Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
11 juin 2020

Pluie et inondation : les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan placés en vigilance orange

Les cumuls d’eau attendus sont de l'ordre de "40 et 60 mm en 24 heures et peuvent atteindre localement les 70 mm en 24 heures", prévient Météo France.

Une dépression se creuse au large de la Bretagne et occasionne des pluies significatives sur l'ouest de la France. Les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan sont placés en vigilance orange pluie-inondation par Météo France, selon le dernier bulletin publié jeudi 11 juin à 6 heures. Les cumuls d’eau attendus sont de l'ordre de "40 et 60 mm en 24 heures et peuvent atteindre localement les 70 mm en 24 heures", prévient Météo France.

Dans la journée, des rafales de vent entre 70 et 80 km/h sur le littoral et entre 60 et 70 km/h dans les terres sont attendues sur ces départements. Des orages peuvent également se produire dès le milieu de la nuit et jusqu'à la mi-journée. Les départements limitrophes sont également concernés par des pluies conséquentes et sont placés en vigilance jaune pluie, précise Météo France.

Cet "épisode pluvieux temporairement intense" donnera "des cumuls de pluies en 24 heures correspondants aux cumuls mensuels moyens pour un mois de juin", souligne l'institut météorologique.

Publicité
11 juin 2020

Vieilles Charrues

vieilles charrues

11 juin 2020

Chronique - Le masque, signe extérieur de personnalité

Par Guillemette Faure

Les porteurs de cet objet qui fit cruellement défaut au début de la pandémie l’ont transformé, avec l’abondance retrouvée, en accessoire révélateur de leur personnalité.

Alors que le confinement avait l’air de nous loger tous à la même enseigne, enfermés ensemble, privés de sortie, le masque – universel – est devenu le premier signe de distinction de l’ère du déconfinement, surtout depuis qu’il est obligatoire dans les transports en commun. Maintenant qu’il n’y a plus de pénurie, seuls les « essentiels », comme on appelle ceux qui ont continué à se rendre au travail pendant l’épidémie, portent encore aujourd’hui des masques chirurgicaux.

S’ils ont bien été nos héros, leurs masques font moins envie. Car la mode a frappé les usages sanitaires. Imprimé camouflage, fleuri, en chutes de tissus Caravane ou hyper-pros rigides, molletonné avec trous de respiration sur le côté… En trois mois, le masque est devenu l’équivalent de la coque d’iPhone, un produit supposé générique mais qui se décline et se choisit avec soin, comme s’il était chargé de dire beaucoup de choses sur nous.

A quoi on les reconnaît

Dire qu’il y a un mois encore, ils déchiffraient fébrilement des tableaux comparatifs des mérites de la protection des masques FFP2 et des N95 ! Aujourd’hui, les fashionistas (qu’ils soient hommes ou femmes) préfèrent être protégées approximativement plutôt que d’avoir le nez qui ressemble à un filtre à café. D’ailleurs, quand ces fans de style rentrent chez eux, ils s’empressent de fourrer leur masque dans leur sac ou leur poche avec leurs clés, au milieu d’un fourbi hygiéniquement répréhensible…

Ce qui n’est, bien sûr, pas le cas du président de la République Emmanuel Macron, dont le masque, ultra-rare et ultra-chic, est un modèle bleu marine, flanqué d’un petit drapeau tricolore dans un coin. Les masques d’Ines de la Fressange, eux, affichent des rayures assorties à celles des chemises qu’elle affectionne, et ceux, estampillés On aura tout vu, de Conchita Wurst, des cristaux et des brillants.

À NOTER QUE CEUX QUI PORTENT LEUR MASQUE AU-DESSOUS DU MENTON PORTENT AUSSI GÉNÉRALEMENT LEUR PANTALON AU-DESSOUS DE LA CEINTURE OU LEURS LUNETTES DANS LES CHEVEUX.

