Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Jours tranquilles à Paris
Publicité
11 mars 2013

"Beau oui comme Bowie"

Après 10 ans d'absence, David Bowie sort aujourd'hui son nouvel album : "The Next Day". Véritable rock star, il a aussi inspiré tous les plus grands photographes. Son album... photo est à retrouver dans le magazine Photo (n°498) en kiosque actuellement.

image_1_

Modèles : David Bowie et Kate Moss à la manière de "Blow up"

Photographe : Ellen von Unwerth

Publicité
1 mars 2013

Erdeven. Les asperges de Rommel repoussent sous le sable

Rien à voir avec une repousse liée à l'arrivée prochaine du printemps et pourtant, les asperges de Rommel (« Rommelspargel » en allemand) ressurgissent sur la grande plage de Kerhillio, à Erdeven (56). Ces châssis, portant de grandes perches de bois parfois munies d'explosifs, constituaient un des éléments de la défense anti-débarquement et anti-largage de troupes aéroportées imaginée par le général allemand Erwin Rommel, en 1944. Sous l'effet des mouvements de sable dus aux coups de tabac de ces dernières semaines, près d'une trentaine de pieux, disposés par groupes de cinq, sont réapparus face à l'entrée principale de la plage. Ces étranges alignements, visibles à marée basse, suscitent la curiosité des promeneurs depuis plusieurs jours. (Photo Jean-Yves Collin) Source : le Telegramme

2021354_14129713_asperges_20130301_m141a

A rapprocher de mon billet du 29 octobre 2010

asperges_de_rommel

Photo ci-dessus : exemple d'asperges de Rommel

25 août 2017

Rassemblement de soutien à Paris pour Loup Bureau

loup

Reporters sans frontières et le comité de soutien à Loup Bureau – dont le porte-parole est le journaliste Pierre Haski – ont déployé, hier, une banderole sur le parvis de la mairie du IVe arrondissement à Paris. Mathias Depardon, qui avait été détenu un mois en Turquie, était présent. Tous réclament la libération du journaliste nantais de 27 ans, écroué à la prison de Sirnak (Turquie) depuis un mois. Une pétition a recueilli plus de 27 000 signatures.« Il s’agit d’une arrestation politique et c’est donc au politique de régler cette situation. » Loïc Bureau, le père de Loup, attend une nouvelle prise de parole du Président Macron, et regrette de ne recevoir« aucune information du Quai d’Orsay ». Christophe Girard, le maire socialiste, l’a assuré du soutien de Marielle de Sarnez, présidente de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée.

7 août 2015

Ces Mistral que Saint-Nazaire espère voir partir

Le contentieux entre Paris et Moscou étant réglé, reste à savoir ce que vont devenir les deux navires. Leur présence au port de Saint-Nazaire coûte cher et prend de la place.

Ils portent leurs noms en cyrillique, inscrits sur la coque. Mais le Vladivostok et le Sebastopol , amarrés dans le port de Saint-Nazaire, en changeront sans doute un jour. Car ils ne navigueront jamais sous pavillon russe : depuis l’annonce, mercredi, de l’accord trouvé entre Paris et Moscou, ils appartiennent à la France. Maintenant que l’imbroglio diplomatique se dénoue, Saint-Nazaire aimerait voir partir ces bateaux.« Il faut qu’ils rejoignent le plus vite possible un port militaire. C’est la place qu’ils ont vocation à occuper, estime le maire PS de la ville, David Samzun.De plus ces emplacements vont rapidement être nécessaires à la construction navale. » Le carnet de commandes du chantier naval STX compte en effet six paquebots et des options pour trois autres. Autant dire qu’il faudra de la place dans le port. Déléguée Force Ouvrière, Nathalie Durand Prinborgne estime que ces Bateaux de projection et de commandement (BPC) pourraient devenir gênants dès le printemps.

Trouver un acquéreur

De plus, leur séjour prolongé à Saint Nazaire coûte cher : au moins un million d’euros par mois pour l’emplacement, le gardiennage et l’entretien (des salariés de STX allant régulièrement vérifier leur bon état de marche), d’après Hervé Guillou, le PDG de DCNS, le groupe de construction navale militaire qui porte le contrat. Dans ce contexte, l’hypothèse d’un transfert vers Brest, prend de l’ampleur. L’enceinte militaire brestoise offre plusieurs sites possibles. Dont la rade abri, où il reste deux emplacements dont les capacités correspondent au volume des BPC. Autre option possible : mettre le cap vers Toulon qui abrite les trois BPC français Mistral ,Tonnerre, Dixmude .Dans les deux cas, ce ne serait, pour ces navires, qu’un port d’escale. Car il reste à leur trouver un acquéreur. La marine nationale n’en a ni le besoin ni les moyens. Pour Jean-Yves Le Drian, il faut donc« les vendre le plus rapidement possible » . Selon le ministre de la Défense, plusieurs pays ont fait connaître leur intérêt : Inde, Canada, Brésil… Nul doute que le repreneur pourra négocier une bonne ristourne sur des navires dont le prix initial atteignait 1,2 milliard d’euros les deux. Il faudra aussi modifier les bateaux, pour en retirer les équipements russes, principalement des systèmes de communication, ce qui prendra plusieurs semaines. Des adaptations qui, d’après DCNS, pourraient coûter de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de millions d’euros, suivant les besoins du futur propriétaire. Le plus cher ne sera donc sans doute pas la peinture pour inscrire les nouveaux noms de baptême… Article de Claire DUBOIS.

mistral

Mistral : la France rembourse Moscou

La Russie aurait récupéré les sommes pour les navires construits à Saint-Nazaire, dont la crise en Ukraine a bloqué la livraison.

François Hollande et Vladimir Poutine ont écrit l’épilogue, hier, du feuilleton des Mistral , ces deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits par les chantiers navals de Saint-Nazaire et destinés à l’armée russe. Les deux présidents se sont entretenus dans l’après-midi.« Ils sont parvenus à un accord pour mettre un terme au contrat signé en 2011 […]Ils se sont accordés sur le fait que, désormais, ce dossier était clos », a indiqué l’Élysée dans la soirée.

« Pleine propriété et libre disposition »

Selon le communiqué de la présidence de la République, la Russie sera« exclusivement et intégralement remboursée des sommes avancées au titre du contrat ». Aucune mention n’est faite de pénalités. Moscou a confirmé l’accord dans la foulée, et précisé que la France avait« déjà remboursé » les avances payées avant que François Hollande ne suspende la livraison du premier bâtiment, en octobre 2014. Le chef de l’État, pressé par Kiev et ses alliés de l’Otan, sanctionnait ainsi l’annexion de la Crimée par la Russie et le soutien de Moscou à la guérilla séparatiste de l’est de l’Ukraine. Le marché pour la construction de deux porte-hélicoptères, conclu sous la présidence de Nicolas Sarkozy et confié à DCNS, portait sur près de 1,2 milliard d’euros. Le Vladivostok avait été mis à l’eau en octobre 2013 et la construction du Sébastopol avait commencé dans la foulée. Il aurait dû être livré à l’automne 2015. Outre son argent, Moscou doit récupérer tous les équipements russes déjà installés à bord. De son côté, la France devrait avoir la« pleine propriété et la libre disposition » des deux bâtiments. Sous-entendu : elle devrait avoir la liberté de les utiliser, après aménagement, ou de revendre à qui elle veut ces navires capables d’emporter des chars, des chalands de débarquement, un état-major ou un hôpital.

