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Jours tranquilles à Paris

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15 juin 2020

Presse

le telegramme du 15 juin couverture

libé

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15 juin 2020

« L’Etat a tenu » : Emmanuel Macron s’offre un satisfecit sur sa gestion de crise

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Par Olivier Faye, Alexandre Lemarié

Le chef de l’Etat a annoncé dimanche, lors d’une allocution télévisée qui visait aussi à se projeter sur la suite du quinquennat, que l’Ile-de-France allait passer dès lundi en zone verte.

Ce n’est pas encore les « jours heureux », mais ça commence à y ressembler. Dimanche 14 juin, alors que la lumière du soir baignait les jardins de l’Elysée, Emmanuel Macron a proclamé lors d’une allocution télévisée une « première victoire » contre l’épidémie de Covid-19, trois mois après lui avoir déclaré la « guerre ». Seulement neuf décès supplémentaires étaient à déplorer, dimanche, tandis que le nombre de cas en réanimation se chiffrait à 869 personnes, contre 7 000 au plus fort de la crise. L’occasion, donc, pour le chef de l’Etat d’accélérer le processus de déconfinement, et de se réserver l’annonce de quelques bonnes nouvelles. « Nous allons retrouver pleinement la France », a-t-il promis.

Pour « tourner la page du premier acte », M. Macron a commencé par indiquer que l’Ile-de-France allait passer dès lundi en zone verte, permettant ainsi la réouverture des restaurants et des cafés, une mesure très attendue par les professionnels du secteur. Les visites dans les maisons de retraites et les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) seront également permises à partir de lundi. De plus, les crèches, écoles et collèges rouvriront pour tous à partir du 22 juin, avec « une présence obligatoire » des élèves. « Nous allons pouvoir retrouver le plaisir d’être ensemble, de reprendre pleinement le travail mais aussi de nous divertir, de nous cultiver », s’est-il réjoui. Le second tour des élections municipales, par ailleurs, se tiendra bien le 28 juin.

« Les rassemblements resteront très encadrés »

Seul nuage dans ce ciel bleu, mais il est de taille : « L’épidémie n’est pas terminée », a reconnu Emmanuel Macron. Pas question, donc, de « baisser la garde ». « L’été 2020 ne sera pas un été comme les autres », a-t-il prévenu, en précisant que « les rassemblements resteront très encadrés ». Le président de la République doit se rendre mardi sur un site du groupe pharmaceutique Sanofi près de Lyon pour « soutenir la recherche et la production de vaccins » dans le cadre de la lutte contre le coronavirus − le développement d’un vaccin pourrait être achevé pour la fin de l’année selon le gouvernement allemand.

Dimanche soir, M. Macron tenait avant tout à se féliciter pour le travail accompli ces trois derniers mois. Très critiqué pour sa gestion de crise par l’opposition − « l’Etat a été lamentable », a dénoncé l’ex-ministre socialiste, Arnaud Montebourg −, il a fait valoir au contraire que « l’Etat a tenu ». « Nous n’avons pas à rougir de notre bilan. Des dizaines de milliers de vies ont été sauvées par nos choix, par nos actions », a-t-il vanté, rappelant avoir placé « la santé au-dessus de l’économie ». Le président de la République a notamment cherché à mettre à son crédit la réussite du déconfinement, en particulier la décision de lancer cette nouvelle étape dès le 11 mai, malgré les réticences qui pouvaient s’exprimer au sein de l’exécutif ou du monde scientifique. « Je sais que beaucoup alors le déconseillaient, il n’y avait pas de consensus, les avis étaient très différents y compris parmi les scientifiques », a rappelé M. Macron. Mais « nous avons bien fait », a-t-il conclu.

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« Tournant historique »

A cet actif, il faudrait aussi ajouter, selon lui, le plan de relance européen de 500 milliards d’euros « pour redresser l’économie du continent », qu’il a présenté conjointement avec la chancelière allemande, Angela Merkel, le 19 mai. Ce « tournant historique », juge-t-il, est « le résultat d’un travail acharné, initié par la France ». Les choix faits sur le plan économique pendant la crise sanitaire − chômage partiel, aides aux entreprises, etc. − tombent dans le même panier de satisfaction. « Au total, nous avons mobilisé près de 500 milliards d’euros pour notre économie, pour les travailleurs, pour les entrepreneurs, mais aussi pour les plus précaires. C’est inédit. Et je veux ce soir que vous le mesuriez aussi pleinement. Dans combien de pays tout cela a-t-il été fait ? C’est une chance et cela montre la force de notre Etat et de notre modèle social », a insisté le locataire de l’Elysée.

