Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
2 avril 2019

Serge Gainsbourg - il aurait eu 91 ans aujourd'hui

Naissance de Gainsbourg - Serge Gainsbourg, de son vrai nom Lucien Ginsburg, né le 2 avril 1928 dans le 4e arrondissement de Paris et mort le 2 mars 1991 dans le 7e arrondissement de Paris, est un auteur-compositeur-interprète, pianiste, artiste peintre, scénariste, metteur en scène, écrivain, acteur et cinéaste français.

gainsbourg77

gains222

Publicité
2 avril 2019

Twiggy par Terry Fincher

twiggy terry fincher

2 avril 2019

I am myself

reflexion2

2 avril 2019

Extrait d'un shooting

IMG_5544

2 avril 2019

La loi islamique imposée au sultanat de Brunei, une décision condamnée par l’ONU

Par Bruno Philip, Bangkok, correspondant en Asie du Sud-Est

A partir du mercredi 3 avril, l’homosexualité et l’adultère seront punis par lapidation et le vol, par l’amputation d’une main. La mise en œuvre des châtiments pour les délits sexuels reste néanmoins complexe.

Le Brunei, un petit sultanat à majorité musulmane sur les côtes de Bornéo, va appliquer la charia, ou loi islamique, à partir du mercredi 3 avril. Les punitions seront particulièrement sévères : lapidation pour homosexualité et adultère, amputation d’une main pour les voleurs. La haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a dénoncé lundi la nouvelle législation, qui, si elle était appliquée, « marquerait un sérieux recul pour la protection des droits humains ».

L’annonce de l’entrée en vigueur de la loi coranique et des châtiments qu’elle implique n’est pas une surprise : en 2014, le sultan Hassanal Bolkiah, 72 ans, avait décidé d’appliquer la charia par étapes sur son émirat, dont 67 % de la population est musulmane. Cette dernière phase concerne l’imposition complète des hudud, l’arsenal juridique qui prévoit les peines contre les « crimes » allant à l’encontre de la « loi de Dieu » : fornication, adultère, rapports sexuels entre personnes du même sexe, consommation d’alcool et autres substances interdites, etc.

Les autorités du Brunei étaient restées des plus discrètes quant à l’application de cette dernière étape du processus : si l’annonce avait été publiée en début d’année au journal officiel, le gouvernement avait observé un silence absolu. C’est le site du Brunei Project, une ONG de défense des droits de l’homme, qui a vendu la mèche la semaine dernière, provoquant un tollé mondial.

Boycottage du Plaza Athénée et de l’Hôtel Meurice

L’acteur américain George Clooney a réagi jeudi dans un texte publié sur le site hollywoodien Deadline.com, appelant au boycottage de neuf hôtels aux Etats-Unis et en Europe appartenant à la Brunei Investment Company, qui dépend du ministère des finances, dont, à Paris, le Plaza Athénée et l’Hôtel Meurice. « Chaque fois que nous logeons ou dînons dans ces hôtels, nous mettons de l’argent dans les poches d’hommes qui choisissent de lapider ou de fouetter à mort leurs propres citoyens accusés d’homosexualité ou d’adultère », écrit M. Clooney. Le chanteur britannique Elton John a soutenu l’appel de l’acteur américain.

L’ancien vice-président américain Joe Biden a condamné lui aussi, sur Twitter, l’imposition de cette législation extrême : « Lapider des gens pour homosexualité ou adultère est épouvantable et immoral. Il n’existe aucune excuse – culturelle ou de l’ordre de la tradition – pour cette sorte de haine et d’inhumanité. »

Le sultan du Brunei, dirigeant aussi puissant que révéré par son peuple, est l’un des hommes les plus riches du monde. Quant à son émirat, c’est le pays disposant du plus haut revenu de l’ensemble de l’Asie du Sud-Est, après Singapour – grâce à une manne pétrolière et gazière qui a permis d’acheter la paix sociale.

