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Jours tranquilles à Paris
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13 juin 2015

NANTES - Save the date - HAB GALERIE

Après Huang Yong Ping, Erwin Wurm, Roman Signer et Felice Varini, la HAB Galerie accueillera, pendant l'été du Voyage à Nantes 2015, un autre artiste de la collection pérenne d'Estuaire Nantes<>Saint-Nazaire: Tatzu Nishi.

C’est au créateur de la Villa Cheminée à Cordemais d’investir de son humour provocateur et décapant la HAB Galerie. Cette première exposition personnelle de l’artiste japonais en France s’intéressera particulièrement à la manière dont Tatzu Nishi joue avec les conventions de nos sociétés en reliant des notions habituellement opposées : le public et le privé, le beau et le laid, le bon goût et le mauvais, le sérieux et le caustique.

HAB Galerie - Du 3 juillet au 30 août 2015

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1 juillet 2012

Jean Marc Ayrault (1er Ministre) : le "droit au mariage" homosexuel et à "l'adoption pour tous sera institué"

A la veille de la marche des fiertés homosexuelles, bi et trans, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a confirmé vendredi, que le droit au mariage et à l'adoption "pour tous" serait institué durant le quinquennat Hollande, sans toutefois fixer de date précise.

La Gay Pride, ou marche des fiertés lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT), a défilé hier samedi à Paris, pour réclamer l'égalité des droits entre les couples et les familles, dans un contexte "qui n'a jamais été aussi favorable" depuis l'élection de François Hollande.

De fait, le mariage homosexuel et le droit à l'adoption "pour tous" seront "institués" au cours du quinquennat, a confirmé vendredi Jean-Marc Ayrault, dans un communiqué, sans toutefois préciser le calendrier. La ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, avait un peu plus tôt évoqué l'année 2013 pour l'ouverture de ces droits.

L'Inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et trans), principal organisateur de la Marche des fiertés, a immédiatement salué auprès de l'AFP le communiqué de M. Ayrault, y voyant "un signe extrêmement positif du Premier ministre", selon son porte-parole, Nicolas Gougain.

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Les personnalités au début du défilé de la Gay Pride (à Paris)

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17 janvier 2015

"Charlie Hebdo" : le monde musulman proteste contre les caricatures de Mahomet

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Le mouvement de solidarité avec le mot d'ordre "Je suis en Charlie" s'est mondialisé. Mais le mouvement de protestation contre la une du dernier numéro de Charlie Hebdo, montrant une caricature du prophète Mahomet, s'est également internationalisé, vendredi 16 janvier. Avec parfois des débordements mortels. Francetv info résume les principales manifestations.

Au Niger : 4 morts et 45 blessés

Les rassemblements ont eu lieu à Zinder, la deuxième ville du pays. Parmi les quatre victimes figurent trois civils et un gendarme, a déclaré Massaoudou Hassoumi. Vingt-deux agents des forces de l'ordre ont été blessés, ainsi que 23 manifestants, a-t-il détaillé sur les ondes de la radio nationale.

Le Centre culturel franco-nigérien (CCFN) de Zinder a été incendié par des manifestants, a annoncé son directeur. Trois églises, une catholique et deux protestantes évangéliques, ont été saccagées, selon les autorités de Zinder.

En Algérie : un drapeau français brûlé

A Alger, la capitale, 2 000 à 3 000 manifestants se sont rassemblés. Détournant le slogan "Je suis Charlie" utilisé par les défenseurs de la liberté d'expression, certains scandaient : "Nous sommes tous des Mahomet" ou encore "Je suis Kouachi", du nom des frères Kouachi, les jihadistes ayant attaqué le journal satirique français.

Au Pakistan : au moins deux blessés

Après avoir condamné, la semaine passée, l'attaque terroriste contre Charlie Hebdo, le Pakistan, pays qui compte la deuxième communauté musulmane la plus importante au monde, condamne la nouvelle couverture du journal satirique. Le Parlement a unanimement condamné la publication de "caricatures blasphématoires".

Des milliers de Pakistanais sont descendus, après la traditionnelle prière du vendredi, dans les rues de Karachi, plus grande ville du pays, la capitale Islamabad ou encore Lahore pour condamner le dessin de Mahomet en train de pleurer. Des heurts ont éclaté dans la capitale, lors d'un rassemblement.