Les porteurs de masque militants sont, eux, reconnaissables au fait qu’ils se servent de leur accessoire comme d’une pancarte, d’une banderole ou d’un tee-shirt du monde d’avant. Aux Etats-Unis, « I can’t breathe », en signe de solidarité avec George Floyd et les Noirs américains victimes de la police. « Made in », imprimé en lettres énormes, précède souvent « La REcyclerie », un pied de nez au « made in China ».

A noter que ceux qui portent leur masque au-dessous du menton portent aussi généralement leur pantalon au-dessous de la ceinture ou leurs lunettes dans les cheveux. Ceux qui l’accrochent à une oreille y glissaient peut-être leur crayon avant le confinement. Faire tomber les cordons (des anciens modèles) d’un côté du visage peut être sexy. On repère l’homme qui veut se donner un air rebelle sans faute de goût à son choix pour un masque noir, l’équivalent des sneakers avec un costume à 65 ans.

Enfin, on reconnaît ceux qui veulent être « proches de leurs équipes » à ce qu’ils portent un masque chirurgical au bureau et un masque design le week-end. Jusqu’à récemment, ils étaient du genre à faire la bise à ceux qui les entouraient. A présent, c’est en enlevant leur masque en leur présence qu’ils signifient leur proximité.

Comment ils parlent

« On dirait du Kenzo. » « Je vais me “masquiller”. » « Il est moche, mais qu’est-ce que je suis bien dedans. » « Qu’est-ce que vous avez en taille enfant ? »

Leur graal

Assortir son masque à la couleur de son top ou de son vélo. Le masque Chantal Thomass avec bouche maquillée intégrée. Le masque brodé à ses initiales. Acheter le masque de la Maison Fabre, gantier le plus célèbre de France, ou celui de Saint James, la maison du pull marin, en disant que c’est fait « pour durer ».

La faute de goût

Admettre qu’on respire bien mieux avec un masque chirurgical qu’avec un masque artisanal, même cousu à la main avec un grand cœur. Porter un masque africain, sous le risque de l’appropriation culturelle, ou un masque genré bleu pour les garçons et rose pour les filles, quand tout cela a disparu depuis longtemps.

11 juin 2020

Yume Magazine

yume magazine

yumemag

11 juin 2020

Municipales 2020 : un premier sondage promet une large victoire d’Anne Hidalgo à Paris

Par Denis Cosnard

La maire socialiste sortante est créditée de 44 % des intentions de vote au second tour, selon une enquête IFOP pour le JDD. Elle distance nettement Rachida Dati et Agnès Buzyn.

Si les Parisiens votaient aujourd’hui pour le second tour des municipales, Anne Hidalgo serait largement réélue. C’est ce qui ressort du premier sondage réalisé depuis la reprise de la campagne électorale après 55 jours de confinement. Réalisée pour Le Journal du dimanche et Sud Radio par IFOP-Fiducial auprès de 974 électeurs interrogés du 2 au 5 juin, cette enquête confirme la nette avance de la maire socialiste sortante sur ses deux adversaires, Rachida Dati (Les Républicains, LR) et Agnès Buzyn (La République en marche, LRM).

Dans ce sondage dévoilé samedi 6 juin, les listes « Paris en commun » soutenant Anne Hidalgo recueillent 44 % des intentions de vote à l’échelle de Paris, contre 33 % pour celles de Rachida Dati et 20 % pour celles d’Agnès Buzyn.

Alors qu’Anne Hidalgo est violemment rejetée par une partie des Parisiens, elle pourrait être ainsi réélue avec un score plus faible que ses 53,3 % de 2014, lorsqu’elle a succédé à Bertrand Delanoë, tout en disposant d’une majorité plus confortable au conseil de Paris. La clé de ce paradoxe ? Elle tient à la configuration politique parisienne née de l’émergence de LRM. Anne Hidalgo a réussi à unir autour d’elle toute la gauche, à l’exception de La France insoumise (LFI). L’opposition, en revanche, reste éclatée en deux blocs irréconciliables, LR et LRM.