Pour la première fois depuis que l’on a appris la date du début de l’imposition de la charia, l’émirat a réagi, samedi, en diffusant un communiqué officiel s’efforçant de justifier les raisons de cette décision et tenter de rassurer l’opinion publique internationale : la charia, « outre qu’elle a pour but de criminaliser et de dissuader des actes contraires aux enseignements de l’islam, entend également protéger et respecter les droits légitimes de tous les individus, les sociétés et les nationalités, quelles que soient leurs croyances et leurs races ».

Un islam de plus en plus rigoriste

Les autorités de l’émirat insistent sur le fait que le système judiciaire reste double, l’un basé sur la charia, l’autre sur la common law à la britannique, dans ce territoire devenu indépendant de la Grande-Bretagne en 1984 seulement.

L’émirat est une terre de paradoxe : cette monarchie absolue ne dispose d’aucune presse libre, ne tolère pas la moindre opposition ou critique à l’égard de son sultan, ne souffre pas la moindre contestation. La liberté religieuse n’est toutefois pas absente : les 33 % de non-musulmans, d’origine chinoise, ou membres des différents groupes indigènes de Bornéo, peuvent pratiquer leur foi. Même si, au vu de l’évolution vers un islam de plus en plus rigoriste au fil des années, dont le sultan est le maître d’œuvre, les manifestations publiques de religiosité non musulmane n’y sont plus permises. Ainsi, Noël ou le Nouvel An chinois peuvent être fêtés, mais en famille et discrètement. Une forte amende punit les contrevenants.

Selon un observateur occidental basé à Brunei, l’extrême sévérité des futurs châtiments pourrait cependant être tempérée par le fait que la loi islamique prévoit que quatre témoins musulmans doivent apporter la preuve du crime, tels la sodomie ou l’adultère – des conditions difficiles à remplir pour établir un flagrant délit. L’amputation des membres pour les voleurs pose un problème plus immédiat.

Selon une source qui a requis l’anonymat, la communauté chinoise, chrétienne ou bouddhiste – et qui représente environ 10 % de la population –, commence « à s’inquiéter » des conséquences de l’application de la loi. D’autant que, en 2014, année de l’annonce du début d’imposition de la première phase de la charia, les responsables du ministère des affaires religieuses avaient affirmé, sans ambiguïté, devant un public d’expatriés venus s’informer lors d’une réunion publique : « La loi islamique s’appliquera aux musulmans et aux non-musulmans, y compris aux étrangers résidant au Brunei. »

Publicité
2 avril 2019

Milo Moiré

Milo 10 (1)

Milo 10 (2)

Milo 10 (3)

Milo 10 (4)

Milo 10 (5)

Milo 10 (6)

Milo 10 (7)

Milo 10 (8)

Milo 10 (9)

Milo 10 (10)

2 avril 2019

Brexit : les députés britanniques ne parviennent pas à s’accorder sur une alternative au plan de May

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant

Après avoir rejeté trois fois déjà l’accord de la première ministre, les élus ont dit non aux nouvelles options qui leur étaient présentées et proposaient notamment de maintenir des liens étroits avec l’Union européenne.

A onze jours de la nouvelle échéance fixée au 12 avril, le jeu de massacre du Brexit continue. Le Parlement de Westminster se faisait fort de réussir là où Theresa May a échoué : sortir le processus de l’impasse en réunissant une majorité sur un plan alternatif à celui que la première ministre ne parvient pas à leur faire avaler. Mais les députés ont donné une nouvelle fois, lundi 1er avril au soir, le spectacle de leur désunion, de leur impuissance, voire de leur irresponsabilité, renforçant l’impression déjà forte de chaos.