IMG_9693

IMG_9695

IMG_9694

http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-russie-acheter-des-mistral-etait-ce-de-toute-facon-une-bonne-idee

12 janvier 2013

Terrorisme : au Mali, la France entre en guerre

md0

La une de Libération ce matin

 

Le président de la République, François Hollande, a confirmé hier vendredi 11 janvier, que la France était engagée aux côtés des troupes gouvernementales maliennes pour mener une contre-offensive destinée à chasser les troupes islamistes armées qui menacent de fondre sur la capitale Bamako. Que sait-on vraiment ?

Pourquoi la France intervient ?

"Il en va donc aujourd'hui de l'existence même de cet Etat ami, le Mali". Lors d'une courte allocution télévisée, François Hollande a confirmé que la France apportait depuis vendredi une aide militaire à l'armée malienne pour repousser les groupes islamistes armés. Le chef de l'Etat considère que la poussée jihadiste vers le sud du pays nécessite une riposte rapide et déterminée. "Les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre les éléments terroristes", a annoncé le chef de l'Etat, en réponse "à la demande d'aide du président du Mali, appuyé par les pays africains de l'ouest". Cette opération, a ajouté le chef de l'Etat, "durera le temps nécessaire", pour repousser les combattants islamistes, assurer la sécurité de la population malienne et celle des 6.000 ressortissants français présents dans le pays. Mais le président français n'a pas précisé quelles étaient la nature et l'ampleur des forces françaises déployées au Mali contre les groupes islamistes armés, parmi lesquels Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui contrôlent le nord du Mali.

Quel rôle sur le terrain ?

Y a-t-il eu une intervention aérienne de la France ? Dans la soirée, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a confirmé que l'aviation aérienne française avait été saisie "d'une demande d'appui aérien et militaire" par le Mali. "Les troupes maliennes sont là. Elles ont demandé l'appui de la France. La Cédéao aussi. L'Union Africaine a demandé cet appui. Mais actuellement ce sont les Français qui sont en soutien des troupes maliennes", a ajouté le chef de la Diplomatie.

Dans quel cadre la France agit-elle ?

Paris, qui plaidait pour une intervention d'une force africaine avec le soutien de la France et de la communauté internationale, a décidé de s'engager directement pour stopper l'avancée islamiste. Mais François Hollande l'assure : la France agit "strictement" dans le cadre des résolutions de l'ONU. La décision d'intervenir, selon le président Hollande, a été prise vendredi matin "dans le cadre de la légalité internationale", et "en accord avec le président malien Dioncounda Traoré". Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité de l'ONU avait demandé jeudi soir un "déploiement rapide" de la force internationale prévue au Mali mais dont l'intervention devait prendre des mois.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Berlin derrière la France

Washington, Londres et Berlin approuvent l'intervention française. Le Royaume-Uni "soutient la décision française d'apporter une assistance au gouvernement malien face aux rebelles", a déclaré vendredi le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, sur son compte Twitter. Il s'agit "seulement d'un soutien politique", a cependant indiqué une source gouvernementale britannique. Même approbation de l'autre côté du Rhin où le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a souligné que Paris "agi à la demande" de Bamako, selon un communiqué. "La France agit à la demande du gouvernement malien. La France agit sur la base du (droit international)", a réagi le chef de la diplomatie allemande après l'intervention télévisée du président français François Hollande. Aux Etats-Unis, la Maison Blanche a affirmé qu'elle partageait les objectifs de la France au Mali. "Nous avons pris note du fait que le gouvernement malien avait demandé de l'aide, et nous partageons l'objectif français d'empêcher des terroristes de bénéficier d'un sanctuaire dans la région", a déclaré Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale.

Et les Otages ?

Les familles des 8 otages français retenus au Sahel craignent que l'intervention militaire de la France ne fasse courir un danger pour leur vie. Mais Paris se veut confiant : la France fera "tout pour sauver" ses otages au Mali, a réaffirmé ce vendredi soir le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. "Ces sont les mêmes groupes qui sont à la fois les preneurs d'otages et les groupes terroristes qui descendent vers le sud du pays", a précisé le chef de la diplomatie française. "En empêchant la progression des groupes terroristes vers le sud, en leur répondant de façon ferme, nous pensons que c'est la même cause que nous servons pour libérer nos otages", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse organisée peu après l'annonce présidentiel de François Hollande. A plusieurs reprises, les ravisseurs ont menacé de tuer leurs otages en cas d'intervention militaire française au Mali.

Le Parlement consulté, Ayrault va recevoir

Les différentes forces politiques françaises seront consultées en début de semaine prochaine sur la situation au Mali. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recevra lundi "l'ensemble des responsables politiques", a annoncé dans la soirée le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. "Le Premier ministre recevra lundi avec le ministre de la Défense et moi-même l'ensemble des responsables politiques", a indiqué le chef de la diplomatie lors d'une conférence de presse. "Le Parlement pourra nous entendre" à son gré, a-t-il ajouté, indiquant que la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale a évoqué la date de mercredi pour une telle audition. Le président Hollande a par ailleurs indiqué que "le Parlement sera saisi dès lundi" de cette décision.

Soutien quasi-unanime de la classe politique française

Droite et gauche font front commun... ou presque. A l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon ont approuvé la décision présidentielle. "Il était grand temps d'agir" pour "entraver l'établissement d'un Etat narcoterroriste", a déclaré Jean-François Copé dans un communiqué, tandis que, pour François Fillon, "la lutte contre le terrorisme exige l'unité de la Nation au-delà des clivages partisans". Si Marine Le Pen et le PS ont également apporté leur soutien, ce n'est pas le cas de Jean-Luc Mélenchon, qui juge "discutable" une telle initiative. Source : Le Nouvel Observateur - G.S avec AFP

734661_10151223368746936_1472778531_n

Publicité
29 décembre 2012

Devon Aoki (à découvrir)

devon_aoki

Modèle : Devon Aoki

Devon Edwenna Aoki est un mannequin et une actrice américaine née le 10 août 1982 à New York ; elle est la demi-sœur du DJ producteur américain Steve Aoki.