Multiplication de triangulaires

Lors du second tour, prévu le 28 juin, cette division va se traduire par une multiplication de triangulaires, voire de quadrangulaires. Dans 15 arrondissements, les listes de gauche désormais fusionnées se retrouveront confrontées à celles menées par Rachida Dati d’un côté, Agnès Buzyn de l’autre. Un accord de fusion LR-LRM n’a été trouvé, de façon assez ambiguë, que dans un petit arrondissement, le 5e.

Cette situation paraît idéale pour les candidats d’Anne Hidalgo. Sans y être majoritaires, ils espèrent par exemple faire basculer en leur faveur un arrondissement comme le 9e, grâce à l’éclatement de leurs adversaires.

Les 44 % accordés par l’IFOP aux listes rose-rouge-vert soutenant Anne Hidalgo paraissent cohérents avec les résultats du premier tour. La maire sortante garderait peu ou prou ses électeurs du premier tour (29,3 %), et y ajouterait l’essentiel de ceux de son allié écologiste David Belliard, qui a réuni 10,8 % des suffrages. Elle récupérerait en outre environ 40 % des électeurs qui se sont portés sur le macroniste dissident Cédric Villani au premier tour, selon les évaluations de l’IFOP.

Campagne très offensive de Rachida Dati

Sans pouvoir faire chuter la maire sortante, Rachida Dati, de son côté, progresse sensiblement dans ce sondage par rapport à ses 22,7 % du premier tour. Le fruit, sans doute, d’une campagne très offensive sur les questions de la propreté et de la sécurité, des thèmes ultra-classiques à droite. L’ancienne ministre de la justice est en outre parvenue à pactiser avec son principal dissident, Philippe Goujon, dans le 15e, un gros arrondissement stratégique. Enfin, la figure de proue de LR récupère, selon l’IFOP, une petite partie des électeurs déçus d’Agnès Buzyn.

Ce sondage confirme en effet l’échec de la campagne parisienne de LRM. Au printemps 2019, le parti présidentiel semblait en mesure de remporter la décisive bataille de Paris. Un an plus tard, il risque de n’arracher qu’une poignée d’élus, moins nombreux encore qu’aujourd’hui. Un mois après avoir remplacé Benjamin Griveaux au pied levé, Agnès Buzyn a recueilli 17,3 % des voix le 15 mars, un score décevant qui s’expliquait en partie par la concurrence des listes de Cédric Villani (7,9 %). Celles-ci ont désormais disparu du paysage, sauf dans le 14e, l’arrondissement où le mathématicien se présentait lui-même.

Pourtant, cette clarification de l’offre macroniste ne semble guère profiter à Agnès Buzyn, qui ne séduit, selon l’IFOP, qu’un tiers des électeurs initiaux de Cédric Villani. Les propos malheureux de l’ancienne ministre de la santé sur le « cauchemar » de la fin de la campagne, sa mise en cause dans la gestion de l’épidémie, et ses hésitations à se présenter au second tour, ont visiblement laissé des traces dans l’opinion. « Plus personne ne pense qu’Agnès Buzyn va être élue maire de Paris », comme le reconnaissait vendredi la secrétaire d’Etat, Marlène Schiappa, dans un message interne destiné à ses colistiers du 14e arrondissement et révélé quelques heures plus tard par Le Point.

Publicité
11 juin 2020

Le Mur de la Paix, oeuvre installée depuis vingt ans au Champ de Mars à Paris, va être déplacé

Le monument de Clara Halter sur lequel est inscrit le mot paix en 49 langues sur de grands panneaux de verre, va quitter le Champ de Mars où il avait été inauguré par Jacques Chirac en l'an 2000.

mur de mpais

Le Mur de la Paix de Clara Halter, réalisé par l\'architecte Jean-Michel Wilmotte, est situé sur le Champ de Mars à Paris, face à la Tour Eiffel. Photo prise en mars 2000.Le Mur de la Paix de Clara Halter, réalisé par l'architecte Jean-Michel Wilmotte, est situé sur le Champ de Mars à Paris, face à la Tour Eiffel. Photo prise en mars 2000. (OLIVIER BOITET / MAXPPP

Le Mur de la Paix, création de l'artiste Clara Halter installée depuis 20 ans sur le Champ de mars à Paris, va être déplacé, après des années de polémiques et de vandalisme autour de cette oeuvre, a annoncé mardi 9 juin l'écrivain Marek Halter, veuf de l'artiste.