Au Mali : rassemblement pacifique

Après la grande prière de vendredi, plusieurs milliers de manifestants ont convergé, à Bamako, vers le boulevard de l'Indépendance, point névralgique des manifestations politiques dans le centre de la capitale. Ils ont répondu à l'appel de prédicateurs célèbres et du Haut conseil islamique du Mali, principale organisation islamique de ce pays à 90% musulman. Les meneurs ont parlé d'"affront à l'islam".

"Je ne suis pas Charlie", "Touche pas à mon prophète", "L'islam victime du terrorisme international", "Je suis musulman et j'aime mon prophète", "Le prophète n'est pas à caricaturer", étaient les slogans scandés dans la foule en français, en bambara et en arabe.

Au Sénégal : "Je suis Kouachi"

Au moins un millier de manifestants ont protesté à Dakar, la capitale, après la prière du vendredi. Un drapeau français a été brûlé devant l'ambassade de France, dans le centre de Dakar, par un groupe de manifestants qui ont scandé des slogans à la gloire du prophète Mahomet et contre Charlie Hebdo, selon des journalistes de l'AFP.

"Au diable Charlie", "Ne touche pas à mon prophète", "la liberté de blasphémer tue la liberté d'expression" ou encore "Je suis Kouachi", pouvait-on lire sur des banderoles et pancartes. Un drapeau français a également été brûlé.

En Tunisie : protestation après un prêche de tolérance

A Tunis, la capitale, des fidèles ont quitté la mosquée El-Fath pour marquer leur désaccord avec un imam, ancien ministre des Affaires religieuses. "Nous sommes contre toute atteinte à notre prophète mais cela n'est pas une excuse pour tuer les gens", prêchait-il, à quoi ils ont rétorqué que les journalistes de Charlie Hebdo "méritaient d'être tués".

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16 janvier 2015

Miranda Kerr photographiée par Terry Richardson

C'est topless que pose la belle Miranda Kerr en Une du nouveau numéro du magazine Harper's Bazaar. La raison à cela est simple : elle aime être nue !

Miranda Kerr passe aux aveux ! L'ex-ange de Victoria Secret fait la Une du nouveau numéro du magazine américain Harper's Bazaar, daté de février 2015, sur laquelle elle apparait... topless ! Sous l'objectif du célèbre photographe Terry Richardson, le mannequin de 31 ans porte un grand chapeau de soleil noir et dissimule sa poitrine à l'aide de ses bras.

Mais l'intérieur du magazine est tout aussi intéressant que sa couverture. En effet, dans l'interview qui accompagne cette Une, la maman du petit Flynn, 4 ans, explique pourquoi elle a accepté de poser topless. L'occasion de se laisser aller à quelques confidences... "J'ai ça, être nue !", glisse ainsi Miranda Kerr, qui confie être particulièrement friande des séances de bronzage totalement nue. Bon à savoir !

Autre confidence en toute intimité faite par le mannequin dans les colonnes de Harper's Bazaar : en amour, Miranda Kerr, officiellement célibataire depuis sa rupture avec Orlando Bloom en octobre 2013, n'aime pas faire le premier pas. "Je crois que c'est à l'homme de pourchasser la femme", révèle-t-elle ainsi, ajoutant qu'une femme doit se contenter "de répondre mais pas faire le premier pas". Messieurs, si jamais vous croisez Miranda Kerr, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

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7 janvier 2015

Un petit nouveau au Conseil Constitutionnel : Lionel Jospin

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Voir mes précédents billets sur le Conseil Constitutionnel : 03/01/2015, 10/12/2014, 04/07/2013, 12/02/2013, 07/01/2013, 18/09/2012, 19/03/2012, 28/02/2012. 

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

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4 janvier 2015

Erdeven. Record de participation au premier bain de l’année

Pressés d'en découdre avec les vagues de l'océan, pas moins de 331 baigneurs ont foncé toutes jambes (palmes ?) dehors pour se jeter à l'eau. Le premier bain de l'année, rendez-vous traditionnel de celles et ceux qui n'ont pas froid aux yeux, est plus qu'un succès : 331 baigneurs contre 205 l'an passé, un record établi sous les sourires de 2000 spectateurs, restés eux sagement emmitouflés sur le sable de la plage de Kerhilio, théâtre des festivités... Source : site Ouest France

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Voir mon précédent billet 

4 janvier 2015

PARIS SUR GLACE, LA PATINOIRE DE L'HÔTEL DE VILLE

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Que vous soyez un patineur confirmé ou un vrai débutant, venez profiter des plaisirs de la glace sur la patinoire, sur le parvis de l'Hôtel de Ville (4e).