Aucune des quatre motions soumises à leur vote – qui proposaient soit une rupture plus douce que celle voulue par Mme May, soit une remise en cause du Brexit – n’a recueilli de majorité. Il a manqué seulement trois voix (273 voix favorables contre 276) à la motion portée par l’ancien ministre conservateur Kenneth Clarke, doyen des Communes et proeuropéen de choc, pour passer. Celle-ci proposait le maintien du pays dans l’union douanière européenne. Le texte prônant l’organisation d’un second référendum, lui, a été défait à peine plus largement (280 voix favorables contre 292).

A première vue, l’échec des députés est une relativement bonne nouvelle pour Mme May, qui en a bien besoin. Aucune des propositions alternatives mises aux voix lundi n’a obtenu les 286 voix que l’accord de Brexit qu’elle défend, a recueillies lors de son troisième passage devant les députés, le 29 mars. De quoi l’encourager à se lancer dans une quatrième tentative dans les jours qui viennent. « Si vous ne votez pas enfin mon deal, vous aurez un Brexit édulcoré, ou des élections, voire un nouveau référendum [qu’ils redoutent] », pourrait-elle menacer en substance les députés conservateurs. Sans garantie de succès car cela suppose qu’elle convainque de se rallier plus de trente députés, les plus remontés contre elle.

Mardi 2 avril, le gouvernement est convoqué pour une réunion de cinq heures où la suite des opérations devrait être décidée, y compris la mise en ordre de marche pour d’éventuelles législatives. De leur côté, les députés, peu habitués à la sorte d’autogestion qu’ils ont conquise face à un gouvernement déliquescent, se sont séparés lundi soir sans plan précis. Un créneau parlementaire est réservé pour une nouvelle séance, mercredi 3 avril, au cours de laquelle les propositions les plus populaires rejetées lundi soir pourraient fusionner pour être à nouveau soumises au vote.

Paysage dévasté

Dans ce paysage dévasté, les options de la première ministre sont limitées et toutes, hormis un vote miraculeux de son deal au quatrième tour, présentent des dangers politiquement mortels pour son gouvernement, pour elle-même ou pour le pays. Qu’elle soit tentée par la sortie sans accord (« no deal »), ce « saut de la falaise » décrit comme une catastrophe économique mais souhaité par les ministres ultras, et la faction modérée de son gouvernement démissionnera. Mme May serait alors fortement exposée à un vote de défiance et le pays à des élections législatives. Qu’elle tente au contraire un compromis autour d’un « Brexit doux » en maintenant la proximité avec l’Union européenne (UE), et les ultra pro-Brexit de son équipe s’éclipseront avec des conséquences comparables.

Dans ces circonstances d’extrême instabilité, on voit mal comment Mme May, sauf choix suicidaire du « no deal », éviterait de solliciter de l’UE un deuxième report du Brexit, de longue durée cette fois. Un nouveau délai que les vingt-sept autres Etats de l’Union n’accorderaient qu’à deux conditions : que le Royaume-Uni accepte d’organiser les élections européennes le 23 mai, et que le pays se soit accordé pour convoquer soit des élections législatives, soit un second référendum. Deux issues qui provoqueraient probablement le départ de Theresa May, mais dont personne n’est sûr qu’elles trancheraient définitivement la question du Brexit.

« Pas fins politiques »

Le Parlement « tente de faire en quelques jours ce que Theresa May aurait dû faire depuis deux ans et demi », a grincé Joanna Cherry, l’une des trente-cinq députés du Parti national écossais (SNP, indépendantiste). De fait, alors que les élections législatives de 2017 avaient reflété la préférence des électeurs pour un Brexit modéré, la première ministre n’a jamais cherché à constituer une majorité avec des élus du Labour, se cabrant au contraire sur ses « lignes rouges » radicales dont elle est aujourd’hui prisonnière. Après avoir tenté de court-circuiter les députés, elle tente aujourd’hui de leur mettre des bâtons dans les roues.