Le déménagement devrait être terminé en octobre

"En lien avec le Ministère de la Culture, la déconstruction du mur de la Paix a effectivement démarré le 25 mai pour une durée d'environ un mois", a confirmé la Ville de Paris. L'oeuvre "sera reconstruite dans les prochains mois à proximité du site actuel. Plusieurs lieux sont actuellement à l'étude", a-t-elle précisé.

Marek Halter indique de son côté dans un communiqué avoir "récemment accepté un compromis proposé par l'État et la Ville de Paris : déplacer le Mur pour la Paix, sous une forme nouvelle, avenue de Breteuil, face à l'église des Invalides".

L'écrivain "espère" qu'Emmanuel Macron inaugurera le nouveau Mur en "octobre", écrit-il, soulignant que l'oeuvre du Champ de mars, "taguée d'appels racistes et antisémites, vandalisée, décriée par certains", était "défendue par la Maire de Paris et un grand nombre d'éminents intellectuels".

Inauguré en 2000, le monument a créé la controverse

Constitué d'une charpente métallique habillée de bois, avec des façades de verre, le monument réalisé par l'architecte Jean-Michel Wilmotte avait été inauguré en mars 2000 par Jacques Chirac, dans le cadre des célébrations de l'an 2000. Il avait été installé "place Joffre dans le VIIe arrondissement afin d'incarner la paix dans le monde. Le mot paix y est inscrit dans 49 langues sur ses grands panneaux de verre", rappelle la Ville. Installé à l'origine pour quatre mois, il était finalement resté.

Des associations de défense du patrimoine avaient fait de son retrait leur cheval de bataille. L'oeuvre a été au centre d'une bataille judiciaire avec la maire du VIIe arrondissement, Rachida Dati, qui avait déclaré l'installation illégale et dénonçait l'obstruction de "la perspective classée de l'Ecole militaire à la Tour Eiffel, en violation de la loi".

Les époux Halter avaient attaqué Rachida Dati pour diffamation. Condamnée en première instance en 2011 puis en appel l'année suivante, Rachida Dati avait vu sa condamnation annulée en 2014 par la Cour de Cassation.

11 juin 2020

Sylvia Gobbel (ex-modèle de Helmut Newton)

sylvia gobbel

11 juin 2020

L'artiste JR rend hommage à Adama Traoré et George Floyd avec un collage géant à Paris

JR fresque geante

JR a réalisé cette fresque en noir et blanc dans une rue du 10e arrondissement de Paris, en compagnie des élèves de l'école de cinéma du réalisateur Ladj Ly.

Le collage géant en noir et blanc de JR et des élèves de l\'école de cinéma Kourtrajmé de Ladj Ly, en hommage à Adama Traoré et à George Floyd, dévoilé mardi 9 juin 2020 dans une rue de Paris 10e.Le collage géant en noir et blanc de JR et des élèves de l'école de cinéma Kourtrajmé de Ladj Ly, en hommage à Adama Traoré et à George Floyd, dévoilé mardi 9 juin 2020 dans une rue de Paris 10e. (SEBASTIEN MUYLAERT / MAXPPP)

L'artiste et street artiste français JR a réalisé un collage géant de plusieurs mètres de haut à Paris en hommage à Adama Traoré, décédé en juillet 2016 à l'âge de 24 ans dans des circonstances troubles à la gendarmerie de Persan (Val-d'Oise), après son interpellation musclée par des gendarmes à Beaumont-sur-Oise.

JR hommage21

Ce collage a été réalisé dans la nuit de lundi à mardi 9 juin dans une rue du 10e arrondissement près de la place Karski, en compagnie des élèves de l'école de cinéma Kourtrajmé créée par le réalisateur Ladj Ly. Cet immense collage en noir et blanc représente deux yeux séparés d'une fissure.

