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Jours tranquilles à Paris

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16 juin 2020

Festival Photo de La Gacilly

la gacilly affiche

viva latina

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16 juin 2020

Isabeli Fontana

isabeli fontana

16 juin 2020

Auray - Escales photos : quatre lieux pour quatre expos

La Ville d’Auray s’associe pour la deuxième année consécutive à l’exposition Escales Photos. Pas de chapelle du Saint-Esprit cette fois pour cause de coronavirus, mais quatre expositions en plein air.

1 « Faune » quai Martin (Saint-Goustan)

Les images d’Erwan Balança ouvrent une large fenêtre sur l’univers naturel et la beauté du Mor Braz et invitent petits et grands à partager des moments d’intimité de vie sauvage capturés à force de patience, de temps passé à observer et à comprendre le mode de vie des animaux qui le peuplent. Les textes de l’exposition sont écrits par le naturaliste et biologiste Jean-Yves Monnat.

2 « Toutes directions ! » dans le centre-ville

Réinvestir le passé pour valoriser le présent, tel est le challenge de cette série dont la réalisation a été confiée au regard malicieux et décalé du photographe concarnois Franck Betermin. Ce reportage sur le costume breton du Mor Braz met en scène une ou plusieurs personnes dans leur réalité d’aujourd’hui, mais vêtue(s) d’un costume ancien. Le message véhiculé par l’image se fait sur trois niveaux : un clin d’œil à la tradition, un lien étroit avec le terroir breton et, en filigrane, la fierté des origines sans nostalgie, car ancrée dans le temps présent et la modernité.

3 « Vertical Mor Braz » au square de Saint-Goustan

Rodolphe Marics a revisité pour Escales Photos le territoire du Mor Braz en prenant de la hauteur. Ses vols photographiques le mènent vers une approche aussi contemplative que documentaire. Ses images nous amènent à reconsidérer le fragile équilibre de la bande littorale, qui sans cesse dessine un nouveau paysage : végétal ou minéral, dunes ou marais, plages de sable fin ou estran granitique. Les traces de la main de l’homme y sont presque toujours omniprésentes.

4 « Ciel du Mor Braz » à la Maison des douaniers (St-Goustan)

Laurent Laveder invite à explorer constellations, voie lactée, pluies d’étoiles filantes, lumière zodiacale, plancton phosphorescent sous une voûte céleste étoilée, triangle d’été ou ciel d’hiver depuis différents sites du Mor Braz et depuis Auray. Une exposition à découvrir qui ravira petits et grands, experts ou astronomes en herbe.

Pratique

Escales Photos, le festival du Mor Braz, jusqu’au 25 octobre 2020, dans les rues d’Auray. Gratuit.

16 juin 2020

Bretagne

boite aux lettres

16 juin 2020

Chronique - Le désir des femmes, entre flamme et flemme

Par Maïa Mazaurette

Nombre d’entre elles commencent à s’ennuyer au lit au bout d’un an de relation et font l’amour sans en avoir envie. La chroniqueuse de « La Matinale » Maïa Mazaurette explique comment il faudrait renoncer au stéréotype de la sexualité comme ciment du couple.

LE SEXE SELON MAÏA

Faites-vous partie de ces couples qui ont toujours envie de faire l’amour, même après trente ans de vie commune, exactement au même moment ? Si la réponse est oui, vous êtes certainement un personnage de cinéma (si vous êtes Daniel Craig dans James Bond, écrivez-moi). Selon la dernière enquête Ifop/Charles.co, publiée en avril, 62 % des femmes et 51 % des hommes ont parfois la libido dans les choux. Conséquence logique : 63 % des femmes et 44 % des hommes ont déjà fait l’amour sans en avoir envie.

Les femmes sont en effet les premières concernées par les rapports non désirés, un phénomène sur lequel le sociologue Jean-Claude Kaufmann s’est penché dans son dernier essai, Pas envie ce soir, publié la semaine dernière aux éditions Les Liens qui libèrent. La parole est donnée à ces « décrocheuses » du désir… et, bien sûr, aux hommes qui les accompagnent.