Ces derniers jours, ses proches justifiaient cette intervention présidentielle par la nécessité de valoriser lui-même son action, alors que sa cote stagne dans les sondages, au contraire de celle de son premier ministre, qui a grimpé en flèche. « Le président laisse toutes les bonnes nouvelles à Edouard Philippe ! », regrettaient certains fidèles. « Celui qui a été le plus allant pour le 11 mai, les écoles, c’est Emmanuel Macron. Et peu de personnes lui en sont redevables. Edouard Philippe a fait une très bonne séquence dans l’exécution de décisions prises par le président », soufflait un ministre proche de l’Elysée. Une posture dénoncée par l’opposition, qui raille « une opération de communication ». « C’était un discours pour rien. L’autosatisfaction a été le fil conducteur de son propos », a fustigé le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau.

Le chef de l’Etat a tout de même reconnu « des failles », parmi lesquelles « notre dépendance à d’autres continents pour nous procurer certains produits, nos lourdeurs d’organisation, nos inégalités sociales et territoriales ». Des « faiblesses », qu’il s’est engagé à « corriger vite et fort ».

Se projeter sur la suite du quinquennat

Après avoir passé trois mois sur la défensive, cette allocution visait aussi à reprendre l’initiative et à se projeter sur les deux dernières années du quinquennat, que M. Macron veut « utiles » jusqu’à la prochaine élection présidentielle. « Les temps imposent de dessiner un nouveau chemin », a-t-il projeté, en se fixant un objectif, qui résonne comme un slogan de campagne avant l’heure : « L’indépendance de la France pour vivre heureux et vivre mieux. »

Après avoir suscité de larges espoirs, en promettant de se « réinventer », il a toutefois précisé qu’il n’entendait pas renier pour autant ce qu’il était. « Je ne crois pas que surmonter les défis qui sont devant nous consiste à revenir en arrière. » Pas de virage à gauche ou à droite, donc : le « et en même temps » est plus que jamais d’actualité alors que se profile une récession de grande ampleur. « Il faut retourner aux fondamentaux, estime un historique de la campagne présidentielle de 2017. L’économique et le social vont revenir très haut à l’agenda. Emmanuel Macron jouit d’une grande crédibilité sur ces sujets. »

D’un côté, l’ancien ministre de l’économie ne veut pas renier la tonalité libérale de son début du quinquennat : il rejette donc toute hausse d’impôts. Pour combler la dette qui se creuse − Bercy prévoit un endettement à 121 % du PIB pour l’année en cours −, il faudra « travailler et produire davantage », a estimé M. Macron, sans donner plus de précisions sur ce que cela recouvre. Mais de l’autre côté, le chef de l’Etat entend aussi « tout faire pour éviter au maximum les licenciements », alors que le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, anticipe la suppression de 800 000 emplois dans les prochains mois.

La « reconstruction » économique du pays − terme utilisé à six reprises − devra, dans son esprit, être « écologique » et « solidaire ». Sur le premier point, en soutenant la rénovation thermique des bâtiments, « des transports moins polluants » et les « industries vertes ». Sur le second, en revalorisant les salaires des soignants − des discussions sont ouvertes à ce sujet dans le cadre du « Ségur de la santé » − et en travaillant sur la dépendance des personnes âgées − le principe de la création d’une branche dédiée au sein de la Sécurité sociale vient d’être posé sur les rails à l’Assemblée nationale.

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« Intraitables face au racisme »

Le « et en même temps » est également de mise sur le sujet très sensible des manifestations contre le racisme et les violences policières, consécutives à la mort de George Floyd aux Etats-Unis, qui rappelle à certains le décès d’Adama Traoré en France, il y a quatre ans. D’un côté, M. Macron s’est efforcé de montrer qu’il avait entendu le message des manifestants. « Nous serons intraitables face au racisme, à l’antisémitisme et aux discriminations », a-t-il assuré, en promettant des « décisions fortes pour l’égalité des chances ».

La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, suggère par exemple de rouvrir le débat sur les statistiques ethniques, quand son collègue du logement, Julien Denormandie, souhaiterait les cibler en fonction du lieu d’habitation.