La fresque de JR et des élèves de l\'école de cinéma Kourtrajmé en hommage à Adama Traoré et George Floyd, deux symboles des violences policières, dévoilée le mardi 9 juin 2020 à Paris 10e.La fresque de JR et des élèves de l'école de cinéma Kourtrajmé en hommage à Adama Traoré et George Floyd, deux symboles des violences policières, dévoilée le mardi 9 juin 2020 à Paris 10e. (LP/OLIVIER LEJEUNE / MAXPPP)

Un double hommage

Lors de son inauguration mardi à la mi-journée en présence du comité de soutien d'Adama Traoré, le réalisateur du film Les Misérables, couronné de quatre César en 2019 et Prix du Jury à Cannes la même année, a indiqué que cette "fresque est là pour rendre hommage à Adama Traoré et à George Floyd".

La mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans, asphyxié le 25 mai à Minneapolis sous le genou d'un policier blanc, a soulevé une indignation mondiale. Tout comme Adama Traoré en France,Il est devenu le symbole des violences policières, et des street artistes du monde entier lui ont déjà rendu hommage depuis quinze jours.

JR22

JT hommage

Une fresque "en écho à la marche du 2 juin"

"Cette fresque fait écho à la marche du 2 juin, le visage de George Floyd, le visage d'Adama Traoré", a dit Assa Traoré, la soeur d'Adama, lors d'un point presse pour réclamer "la convocation devant la justice des gendarmes" qui ont procédé à l'interpellation de son petit frère.

Le 2 juin, à l'appel de la famille du jeune homme, plus de 20.000 personnes avaient manifesté devant le tribunal de grande instance de Paris. Samedi, ce sont plus de 23.000 personnes qui ont défilé à travers la France pour dénoncer les violences policières et réclamer "justice pour tous".

De nouveaux rassemblements et hommages sont prévus mardi dans le pays pour saluer la mémoire de George Floyd, au moment où auront lieu ses obsèques à Houston (Texas). La famille d'Adama Traoré appelle à une nouvelle manifestation nationale contre les violences policières samedi 13 juin.

11 juin 2020

François Lenski - photographe

françois lenski

francois lenski20

11 juin 2020

Banksy - Hommage à George Floyd

banksy george floyd

Art

Banksy rend hommage à George Floyd

EL PAÍS (MADRID)

L’artiste britannique Banksy a dévoilé samedi sur son compte Instagram une nouvelle œuvre créée en hommage à George Floyd, mort étouffé par un policier à Minneapolis le 25 mai.

Une veilleuse placée à côté du portrait d’une personne noire, met le feu au drapeau américain. C’est ainsi que le célèbre street artist Banksy a voulu “montrer son dégoût face à la mort de l’Africain-Américain George Floyd”, écrit le quotidien espagnol El País.

L’œuvre a été dévoilée sur le compte Instagram du “mystérieux artiste” qui rejoint, avec cette prise de position, la longue liste de célébrités ayant dénoncé la mort de George Floyd à Minneapolis (Minnesota), le 25 mai, aux mains d’un policier blanc.

L’image est accompagnée d’un texte de l’artiste expliquant sa démarche. “Au début, j’ai pensé que je devais juste me taire et écouter ce que les Noirs avaient à dire sur le sujet”, écrit-il. “Mais pourquoi ferais-je cela ? Ce n’est pas leur problème, c’est le mien”.

“Les personnes de couleur sont trahies par le système. Le système blanc”, poursuit-il.

Comme une canalisation cassée qui inonde l’appartement des voisins du dessous. Ce système défaillant rend leur vie impossible, mais ce n’est pas à eux de le réparer. Ils ne peuvent pas, parce que personne ne les laissera vivre dans l’appartement du dessus”.

“C’est un problème blanc. Et si les Blancs ne le réparent pas, il faudra que quelqu’un monte et défonce la porte”, conclut l’artiste.

Source

El País

MADRID http://elpais.com

Publicité