Pourquoi mettre les femmes en première ligne d’un problème qui parfois touche les hommes ? Parce que la dégringolade de la libido féminine est à la fois plus fréquente et plus brutale. Le sociologue est ici soutenu par la recherche académique, qui révèle que de nombreuses femmes commencent à s’ennuyer au lit au bout d’un an. Leur libido n’est pas plus faible (comme le démontrent les premiers mois d’une relation), mais elle est plus irrégulière (ce que nous considérons comme un désir « normal » est calqué sur une norme masculine).

Comment expliquer cette irrégularité, sans forcément tomber dans le discours tout-hormonal ? (Rappelons que les hommes aussi ont des hormones.) Jean-Claude Kaufmann propose plusieurs pistes.

Des hommes rétifs à se mettre en situation de séduction

Tout d’abord, il observe que la perte de désir accompagne souvent l’entrée dans la conjugalité et la routine, car culturellement, nous n’investissons pas le domestique de la même manière. Les hommes recherchent à la maison le réconfort… et le moindre effort. Chez les femmes, à l’inverse, le foyer rime avec des attentes élevées. Quand la logistique devient un enchaînement de gestes automatiques, dénués de surprise et de fantaisie, elles se retrouvent émotionnellement sur le carreau, ce qui inspire au sociologue une belle formule : « Les femmes sont des fondatrices, pas des gestionnaires. »

On ne s’étonnera donc pas que le désir féminin soit enflammé par les débuts de relation, forcément plus mouvementés. Cette propension à l’aventure a même pu faire dire à certains chercheurs que les femmes n’étaient pas faites pour la monogamie (et que si le patriarcat occidental favorise cette monogamie, c’est parce qu’elle garantit aux hommes un « minimum sexuel »).

Par ailleurs, la domesticité joue contre les femmes en général : après une double ou triple journée de travail, ces dernières ont besoin de repos plutôt que de sexe. D’autant que les modalités de la sexualité conjugale consistent souvent à continuer le travail de care (le soin à autrui) ! Kaufmann rappelle que moins les hommes contribuent aux tâches domestiques, plus les femmes sont nombreuses à déclarer que c’est eux qui ont envie. Leur tête est en effet trop remplie pour que leur corps soit disponible. Saupoudrez cette situation de grossesses, d’allaitement et de soins aux enfants, et l’imaginaire érotique n’a plus aucune place pour se construire.

Mais outre les conditions pratiques, ce sont aussi les conditions charnelles qui manquent. Le désir visuel des femmes est rarement stimulé. On observe même un paradoxe : les hommes auraient « trop » de désir et pourtant les femmes font des efforts pour se rendre attirantes, alors que les femmes « manqueraient » de désir… et pourtant une majorité d’hommes résistent toujours à l’idée de se mettre en situation de séduction, sauf de manière très homéopathique. On marche sur la tête !

Peu éduquées à dire non

Cette dissymétrie étant posée, reste à voir quelles conséquences pratiques elle entraîne. S’il suffisait de dire « pas ce soir » ou « reparlons-en dans quatre ans », il n’y aurait pas de problème. Mais la double révolution sexuelle et féministe enjoint aux femmes de désirer autant que les hommes, sous peine de passer pour des coincées. Et là, c’est la double peine : honteuses de ne pas ressentir le désir attendu, peu éduquées à dire non, menacées parfois, les femmes optent pour des signaux « faibles », relevant du refus autant que de l’indécision : gestes de recul, passivité, silence, bâillement, évitement… Pour Kaufmann, « le message que les femmes envoient est davantage celui d’un manque d’enthousiasme que d’un refus caractérisé. Il revient donc à l’homme de trancher pour savoir s’il doit ou non insister un peu. Nous sommes au plus près de la zone grise, où les repères se trouvent à tâtons ».