Cliquez ICI

D'autres photos ICI

tumblr_ltcgdk6N6h1qz9qooo1_r1_500

Devon Aoki photographed by Terry Richardson

tumblr_lq3tacB3yv1qz9qooo1_r1_1280

Devon Aoki photographed by Patrick Demarchelier

tumblr_lv9gcpnzmt1qz9qooo1_1280

Devon Aoki photographed by Hans Faurer

tumblr_lyqygyjfyb1qz9qooo1_1280

Devon Aoki photographed by Ellen von Unwerth

 

25 décembre 2012

Sur Twitter, le pape confie son amour des crèches

photo_1356432749467_1_0Le pape Benoît XVI a confié mardi sur Twitter son amour des crèches qui lui vient de son enfance bavaroise, dans deux tweets envoyés dans la nuit juste après la messe de minuit, et qui usent d'un ton plus personnel.

"La crèche faite ensemble me donnait une grande joie. Nous ajoutions chaque année des santons et mettions de la mousse pour la décorer", a dit dans un premier tweet de Noël Joseph Ratzinger, 85 ans, qui a passé son enfance dans plusieurs localités reculées au milieu des forêts bavaroises avec son père gendarme, sa mère, son frère et sa soeur. Sur le compte twitter @pontifex, on peut dire un second tweet adressé dans la nuit à ses plus de deux millions de "followers": "Quelles sont les traditions familiales de Noël de ton enfance dont tu te souviens encore?" Le pape allemand a déjà envoyé 14 tweets, mais ce sont les premiers à évoquer des thèmes plus personnels de son enfance, les autres étant uniquement spirituels. Une petite enfance que Joseph Ratzinger a confié avoir véçu comme une sorte de "paradis", entre la chaleur familiale, l'amour de la musique, les prières, les messes et les pélerinages, la beauté de la nature alpine qu'il a toujours célébrée par la suite. L'arrivée des nazis au pouvoir à Berlin quand il avait six ans n'avait pas changé grand chose à la vie quotidienne des Ratzinger, sinon que son père, viscéralement anti-nazi, avait préféré déménager dans un petit village et que les deux frères Ratzinger avaient été contraints comme les garçons de leur âge à entrer à la Jeunesse hitlérienne. source AFP

21 décembre 2012

Quatre militantes Femen "topless" arrêtées à Bruxelles

"AUJOURD'HUI le dictateur Vladimir Putin a été accueilli chaleureusement par les leaders de l'Union Européenne lors de son arrivée à Bruxelles pour le sommet UE-Russie. Des activistes de FEMEN Ukraine et FEMEN France ont été arrêtées par les forces de l'ordre belges alors qu'elles protestaient contre ce pacte avec le diable devant le conseil européen." source site Femen

sans

Quatre militantes du mouvement féministe Femen ont été interpellées vendredi par des policiers à Bruxelles alors qu'elles tentaient de manifester, seins nus, devant les bâtiments européens où se tenait un sommet UE-Russie en présence du président russe Vladimir Poutine.

"Poutine, va en enfer! Démocratie, démocratie! ", a hurlé en anglais l'une d'elles avant d'être emmenée sans ménagement avec les trois autres dans une fourgonnette de la police. Les quatre jeunes femmes ont été interpellées par une dizaines de policiers dès leur sortie de la station de métro située devant le bâtiment où le président russe rencontrait au même moment les représentants de l'Union européenne pour débattre de sujets comme la Syrie, les droits de l'Homme en passant par le commerce et l'approvisionnement énergétique. source RTL info Belgique

425533_141753149309261_1956774494_n

Cliquez ICI

20 décembre 2012

Egypte : les Femen avec Aliaa Elmahdy

Aliaa Elmahdy

Cliquez ICI pour connaitre l'histoire de Aliaa Elmahdy

Femen et Aliaa Elmahdy ont protesté près de l'ambassade d'Egypte à Stockholm contre la Constitution intégriste de Morsi.

LA CHARIA N'EST PAS UNE CONSTITUTION
OUI A LA LAICITE

Pour rappel: Aliaa Elmahdy avait été invitée par Femen pour réaliser cette action à Paris mais elle avait été stoppée à l'aéroport après deux tentatives pour embarquer.

Zc6Fxdl7lZ

ksDvsbV1nm

27 juin 2015

Les coulisses de la rénovation de la chapelle de Penboc’h

01

 Depuis plusieurs semaines, la chapelle Saint-Joseph du centre spirituel de Penboc’h est en rénovation. Un travail de titan pour les ouvriers.

Bâtie sur du sable, la chapelle allait s’effondrer

Un vaste chantier de rénovation de la chapelle de Penboc’h à Arradon a été lancé. Coût total des travaux : 1,3 million d’euros. Les jésuites lancent un appel aux dons pour financer sa restauration.

L’initiative

150 ans après sa bénédiction, la chapelle Saint-Joseph, située face au Golfe à Arradon, était en péril. En novembre dernier, l’architecte Johann Touchard, spécialisé dans la restauration de monuments historiques, a tiré la sonnette d’alarme : bâtie en partie sur un sol meuble, la tour clocher se désolidarise du reste de l’édifice et la voûte, en sapin, est rongée par des vrillettes, des parasites qui mangent le bois. Il est grand temps de faire quelque chose.« Des travaux ont été entrepris rapidement. Nous avons effectivement vérifié qu’une maison ne tenait pas si elle était bâtie sur du sable. Les ouvriers ont donc d’abord consolidé les fondations de l’édifice », explique Claude Philippe, jésuite et chef du projet de restauration. La chapelle, véritable témoin de l’histoire du centre spirituel de Penboc’h, a été construite en 1862, juste après que les Pères jésuites aient ouvert un collège à Vannes en 1850. Ils avaient alors acquis un morceau de lande à Penboc’h en 1854 pour y établir la maison de campagne du collège. Plans du monument en mains, architecte, ouvriers et membres du centre spirituel ont, contre vents et marées, prié pour que pendant les travaux,« il n’y ait pas de tremblement de terre. Car avec le temps, la chapelle s’est affaissée. On a presque perdu un mètre de hauteur. Il faut dire qu’aujourd’hui, le travail effectué pour la consolidation de la tour clocher est assez incroyable » , ajoute le le père jésuite. À l’intérieur, tout a été refait du sol au plafond. Les pierres apparentes ont disparu derrière un enduit à la chaux, la voûte a été entièrement remplacée et redessinée

Des dons de 20 € à 50 000 €

Du côté des finances, il n’y a pas de recette miracle. Pour permettre la sauvegarde de cet édifice et son utilisation toute l’année, comme lieu de célébrations, concerts ou conférences, il faut de l’argent. Avec 1,3 million d’euros de travaux, le centre de Penboc’h a lancé un appel aux dons via la Fondation du patrimoine. «En ces temps de crise, nous constatons que des gens sont attachés à cette chapelle. En moins d’un mois et demie, nous avons eu près de 250 donateurs pour des dons de 20 € à 50 000 € », détaille Jean-Brice Bigourdan, responsable du centre spirituel de Pen Boc’h La fin de la première tranche se termine, son inauguration aura lieu le 5 juillet. En automne, une nouvelle tranche commencera, puis une troisième au printemps, avant que cette chapelle, qui a fait face aux éléments, vive une seconde jeunesse. Article de Maël FABRE.

