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Jours tranquilles à Paris

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26 septembre 2019

L’alarme du GIEC sur un océan en surchauffe

climat

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Par Martine Valo

Le premier rapport des scientifiques consacré aux mers et aux glaces prévoit un monde marin plus chaud, dilaté, plus acide, en manque d’oxygène et moins peuplé.

Un monde marin plus chaud jusque dans les abysses, plus salé, moins riche en oxygène, plus acide, dépeuplé, qui se dilate et se gorge de glaces fondues. C’est ce qu’annonce le rapport spécial que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) consacre pour la première fois à l’océan et à la cryosphère (neige permanente, glaciers de montagne, calottes glaciaires, banquise, sols gelés).

Ce document, rendu public à Monaco, mercredi 25 septembre, est en réalité la chronique d’un immense bouleversement déjà à l’œuvre, avec son lot prévisible de catastrophes. L’incertitude porte sur l’intensité de ces dernières et la rapidité à laquelle elles vont survenir.

Non seulement les images de dévastation extrême, comme celles des îles des Bahamas après le déchaînement du cyclone Dorian, en septembre, risquent fort de devenir communes, mais c’est globalement un monde différent qui se dessine, avec des conditions environnementales inédites depuis des millions d’années ; d’autres paysages, d’autres modes de vie pour des millions d’humains et beaucoup d’autres espèces habitant la terre.

Urgence à agir

Les 104 auteurs, des scientifiques de trente-six pays qui ont référencé presque 7 000 publications dans ce document de plus de 800 pages, établissent le diagnostic implacable d’une planète en surchauffe.

Le résumé pour les décideurs constitue une alerte de plus au sujet de l’emballement climatique, mais à la hauteur d’un milieu qui représente 71 % de la superficie du globe, 90 % du volume de l’habitat disponible pour les organismes vivants et contient 97 % de l’eau sur terre. La montée du niveau des mers, la migration des poissons vers des zones plus tempérées ou le dégel du pergélisol (sol gelé en permanence) sont des faits déjà observés. Mais rassemblé et mis à jour, cet état des connaissances scientifiques ne laisse aucun doute sur l’urgence à agir.

« Au-delà de 2050, tout va dépendre de nos émissions de gaz à effet de serre [GES], prévient Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue et coprésidente du GIEC. Les réduire permettrait de gagner du temps pour nous adapter aux risques, dont certains, comme la montée du niveau des mers, sont inéluctables. »

Le rapport compare donc systématiquement les conséquences du scénario le moins alarmant établi en fonction de l’évolution des GES, mais aussi de la déforestation ou du type d’agriculture pratiqué, soit une élévation de la température moyenne de l’atmosphère de 1,6 °C par rapport à l’ère préindustrielle (scénario RCP2.6), ou du scénario censé aboutir à 4,3 °C supplémentaires en moyenne (RCP8.5), soit l’évolution actuelle, sans politique contraignante sur les émissions.

Encore ces prévisions apparaissent-elles sous-estimées, car selon les modélisations du climat les plus récentes livrées par des scientifiques français, le 17 septembre, il faudrait ajouter jusqu’à 1 °C de réchauffement aux modèles actuels.

Au cœur du système climatique

L’océan, qui produit au moins la moitié de notre oxygène, redistribue d’énormes quantités de chaleur grâce aux courants qui le traversent et capte 20 % à 30 % du dioxyde de carbone généré par les activités humaines.

« Il est pratiquement certain que l’océan mondial s’est réchauffé sans relâche depuis 1970 et qu’il a absorbé plus de 90 % de la chaleur excédentaire dans le système climatique », écrivent les rapporteurs. Autrement dit, sans lui, la température sur terre aurait déjà atteint des sommets. « Les prochaines estimations des scientifiques vont indiquer que l’océan absorbe 94 % de l’énergie interne à notre climat, ce qui dégage toujours plus de vapeur d’eau dans l’atmosphère, modifie le cycle des nuages, des précipitations, intensifie les sécheresses, les pluies diluviennes, explique Sabrina Speich, professeure d’océanographie et de sciences du climat à l’Ecole normale supérieure. L’augmentation de la chaleur est exponentielle… On va dans le mur ! Si l’on continue à envoyer autant de CO2 dans l’atmosphère, on peut s’attendre à des guerres pour l’eau, pour la surface habitable, qui va se réduire… »

De plus en plus chaud

Depuis 1993, le rythme de réchauffement de l’océan a plus que doublé par rapport aux vingt-cinq années précédentes. Entre 1971 et 2010, la couche des 75 premiers mètres a connu une augmentation moyenne de 0,11 °C par décennie. Dans les couches comprises entre 700 m et 2 000 m de profondeur, ce rythme a presque triplé. Il existe des disparités : en surface, l’océan Arctique se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale.

