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Jours tranquilles à Paris

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19 septembre 2019

Street Art

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19 septembre 2019

SNCF : l'Elysée va proposer Jean-Pierre Farandou pour succéder à Guillaume Pepy

SNCF : l'Elysée va proposer Jean-Pierre Farandou pour succéder à Guillaume Pepy à la tête du groupe ferroviaire

L'un des défis de Jean-Pierre Farandou sera d'accompagner le changement de statut de la SNCF au 1er janvier 2020.

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Jean-Pierre Farandou, le 14 novembre 2018 à Paris. (ERIC PIERMONT / AFP)

L'Élysée va proposer le nom de Jean-Pierre Farandou pour succéder à Guillaume Pepy à la tête de la SNCF, a appris franceinfo de source proche du dossier confirmant une information du journal Le Figaro. Jean-Pierre Farandou est l'actuel PDG de l'opérateur de transport public Keolis, filiale de la SNCF. Âgé de 62 ans, il occupe ce poste depuis 2012. Pour être complètement effective, cette nomination doit encore être validée par les commissions développement durable de l'Assemblée nationale et du Sénat.

Guillaume Pepy avait été nommé par Nicolas Sarkozy en 2008, puis confirmé par François Hollande en 2013. Il avait renoncé à un troisième mandat expliquant qu'après 12 ans passé à la tête de l'entreprise publique, "il fallait un œil neuf pour diriger une nouvelle SNCF".

Accompagner le changement de statut de la SNCF
L'un des défis de Jean-Pierre Farandou sera d'accompagner le changement de statut de la SNCF au 1er janvier 2020 en devenant une société anonyme à capitaux publics, conformément à la réforme ferroviaire.

Dressant le profil du futur patron de la SNCF, le secrétaire d'État au transport, Jean-Baptiste Djebbari, avait expliqué sur franceinfo que ce devait être "quelqu’un qui soit en capacité d’agir tout de suite, quelqu’un qui donne confiance et qui ouvre une nouvelle page pour cette belle entreprise".

19 septembre 2019

Pauline Moulettes

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19 septembre 2019

Ma rencontre avec Hassan Hajjaj par Capucine Vergez

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Capucine Vergez et Hassan Hajjaj

Elle s’appelle Capucine Vergez, elle est la fille de notre collaboratrice Agnès Vergez. Capucine a une passion pour le photographe Hassan Hajjaj à qui la Maison Européenne consacre une grande rétrospective. Mardi dernier, c’était le vernissage, alors Capucine a séché les cours pour le rencontrer. Elle raconte.

J’ai couru après ses œuvres pendant mes cinq mois d’études à Rabat….

C’est dans le sous-sol d’un souk que j’ai fini par voir pour la première fois une ou deux images de Hassan Hajjaj. « Quel contraste, ces photos, comparé à ce qu’il y a dehors ! » je me suis dis…

J’ai essayé de trouver une expo ou je pourrais retrouver ses œuvres mais, manque de chance, j’arrivai au moment où le musée était en rénovation…

C’est en fait grâce au shooting hyper instagrammé de Madonna, et à la couverture du New York Magazine avec Cardi B, que j’avais aperçu pour la première fois ses photos.

Alors, quand j’entends qu’il expose pour la première fois à la MEP à Paris, je n’hésite pas à sécher mon cours du mardi matin pour aller découvrir son travail. Et j’ai bien fais de ne pas hésiter !

Aujourd’hui pas de super stars, simplement des hommes et des femmes marocain(e)s ordinaires.

Tout de suite, je suis immergée dans une ambiance pétillante, décalée, explosive. Les couleurs éclatent au visage, réveillent, pétillent, et ça fait du bien. Le mélange de matières, de couleurs, d’imprimés saute aux yeux. L’outfit des hommes comme des femmes est percutant, jeune, stylé. J’adore cet univers libre, sans complexe, et qui se veut presque ironique.

Tout s’entrechoque, l’énergie est débordante. Les tissus et motifs sont ultra chargés, super kitsch, presque ringards et pourtant sur ces photos ils paraissent cools et branchés. Ce n’est ni seulement de la mode, ni uniquement de l’art contemporain ou du street art, c’est tout à la fois.

