Le Festival Woodstock va faire son grand retour
"Trois jours de paix, de musique… et d'amour". Lancé en août 1969, le Festival de Woodstock, concert sauvage emblématique du mouvement hippie, s’apprête à faire son come-back.
Août 1969, Etats-Unis. La petite ville de Bethel, située dans l’Etat de New York, accueille un regroupement de hippies, venus assister à un concert en plein air : c’est le Festival de Woodstock. Fondé par Michael Lang, jeune producteur, John Roberts, jeune entrepreneur, Joel Rosenman et Artie Kornfeld, deux producteurs, le succès de l’événement est tel que ses organisateurs sont contraints de le rendre gratuit dès le premier jour. La scène accueille plusieurs personnalités phare de la musique, aujourd’hui considérées comme des icônes, à commencer par Jimi Hendrix, Janis Joplin ou encore The Who. La bonne nouvelle ? Selon Page Six, le festival pourrait bientôt faire son come-back. Le site officiel du festival laisse présager un retour pour les 50 ans de l'événement avec un mystérieux message et il se murmure même que Michael Lang rechercherait actuellement le lieu. Affaire à suivre de très près.
Ellen von Unwerth
LA HUNE - L'exposition de réouverture, consacrée au travail de la photographe de mode allemande Ellen Von Unwerth - célèbre pour ses clichés artistiques de charme - , présente vingt-quatre photographies en couleurs et en noir et blanc de l'artiste. Intitulé «Guilty pleasures» («plaisirs coupables»), l'accrochage se veut «une une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste», précise le communiqué. Tout un programme !
Ellen von Unwerth from Jacques Snap on Vimeo.
La lettre politique de Laurent Joffrin - Macron, président normal
Jupiter redescend parmi les mortels. Emmanuel Macron reconnaît ses erreurs. Le président vient de confesser sa difficulté à réconcilier peuple et élites, en admettant qu’il a sans doute commis quelques boulettes dans ses contacts avec les Français. Méritoire humilité. Il avait théorisé avant son élection la nécessaire verticalité de la présidence, dans un pays qui regrette, disait-il, d’avoir guillotiné son roi. Il s’agissait, aussi bien, de prendre le contrepied de son ancien mentor François Hollande, qui s’était présenté comme un candidat «normal» face à deux compétiteurs «anormaux», Strauss-Kahn et Sarkozy. Voici Jupiter renvoyé à la normalité de son prédécesseur, pourtant abondamment moqué.
A vrai dire, ce retour sur terre était inévitable. Dans la démocratie française d’aujourd’hui, celle des réseaux, des chaînes d’info, de l’individu méfiant envers les pouvoirs, de la révolte à fleur de peau, le président ne peut s’abstraire de la vie des autres. Parole rare, hauteur de vue, autorité laconique : ces résolutions affichées au début du mandat sont impraticables. Depuis l’instauration du quinquennat et l’inversion du calendrier électoral (la présidentielle avant les législatives), exécutif et législatif marchent de pair sous la direction d’un président chef de majorité. L’ancien découplage entre un chef de l’Etat concentré sur les grandes affaires et un Premier ministre occupé du quotidien n’est plus de mise. L’opinion confie les rênes à un chef d’équipe qui concentre les pouvoirs. Elle attend qu’il rende compte. Elle réagit aux difficultés comme le client mécontent dans un restaurant : «Appelez-moi l e patron !» Le patron en question ne peut éviter de répondre de la qualité des plats et de la célérité du service, sauf à perdre sa clientèle. C’est ce qui est arrivé à Emmanuel Macron. Il a expliqué à ceux qui trouvaient sa cuisine mauvaise qu’ils avaient mauvais goût. Ils sont allés manger ailleurs.
Renvoyé à la normalité, donc, Emmanuel Macron affronte une popularité normale depuis vingt ans pour un président, c’est-à-dire très basse, des ennuis normaux face aux «gilets jaunes», successeurs normaux des «bonnets rouges», une panique normale de sa communication, condamné à changer de personnage comme certains changent de monture au milieu du gué. Macron modeste, Macron humble, Macron à l’écoute. Les rôles de composition sont les plus difficiles.
LAURENT JOFFRIN
PRESSE - L’Ère du Porno
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— Philippe Brenot (@PhilippeBrenot) 15 novembre 2018
La maire Anne Hidalgo veut piétonniser le centre de Paris
Ce projet, qui concerne les quatre premiers arrondissements de la capitale, s’inscrit « dans une prochaine mandature ».
La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, souhaite piétonniser le centre historique de la capitale, après l’opération des quais de Seine entérinée récemment par une décision de justice, a révélé l’entourage de l’élue à l’Agence France-Presse, mercredi soir 14 novembre.
Le projet s’inscrit « dans une prochaine mandature », l’entourage de Mme Hidalgo précisant que la mesure serait adaptée après « études approfondies, en concertation » avec l’ensemble des parties, et qu’elle allait « dans le sens de l’histoire ».
Anne Hidalgo, qui a succédé à Bertrand Delanoë à la tête de l’exécutif parisien en 2014, n’a pour autant pas encore formellement annoncé si elle était candidate à sa succession en 2020.
Elargir l’opération « Paris respire »
Le projet concerne les quatre premiers arrondissements de la capitale, situés au cœur de Paris, rive droite, avec « la création d’une zone de circulation extrêmement restreinte, avec des navettes électriques autonomes ».
Des vœux allant dans ce sens seront présentés lors des prochains conseils municipaux de chacun des arrondissements concernés. La préfecture de police et les maires seront associés, a insisté la Ville.
Avant une adoption à terme de cette mesure, la mairie de Paris souhaite dans un premier temps élargir l’opération « Paris respire » – qui prévoit une piétonnisation de ces arrondissements tous les premiers dimanches du mois – pour la généraliser à tous les dimanches dès 2019.
Selon elle, une telle décision avait été demandée par les édiles de ces arrondissements touristiques qui recouvrent notamment Notre-Dame-de-Paris, le Centre Pompidou et les quartiers du Marais et des Halles.
Esquisse les contours d’une candidature
L’annonce d’Anne Hidalgo intervient quelques jours après une victoire judiciaire qui a consacré une laborieuse opération de piétonnisation d’une partie des voies sur berge.
Elle esquisse les contours d’une probable candidature aux municipales de 2020 de la maire sortante, qui a fait de la lutte contre la pollution l’un de ses chevaux de bataille, quitte à devoir sans relâche croiser le fer avec une opposition vent debout contre ses méthodes, parfois critiquées pour leur manque de concertation.
Mais, si la piétonnisation des voies sur berges a cristallisé les passions et divisé les élus parisiens à son adoption en octobre 2016, deux ans plus tard, « je n’entends plus personne contester cette fermeture sur le fond », assurait un proche de Mme Hidalgo, il y a quelques jours.
Lundi, la métropole du Grand Paris (MGP) a pour sa part voté l’interdiction de circulation des véhicules les plus polluants dès juillet 2019, soit les véhicules diesel de plus de 18 ans et essence de plus de 21 ans, dans un large périmètre autour de la capitale.






