Le rapport se penche sur les « canicules océaniques », responsables de la détérioration d’écosystèmes comme les forêts de kelp, ces grandes algues brunes qui abritent de nombreuses espèces. Ces vagues de chaleur se sont intensifiées et sont deux fois plus nombreuses depuis 1982.

L’océan est un milieu complexe, où varient les taux de salinité et les températures. Les scientifiques observent une « stratification » qui rend plus difficiles les échanges entre les eaux de surface, plus chargées en oxygène, et les couches plus profondes, riches en nutriments. Ces bouleversements entraînent une diminution de la biomasse, autrement dit des espèces vivantes, en particulier dans les régions tropicales.

Le déclin du potentiel de pêche va se poursuivre. Déjà, les pêcheurs européens remontent de plus en plus d’espèces tropicales dans leurs filets.

Le niveau moyen des eaux monte de plus en plus vite

Le GIEC a revu ses prévisions à la hausse. D’ici à la fin de ce siècle-ci, la montée pourrait atteindre au moins 0,59 mètre, selon le scénario le plus optimiste, et 1,10 m par rapport à la période 1986-2005, selon le scénario RCP8.5. En 2013, les experts donnaient une fourchette de 0,45 m à 0,82 m.

Cette hausse du niveau moyen va accentuer les inondations, l’érosion des côtes, la pénétration du sel dans les nappes souterraines d’eau douce… Elle va surtout avoir un effet aggravant redoutable lors des cyclones. Toujours selon cette trajectoire, des événements extrêmes qui surviennent tous les cent ans pourraient devenir annuels. L’océan pourrait gagner plusieurs centimètres par an au XXIIe siècle, sous l’effet de sa dilatation et davantage encore de la fonte des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland plus rapide que prévu, et grimperait ainsi de plusieurs mètres.

Qui est concerné ?

Mégapoles ou communautés villageoises vont être frappées de plein fouet dès lors qu’elles se situent près de la mer. Aujourd’hui, 680 millions de personnes résident dans des régions situées à moins de 10 mètres d’altitude et elles seront probablement au moins un milliard en 2050. Tandis que 4 millions d’habitants de l’Arctique sont déjà confrontés à un environnement en pleine mutation. Enfin, 670 autres millions vivent dans des régions de haute montagne, à moins de 100 km de glaciers menacés de disparaître, les privant de leur précieuse ressource hydrique.

Même les régions du monde qui ne sont pas les plus directement menacées auront à essuyer des tempêtes plus violentes et ne resteront pas à l’abri des désordres climatiques.

Toutes ne sont pas confrontées à la même urgence. D’une part, le niveau des eaux s’élève à une vitesse qui peut varier par endroits de 30 % par rapport à la moyenne mondiale. D’autre part, les conséquences diffèrent selon la densité des populations sur les littoraux et des moyens qu’elles pourront déployer pour se protéger.

« Dans le résumé, pour les décideurs, nous n’avons pas retenu le chiffre de 280 millions de personnes déplacées à cause du réchauffement, car une seule étude arrivait à cette conclusion, rapporte Alexandre Magnan, chercheur en géographie humaine à l’Iddri, l’un des coauteurs du résumé pour les décideurs. Nous ne reprenons que des constats suffisamment documentés, car nous nous devons d’être solides pour dégager un consensus. »

Quatre types de géographies côtières ont été pris en compte dans l’évaluation des risques induite par la montée des eaux : les mégacités comme Shanghaï, New York ou Rotterdam ; les grands deltas agricoles : le Gange-Brahmapoutre, par exemple ; les îles urbanisées des atolls, Tuvalu, par exemple ; enfin, les communautés arctiques. Ces deux dernières catégories « vont être soumises à des risques élevés », résume-t-il.

Acidification et perte d’oxygénation

Ces phénomènes ne vont pas affecter que les humains. Du sommet des montagnes, d’où vont disparaître des espèces dépendantes de l’enneigement, à la faune des lagons et même des abysses, les changements vont être sévères pour les organismes vivants.

Dans le milieu marin, l’eau devient plus acide, ce dont pâtissent les coquillages. En raison d’une réduction des échanges avec l’atmosphère et du réchauffement, l’océan a perdu entre 0,5 % et 3 % de son oxygène entre 1970 et 2010. La respiration des bactéries s’accroît, produisant davantage de CO₂. Les aires en hypoxie, dites « zones mortes », se sont étendues de 3 % à 8 % durant cette même période. Les espèces tendent à migrer vers les pôles – elles se déplacent de 30 km à 50 km par décennie depuis les années 1950. Du moins celles qui peuvent se déplacer. Les autres, comme les coraux d’eau chaude, sont très mal en point.

Quelles solutions ?