Les photos sont ici abordées différemment. Provocation est le mot qui me vient tout de suite à l’esprit. « Est-ce que les femmes arabes ont le droit de… se comporter comme ça/poser de cette manière/porter ça/conduire une moto… » c’est ce que je me suis demandé. Hassan Hajjaj a justement joué sur les objets religieux et quotidiens de la culture arabe : le hijab, très présent et modernisé à son maximum en jouant sur les monogrammes de grande marque de luxe, les objets de grande consommation : les boîtes de conserve, la harissa, les Lego détournés dans un style pop art… C’est la confrontation de deux atmosphères : traditionnelle et ultra moderne. Un souffle d’air jeune sur des représentations traditionnelles du monde arabe.

Une femme sur une moto, je n’en ai jamais vu en 6 mois dans tout le Maroc, un gang de femmes marocaines qui ressemble à une bande rappeurs américains, encore moins !

A travers ces œuvres, j’ai l’impression de sortir des sentiers battus.

C’est le message que j’arrive à comprendre : Les femmes marocaines sont voilées mais/et stylées. Les femmes marocaines savent aussi poser. Non il n’y a pas que les Kardashian/Jenner qui peuvent être devant un objectif. Pas besoin non plus d’être grande, fine, de rentrer dans les cases. Et c’est pour ça que j’apprécie autant ces photos. J’aime l’idée de la confrontation des cultures.

On admire autre chose, d’autres visages, et on se rend compte que la mode est toute aussi belle quand on n’est pas à poil, quand elle n’est pas occidentale !

Capucine Vergez

Carte Blanche à Hassan Hajjaj
11.09.2019 – 17.11.2019
La Maison Européenne de la Photographie
5/7 Rue de Fourcy
75004 Paris

https://www.mep-fr.org

19 septembre 2019

Les Inrockuptibles

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19 septembre 2019

Qui n'a pas eu dans sa jeunesse son bol breton ?

bols bretons

19 septembre 2019

Le paiement mobile gagne rapidement du terrain

Par Véronique Chocron

Réticentes il y a trois ans, les banques françaises font, désormais, toutes, la promotion des porte-monnaie électroniques.

Les banques françaises ne se sont pas bousculées au portillon pour proposer à leurs clients la première solution de paiement mobile venue des Etats-Unis, Apple Pay, lorsqu’elle a débarqué en juillet 2016. Longtemps, Banque populaire-Caisse d’épargne (BPCE) a été le seul établissement à proposer le système de paiement d’Apple, permettant de régler des achats en magasin en approchant son smartphone du terminal de paiement.

Depuis ce faux départ, la plupart des banques ont fini, de mauvaise grâce, par signer de coûteux contrats avec la firme à la pomme. Ce sera le cas pour le Crédit agricole, la première enseigne française, d’ici à la fin de l’année. Certaines institutions ont également intégré à leur catalogue les portefeuilles électroniques Samsung Pay et Google Pay.

Surtout, les grandes banques de l’Hexagone, alliées depuis 2013 dans le paiement en ligne autour de la solution sécurisée Paylib, ont élargi ce service en solution de paiement mobile (sur Android) sans contact, dans les magasins, en 2017.

« Chaque mois, nous enregistrons 100 000 transactions de plus »

Fort de ces initiatives conjuguées, le paiement mobile gagne rapidement du terrain. Les volumes de transaction restent modestes, comparés aux opérations par carte bancaire, mais la dynamique s’annonce désormais prometteuse. Paylib compte 2,3 millions d’utilisateurs en septembre, contre 1,4 million à l’été 2018. Depuis le mois de juin, les paiements Paylib en boutique progressent de 15 % par mois. A la Société générale, le volume de transactions double tous les six mois. BPCE a, de son côté, recensé plus de 350 millions d’euros de transactions réalisées en magasins par paiement mobile (en mode « sans contact ») entre août 2018 et août 2019, soit 2,5 fois plus qu’au cours des douze mois précédents.

« Chaque mois, nous enregistrons 100 000 transactions (en paiement mobile) de plus que le précédent, explique Jean-Philippe Van Poperinghe, directeur de la stratégie pour les offres des particuliers chez BPCE. La courbe d’adoption n’a rien à voir avec le paiement par carte “sans contact” dans les magasins, qui a été très plate de 2011 à 2015, avant l’accélération que l’on constate ces dernières années. » Quelque 700 000 clients du groupe mutualiste ont enregistré leur carte bancaire dans leur smartphone pour pouvoir payer en « sans contact ».