Pour faire un don : www.bretagne. fondation-patrimoine.org

1 décembre 2012

UMP : l'ultimatum

Nicolas Sarkozy pose un ultimatum. L'ex chef de l'Etat a demandé à François Fillon et Jean-François Copé de trouver une solution à la crise de l'UMP "avant mardi", faute de quoi il dira "publiquement" que les deux hommes sont "disqualifiés pour diriger le parti", selon des sources à l'UMP.

598417_405689416169337_667484924_n

Dessin de Plantu dans "Le Monde"

25 novembre 2012

U.M.P. : jour J pour sortir de la crise ?

Alain Juppé doit rencontrer ce soir Jean-François Copé et François Fillon, ensemble, afin de se mettre d'accord sur les modalités d'action de l'instance collégiale qui doit permettre de sortir de la crise. Problème : avant même sa convocation, la commission de recours du parti, censée travailler en bonne intelligence avec elle, n'en fait qu'à sa tête et se réunit ce matin à  pour examiner les recours.   

50b1d0bd1cc6f06542012640

Le JDD ce matin

50b1d1d81cc6f0655601264e

Le Parisien ce matin

7 décembre 2018

Le calendrier Pirelli, un objet iconique toujours glamour

pirelli36

C'est un objet iconique réservé à quelques privilégiés et que les collectionneurs s'arrachent: le 46e calendrier de Pirelli a été lancé mercredi à Milan, patrie du fabricant italien de pneus.

Cette nouvelle édition du "Cal", comme on le surnomme, a été réalisée par Albert Watson, célèbre pour ses portraits comme ceux du fondateur d'Apple Steve Jobs et d'Alfred Hitchcock tenant une oie épilée.

Dans "Dreaming", le photographe écossais a immortalisé les actrices Julia Garner et Laeticia Casta, la mannequin Gigi Hadid et la danseuse Misty Copeland, en racontant l'histoire de "quatre femmes pensant à leur futur".

Imprimé à 12.000 exemplaires cette année, il est offert comme cadeau à d'importants clients ou à des célébrités.

Depuis 1964, le calendrier Pirelli s'est imposé comme un objet culte.

Lors de son lancement par la branche britannique du groupe en plein Swinging London, "l'objectif était de construire des relations avec les vendeurs (de pneus) en leur donnant un produit publicitaire exceptionnel", explique Pirelli.

Le premier Cal est réalisé par Robert Freeman, photographe officiel des Beatles, qui met en scène des jeunes femmes en maillot de bain sur la plage ou un peu dénudées.

"Soudainement populaire"

"Il n'y a pas eu de grand lancement, pas d'effort de relations publiques, et pas de réaction des journaux. Mais ce qui s'est passé c'est que Pirelli a commencé à recevoir des lettres de vendeurs; Pirelli, après le calendrier, est devenu soudainement populaire", souligne Michael Pye dans un livre sur l'histoire de ce calendrier, diffusé par Pirelli.

En 1967, pourtant, le groupe fait une pause, notamment en raison de la pression sociale en Italie.

Il reviendra l'année suivante, en pleine révolution sociale et des moeurs, dont il est le témoin. L'édition 1969 est délibérément sexy (avec par exemple un gros plan d'une femme léchant une glace), à l'image des éditions suivantes, exception faite de celle confiée pour la première fois en 1972 à une femme, Sarah Moon.

Mais, Derek Forsyth, qui s'occupe de la direction artistique jusqu'en 1974, s'assure que le calendrier ne soit jamais "pornographique", afin que les gens puissent le mettre "effectivement sur leur mur".

Malgré son énorme succès, de 1975 à 1983, alors que l'économie est en crise suite au choc pétrolier, Pirelli revoit l'allocation de ses ressources et fait de nouveau une pause.

Mais le Cal revient triomphant en 1984 avec Uwe Ommer et des modèles complètement nues sur les plages paradisiaques des Bahamas. Sur une photo, elles arborent les traces de pneus en sable sur leurs fesses.

Mannequins stars

Nouvelle petite révolution, en 1987, le calendrier, shooté par Terence Donovan, ne montre que des mannequins ou actrices de couleur, dont Naomi Campbell, âgée de 16 ans.

"Il y a eu un moment d'hésitation avant que le directeur de marketing dise: +oui, j'aime+. C'était une décision courageuse alors que personne au Royaume-Uni n'avait jamais produit un calendrier mettant en scène uniquement des modèles noires", souligne Martyn Walsh, qui assure alors la direction artistique du calendrier.

Les années 90 font la part belle aux mannequins stars Helena Christensen, Kate Moss, Cindy Crawford, Christy Turlington, Naomi Campbell, Eva Herzigova et Monica Bellucci, ce qui donne un glamour incroyable au Cal.

Les plus grands photographes se succèdent, de Herb Ritts à Mario Testino, en passant par Peter Lindbergh et Richard Avedon.

"C'est comme rejoindre un club, un club très exclusif", explique Annie Leibovitz après avoir été choisie pour le calendrier 2000.

Après des calendriers très dénudés, sous les objectifs de Terry Richardson, Karl Lagerfeld et Mario Sorrenti, le Cal renonce au nu complet de 2016 à 2018.

En 2016, Annie Leibovitz shoote des femmes influentes, de Serena Williams à Yoko Ono, en 2017, 14 actrices posent au naturel pour Peter Lindbergh, tandis qu'en 2018, Tim Walker met à l'honneur des personnalités noires (Whoopi Goldberg...) dans une ambiance "Alice aux pays des merveilles".

Le nouveau calendrier marque le retour du nu complet, mais avec seulement deux photographies de ce type. Très glamour, en noir et blanc et couleurs, "Dreaming" est "complètement conduit par l'art", souligne Albert Watson.

lae22

lae23

lae24

cal22

cal23

cal24

cal25

cal26

cal27

cal28

cal29

cal30

cal31

cal32

cal34

6 décembre 2018

La lettre politique de Laurent Joffrin : «Qu'ils viennent me chercher !» disait Macron, ils viennent

macron315

L’angoisse est générale. La fièvre du samedi après-midi – jour de la nouvelle manifestation des gilets jaunes – s’est emparée des gouvernants, de nombre de responsables politiques ou syndicaux et d’une partie de l’opinion. Une nouvelle flambée de violences ? La menace est évidente. Une partie des protestataires ont compris que les concessions lâchées par Edouard Philippe sont le résultat direct des événements du week-end dernier. La vindicte anti-Macron faisant le reste, la tentation est forte de se lancer dans une nouvelle confrontation pour obtenir plus. A cela s’ajoutent les heurts anormalement brutaux qui opposent policiers et lycéens. Plusieurs fois soulignée dans cette lettre, la tentation insurrectionnelle est bien là. «Qu’ils viennent me chercher», avait dit Emmanuel Macron dans une envolée fier-à-bras post-affaire Benalla. Ils viennent.