Mais les parlementaires, peu habitués à tant de liberté, « ne se sont pas montrés fins politiques », comme leur a lancé Kenneth Clarke à l’issue des quatre votes stériles. Certes, le Labour avait mis de l’eau dans son Brexit en soutenant la motion dudit conservateur Clarke. Mais les partisans du second référendum – Libdems, SNP et indépendants, soit 57 députés au total – ont refusé toute concession et refusé de voter en faveur d’un simple maintien dans l’union douanière.

Après l’annonce des résultats, le député tory Nick Boles, qui défendait une autre motion rejetée, favorable à un statut d’association à l’UE proche de celui de la Norvège, a demandé la parole et annoncé sa démission du Parti conservateur. « J’ai échoué parce que mon parti se refuse à tout compromis », a-t-il articulé d’une voix blanche.

2 avril 2019

Marisa Papen

marisa56

marisa57

marisa58

marisa59

marisa60

2 avril 2019

VTV Classics (r3): Nobuyoshi Araki: Kinbaku (2008)

2 avril 2019

En Algérie, l’annonce de la démission de Bouteflika ne lève pas toutes les incertitudes

libé 2 avril

Libération de ce 2 avril 2019

 

Par Amir Akef, Alger, correspondance

Cédant aux pressions de la rue, le chef de l’Etat accélère le calendrier de sa retraite politique mais sa volonté affichée de maîtriser la transition risque de relancer la protestation.

Abdelaziz Bouteflika a finalement composé avec les pressions de la rue comme de larges fractions du régime. Le chef de l’Etat démissionnera « avant le 28 avril prochain, date de la fin de son mandat électif », a indiqué un communiqué de la présidence de la république rendu public lundi 1er avril en fin d’après-midi.

La décision intervient à l’issue d’un véritable bras de fer entre l’armée et le clan présidentiel qui s’est traduit – via les médias – par des accusations de complot contre le frère du chef de l’Etat, Saïd Bouteflika, et de hauts responsables des services de renseignement.

L’annonce de cette « démission » à court terme est une rupture par rapport à la position du chef de l’Etat jusque-là. Après avoir officialisé sa candidature pour un cinquième mandat, M. Bouteflika avait opté – en décidant le 11 mars l’annulation de l’élection présidentielle du 18 avril – pour une prolongation sine die du mandat en cours. Finalement, il aura fallu six semaines d’une mobilisation de la rue hostile à son maintien au pouvoir, puis l’entrée en lice de l’armée proposant de déclarer son « empêchement » en raison de son inaptitude à exercer le pouvoir, pour convaincre M. Bouteflika de lâcher prise.

Calendrier

Toutefois, bien des incertitudes demeurent. La seule concession octroyée par le chef de l’Etat tient dans le calendrier. Son départ, annoncé pour « avant le 28 avril », devrait permettre d’éviter au pays un vide institutionnel. Sur le fond, il rejette de facto l’idée d’une « incapacité » physique invoquée implicitement par le chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd Salah, qui avait réclamé la mise en œuvre de l’article 102 de la Constitution relatif à l’« empêchement ».

Comme pour le prouver, le communiqué présidentiel indique que M. Bouteflika, qui a nommé le 31 mars un gouvernement, va prendre, « d’importantes décisions », conformément à la Constitution, afin « d’assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition qui s’ouvrira à la date à laquelle il décidera sa démission ».

Ainsi l’« empêchement » est-il écarté par la présidence au profit de la « démission », prévue elle aussi par l’article 102. Dans ce cas de figure, une fois la démission annoncée, le Conseil constitutionnel devra constater la vacance définitive de la présidence de la République avant de la communiquer au Parlement. Selon l’article 102 de la Constitution, le président du Conseil de la nation – ou Sénat –- assume alors la charge de chef de l’Etat pour une durée de quatre-vingt-dix jours au maximum, au cours de laquelle des élections présidentielles sont organisées.