Deux pistes sont proposées > une grande et une petite réservée aux enfants de moins de 6 ans.

Tous publics : Il n’ y a pas d’âge minimal pour l’accès à la patinoire. Les mineurs restent sous la responsabilité de leurs parents mêmes s’ils se présentent à la patinoire non accompagnés de leurs parents.

Des moniteurs diplômés sont là pour s’adapter aux différents publics (grand public débutant ou habitué, groupes scolaires, centres de loisirs…). Ils assurent ainsi une mission de conseiller technique et de médiateur pour sécuriser l’espace de glisse.

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 - L’accès de la patinoire est gratuit pour les personnes équipées de leurs patins. Pour les autres, la location de patins est de 6€.

Les pointures disponibles : de la taille 25 à 49 ainsi que des patins double-lame (pointure 27 et inférieure) pour les enfants.

- Une pièce d’identité est obligatoire pour la location des patins.

- Pour des raisons de sécurité, le port des gants est obligatoire.

- Les écoles parisiennes doivent contacter la circonscription des affaires scolaires de leur arrondissement.

- Les écoles en dehors de Paris ne peuvent bénéficier de ces créneaux.

A savoir :

La patinoire ferme à 22h avec une fermeture de la caisse à 21h et la patinoire ferme pour les locations à 21h30

 

1 janvier 2015

Cette chanteuse et mannequin amputée est la première à assumer à 100% sa prothèse dans un clip vidéo ! Bravo, il fallait oser...

La chanteuse et modèle lettone Viktoria Modesta a sorti son premier clip sur Channel 4, vidéo dans laquelle elle exhibe fièrement sa jambe bionique. Elle est la première pop-star amputée et une grande inspiration pour beaucoup de gens dans son pays. La chanteuse est née avec une hanche et une jambe disloquées, ce qui a énormément affecté sa vie sociale lorsqu’elle était encore à l’école. 15 opérations chirurgicales plus tard, elle est partie s’installer à Londres, en espérant un meilleur traitement.

Les opérations et les procédures ayant échoué, elle a finalement réussi à convaincre son docteur de l’amputer. Aujourd’hui, grâce à son courage de prendre une telle décision, la période la plus dure de sa vie est derrière elle.

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7 juin 2012

Gerhard Richter au Centre Pompidou - jusqu'au 26 septembre 2012 - Vernissage hier soir

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Photos prises par Noémie au cours du vernissage (6 juin 2012)

Par Camille Morineau, conservateur au Musée National d'Art Moderne, commissaire de l'exposition

Cette rétrospective célèbre le 80e anniversaire de Gerhard Richter, aujourd'hui reconnu comme l'une des figures majeures de la peinture contemporaine. Un peintre classique dans sa pratique du métier et sa vision de la peinture, et qui ne la défend jamais mieux que dans ses oeuvres, ainsi que dans ses écrits et les rares interviews qu'il accepte de donner. « Je n'ai rien à dire et je le dis » est une phrase de John Cage que Richter a faite sienne.

S'il défend la peinture envers et contre tout – en particulier au-delà de l'image photographique – il le fait avec des médiums plus hétérogènes qu'il n'y paraît. Après les « photos-peintures », réalisées d'après des photographies au début des années 1960, Richter met en place un type d'abstraction à partir du début des années 1970 où coexistent des grilles colorées, une abstraction gestuelle, des monochromes. Dans les années 1980 il réinterprète de manière à la fois érudite et inédite les genres de l'histoire de l'art : portrait, peinture d'histoire, paysage ; tout en explorant un nouveau type de tableaux abstraits aux couleurs acides, où les formes gestuelles et géométriques s'entremêlent. Quelques grandes commandes publiques offrent également à l'artiste d'aborder le format monumental, voire architectural ; enfin depuis les années 2000, il réalise de grandes sculptures en verre qui sont des réponses au Grand Verre de Duchamp. Depuis 50 ans, Richter étonne non seulement par sa faculté à se réinventer, mais encore par sa capacité à transformer, à chacun des tournants de son travail, l'histoire de la peinture.

« Panorama », sa rétrospective au Centre Pompidou, est le titre de la troisième et dernière étape d'un projet itinérant qui a commencé à la Tate Modern de Londres et s'est poursuivi à la Neue National Galerie de Berlin. C'est aussi le titre du catalogue dont la construction, comme celle de l'exposition, résulte d'un travail collectif : les trois commissaires de Londres, Berlin, Paris, ont élaboré une liste d'oeuvres communes, puis chacun a défini en complicité avec l'artiste une adaptation spécifique, à la lumière des lieux et des publics. Des oeuvres ont été supprimées et ajoutées dans une scénographie et un accrochage différents à chacune des étapes. Chaque « Panorama » est unique.