La répétition des mêmes scènes d’émeute serait fatale au gouvernement Philippe. On entrerait alors dans un inconnu politique. Mais elle peut aussi inspirer aux éminences de LREM un calcul plus cynique : tabler sur des affrontements largement télévisés pour provoquer un décrochage de l’opinion et un début d’isolement des gilets jaunes. Privé du soutien massif dont il bénéficie encore aujourd’hui, le mouvement s’effilocherait sans gagner plus que l’annulation des taxes sur le carburant. Le désordre peut même susciter au sein des Français une aspiration à un pouvoir plus fort, plus autoritaire. Tel Pompidou en 1968, la macronie chercherait alors à se sauver en surfant sur la peur du vide et le désir du retour à l’ordre. A moins que d’autres forces politiques n’en profitent. Sinistre perspective.

Il existe une autre porte de sortie. Les syndicats de salariés ont fait leur jonction aujourd’hui pour chercher une réponse commune. Leurs revendications – smic, retraite, ISF – recoupent en partie celles des gilets jaunes. Ils appellent à une manifestation dans le calme, samedi à Paris, à la faveur de la «marche pour le climat» prévue de longue date, «en convergence» avec celle des gilets jaunes. Cette jonction des mouvements, ce retour dans le jeu des forces syndicales classiques, pourrait être une planche de salut pour le gouvernement. Ainsi serait remise à l’honneur la proposition initiale de Laurent Berger, un «grenelle» social et écolo, qu’Edouard Philippe avait écarté d’un revers de main et qui, sans jeu de mots, doit maintenant s’en mordre les doigts.

Cette réunion se tiendrait après que le gouvernement a annoncé à l’avance qu’il serait prêt à des concessions de pouvoir d’achat. Elle comprendrait aussi une délégation de gilets jaunes, à supposer qu’ils arrivent enfin à désigner des représentants capables de parler pour le mouvement. Tout cela coûterait de l’argent et exigerait une révision budgétaire pour 2019. Certes. Mais à court terme, on voit mal comment la protestation pourrait s’éteindre sans des avancées sonnantes et trébuchantes. L’Union européenne, par la voix de Pierre Moscovici ce jeudi matin sur France Inter, a déjà donné un blanc-seing implicite. Et pour une fois, l’effort financier irait aux classes populaires et non aux plus favorisés. Il arrive un moment où le social doit passer avant la finance. Surtout quand la maison brûle.

LAURENT JOFFRIN

macron246

9 novembre 2013

Daft Punk pose en une du Wall Street Journal avec Gisele Bündchen - Photographe = Terry Richardson

Capture-decran-2013-11-08-a-10
BN-AD193_mag111_P_20131024124959
Capture-decran-2

On les a vus partout. Ou presque. Les Daft Punk ont beau avoir éclaboussé l'année 2013 de leur talent, ils n'avaient pas encore eu l'honneur de faire la Une du Wall Street Journal. Pour ce numéro spécial du magazine économique consacré aux meilleurs innovateurs de l'année, le duo s'affiche en Une avec Gisele Bündchen, le top-model le mieux payé au monde. Quatrième larron de l'opération, le célèbre photographe de mode Terry Richardson, qui a immortalisé la rencontre au sommet entre tous les protagonistes.

10 mars 2019

Bellamy, tête de liste LR aux européennes : Macron mène « aussi une politique de la peur »

jdd

« Le danger qui guette notre démocratie, c’est que nous soyons condamnés à un deuxième tour perpétuel entre Macron et Le Pen », estime le candidat de la droite dans un entretien au « JDD ».

La tête de liste Les Républicains (LR) aux européennes de mai, François-Xavier Bellamy, fustige la supposée « mise en scène » par Emmanuel Macron de son « opposition avec Marine Le Pen », estimant dans une interview au Journal du dimanche du 10 mars que le chef de l’Etat mène « aussi une politique de la peur ».

« Le danger qui guette notre démocratie, c’est que nous soyons condamnés à un deuxième tour perpétuel entre Macron et Le Pen », a souligné M. Bellamy. « Un double rejet, ce n’est pas un choix. La politique n’est pas un combat entre ennemis, mais un débat entre des visions concurrentes », a-t-il poursuivi.

« Si Emmanuel Macron met en scène son opposition avec Marine Le Pen, c’est parce qu’il voudrait n’avoir d’autre adversaire que le populisme. Il dénonce une politique de la peur, il a raison. Mais son clip de campagne, qui commence par des battements de cœur sur une musique d’apocalypse, c’est aussi une politique de la peur », s’est-il insurgé.

En ce sens, la tête de liste LR lance un avertissement au président de la République : « dire que la seule alternative à sa majorité c’est le chaos, c’est lui ouvrir la porte » car « toute démocratie vit d’alternance ».

« Mettre fin à l’impuissance de l’UE face au défi migratoire »

Dans cet entretien, l’enseignant en philosophie revient également sur la proposition d’Emmanuel Macron de « remettre à plat Schengen », en affirmant vouloir « aller plus loin ». « Notre projet est clair : mettre fin à l’impuissance européenne face au défi migratoire », assure de son côté M. Bellamy en plaidant pour que les demandes d’asile soient effectuées « hors d’Europe, dans des pays tiers sûrs ».

Se prononçant en faveur d’un contrôle accru aux frontières nationales « quand c’est nécessaire », M. Bellamy a souligné que « pour accueillir quelqu’un chez soi, encore faut-il avoir un chez-soi ! » Selon lui, « l’anxiété de la société française vient de là : il y a une différence majeure entre le choix d’ouvrir la porte à quelqu’un qui vous demande d’entrer et le fait de ne plus avoir de porte à ouvrir parce que de toute façon plus rien ne protège l’entrée ».

M. Bellamy a aussi affirmé que LR dévoilerait « plusieurs dizaines de propositions concrètes pour l’avenir de l’Europe » le 16 mars, lors du conseil national du parti.

Selon un sondage IFOP pour le JDD, M. Bellamy est connu « ne serait-ce que de nom » par 39 % des personnes interrogées, un taux honorable au regard de son noviciat en politique. Il bénéficie d’une notoriété plus élevée chez les sympathisants LR : 67 %. L’enquête porte sur 1 005 personnes interrogées en ligne les 7 et 8 mars (marge d’erreur de 1,4 à 3,1).

