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Jours tranquilles à Paris

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3 mai 2018

LA BARBIE VERSION FRIDA KAHLO INTERDITE AU MEXIQUE

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Ne pas jouer avec cette Barbie 

On ne transforme pas en poupée Barbie n'importe qui. Un message que Mattel, la grande société  qui commercialise ce jouet universel, a dû digérer. En effet, la justice mexicaine vient d'interdire à la firme américaine de commercialiser la poupée Barbie à l'effigie de Frida Kahlo. Ce qui constitue une victoire pour la famille de la peintre renommée, une des artistes les plus importantes du 20e siècle. Si celle qui représentait un symbole du féminisme a vu son image déclinée en de nombreux objets,  la Barbie sortie le 20 mars dernier en magasins dans la collection "femmes inspirantes" à l'occasion de la journée internationale des femmes, ne passe pas. Les raisons :  une histoire de propriété intellectuelle, mettant en cause la Frida Kahlo Corporation, société fondée par la famille de la peintre, mais aussi d'apparence physique de la poupée Barbie. Cette dernière est en effet jugée comme étant trop éloignée du modèle d'origine. Mais la famille, à qui la justice mexicaine a donné raison, n'a pas dit son dernier mot. C'est désormais aux Etats-Unis qu'elle veut interdire la vente de la poupée.

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2 mai 2018

Palace Costes

 

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2 mai 2018

Extrait d'un shooting - sexy imagination

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2 mai 2018

Comment les rats sont devenus un problème pour Anne Hidalgo

Ce lundi débutait la campagne de dératisation annuelle de la préfecture de police, alors que la place des rongeurs dans la capitale a pris cette année une tournure très politique.

Du fond de leurs égouts, les rongeurs parisiens sont devenus un véritable caillou dans la chaussure d’Anne Hidalgo, au même titre que les voies sur berge ou les ratés de Vélib. Une petite musique que ses détracteurs fredonnent régulièrement à son oreille. A les écouter, Paris est envahie par les rats sans que la mairie ne s’en émeuve. Et cette question s’est taillée une part de choix dans le débat public. Au conseil municipal, l’opposition fustige la saleté de la capitale, faisant le lien avec la prolifération des rongeurs. «La Ville de Paris s’est laissée complètement déborder, critique Jean-François Legaret, maire Les Républicains (LR) du Ier arrondissement de la capitale. On ne dépense de l’argent que pour élargir les pistes de bus.» Pour l’élu, la mairie n’a pas mis en œuvre les moyens nécessaires. «Il en va des rats comme des autres actions sur la propreté», déplore-t-il auprès de Libération. Début février, au moment de la décrue de la Seine, Florence Berthout, cheffe de file du groupe LR de Paris, proposait – non sans ironie – à la maire «de ne pas noyer le poisson avec la Seine et les rats qui remontent», en présentant le rapport d’une Mission d’information et d’évaluation (MIE) sur la propreté de la ville. Ce lundi débute la campagne de dératisation annuelle 2018 de la préfecture de police, qui durera jusqu'à fin juin.

«Il ne faut pas jouer avec les peurs»

Anne Hidalgo ne nie pas le problème que posent les rats. A plusieurs reprises, l’édile a reconnu qu’ils constituaient un «sujet» et en a pris acte, faisant part dans la foulée de plusieurs mesures pour lutter contre l’invasion décriée. En septembre 2017, la mairie annonçait le déblocage de 1,5 million d’euros consacrés à la dératisation de la capitale. Un budget dédié au déploiement de personnels supplémentaires pour le nettoyage des pavés parisiens et à la mise en place de nouveaux équipements, comme des poubelles de rue dotées d’une plus grande capacité et inaccessibles aux rats, détaillait-elle début février dans les colonnes du Journal du Dimanche. Là où Jean-François Legaret accuse Anne Hidalgo d’être «plus que négligente», Mao Peninou, son adjoint en charge des questions de propreté réplique «ne pas avoir ce sentiment», niant une «sous-évaluation» du problème. Pour lui, «aucun élément objectif ne permet de dire qu’il y a plus de rats, seulement qu’il y a plus de rats en surface qu’auparavant».

Si la problématique est d’une brûlante actualité, elle n’est pas neuve pour autant. Les rats ne se sont pas installés à Paris en même temps qu’Anne Hidalgo à la mairie. Leur présence remonte à la nuit des temps et cristallise les angoisses depuis des lustres. «On ne peut pas dire "Circulez, il n’y a rien à voir !" Mais il ne faut pas jouer avec les peurs», met en garde Anne Souyris, adjointe Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV) à la mairie de Paris, chargée des questions de santé publique et des relations avec l’AP-HP. «C’est devenu une question politique car ça influe sur les peurs. Nous à la Ville, on joue notre partition, on prend des mesures», défend-elle auprès de Libération. Mais l’équipe municipale en appelle aussi au civisme des Parisiens. «Il y a la responsabilité de la Ville, qui doit avoir des équipements adéquats, et celles des citoyens, qui est de ne pas les nourrir. C’est aussi une question de contrat social», poursuit l’élue.

