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Jours tranquilles à Paris

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12 août 2019

Annas Workshops

anna31

annas

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12 août 2019

Brocante

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brocante (3)

12 août 2019

Rassemblement de véhicules américains (anciens) à Pont Scorff - vu hier

12 août 2019

La Vallée des Saints est désormais officiellement jumelée à l'île de Pâques

Le jumelage rapproche deux grands centres mégalithiques à figuration humaine.

vallée des saints

Des statues de la Vallée des Saints à Carnoet dans les Côtes d'Armor en 2016. (PASQUINI CEDRIC / HEMIS.FR)

Qui se ressemble s'assemble. La Vallée des Saints, un projet grandiose rassemblant sur une colline en pleine campagne bretonne des statues monumentales de granit, a officialisé dimanche son "jumelage" avec l'île de Pâques au Chili.

Dès l'an prochain, des sculpteurs de l'île de Pâques viendront en résidence à la Vallée des Saints durant un à deux mois pour sculpter une statue Moaï dans du granit breton. Cette statue mesurera "cinq ou six mètres", selon Philippe Abjean, président de la Vallée des Saints.

18 nouvelles statues de saints bretons

Le rapprochement entre le site de Carnoët, dans les Côtes d'Armor, et l'île chilienne située au coeur de l'océan Pacifique aux statues Moaï monumentales, a été officialisé en présence de l'attaché culturel de l'ambassade du Chili, à l'occasion de l'inauguration de 18 nouvelles statues de saints bretons. "C'est un jumelage qu'on va commencer pas à pas. Ces sculpteurs de l'île de Pâques (...) représenteront la première étape d'un rapprochement qui verra sûrement d'autres initiatives", a déclaré Philippe Abjean à l'AFP. Le Chili prendra entièrement en charge le coût financier de la venue de ses artistes.

Les moais de la plateforme cérémonielle Ahu Tongariki sur l\'île de Paques le 19 juillet 2019.Les moais de la plateforme cérémonielle Ahu Tongariki sur l'île de Paques le 19 juillet 2019. (DENIS D?TTMANN / DPA)

"On sera les deux grands centres mégalithiques dans le monde, et plus précisément anthropolitiques, c'est-à-dire possédant des pierres géantes à figuration humaine", souligne Philippe Abjean. Selon l'attaché culturel chilien, "un tas de choses" lient "mythiquement la Bretagne à Rapa Nui", le nom de l'île de Pâques en langue autochtone.

Coïncidence historique

Si quelque 27.000 km séparent les deux sites, une coïncidence historique les rapproche : l'expédition de La Pérouse en 1786, sous Louis XVI. Le navigateur français avait débarqué sur l'île de Pâques, qu'il avait atteinte le 9 avril, pour la cartographier. Son second à bord, Fleuriot De Langle, était quant à lui propriétaire du site actuel de la Vallée des Saints.

"J'ai d'abord dit qu'on pouvait faire la statue à l'île de Pâques puis la faire venir en bateau. Mais j'avais tort, aucune pierre ne peut sortir de l'île désormais", a expliqué Justo Pastor Mellado, attaché culturel de l'Ambassade du Chili. Ce projet de statue Moaï bretonne "sera la première du genre", se félicite-t-il.

Les responsables du projet associatif de la Vallée des Saints surnomment leur projet "l'île de Pâques bretonne" depuis la taille des premières statues à l'été 2009. Sur le site sont installées 120 statues à l'effigie des saints bretons. A terme, l'objectif est d'en dresser un millier sur la colline de Quenequillec. De l'autre côté du globe, l'île de Pâques compte près de 900 statues. La Vallée des Saints accueille chaque année quelque 300.000 visiteurs.

11 août 2019

Ali Mahdavi

ali33

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11 août 2019

Théâtre : SACHA GUITRY - vu hier à Carnac

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Le Rotary-club d'Auray propose, Sacha, c'est chouette, par te Théâtre de l'Archicube, mise en scène par Christophe Barbier. Les acteurs joueront cinq courtes pièces et monologues de Sacha Guitry. Les bénéfices iront à des œuvres humanitaires et éducatives du club.

L'homme-théâtre

Sacha Guitry domine par sa verve un XXe siècle qui a produit du sérieux définitif et du triste fort, mais assez peu de jubilatoire génial. Sacha qui donne un plaisir égal à qui le joue et à qui le voit. Sacha qui ne pèse sur rien, qui n'est que plaisir. « L? homme de théâtre qui joue à aimer l'amour et pour qui le seul amour, c'est jouer », comme le définit si bien Michel Corvin. Sacha Guitry, l'homme-théâtre.

Sacha Guitry poursuit toute sa vie un même but, sachant qu'il ne le retiendra jamais mais conscien^ue seule compte la quête : le bonheur. Le bonheur dans le couple, cet amas de scènes et de désaccords entre deux étreintes ; le bonheur dans le travail, et qui n'est pas heureux à l'œuvre est un damné ; le bonheur dans le siècle, et Sacha conseille d'être un homme d'hier pour mieux goûter aujourd'hui. Il faut imaginer Sacha Guitry heureux.

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11 août 2019

Milo Moiré

milo37

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11 août 2019

Dominic Cummings, le conseiller de Boris Johnson qui électrise le Brexit

Par Jean-Baptiste Chastand

Issu de la plus pure tradition des conseillers en communication anglo-saxons, l’homme de 47 ans a obtenu, en quelques semaines, un niveau de pouvoir inédit.