6 juin 2014

Débarquement en Normandie 6 juin 1944 / 6 juin 2014

IMG_1400

 Le programme des commémorations, que vous pouvez suivre en direct sur francetv info, et à partir de 8h30 sur France 2 :

• à 9 heures débutera une cérémonie d'hommage national à Caen

• à 10h40, François Hollande et Barack Obama se rendront au cimetière américain de Colleville-sur-Mer

• à 11h30, Manuel Valls et le prince Charles se recueilleront au cimetière de Bayeux

• à 14h30 débutera la cérémonie internationale à Ouistreham, à proximité de la plage de Sword Beach

• à 17 heures, François Hollande et le président polonais Bronislaw Komorowski se rendront au cimetière d’Urville-Langannerie.

• à 17h30, Manuel Valls et le Premier ministre canadien, Stephen Harper, assisteront ensemble à une cérémonie au Juno Beach center.

10 février 2019

VANNES - SFX. La rénovation du théâtre en juin 2019

Texte de Bertrand Le Bagousse

Acte II, scène I, la rénovation ! Le théâtre du collège-lycée SaintFrançois-Xavier va faire l’objet d’une rénovation complète pour en faire un équipement scénographique et technique, moderne, complet et confortable. Un budget de 1,50 M€ pour lequel une campagne de dons a été lancée.

SFX21

SFX22

SFX20

Les parrains qui soutiennent le projet

Volker Schlöndorff (SFX 1955-1957), cinéaste ; Patrice Kerbrat (SFX 1959-1966), comédien et ancien sociétaire de la Comédie française ; François-Xavier Hoffmann (SFX 1963-1971), acteur, directeur délégué au Cours Florent ; Claude-Michel Schönberg (SFX 1951-1956), auteur-compositeur ; François Boëdec (SFX 1967-1981), Provincial des Jésuites d’Europe occidentale francophone ; Rodolphe Poulain (SFX 1984-1992), comédien ; Mathieu Carrière (SFX 1967-1969), acteur et comédien ; Arnaud Bedouët (SFX 1969-1971), comédien et metteur en scène ; Dominique Ponnau (SFX 1946- 1953), directeur honoraire de l’École du Louvre ; Anne-Claire Coudray (SFX 1991-1994), journaliste et présentatrice des journaux du week-end de TF1 ; Jean Bulot (SFX 1951-1956), ancien commandant de l’« Abeille Flandre » et écrivain ; et Ronan Debois (SFX 1991-1998), chanteur lyrique et comédien. Source : Le Télégramme

 

11 novembre 2018

Une activiste FEMEN face à la voiture de Trump, remontant les Champs Élysée...

femen22

femen23

femen24

femen25

Trois militantes Femen ont tenté de forcer dimanche le dispositif de sécurité au passage du cortège officiel des commémorations du 11 novembre à Paris, au moment où la voiture du président américain Donald Trump remontait les Champs-Élysées, avant d'être interpellées, selon des sources concordantes.

Deux militantes seins nus sur lesquels étaient inscrits "Hypocrisy parad" et "Gangsta party" ont sauté par-dessus les barrières de sécurité au moment où la voiture de Donald Trump passait devant le public peu avant 11H. Une troisième militante positionnée un peu plus haut sur l'avenue a fait de même.

Toutes trois ont été interpellées, l'une sur la chaussée, les deux autres après avoir été bloquées par les forces de sécurité après les barrières, a indiqué à l'AFP la Préfecture de police.

"La France célèbre la paix avec cette cérémonie mais la moitié des chefs d'État invités sont responsables de la plupart des conflits dans le monde", a déclaré peu après à l'AFP une militante Femen présente sur place, Constance Lefèvre. La veille, trois militantes Femen s'étaient brièvement exposées seins nus sous l'Arc de Triomphe.

femen10

femen11

femen12

femen15

femen18

femen19

8 novembre 2018

Erdogan à la commémoration du 11 novembre : ce qu’il faut avoir le courage de lui dire

La présence de M. Recep Tayyip Erdogan, qui perpétue le négationnisme d’Etat de la Turquie à l’égard du génocide des Arméniens, ne doit pas être interprétée comme une caution apportée à ses méthodes, car « la paix ne saurait passer par les non-dits ou la complaisance envers les crimes du passé comme du présent », explique un collectif de personnalités dans une tribune au « Monde ».

Collectif

A l’initiative de la présidence de la République, quatre-vingts chefs d’Etat et de gouvernement sont invités à participer aux célébrations du centenaire de l’Armistice de la première guerre mondiale. Comme l’a déclaré Emmanuel Macron, cet événement entend se réclamer du « plus jamais ça » qui avait sous-tendu « la volonté » de rendre désormais impossibles les horreurs de la première guerre mondiale.

Dans cet esprit, l’Elysée a indiqué que les commémorations, qui ne donneront pas lieu à un grand défilé militaire mais à un forum pour la paix, auront pour objet que la « paix chaque jour gagne du terrain, parce qu’aujourd’hui, chaque jour, elle en perd ».

Lors de l’inauguration de l’Historial franco-allemand de la Grande Guerre du Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin), le 10 novembre 2017, M. Macron, insistant sur l’importance du devoir de mémoire, avait entre autres affirmé que « 2018 ne sera pas une année de triomphalisme, mais un miroir tendu à notre monde d’aujourd’hui qui, si souvent encore, choisit la radicalité, la brutalité, la violence comme réponse à des problèmes qui appelleraient bien plutôt le dialogue et la main tendue, quel que soit le poids de souffrance que ces problèmes comportent ».

Il avait confirmé ses intentions le 25 septembre, lors de son discours à la 73e Assemblée générale des Nations unies en déclarant : « N’oubliez jamais que les génocides qui ont fait que vous êtes là aujourd’hui étaient nourris par les discours auxquels nous nous habituons. »

Un nationalisme agressif

Si les personnalités signataires de ce texte ne peuvent que souscrire à ces propos, elles s’inquiètent cependant que leur portée ne soit dénaturée par la venue aux célébrations du centenaire d’autorités qui, au lieu de tirer les leçons du passé et d’en condamner les atrocités, s’en solidarisent par le déni et perpétuent aujourd’hui dans leur gouvernance les maux que ce grand rassemblement international voudrait combattre.

Il en va notamment ainsi de la présence de Recep Tayyip Erdogan, qui espère nous « habituer » à l’odieux négationnisme d’Etat de la Turquie à l’égard du génocide des Arméniens, perpétré durant la Grande Guerre par le gouvernement « Jeunes-Turcs ».

Ce chef d’Etat n’a, semble-t-il, tiré de ce génocide qu’un seul enseignement : le fait que le crime peut s’avérer payant. Et en tout cas depuis son accession à la présidence turque, il renvoie à lui seul l’image de cette « radicalité », de cette « brutalité », de cette « violence » qu’il s’agit aujourd’hui d’éradiquer pour que ne se reproduisent pas les horreurs du passé.