Le Centre Pompidou présente un accrochage thématique autour d'une salle centrale évoquant la forme du panorama. Inventé à la fin du 18e siècle, le panorama devient une attraction populaire au 19e. Dans une vaste pièce plongée dans la pénombre est installée une peinture courbe : les visiteurs y accèdent par une plateforme d'où ils se sentent environnés par l'image - le plus souvent un paysage urbain ou une scène de bataille. Les extrémités hautes et basses de la peinture et les sources lumineuses occultées nourrissent l'illusion que ce paysage est vraiment « là ». Cette structure courbe, organisée autour d'un promontoire central, inspire le parti pris architectural de l'exposition du Centre Pompidou : une salle triangulaire s'ouvre sur neuf salles et autant de thèmes présentés par ordre chronologique. Géographique, ce « promontoire » est aussi historique : la présence dans la salle centrale de monochromes gris et de panneaux de verre rappelle la première exposition de Richter au Centre Pompidou, l'année de son inauguration en 1977.

Enfin, cette salle, métaphorique du « Panorama » parisien, évoque la représentation schématique de l'angle de vision de l'oeil. Les oeuvres rassemblées interrogent en effet toutes radicalement, avec constance et acuité depuis les années 1960, le processus de la vision. Le panorama apparaît aussi comme l'ancêtre du cinéma qui le détrôna au début du 20e siècle. Avant que les images ne puissent défiler sur l'écran, le regard des visiteurs file sur le tableau panoramique déployé. Avec l'évolution des appareils au 20e siècle, les photographies se mettent au format du tableau, avec des prises de vues effectuées à l'aide d'objectifs grandangulaire. L'apparition, puis la généralisation de la pellicule couleur font de la photographie et du cinéma deux médiums majeurs de la culture visuelle. La peinture ne peut les ignorer ; elle est contrainte de s'y mesurer.

Richter est l'un des artistes qui a traité avec le plus de pertinence et d'acharnement cette question posée à la peinture par la multiplication de l'image, qu'elle soit arrêtée (la photographie) ou en mouvement (le cinéma). L'artiste est d'abord fasciné par la capacité photographique de reproduire les oeuvres des maîtres anciens. Étudiant en Allemagne de l'Est, c'est ainsi qu'il les découvre, en petit format noir et blanc. Une fois « passé à l'Ouest », tandis qu'il décide de reproduire des photos en peinture, au début des années 1960, Richter ne fait qu'inverser ce processus de reproduction d'oeuvres. Il s'agit alors de photographies de magazines, de journaux, d'albums de famille, puis prises par lui. Les sujets sont pop (objets usuels, familiers) ou sociologiques (ses proches, des sites touristiques, des publicités). Au début des années 1970, Richter franchit une étape en peignant des photographies de détails de sa propre palette, puis de ses tableaux abstraits préalablement photographiés. À la fin des années 1980, il peint directement sur ses photographies : c'est la série des Photographies Repeintes. Un peu plus tard, il n'hésite pas à photographier ses oeuvres les plus emblématiques, à faire de ces reproductions des éditions. En 2002, Richter fait une oeuvre d'une photo trouvée, simplement agrandie : celle d'une ville bombardée (Bridge 14 FEB 45).

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1 janvier 2015

Nicki Minaj sexy photographiée par Terry Richardson pour Rolling Stone Magazine

A l’aube de l’année 2015, Nicki Minaj, toute en sueur et seins bien en vue, apparaît en Une du Magazine Rolling Stone pour l’édition du mois de Janvier avec un cliché ultra sexy signé Terry Richardson.

Exit les froufrous et autres maquillages bariolés qu’elle avait l’habitude d’arborer il n’y a pas si longtemps que ça. La chanteuse qui a opéré un virage radical en termes de style joue désormais sur le naturel. Cela dit, cela ne l’empêche pas d’exposer à nouveau ses plus beaux atouts, bien au contraire. Sa mythique poitrine, avec qui nous sommes désormais très intimes, est de retour. Nicki Minaj avait d’ailleurs posté un cliché très sexy en soutien-gorge sur Instagram avec option vue plongeante tel un avant-goût de cette Une caliente. On la découvre en débardeur blanc taille 12 ans qui cache comme il peut sa paire de boobs XXL. Le photographe n’a pas hésité à jouer sur le sexy jusqu’au bout en y ajoutant le détail qui tue : de la sueur ruisselante sur la poitrine. Coup de chaud assuré.