Ce brouillage produit des situations déconcertantes (les articles vous suggérant de « décrypter » le désir féminin, alors qu’il vaudrait mieux apprendre à décrypter le non-désir féminin), mais aussi des comportements dramatiques, qui peuvent aboutir au viol conjugal : le livre décrit des assauts perpétrés pendant le sommeil, des épouses qui ignorent qu’un mari peut violer, des hommes qui pensent sincèrement que leur envie est plus importante que la non-envie de leur partenaire, etc. La norme de la chambre partagée empire le problème, puisqu’elle rend le corps des femmes constamment disponible.

Ce qui nous amène au point suivant : face au risque d’incompréhension ou d’agression, pourquoi dire oui « quand même », pourquoi ne pas partir ? Les raisons sont multiples : par peur de décevoir ou d’être agressée, par habitude, pour échapper à la pression et aux reproches, parce qu’exprimer son non-consentement est compliqué à cause de sa culture ou de ses traumatismes… mais surtout parce que « c’est comme ça ».

Arriver à une égalité de satisfaction

Ce fatalisme (« les rapports sont le prix à payer pour rester en couple ») se fonde sur ce que Kaufmann qualifie de « mythe fondateur » contemporain : « Si le sexe va bien, alors le couple va bien. » Dans ce paradigme, le rapport sexuel fait office de rituel qui illustre le lien conjugal. Ce rituel serait surinvesti par les hommes mais progressivement désinvesti par les femmes – parce que ces dernières réactivent leur conjugalité par des rituels plus nombreux et complexes (comme la densification de l’univers domestique et familial).

C’est là qu’un engrenage désolant se met en place. Côté femmes, on culpabilise – d’autant que les premiers mois de la relation ont créé une norme de fréquence intenable sur la durée : si on se compare avec les tout débuts, on perd à tous les coups. Il « faut » donc se forcer. Mais le mille-feuille d’injonctions ne pousse pas qu’à feindre le désir : il faut aussi feindre le plaisir ! Car selon nos représentations : 1) un couple amoureux doit avoir envie ; 2) une femme libérée doit avoir envie… et 3) une femme libérée doit prendre du plaisir. Celles qui ne rentrent pas dans ce modèle se taisent, persuadées d’être seules au monde. Les plus motivées érotisent carrément leur manque de désir : l’homme insiste, la femme résiste, l’homme jouit, la femme accepte que ça fasse un peu mal, tout est formidable (pour l’utopie, on repassera).

Côté hommes, on se sent tout aussi coupable. Le devoir de performance conduit à redouter de décevoir l’autre : en n’en faisant pas assez, au début… ou en en faisant trop, par la suite. Quand le désir de la partenaire disparaît, les pires incertitudes réapparaissent : « Si elle n’a plus envie, c’est qu’elle n’est pas satisfaite, je suis un mauvais amant. »

Comment sortir de l’ornière ? Pour Jean-Claude Kaufmann, il est urgent de faire évoluer nos mythes de couple : quand une norme sociétale dominante est en contradiction flagrante avec les faits, les normes doivent changer, pas les gens !

Concrètement, il faudrait renoncer non seulement au stéréotype de la sexualité comme ciment du couple, mais aussi à l’idée d’un désir parfaitement égalitaire. Tant que nous resterons attachés à ce socle culturel, certaines femmes se sentiront obligées de se sacrifier, et certains hommes trouveront des excuses pour mettre leurs partenaires sous pression – alors même que d’autres protocoles pourraient permettre de mieux cohabiter.

Nous voilà placés face à un défi aussi ambitieux qu’indispensable : parce que la théorie doit s’effacer devant la pratique, notre culture sexuelle doit passer d’une égalité de désir à une égalité de satisfaction. Tout un programme.