Une étude de la société spécialiste des paiements Galitt, réalisée en mars, indique que 92 % des Français ont déjà entendu parler du paiement par téléphone mobile ; 19 % des propriétaires de smartphone interrogés affirment même avoir déjà utilisé au moins une fois une solution de paiement mobile. « D’ici trois à cinq ans, on peut envisager que 50 % de la population française utilise régulièrement son téléphone pour payer », déclare Vincent Duval, président de Paylib.

Un taux de fraude identique pour la carte ou le mobile

Mais qu’apporte réellement le mobile par rapport à la carte bancaire, déjà largement utilisée en mode « sans contact », avec 2,3 milliards de transactions réalisées en 2018 (et près de 4 milliards attendus en 2019), sur un total de 10,8 milliards de paiements par carte en magasin ? « Les Français ont adopté le geste du paiement sans contact, facile et rapide, mais il est plafonné à 30 euros avec la carte bancaire, alors qu’il n’y a pas de limite de montant lorsqu’on paie avec son mobile », souligne Julien Claudon, responsable des cartes et paiements digitaux à la Société générale. Le paiement mobile propose également – sans surcoût – des services, comme la notification instantanée de chaque transaction ou la gestion des cartes de fidélité du consommateur.

« Le paiement mobile apparaît plus sécurisé que la carte “sans contact”, puisque, pour payer, il faut déverrouiller le téléphone avec un code ou de la biométrie. Et si le portable est volé, les données de la carte bancaire qui y ont été enregistrées sont hyperprotégées et peuvent être supprimées à distance », ajoute César Lengellé, directeur de la banque au quotidien et des paiements chez BPCE. Selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement, le taux de fraude des paiements sans contact, à 0,020 % (soit 1 euro de fraude pour 5 000 euros de transactions), s’avère toutefois identique pour la carte ou le mobile.

Toutes les banques font aujourd’hui la promotion du paiement mobile auprès de leurs clients. Les alternatives aux moyens de paiement coûteux pour la filière, essentiellement le cash et le chèque, sont toujours les bienvenues. Mais les établissements veulent également faire des porte-monnaie électroniques un avantage compétitif et s’assurer qu’ils ne restent pas l’apanage des banques mobiles et des néobanques. Cette politique volontariste devrait accélérer l’adoption par les Français de ce nouveau moyen de paiement.

19 septembre 2019

Annas Workshops

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19 septembre 2019

AGENT PROVOCATEUR from Francisco Gonzalez Sendino on Vimeo.

AGENT PROVOCATEUR from Francisco Gonzalez Sendino on Vimeo.

Avec Pauline Moulettes

19 septembre 2019

Attaques d’installations pétrolières : Riyad présente ses preuves de l’implication de l’Iran

Les autorités ont présenté des débris de drones et de missiles de croisière iraniens. « L’attaque a été lancée du Nord et était indéniablement commanditée par l’Iran », a déclaré le porte-parole du ministère de la défense.

L’Arabie saoudite a présenté, mercredi 18 septembre, les résultats de sa propre enquête sur les attaques contre deux installations pétrolières du royaume et ce qu’elle présente comme des preuves matérielles prouvant l’implication du régime iranien.

Ces frappes ont été menées samedi 14 septembre à l’aide de drones iraniens Delta et de missiles de croisière, a précisé le colonel Turki Al-Malki, porte-parole du ministère de la défense. Elles ont été lancées depuis le « Nord et était indéniablement commanditées par l’Iran », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Le responsable saoudien n’a toutefois pas directement accusé Téhéran d’avoir lancé les attaques depuis son territoire, affirmant seulement sa certitude quant aux capacités du royaume à trouver le lieu de lancement à l’issue de l’enquête.

Menaces des houthistes contre les EAU

L’Iran dément avoir joué le moindre rôle dans les attaques de samedi. De leur côté, les rebelles yéménites houthistes (soutenus par Téhéran) ont revendiqué les frappes et ils ont menacé de viser « des dizaines de cibles aux Emirats arabes unis [EAU], dont Abou Dhabi et Dubaï », a déclaré Yahiya Saree, leur porte-parole.