« Mais, a prévenu M. Macron dimanche, ce combat noble [contre le racisme] est dévoyé lorsqu’il se transforme en communautarisme, en réécriture haineuse ou fausse du passé » : « La République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire. La République ne déboulonnera pas de statue. » Pas plus qu’elle ne « lâchera » ses policiers, en colère après les annonces du ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, qui a notamment prévenu qu’ils seraient sanctionnés en cas de « soupçons avérés de racisme ». Les forces de l’ordre « méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation » car « sans ordre républicain, il n’y a ni sécurité ni liberté », a insisté le chef de l’Etat.

Loin du style « jupitérien » et jacobin des débuts, le chef de l’Etat a en outre annoncé l’ouverture d’un nouveau chantier de réformes institutionnelles visant à amplifier la décentralisation. « Tout ne peut pas être décidé si souvent à Paris », a-t-il jugé, en manifestant sa volonté de « donner des libertés et des responsabilités inédites » aux élus locaux, aux hôpitaux ou aux entrepreneurs. Comme s’il s’agissait d’associer l’ensemble des forces vives du pays à l’effort de reconstruction.

Dans tout ce tableau, qui reste pour l’heure impressionniste, le chef de l’Etat n’a pas eu un mot du remaniement gouvernemental, attendu au lendemain du second tour des municipales. Il a simplement donné rendez-vous en juillet, pour « préciser ce nouveau chemin, lancer les premières actions ». D’ici là, les présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental doivent lui faire parvenir leurs contributions, tout comme les 150 membres de la convention citoyenne sur le climat, qui rend ses travaux en fin de semaine. Le président, qui semble les yeux rivés vers la prochaine présidentielle, a conclu en retrouvant les accents optimistes de sa campagne de 2017. « Ayons ensemble cette volonté de conquérir, cette énergie du jour qui vient. » Comme une tentative de retrouver un peu de la magie des jours heureux.

15 juin 2020

Bettina Rheims

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15 juin 2020

Nantes - Théâtre Graslin - Le Voyage à Nantes

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15 juin 2020

Coronavirus - Chine

En Chine, la crainte d’une deuxième vague se renforce. Après que deux nouveaux foyers de contamination ont été détectés à Pékin et dans la province du Liaoning (nord-est), les autorités chinoises ont annoncé dimanche 57 nouveaux cas confirmés de Covid-19 en vingt-quatre heures, le chiffre quotidien le plus élevé depuis avril. Professeur d’épidémiologie à l’université de Hong Kong, Ben Cowling a expliqué au South China Morning Post que ce rebond marquait le début d’une deuxième vague dans la capitale chinoise. “Il doit y avoir beaucoup plus de cas d’infections à Pékin qui n’ont pas encore été détectés”, a-t-il estimé. Le nouveau foyer de contamination dans le sud de la capitale chinoise est apparu au marché de gros de Xinfadi, qui vend notamment de la viande et du poisson. Une situation “étrangement similaire aux origines présumées de l’épidémie initiale, qui avait démarré dans un marché d’animaux vivants et de fruits de mer à Wuhan, à la fin de l’année dernière”, remarque le South China Morning Post.

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15 juin 2020

David Bellemere

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15 juin 2020

France - Dans son allocution, Macron “tourne la page du coronavirus” et lance “l’acte III de son quinquennat”

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COURRIER INTERNATIONAL (PARIS)

Dans un discours très attendu dimanche 14 juin, le chef de l’État a défendu sa gestion de la crise et proclamé un quasi-retour à la normale en France après trois mois bouleversés par l’épidémie de Covid-19. Il en a également profité pour tracer “un nouveau chemin” pour la suite, autour de l’écologie, la souveraineté économique, l’unité de la République et la décentralisation. 

“Il n’a certes pas annoncé le retour des jours heureux. Mais il n’a laissé à personne d’autre, et sûrement pas à son Premier ministre Édouard Philippe”, “plus populaire que lui”, “le soin de desserrer une nouvelle fois l’étau”, résume Le Soir.

Dans une allocution de plus d’un quart d’heure, Emmanuel Macron a annoncé dimanche une accélération du déconfinement. Les cafés et restaurants en Île-de-France pourront ainsi rouvrir normalement dès lundi, tandis que les crèches, écoles et collèges fonctionneront à plein à partir du 22 juin et favoriseront la reprise de l’activité économique. Toute la France passe ainsi au vert, à l’exception de Mayotte et de la Guyane, où la circulation du virus est encore active.