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16 juin 2020

Barack Obama

barack

16 juin 2020

Face à la Chine, le spleen des Hongkongais

Florence De Changy

La population perd l’espoir de réussir à préserver ses libertés, tandis que Pékin resserre son étreinte sur la région

HONGKONG - correspondance

En repensant aux douze derniers mois au cours desquels Hongkong a connu le plus large mouvement de protestation politique de son histoire, les mots que choisissent les Hongkongais sont souvent les mêmes : lassitude, fatigue, désespoir, mélancolie, découragement, impasse, « à quoi bon ? ». Ou, plus prosaïquement : « On est foutus »…

« Il y a un an, j’étais très motivée. Sentir que nous étions tellement solidaires, tellement unis, nous pensions vraiment que notre détermination allait gagner », affirme Shirley Hui, mère célibataire qui importe des produits de beauté américains, et qui était dans la rue, le 16 juin 2019, avec son fils de 12 ans. Mais, aujourd’hui, les mêmes Hongkongais ont perdu espoir. « Comme tout le monde, je voudrais plus que jamais que Hongkong reste Hongkong. Mais, quand vous regardez ce qui s’est passé en un an, force est de constater que la situation n’a fait qu’empirer », ajoute Shirley.

Le bilan de cette année de mobilisation magistrale est mitigé. Certes, les manifestants ont obtenu l’abandon formel du projet de loi controversé à l’origine du mouvement, concédé le 4 septembre 2019 par Carrie Lam, la chef de l’exécutif. Mais ils ont payé très cher cette victoire. La punition est tombée fin mai, avec l’annonce que le Parlement chinois allait imposer à Hongkong une loi de sécurité nationale qui semble bien, avant même que l’on en connaisse les détails, vouée à faire taire toute velléité de contestation. On n’affronte pas Pékin impunément…

Pour beaucoup, cette nouvelle loi est l’estocade finale, alors que le mouvement est déjà affaibli. « La voix de la raison me dit qu’il faut faire le dos rond pour le moment. Même si l’on tient à nos libertés, ce n’est pas le bon moment pour se battre contre la Chine. Et nous allons tous beaucoup souffrir économiquement. L’avenir n’est pas très beau à regarder », déclare en soupirant Jeff Lau, assistant chez un gestionnaire de fonds, qui ajoute, en riant : « Mais je suis peut-être influencé par ce que j’entends dire par mon patron, qui est très “bleu” [pro establishment]. »

« Cauchemar »

Par contraste avec le spleen actuel, il y a seulement un an, les Hongkongais étaient tout feu tout flamme. Ils s’étaient découverts unis et portés par leur détermination commune de ne pas laisser passer au Parlement local un projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine. Ils affichaient ainsi leur volonté de résister à l’emprise chinoise. Après une première manifestation en blanc le dimanche 9 juin, qui avait réuni 1 million de personnes (déjà un record historique), c’est une marée humaine de 2 millions de personnes, en noir, cette fois, qui était sortie dans la rue le 16 juin.

Entre ces deux manifestations colossales, plusieurs événements importants avaient fait monter la colère des citoyens. Carrie Lam avait d’abord confirmé, au soir du 9 juin, son intention de faire adopter, coûte que coûte, son projet de loi au Parlement trois jours plus tard. Puis le 12 juin, jour théorique du passage du texte, la police avait eu la main très lourde pour disperser, à grand renfort de gaz lacrymogènes et de nouvelles armes qu’elle maîtrisait mal, les manifestants qui bloquaient l’accès au Parlement ainsi qu’un rassemblement autorisé de plusieurs milliers de personnes, ce qui choqua l’opinion publique. Enfin, le 15 juin, tout près du siège du gouvernement et peu après l’annonce par Carrie Lam du retrait du projet de loi controversé (et non son abandon), un jeune vêtu d’un ciré jaune s’était jeté dans le vide, du parapet d’un immeuble où il avait accroché des slogans politiques, donnant un ton tragique à cette crise et plaçant le défilé du 16 juin sous le signe du deuil.