Il se balade en permanence avec un sac en toile siglé « Vote Leave », la campagne pour le Brexit qu’il a menée avec succès en 2016. En quelques jours, Dominic Cummings, 47 ans, est devenu le personnage central du débat politique dans un Royaume-Uni divisé qui se demande ce que Boris Johnson est en train de préparer pour réaliser le Brexit d’ici au 31 octobre, « quoi qu’il arrive », comme il l’a promis le jour de sa nomination, le 24 juillet. Officiellement simple conseiller à Downing Street, ce proche du Parti conservateur fait figure de véritable stratège de M. Johnson pour organiser un Brexit le plus brutal possible.

Plusieurs articles présentent cet europhobe historique – il avait déjà milité contre l’adoption de l’euro au tournant des années 2000 – comme le véritable directeur de cabinet du premier ministre. Lors d’une réunion matinale, cet homme volontiers arrogant et cassant aurait par exemple directement menacé les équipes du gouvernement de représailles en cas de fuites dans la presse.

Diplômé d’Oxford, fan de Bismarck, ce graphomane qui n’avait plus vraiment d’influence depuis 2016 rédigeait des posts de blog touffus avant de rejoindre Boris Johnson. Dans le dernier, publié en juin, il se demandait comment « s’échapper du cauchemar [de la gestion du Brexit par Theresa May] et faire passer le gouvernement de l’absence d’espoir à la haute performance ».

« Spin doctor »

Issu de la plus pure tradition des spin doctors (conseillers en communication) anglo-saxons, celui-ci a obtenu, en quelques semaines, un niveau de pouvoir inédit.

« Nous avons déjà eu des chefs de gouvernement qui étaient très proches de leurs conseillers, mais jamais de personnes qui semblent autant contrôler le travail des ministres. Il se comporte comme un vice-premier ministre. C’est comme si le Royaume-Uni était gouverné par quelqu’un qui n’a pas été élu », s’inquiète Tim Bale, professeur de science politique à l’université Queen Mary, à Londres.

Cet ultrabrexiter serait surtout en train de manœuvrer pour sauver le Brexit d’élections anticipées, désormais de plus en plus probables. Depuis une élection partielle organisée le 1er août, la majorité des conservateurs à Westminster ne tient en effet plus qu’à un siège. Il suffit désormais qu’à la rentrée parlementaire, prévue début septembre, quelques députés conservateurs pro-Union européenne (UE) s’allient aux travaillistes et aux indépendantistes écossais pour faire tomber Boris Johnson.

S’il renverse Boris Johnson, le Parlement aura ensuite quatorze jours pour élire un autre premier ministre, ce qui n’aura rien d’évident compte tenu des tendances politiques disparates de l’opposition. En cas d’échec, M. Johnson serait ensuite tenu de convoquer de nouvelles élections.

Dans un pays dépourvu de Constitution à proprement parler, le conseiller star a conçu un plan pour forcer le Brexit : le premier ministre pourrait faire en sorte de n’organiser de scrutin anticipé qu’après le 31 octobre, histoire de faire sortir le Royaume-Uni de l’UE – avec ou sans accord –, et ensuite faire campagne sur le thème « Johnson, l’homme qui a réalisé le Brexit ». Le chef du gouvernement et son spin doctor semblent considérer que c’est la seule façon de faire revenir vers les conservateurs les électeurs déçus qui se sont reportés vers le Parti du Brexit de Nigel Farage.

Perspective d’un « no deal »

Le ministre de la santé Matthew Hancock a confirmé qu’il estimait que Westminster n’était désormais plus en mesure de bloquer le « no deal »…

A la limite de la légalité, ce projet ferait fi d’une institution au cœur de la démocratie britannique. Il a été, à ce titre, vivement contesté par les partisans du maintien dans l’UE.

Dominic Grieve, député conservateur pro-UE, a fustigé le plan Cummings, qualifié « de mélange de son arrogance et d’ignorance », en menaçant de s’entendre avec l’opposition pour former un gouvernement alternatif. Des députés prévoiraient déjà de voter des motions pour siéger en continu et tout faire pour éviter ce passage en force.

« Forcer un Brexit sans accord à l’encontre du Parlement et refuser aux électeurs de choisir dans une élection, serait un abus de pouvoir inconstitutionnel et antidémocratique sans précédent », a défendu Jeremy Corbyn, le patron du Labour, vendredi 9 août. Un des proches du leader travailliste a même assuré qu’il était prêt à aller jusqu’à demander à la reine Elizabeth II de forcer Boris Jonhson à quitter Downing Street.

Fuyant les médias, Dominic Cummings a été brièvement filmé par les caméras de la chaîne Sky News à la sortie de son domicile, jeudi matin ; il portait son immuable sac en toile.

« Le premier ministre pense que les responsables politiques doivent se soumettre » au résultat du référendum de 2016 sur le Brexit, a expliqué le conseiller, remettant en cause la capacité des parlementaires britanniques à trancher le destin du pays.

M. Cummings avait déjà refusé de venir témoigner de ses activités pendant la campagne sur le référendum devant la Commission d’enquête sur les « fakes news », signe de son manque de foi dans la démocratie parlementaire.

« Je ne pense pas que je suis arrogant, a-t-il répondu à Dominic Grieve avant de s’engouffrer dans sa voiture. Nous verrons sur quoi il a raison. » Une manière de ne pas démentir ses plans qui consisteraient à déclencher, selon Will Hutton, professeur à Oxford, proche de la gauche, « la pire crise constitutionnelle depuis trois cent cinquante ans ».

11 août 2019

Extrait d'un shooting

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11 août 2019

Serge Gainsbourg - rue de Verneuil

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