Construire des digues – à condition d’avoir les moyens de les entretenir –, des bâtiments sur pilotis ou regagner de l’espace sur la mer peut constituer une réponse – limitée – aux changements dans l’océan.

Reste la solution la plus radicale : céder la place, reculer devant l’eau qui monte. Les rapporteurs plaident pour une restauration des milieux naturels : mangroves, récifs coralliens, herbiers sous-marins, plages, dunes constituent les meilleurs remparts pour atténuer les vagues. Mais ils sont eux-mêmes mis à mal par l’intensification des tempêtes et les activités humaines.

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26 septembre 2019

Fanny Müller

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26 septembre 2019

Laetitia Casata au défilé ETAM (comme invitée)

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Ce mardi 24 septembre avait lieu le défilé Etam à l’occasion de la Fashion week parisienne. Parmi les personnalités qui y ont assisté figurait Laetitia Casta. Cette dernière a opté pour un look sexy, avec body apparent.

Laetitia Casta a choisi de faire honneur à Etam. Ce mardi 24 septembre, l’actrice et mannequin s’est rendue à l’Etam Live Show qui se déroulait à Roland Garros. À cette occasion, l’épouse de Louis Garrel a comme d’habitude opté pour un look à la fois chic et sexy. Elle portait un ensemble de costume bleu lavande - sans doute signé Etam même si on ne peut pas l'affirmer.

En dessous de son ensemble composé d'un pantalon taille haute et d'une chemise boutonnée, l'égérie d'Etam portait un body en dentelle noir qui mettait en valeur sa poitrine et sa taille fine. Pour compléter son look, la mère de Sahteene arborait à ses pieds une paire d'escarpins, qui permettait d'allonger encore un peu plus sa silhouette.

Une fois de plus, l'actrice de 41 ans était sublime et a prouvé qu'elle n'avait rien perdu de sa superbe. Lors de cette soirée organisée dans le cadre de la Fashion week parisienne, Laetitia Casta, souriante et détendue, a joué le jeu face aux photographes présents pour l'occasion. Un look réussi, une fois de plus, pour celle qui partage la vie de Louis Garrel !

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26 septembre 2019

Prune Nourry à la Galerie Templon

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Prune Nourry

Après son succès au musée Guimet en 2017, Prune Nourry investit pour la première fois l’espace de la galerie Templon rue du Grenier Saint Lazare et présente Catharsis. L’exposition, qui sera inaugurée le 7 septembre, rassemble un ensemble de nouvelles sculptures en dialogue avec des extraits de Serendipity, son premier long métrage documentaire.

L'exposition Catharsis marque un tournant dans la démarche créatrice de l’artiste. Depuis plus de douze ans, Prune Nourry développe une œuvre pluridisciplinaire, puissante et sensible explorant le corps au filtre de la question du genre et de l'hybridation. Objective comme un chercheur ou un anthropologue, elle tenait son sujet à distance. Récemment soignée pour un cancer du sein, la jeune femme s’est sentie devenir, le temps du traitement de la maladie, sujet de son propre travail et sculpture aux mains des médecins. Avec Catharsis, armée de ses outils de sculpteur, Prune Nourry se réapproprie son corps et sa féminité, tissant un écho intime entre ses recherches passées et son expérience de vie.

Toutes les sculptures de l’exposition s'inscrivent dans la lignée des ex-voto, ces offrandes populaires qui, sous la forme d’un objet, d’un membre ou d’un organe, cristallisent les remerciements ou les espoirs de guérison des hommes et des femmes confrontés à la peur, à l'infertilité et à la maladie. A toutes les époques et dans toutes les cultures, on retrouve cette idée de transfert d’une émotion vers un objet. Pour créer les œuvres de l'exposition Catharsis, Prune Nourry a travaillé avec des archéologues, des sociologues et des artisans et s'est nourrie des différentes formes et matériaux empruntés par ces objets.

L'exposition présente quelques extraits choisis du film Serendipity où l’artiste explore la connexion étrange entre ses œuvres passées et sa maladie. Le film témoigne de son parcours transformant son traitement médical en une véritable épopée artistique.

Dans la dernière séquence du film Serendipity apparaît The Amazon, une sculpture monumentale de 4 mètres de haut, en béton et yeux de verre, inspirée d'un marbre antique du Metropolitan Museum of Art représentant une amazone blessée. Cette œuvre a été créée par Prune Nourry dans un geste cathartique contre la maladie. Empruntant à la tradition des ex-voto, notamment les "Mizuko Kuyo" japonais, l’œuvre est recouverte de milliers de bâtons d’encens. Lors d’une performance publique au cœur de Manhattan, l’encens est parti en fumée, comme un symbole de guérison. Dans l’exposition Catharsis, une sculpture miniature en bronze, simulacre de la sculpture monumentale, est la mémoire de ce geste.