CE CHEF D’ETAT N’A, SEMBLE-T-IL, TIRÉ DE CE GÉNOCIDE QU’UN SEUL ENSEIGNEMENT : LE FAIT QUE LE CRIME PEUT S’AVÉRER PAYANT

Jusqu’à ce jour, l’Etat qu’il dirige continue de professer un nationalisme agressif, doublé depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP), d’un islamisme revendiqué. Il maintient l’occupation militaire de Chypre, membre de plein droit d’une Union européenne qu’il prétend pourtant vouloir intégrer.

Cet Etat perpétue l’oppression de ses minorités, en particulier les Kurdes, contre lesquels il mène une guerre qui ne dit pas son nom à l’intérieur comme à l’extérieur de ses frontières. Il attise les feux du djihadisme et de l’antisémitisme en incitant à une haine inextinguible contre Israël, tandis que les atteintes aux libertés à l’intérieur même de la Turquie gravissent des sommets.

Cet Etat est encore cette année la plus grande geôle du monde pour les journalistes. Il compte 55 000 prisonniers politiques et a vu le licenciement en deux ans de 150 000 fonctionnaires pour délit d’opinion. Et il ne s’agit là que de quelques exemples, parmi tant d’autres, des turpitudes dont il se rend responsable.

Nécessaire clarté

Aussi, quelles que soient les raisons pour lesquelles la République juge utile de dérouler le tapis rouge devant Erdogan, les signataires de cet appel entendent lui dire en face que personne n’est en France dupe de ses agissements.

Et ils affirment avec détermination que la paix ne saurait passer par les non-dits ou la complaisance envers les crimes du passé comme du présent, les politiques de haine et de discrimination. Ils enjoignent à M. Erdogan de renoncer à ses pratiques délétères, à son nationalisme agressif et à son islamisme politique qui sont antinomiques de la volonté de paix à laquelle nous invite cette date anniversaire, si lourde en symboles.

Ils demandent au président de la République de faire montre de la clarté nécessaire envers son « invité », afin que sa présence ne puisse en aucun cas être interprétée comme une caution apportée à ses méthodes, à sa gouvernance, à son régime et à ses manifestations de violence qui n’ont pas leur place dans le message que se doit de porter le centième anniversaire de l’Armistice.

erdogan325

Premiers signataires

Stéphane Audouin-Rouzeau, historien ; Nicolas Aznavour ; Annette Becker, historien ; Hamit Bozarslan, historien ; Pascal Bruckner, philosophe ; Gérard Chaliand, stratégiste ; Youri Djorkaeff, footballeur ; Costa-Gavras, cinéaste ; Robert Guédiguian, cinéaste ; Ahmet Insel, économiste éditeur et politologue ; Laurent Joly, historien ; Jacques Julliard, écrivain ; Arno Klarsfeld, conseiller d’Etat ; Beate Klarsfeld, présidente de la Beate Klarsfeld foundation ; Serge Klarsfeld, président de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France ; Georges Képénékian, ex-maire de Lyon ; Daniel Leconte, producteur ; Mathieu Madénian, humoriste ; André Manoukian, musicien ; Richard Odier, président du Centre Simon-Wiesenthal ; Nicolas Offenstadt, historien ; Michaël Prazan, cinéaste ; Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’homme ; Henry Rousso, historien ; Mario Stasi, président de la Licra ; Yves Ternon, historien ; Charles Villeneuve, journaliste

Autres signataires : Benjamin Abtan, président de l’Egam (European Grassroots Antiracist Movement) ; Cengiz Aktar, professeur à l’Université d’Athènes ; Daniel Auguste, président du comité de soutien aux chrétiens d’Irak ; Claude Barouch, président de l’Union des patrons et professionnels juifs de France; Patrick Baudouin, président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’homme ; Marine Brenier, députée (LR, Alpes-Maritimes) ; Vedat Bingol, coprésident du Conseil démocratique kurde en France (CDK-F) ; Jean-Claude Boucher, député ; Valérie Boyer, député (LR, Bouches-du-Rhône) ; Luc Carvounas, député (PS, Val-de-Marne) ; Fevziyé Erdemirci, coprésident du CDK-F ; Sacha Ghozlan, président de l’Union des étudiants juifs de France ; Bruno Gilles, sénateur (LR, Bouches-du-Rhône) ; Stéphane Hasbanian, avocat ; Patrick Karam, président de la Chrédo (Chrétiens d’orient en danger) ; Raymond Kévorkian, historien ; Mohamed Laqhila, député (Modem, Bouches-du-Rhône) ; Jacky Mamou, président d’Urgence Darfour ; Evagoras Mavrommatis, président de la communauté chypriote de France ; Alain Milon, sénateur (LR, Vaucluse) ; Claire Mouradian, historienne ; Renaud Muselier, député européen et président de la région PACA ; Kendal Nezan, président de l’Institut kurde de France ; Erol Ozkoray, écrivain ; Mourad Papazian et Ara Toranian, coprésidents du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France ; Seta Papazian, présidence du Collectif Van (Vigilance arménienne contre le négationnisme) ; François Pupponi, député (PS, Val d’Oise) ; Rudy Reichstadt, directeur de l’Observatoire du conspirationnisme ; Pierre Rigoulot, historien ; Simone Rodan, politologue ; Bernard Schalscha, rédacteur à la revue La Règle du jeu ; Dominique Sopo, président de SOS Racisme ; Guy Teissier, député (LR, Bouches-du- Rhône) ; Séta Théodoridis, présidente de la communauté hellénique de France ; Valérie Toranian, directrice de la Revue des deux Mondes ; Martine Vassal, présidente (LR) de la métropole Aix-Marseille  ; Joyce de Wangen-Blau, professeur émérite des Universités

19 février 2016

Ai Weiwei expose des gilets de réfugiés à Berlin

ai1

06_ai_weiwei_jackets-e1455843118373

Des centaines de gilets de sauvetage orange, installés en plein cœur de Berlin, sur les colonnes de la Konzerthaus. C’est le résultat de l’intervention d’Ai Weiwei. Il y a quelques semaines, l’artiste chinois avait recueilli, sur l’île grecque de Lesbos, près de 14 000 de ces gilets ayant appartenu à des réfugiés tentant de rejoindre l’Europe. L’œuvre du Chinois, aussi spectaculaire qu’éphémère, vient contribuer au débat, déjà tendu en Allemagne, sur l’accueil des réfugiés et sur leur dramatique destin lors de leur voyage vers l’Europe. Cette performance du controversé Ai Weiwei s’inscrit également dans le cadre du festival du film de Berlin qui se déroule actuellement dans la capitale allemande.