A l’occasion du premier anniversaire de la mort de Marco Leung Ling-Kit, dont la silhouette est devenue l’un des symboles du mouvement, son père a appelé les jeunes à éviter les confrontations physiques avec la police. « Sauvez votre corps et votre âme pour pouvoir continuer à avancer », leur a-t-il déclaré. La marche du 16 juin portait ainsi en elle tous les éléments de la crise historique qui allait suivre : le désespoir de la jeunesse et la frustration des Hongkongais de ne pas être écoutés par leur gouvernement, l’ambition de résister à une assimilation trop rapide à la Chine et la défiance vis-à-vis d’une police jugée « brutale ». Depuis, cette dernière idée a évolué : les Hongkongais dénoncent désormais un « Etat policier ». « C’est comme un cauchemar dont vous voudriez sortir, mais vous savez qu’il n’y a pas d’autre réalité, déclare Victor Yip, 25 ans.Notre futur, c’est ce cauchemar. »

Mais les dérives violentes du mouvement, au cours des mois, lui ont aussi fait perdre des soutiens. Récemment, le discours de certains manifestants s’est en outre radicalisé avec l’apparition de slogans comme « L’indépendance est la seule issue » ou « Brûlons tous ensemble ». Selon un sondage réalisé par l’université chinoise de Hongkong pour Ming Pao, le journal de référence dans la région, la population est aujourd’hui nettement divisée : 39 % sont favorables à la poursuite du mouvement avec de nouvelles méthodes, 39 % sont contre, et 20 % sont indécis. Ce sondage confirme par ailleurs une corrélation presque parfaite entre âge et engagement : plus les Hongkongais sont jeunes, plus ils soutiennent la mobilisation et plus ils sont radicaux. Ils sont ainsi 72 % des 15-24 ans, contre 20 % des plus de 60 ans, à se dire favorables à la poursuite du mouvement. Pour le professeur Francis Lee, qui a dirigé ce sondage, cette proportion dans le groupe le plus motivé (adolescents et jeunes adultes) montre que la répression a eu son effet.

D’abord pris de court et débordés pendant les premiers mois du mouvement, lequel a brillé par son agilité et sa créativité, le gouvernement et la police sont désormais passés à la vitesse supérieure dans l’anticipation et la répression des manifestations. Le gouvernement local a aussi adopté de nouvelles méthodes de propagande. La radio publique diffuse par exemple à présent des messages de dissuasion avec bruits de sirène et de verre cassé, condamnant la violence des manifestants et rappelant à chacun que Hongkong est une société qui aime l’ordre… Nombre de Hongkongais soupçonnent d’ailleurs la police d’infiltrer les manifestations pour les faire dégénérer et se demandent que penser des annonces alarmistes de la police qui découvre régulièrement du matériel pour explosifs. « C’est fait pour faire peur et pour justifier leurs abus », nous affirme un ancien policier devenu manifestant. Il pense que : « Hongkong a fait un grand pas en avant en un an car elle a pris conscience du danger qui l’attend ».

16 juin 2020

Viki Fehner

viki40

viki60

 

16 juin 2020

UN MATIN AVEC ALEX UNE HISTOIRE VISUELLE DE FRANK VON MARS {EDITORIAL EXCLUSIF / NSFW}

Le photographe, Frank Von Mars, actuellement basé à Londres, a soumis sa dernière histoire tournée avec Alexandea Smelova, un mannequin russe. La beauté et les cinglés sont son truc.

«J'ai eu la chance de passer une matinée avec Alex lors de sa visite à Londres il y a quelques mois. Nous nous sommes rencontrés à son Airbnb, avons partagé quelques bières et pris de nombreuses photos.

Même si elle ne parle pas anglais, il était facile de communiquer avec elle (merci Google!). »

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15 juin 2020

Russie

Sputnik France

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Emmanuel Macron ne devrait pas se rendre à Moscou à l’occasion du défilé commémorant la victoire de 1945, reporté du 9 mai au 24 juin, parce qu’il n'a «pas reçu d'invitation», selon le service de presse de l’Élysée

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