“Rassurer une population anxieuse”

Emmanuel Macron a aussi défendu bec et ongles sa gestion de la crise, faisant fi des nombreuses critiques. “Nous n’avons pas à rougir” du bilan de ces trois mois, a insisté le président. “Des dizaines de milliers de vies ont été sauvées par nos choix, par nos actions”, a-t-il insisté, en vantant “la force du modèle social” français.

“Le président français a également cherché à rassurer une population anxieuse, en lui assurant que son gouvernement pouvait sortir la France de la crise économique sans augmenter les impôts, qui sont déjà très élevés”, note le Daily Telegraph.

Emmanuel Macron a néanmoins insisté sur la nécessité de bâtir un nouveau modèle économique plus fort, de produire davantage localement afin de “ne pas dépendre des autres”. Il a notamment estimé qu’il fallait “créer les emplois de demain par la reconstruction écologique, qui réconcilie production et climat”, et s’est engagé à “une relance sociale et solidaire, par un investissement massif pour l’instruction, la formation, et les emplois”. Il a en outre annoncé l’ouverture d’un nouveau chantier de réformes institutionnelles en suggérant d’amplifier la décentralisation.

Bousculé ces derniers jours sur la question des violences policières, Emmanuel Macron a prêché “l’unité autour de la République”, tout en promettant que “de nouvelles décisions fortes pour l’égalité des chances seront prises”. S’il s’est montré “implacable” sur la question du racisme et des discriminations, “Macron a toutefois refusé de démanteler certains monuments historiques tels que ceux datant de l’époque coloniale”, note Der Spiegel. “La République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire”, a-t-il prévenu.

Vers un “virage à gauche”

Pour Politico, Emmanuel Macron a “envoyé dimanche des signaux clairs concernant la manière dont il entend relancer sa présidence” et “réinventer son programme politique pour regagner le soutien du public”. L’accent mis sur “la solidarité sociale, le respect de l’environnement et la montée en puissance des capacités industrielles nationales marque une rupture avec ses politiques traditionnelles”. La crise du coronavirus l’a contraint à “suspendre certaines de ses réformes économiques les plus emblématiques et a mis à nu la dépendance de la France à l’égard de la Chine, ce qui a affaibli sa réponse initiale à l’épidémie”, analyse le site d’information américain.

L’importance accordée par Macron dans son discours à la notion de solidarité pourrait même “préfigurer un virage à gauche, avec l’accent mis sur la redistribution”, pour casser son image de “président des riches” avant l’élection de 2022, analyse Ania Nussbaum, journaliste de l’agence Bloomberg.

Pour La Libre Belgique, Emmanuel Macron a clairement “lancé”, dimanche, “l’acte III de son quinquennat”. Mais “parviendra-t-il à convaincre les Français de prendre un nouvel élan pour, avec lui, ‘relever des défis historiques’ ? Pas sûr”, estime le quotidien belge. “Pour l’heure, les esprits restent ouatés, englués dans la torpeur d’un déconfinement très progressif. Et même s’il a plutôt bien géré la crise sanitaire, les Français ne lui en savent pas gré.”

15 juin 2020

Fanny Müller

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15 juin 2020

Chapelle de St Cado

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La tradition attribue la fondation du monastère au VIe siècle à Saint Cado, moine gallois. Après les invasions normandes, la communauté reprend son activité au cours du XIe siècle : le Cartulaire de Quimperlé conserve des chartes de dotation en faveur du monastère en 1009 et en 1058-1084.

En 1089, le duc de Bretagne Alain Fergent unit l’établissement qui devient prieuré à l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. Celle-ci en garde les bénéfices jusqu’à la Révolution3.

La façade ouest est modifiée au XVIe siècle.

A partir du XVIIe siècle, les archives de la communes ne font plus état de moines à Saint Cado, mais d’un prêtre appointé par l’abbaye Sainte Croix qui réside dans la “Maison du Saint” attenante à la chapelle et est chargé d’organiser le pèlerinage.

A la Révolution, la chapelle est vendue comme Bien National à un dénommé Vincent Lorho, qui la restitue intacte à la paroisse.

Au XIXe siècle, on agrandit l’édifice en le flanquant d’une sacristie au nord-est et d’une chapelle portant clocheton au sud. Cette dernière, présente sur le plan cadastral de 1811, est remaniée en 1842 (date gravée au dessus de la baie du pignon).

L’édifice est restauré en 1959-602.

La chapelle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1925.

Le pardon traditionnel a lieu le 3e dimanche de septembre, pardon dont le rituel le plus original est l’offrande de poulets blancs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Saint-Cado_de_Belz

15 juin 2020

Ren Hang

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