Ecosystème parisien

Tant qu’ils ne représentent pas un problème de santé publique, la municipalité se borne à réguler la population de surmulots. Pas question de les éradiquer totalement. Car le rat, partie intégrante de l’écosystème parisien, peut aussi se révéler d’une aide précieuse, assure la mairie. «Ils sont utiles en débouchant la tuyauterie des égouts, on n’a pas d’intérêt à les éliminer totalement», explique Anne Souyris. En une année, un rongeur pourrait engloutir jusqu’à 9 kilos de détritus. Malgré ça, leur présence aux côtés des humains reste une compagnie peu recherchée. Et constitue un gros chantier pour la municipalité. En février, Anne Hidalgo contre-attaquait dans le JDD, soulignant que la présence des rats n’était pas spécifique à Paris et que toutes les grandes villes y étaient confrontées. A l’Hôtel de Ville, Mao Peninou a la conscience tranquille : «Les moyens, nous les avons mis.»

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Photo : J. Snap. Vitrine d'un magasin de dératisation... à Paris

2 mai 2018

VOLONTAIRE Bande Annonce (2018) Film Français

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2 mai 2018

Pauline Moulettes

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2 mai 2018

L'Art est dans la rue...

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1 mai 2018

Gérard Garouste à la Galerie Templon

Né en 1946 à Paris, Gérard Garouste vit et travaille entre Paris et la Normandie. Il est l'une des figures majeures de la peinture française. Peintre et sculpteur, il est obsédé par les origines de notre culture, l'héritage des maîtres anciens et les mythes. Son histoire propre est à la base de son travail de "démontage des images et des mots", de sa préoccupation pour les questions de l'origine, du temps et de la transmission. Ses toiles, font des associations d'idées, sont des tournées à touristes et joyeuses, peuplées d'animaux parfois fantastiques et de différents personnages. Ses sources mêlent la Bible, la culture populaire et les grands textes de Cervantès à Rabelais.

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Gérard Garouste, un des artistes français les plus populaires de la génération, marque le printemps 2018 avec trois nouvelles expositions à Paris: à la Galerie Templon, au Musée de la Chasse et de la Nature et aux Beaux-Arts de Paris.

Gérard Garouste occupe une place unique sur la scène artistique française. Dans les années 1980, à une époque où la peinture figurative connaissait un renouveau international, la pratique de Garouste exigeait le retour à la grande tradition de la peinture classique et jouissait avec les influences des maîtres traditionnels du Greco au Titien. Représenté par le marchand d'art Leo Castelli, il expose à travers le monde et voit sa première grande rétrospective au Centre Pompidou en 1988 à seulement 42 ans. Après quelques années de disparition, son travail prend un tour plus original et personnel au début des années 2000. Dans un livre publié en 2009, Garouste lève le voile sur sa vie de «peintre, fils, fou». Son histoire à un grand impact en France. Il a raconté, pour la première fois, son sentiment de culpabilité d ' avoir un un antisémite, connu pour avoir spolié la propriété juive pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a aussi expliqué, en partie, son obsession pour l'étude de la Bible, du judaïsme et du Talmud. Il a aussi, et de façon plus frappante, raconte ses problèmes psychiatriques et les pannes qui sont apportées à être régulièrement interné dans les hôpitaux psychiatriques.

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Gérard Garouste: Maintenant, à l'âge de 70 ans, il est un artiste en paix, pourtant plus radical que jamais; Un artiste avec une nouvelle exposition, Zeugma, "Le pont" en grec, ouvrant à la galerie Templon. Une trentaine de peintures à l'huile richement peintes font appel à la sensualité et à l'humour pour créer toute une gamme de symboles: ponts, rivières, personnages animés et déformés, oies plumées, troupeaux d'ânes et de personnages reconnaissables comme Pinocchio, Kafka et Borges. Dans cette série, Gérard Garouste combine les récits de la tradition talmudique et les éléments empruntés à la littérature et à sa propre vie. Dans une association libre d'images et d'idées, il se demande de renverser les interprétations dominantes, abordant ainsi les sujets qui sont si essentiels: l'Autre et la transmission de la connaissance. Comme l'écrit la critique d'art Olivier Kaeppelin, Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Je veux être un ver dans le fruit. " Je veux être un ver dans le fruit. "

1 mai 2018

Vu en vitrine... MACARONS !

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1 mai 2018

William Klein

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