Le communiqué présidentiel ne fournit aucune indication sur la nature des « importantes décisions » que M. Bouteflika va prendre d’ici le 28 avril. Selon les textes, il revient à Abdelkader Bensalah, actuel président du Conseil de la nation, d’assurer l’intérim du chef de l’Etat jusqu’à l’élection présidentielle. Mais M. Bensalah, un cacique à la tête de la Chambre haute depuis 2002, n’inspire aucune confiance à une contestation populaire qui veut « dégager » tous les symboles du régime.

Une des hypothèses qui circulent serait que M. Bouteflika use de son pouvoir de désigner des sénateurs aux sièges encore vacants relevant de son quota de nominations – le tiers de la Chambre – pour placer à la tête de l’institution une figure plus « consensuelle » que celle de M. Bensalah. Autre mesure à prendre, il lui faudra mettre en place d’une instance indépendante de supervision des élections.

Arrangement entre l’armée et la présidence

Le scénario qui se dessine est donc celui d’un intérim de courte durée géré par le pouvoir en place pour aller vers l’élection présidentielle. Or cette option est très largement refusée par les acteurs de la contestation populaire. Ces derniers réclament la mise en place d’un gouvernement de transition composé de personnalités indépendantes et une période de transition plus longue avant d’aller à une élection constituante ou un scrutin présidentiel.

M. Bouteflika, lui, a déjà désigné dimanche un nouveau gouvernement censé gérer la transition. Les réactions sont franchement négatives. Pour les animateurs de la contestation, le chef de l’Etat, en annulant l’élection présidentielle du 18 avril, est déjà sorti du cadre de la Constitution. A leurs yeux, Il n’aurait donc pas de légitimité à l’invoquer afin de passer la main. La procédure choisie s’éloigne en outre de l’invocation par le général Gaïd Salah des articles 7 et 8 de la Constitution relatifs à la « souveraineté » et du « pouvoir constituant » du peuple.

Au fond, le bras de fer entre l’armée et la présidence se solde par un arrangement qui convient aux deux parties, mais pas à la contestation. Il s’agit précisément du scénario craint et rejeté par les protestataires, celui d’une transition administrée par le régime lui-même. Les appels à manifester une nouvelle fois « avec force » vendredi 5 avril se multiplient déjà sur les réseaux sociaux.

Série d’enquêtes

Dans une apparente volonté d’« apaiser » la rue, le parquet d’Alger a annoncé lundi que des enquêtes avaient été diligentées pour « faits de corruption et de transfert illicite de capitaux vers l’étranger » à l’encontre d’une dizaine d’hommes d’affaires proches du frère du chef de l’Etat, Saïd Bouteflika, dont Ali Haddad, ex-patron des patrons, arrêtés à la frontière tunisienne.

Ces « oligarques » ainsi que des membres de leurs familles font l’objet d’une mesure d’interdiction de quitter le pays jusqu’à la fin des enquêtes engagées. Ali Haddad devrait être transféré devant un tribunal à Alger pour « non-déclaration de devises et présentation de dossier non conforme à la réglementation alors qu’il tentait de se rendre en Tunisie ». La chute du « patron des patrons », encore très puissant il y a quelques semaines, illustre le grand retournement de situation en Algérie depuis le 22 février, date de la première manifestation populaire en Algérie.

Dans ce contexte de luttes intestines au sein du régime, l’ancien patron des services de renseignements, le général Mohamed Mediène, a vigoureusement démenti l’information diffusée par la chaîne de télévision Echorouk selon laquelle il aurait pris part à une réunion avec Saïd Bouteflika, Bachir Tartag, le nouveau patron de renseignements et… des « agents français » dans le but de fomenter un complot.

« Je n’ai jamais rencontré, ne serait-ce qu’une seule fois, le personnage des services de sécurité qui est cité comme ayant assisté à cette pseudo-réunion depuis que j’ai quitté mes fonctions, a-t-il indiqué. M’accuser d’avoir rencontré des agents étrangers pour évoquer des sujets relevant de la souveraineté nationale est une tentative délibérée de me porter préjudice. »

Publicité