Datées de 2010, les œuvres en verre de laboratoire In Vitro témoignent de la « sérendipité » à l'œuvre dans le travail de Prune Nourry. Ces œuvres ainsi que l’intrigante River Woman produite pour Glasstress 2019 dans le cadre de la Biennale de Venise sont des ex-voto des temps modernes où les espoirs de fertilité prennent la forme de tubes à essais dans les hôpitaux de procréation médicalement assistée.

Catharsis partage avec le regardeur l’espoir de l’homéostasie du corps et de l’équilibre de l’âme.

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26 septembre 2019

Vitrines au Bon Marché (actuellement)

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25 septembre 2019

Aux Etats-Unis, les démocrates lancent une procédure de destitution du président D.Trump

Les représentants (députes) démocrates ont initié cette nuit la procédure d’« Impeachment », autrement dit de « mise en accusation », visant Donald Trump. Cette procédure permet au pouvoir législatif de destituer le président, le vice-président, les membres du cabinet (secrétaires, c’est à dire ministres) et les juges fédéraux.

La mise en accusation est prévue par la Constitution américaine en cas de trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs.

Les démocrates soupçonnent Donad Trump d’avoir demandé au président ukrainien d’enquêter sur Joe Biden, rival du président américain.

Cette procédure se déroule en deux temps. D’abord, la mise en accusation est votée par la Chambre des représentants qui se prononce sur l'existence d'accusations sérieuses justifiant un procès. La mise en accusation est votée à la majorité simple. 

Deuxième étape, le procès devant le Sénat qui doit se prononcer sur la culpabilité de l'accusé.  se tient devant le Sénat des États-Unis. Les sénateurs doivent prêter serment avant de siéger, et la décision de culpabilité ne peut être acquise qu'à la majorité des deux tiers. Autant dire qu’elle a peu de chance d’aboutir concernant Donald Trump.

25 septembre 2019

Free the nipples

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25 septembre 2019

Du 2 octobre au 24 février 2020. « Futur, ancien, fugitif. Une scène française », au Palais de Tokyo

Que se cache-t-il derrière cet étonnant titre, inspiré d’un livre d’Olivier Cadiot ? Un de ces panoramas de la scène artistique française dont nous régale régulièrement le Palais de Tokyo, à Paris. Après « Notre histoire… » en 2006 et « Dynasty » en 2010, l’institution, désormais dirigée par Emma Lavigne, tente de réinventer le périlleux exercice avec cette nouvelle exposition. Pas question d’aligner les jeunots sans queue ni tête, mais plutôt de construire un parcours autour d’affinités électives, qui mêle toutes les générations. Côté anciens, Marc-Camille Chaimowicz, Maurice Blaussyld et Laura Lamiel sont invités à dialoguer avec de jeunes espoirs comme Linda Sanchez, Sarah Tritz ou Nicolas Tubéry, histoire de dévoiler les mille facettes de l’Hexagone artistique.

25 septembre 2019

Etam Live Show 2019 - c'était hier soir...

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25 septembre 2019

Trump ne doute pas mériter le prix Nobel de la paix

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Ce n'est pas la première fois que le milliardaire républicain, toujours très sensible aux comparaisons avec ses prédécesseurs, évoque le Nobel.

Pour Donald Trump, l'équation est simple: il mérite le prix Nobel de la paix à plusieurs titres, mais les dés sont pipés. "Je pourrais obtenir le prix Nobel de la paix pour beaucoup de choses s'ils l'attribuaient de manière honnête, mais ce n'est pas le cas", a lancé lundi le président américain en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York.

Ce n'est pas la première fois que le milliardaire républicain, toujours très sensible aux comparaisons avec ses prédécesseurs, évoque le Nobel. Lorsqu'une poignée d'élus républicains avaient émis l'idée qu'il reçoive le prestigieux prix pour sa gestion de l'épineux dossier nord-coréen, il avait longtemps commenté l'idée.

"Ils l'ont donné à (Barack) Obama immédiatement après son arrivée au pouvoir et il n'avait pas la moindre idée de la raison pour laquelle il l'avait reçu", a-t-il poursuivi lundi. "Vous savez quoi ? C'est l'une des rares choses sur lesquelles j'étais d'accord avec lui", a-t-il ajouté, amusé.

Obama primé en 2009

En recevant le prix Nobel, le 10 décembre 2009, Barack Obama avait reconnu d'entrée "la controverse considérable" suscitée par cette récompense surprenante à l'aube de son premier mandat.

"Je suis au début, et non à la fin, de mes travaux sur la scène mondiale", avait-il lancé.

Au-delà de Barack Obama, trois autres présidents américains ont déjà reçu le prestigieux prix: Theodore Roosevelt, Woodrow Wilson et Jimmy Carter.

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