Les EAU sont l’un des piliers de la coalition militaire que dirige l’Arabie saoudite au Yémen. Ce n’est pas la première fois que les rebelles houthistes les menacent ; ils ont même déjà revendiqué des frappes qui n’ont jamais été confirmées par les autorités émiraties. « Si vous voulez la paix et la sécurité pour vos installations et pour vos tours de verre qui ne peuvent résister à un drone, alors laissez le Yémen tranquille », a déclaré Yahiya Saree.

De son côté, l’armée du Koweït a ordonné à ses troupes de renforcer « leur préparation au combat ». Cette décision intervient alors que le pays a lancé une enquête sur des informations faisant état de l’« intrusion » d’un drone qui aurait survolé un des palais de l’émir, samedi.

Mission d’experts de l’ONU

Des experts des Nations unies (ONU) ont été envoyés en Arabie saoudite pour mener une enquête internationale sur les attaques, a annoncé le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. Il a précisé que la résolution 2231, ayant entériné l’accord nucléaire conclu avec l’Iran en 2015, permet une telle enquête internationale de l’ONU. « Nous devons arrêter ce type d’escalade », a-t-il insisté.

De son côté, le Kremlin a déclaré qu’à l’issue d’un échange téléphonique avec le prince héritier Mohammed Ben Salman, le président russe Vladimir Poutine avait « appelé à une enquête approfondie et objective ».

Le président français, Emmanuel Macron, s’est, lui aussi entretenu avec le prince héritier, homme fort du royaume, et va envoyer des experts pour participer à l’enquête saoudienne, selon l’Elysée. Paris entend « établir soigneusement les faits » avant toute réaction, a ajouté la porte-parole du ministère français des affaires étrangères.


Conférence de presse à Riyad, le 18 septembre. | AMR NABIL / AP

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, en visite en Arabie saoudite, a accusé l’Iran et qualifié l’attaque d’« acte de guerre ». « C’était une attaque iranienne », a déclaré à la presse le chef de la diplomatie des Etats-Unis, assurant qu’elle portait « les empreintes digitales de l’ayatollah » Ali Khamenei, le guide suprême iranien.

Le président Donald Trump, qui a affirmé vouloir se concerter avec Riyad et attendre d’avoir la certitude que Téhéran était derrière les attaques s’est entretenu avec le premier ministre britannique Boris Johnson ; ils ont discuté de la nécessité d’une « réponse diplomatique unie » de la part de la communauté internationale, rapporte Downing Street.

Durcissement des sanctions américaines

Donald Trump a affirmé disposer de « beaucoup d’options » pour répondre à l’Iran. « Il y a l’option ultime et il y a des options bien moins élevées que cela », a répondu le président américain aux journalistes l’interrogeant depuis Los Angeles, en faisant allusion à une possible réponse militaire. Il a également précisé que le détail des nouvelles sanctions contre le régime islamique serait précisé « d’ici quarante-huit heures », après avoir annoncé leur durcissement « substantiel » sur Twitter.

Ces sanctions viendront s’ajouter aux mesures punitives sans précédent déjà imposées par Washington à Téhéran depuis que Donald Trump a retiré son pays en mai 2018 de l’accord sur le nucléaire iranien, qu’il juge insuffisant pour empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique et de déstabiliser le Moyen-Orient.

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a accusé Washington de « viser délibérément » les civils iraniens et a qualifié ces mesures d’« illégales » et d’« inhumaines ».

Recul des prix du pétrole

Mercredi soir, les prix du pétrole ont terminé en baisse : l’Arabie saoudite a assuré d’un retour à la normale imminent de sa production et le risque d’une crise militaire semble s’éloigner.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a fini en baisse de 95 cents, ou – 1,5 %, à 63,60 dollars. A New York, le baril américain de WTI pour livraison en octobre a reculé de 1,23 dollar, ou – 2,1 %, pour clôturer à 58,11 dollars. Les cours de l’or noir ont aussi été lestés par l’annonce d’une légère augmentation des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis la semaine dernière après quatre semaines de baisse.

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