28 janvier 2016

Fashion Week : Jean Paul Gaultier au PALACE !

jpg01

Pour son défilé haute couture printemps-été 2016, Jean Paul Gaultier faisait revivre les années Palace. Un come-back plus que 80, hommage à Edwige Belmore, physionomiste de la boîte de nuit et icône punk des Eighties, décédée en septembre 2015. En piste, des looks shiny, écho aux styles d'Eva Ionesco, Djemila et Farida Khelfa, Paloma Picasso...

jpg02

jpg03

jpg04

8 février 2014

Making of : Freja Beha sublime pour Zadig & Voltaire - photographe : Terry Richardson

Et de deux ! Freja Beha pose une nouvelle fois sous l’objectif de Terry Richardson pour la campagne Zadig & Voltaire printemps-été 2014. On avait en effet déjà pu admirer la belle Danoise la saison dernière sur les vitrines de toutes les boutiques pour la campagne automne-hiver 2013-2014. La vidéo du making of vient d’être dévoilée : on y devine la présence du célèbre photographe gravitant autour d'une Freja se dandinant sur fond de playlist rock.

Freja s’est imposée en tant que mannequin dans le milieu de la mode car elle a insufflé quelque chose de nouveau. On ne compte plus le nombre de marques qui se sont disputé le mannequin : Chanel, Valentino, Saint Laurent, Louis Vuitton, Chloé, Tom Ford, Balenciaga,  Isabel Marant, Prada… la liste n’en finit pas. Reconnaissable entre toutes pour son allure androgyne et son attitude anticonformiste, son style colle parfaitement à l'ADN rock de la griffe parisienne. La vidéo laisse apparaître son charisme et sa décontraction dans un pantalon en cuir rouge et un top en dentelle à moitié transparent.

Making-of-Freja-Beha-sublime-pour-Zadig-Voltaire_visuel_article2

Modèle : Freja Beha Erichsen

Photographe : Terry Richardson

15 octobre 2016

"La Danseuse" - vu hier soir

d1

d2

d11

Synopsis

Elevée dans le Grand Ouest américain, Marie-Louise Fuller grandit auprès d'un père aimant mais ivrogne et beau parleur. Quand il est tué par des voyous, elle se résout à rejoindre sa mère, devenue membre d'une église rigoriste à New York. La jeune femme, qui se rêve artiste, passe de auditions. C'est le déclic quand elle découvre la beauté des mouvements qu'elle effectue, sur scène, dans une robe trop grande pour elle. Elle monte son premier spectacle avec un nouveau costume qu'elle a dessiné. Elle rencontre Louis, un noble désargenté qui la courtise. Elle lui vole de l'argent et part s'installer à Paris où elle est engagée aux Folies Bergère par le directeur artistique Edouard Marchand...

Critique lors de la sortie en salle le 28/09/2016 (Télérama)

Par Guillemette Odicino

Pour son premier long métrage, Stéphanie Di Giusto vise haut : raconter le destin oublié de Loïe Fuller, la « fée électri­cité », qui fascina le Tout-Paris de la Belle Epoque avec sa danse — une envolée florale de soies, tendues à bout de bras grâce à des bambous et colorées par des projecteurs. Une chorégraphie aérienne qui rompait son corps et brûlait ses yeux... La réalisatrice, elle aussi, se libère de la pesanteur : son film n'est pas un biopic, mais une recréation très personnelle, nimbée de la lumière somptueuse de Benoît Debie, chef opérateur de Gaspar Noé : elle ose le lyrisme le plus pompier (superbe scène d'entraînement de jeunes danseuses dans un parc digne de Diane chasseresse), invente à Loïe (jouée par Soko) une jeunesse en forme de western, et, plus tard, un partenaire particulier : un dandy éthéré, mélancolique et impuissant, auquel Gaspard Ulliel prête son charme capiteux. Mais, pour Stéphanie Di Giusto, le plus important reste le processus créatif : chaque étape, chaque croquis, chaque métrage de tissu, chaque directive autoritaire de son héroïne donne naissance à un spectacle magique. Chose rare : elle réussit à nous faire partager le choc ­esthétique ressenti, à l'époque, par le public. C'est Soko elle-même qui tournoie. Soko et sa beauté farouche, sa sensualité athlétique, sa fièvre de tête brûlée : elle a les épaules d'une grande. Mais une femme ne peut fleurir (et ­flétrir) qu'avec d'autres femmes : Gabrielle (merveilleuse Mélanie Thierry), la fumeuse de cigarillos, qui ouvre à Loïe les portes des Folies-Bergère et ne la quittera plus jamais. Et Isadora Duncan : dès qu'elle apparaît sous les traits idéaux de Lily-Rose Depp, on sait que les jours de gloire de Loïe sont comptés. Loïe qui vénère le Beau au point de s'y consumer... A travers ces deux danseuses, le film illustre une vérité cruelle : en art, que valent le travail et la volonté face à un être touché par la grâce ? — Guillemette Odicino

24 mai 2019

Après l'annonce de la démission de Theresa May, Emmanuel Macron appelle à une "clarification rapide" sur le Brexit

Theresa May a annoncé qu'elle présenterait officiellement sa démission le 7 juin, mais restera en poste le temps qu'un successeur soit désigné.

theresa

Theresa May franchit la porte du 10, Downing Street, résidence des Premiers ministres britanniques, après avoir annoncé sa démission, le 24 mai 2019.Theresa May franchit la porte du 10, Downing Street, résidence des Premiers ministres britanniques, après avoir annoncé sa démission, le 24 mai 2019. (TOBY MELVILLE / REUTERS)

CE QU'IL FAUT SAVOIR

Le Royaume-Uni va tourner la page Theresa May. La Première ministre a annoncé, vendredi 24 mai, qu'elle démissionnerait le 7 juin. Au bord des larmes, elle a exprimé son "profond regret" d'avoir échoué à faire advenir le Brexit, son projet d'accord avec l'Union européenne ayant été rejeté trois fois par les députés. La course à sa succession déterminera aussi la nouvelle position du Royaume-Uni sur la sortie de l'UE. Emmanuel Macron, qui a salué le "travail courageux" de Theresa May, a appelé à une "clarification rapide" sur le sujet, bien qu'il soit "trop tôt pour spéculer sur les conséquences de cette décision".

Des potentiels successeurs déjà sur les rangs. La campagne pour la désignation du nouveau Premier ministre débutera la semaine prochaine. Le très populaire Boris Johnson est le grand favori des bookmakers, mais les candidats potentiels sont nombreux : le Guardian en liste 13. Ce sont les parlementaires conservateurs qui voteront pour désigner deux candidats, qui seront ensuite soumis au vote des militants Tories. Le vainqueur, nouveau leader du parti, deviendra Premier ministre.

Une émotion visible. La voix de Theresa May s'est brisée à la fin de sa déclaration devant le 10, Downing Street, au moment d'exprimer sa "gratitude d'avoir eu l'opportunité de servir le pays que j'aime". Elle a exprimé "un profond regret de ne pas avoir été capable de mettre en oeuvre le Brexit".

Des appels à une nouvelle élection. Jeremy Corbyn, le leader de l'opposition travailliste, a demandé au futur Premier ministre d'organiser "immédiatement des élections", une revendication partagée par la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

Publicité