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29 décembre 2014

Terry Richardson - save the date

Terry Richardson, photographe qui a eu son quota de controverses ces derniers temps, revient chez Emmanuel Perrotin avec une exposition intitulée The Sacred and the Profane. L'un des créateurs du style porno chic s'est intéressé, depuis quelques années, dans l'Ouest des Etats-Unis, au lien entre le sexe et la religion, les deux enfants siamois de la société américaine. Une exposition qui fera couler autant d'encre que celle de Jeff Koons et qui provoquera sans doute quelques manifestations indignées des bien pensants.

The Sacred and the Profane. Terry Richardson. Galerie Emmanuel Perrotin. 7 mars - 11 avril.

Galerie Emmanuel Perrotin :  https://www.perrotin.com/

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27 décembre 2014

Jeff Koons encore accusé de contrefaçon

L'épouse du photographe Jean-François Bauret, décédé en janvier 2014, affirme que Naked, une sculpture qui devait être exposée à la rétrospective que le Centre Pompidou consacre à l'artiste contemporain, est directement inspirée de la collection de nus de son mari.

Et encore une affaire de plagiat ! Jeff Koons, star controversée de l'art contemporain, a été à nouveau accusé de contrefaçon. Cette fois par les ayants droit d'une photographe français pour une œuvre qui devait être exposée lors de la rétrospective consacrée à l'artiste américain au Centre Pompidou à Paris. Intitulée Naked (Nus), l'œuvre est une sculpture en porcelaine représentant un garçon et une fille âgés de 8/10 ans et nus.

Selon Claude Bauret-Allard, épouse du photographe Jean-François Bauret décédé en janvier dernier, cette sculpture est très directement inspirée d'un cliché du photographe visible sur son site et représentant lui aussi deux enfants nus. Jean-François Bauret était un spécialiste du «portrait nu».

Une autre œuvre en porcelaine de Jeff Koons, Fait d'hiver, appartenant comme Naked à une série intitulée Banality, a été retirée de la rétrospective à la demande du prêteur, à la suite d'accusations de contrefaçon portées par un publicitaire.

Franck Davidovici, l'auteur des campagnes de la marque française de prêt-à-porter Naf-Naf dans les années 1980, a accusé Jeff Koons de contrefaçon concernant cette œuvre datant de 1988 et mettant en scène un cochon venant au secours d'une femme allongée dans la neige.

Une «contrefaçon de droit d'auteur»

Datant de 1988, Naked figure dans le catalogue de la rétrospective et, selon Mme Bauret, son cartel (étiquette d'information) est toujours présent à l'exposition. D'après le Centre Pompidou, interrogé par l'AFP, l'œuvre devait bien être exposée durant la rétrospective, mais «il a été constaté que, vraisemblablement pendant le transport, elle avait été légèrement endommagée et il a été décidé de ne pas la présenter».

Un courrier dénonçant une «contrefaçon de droit d'auteur» a été adressé à Jeff Koons un mois avant l'ouverture de l'exposition le 26 novembre et à la direction du Centre Pompidou le jour de l'inauguration, a indiqué à l'AFP l'avocat de la famille Bauret, Stephanie Legrand. Ces courriers, a précisé l'avocate, n'ont reçu aucune réponse ni de Jeff Koons, ni du Centre Pompidou, qui ne confirme pas avoir reçu cette missive.

Alain Seban, président du Centre Pompidou, a rappelé dans un communiqué que «des questions similaires se sont déjà posées aux États-Unis pour d'autres œuvres de la série Banality, dont le principe même est de partir d'objets achetés dans le commerce ou d'images issues de la presse». «Une large part de la création moderne et contemporaine repose sur le concept de citation, voire d'appropriation», a-t-il souligné.

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Jean François Bauret : 15/05/2014, 31/03/2014.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

 

27 décembre 2014

« Les Versets sataniques » de Salman Rushdie, un livre prophétique plus que jamais d'actualité

Cliquez sur le lien suivant : http://www.vanityfair.fr/actualites/international/articles/salman-rushdie-les-versets-sataniques-un-livre-prophetique/17042?utm_content=buffer30084&utm_medium=social&utm_source=plus.google.com&utm_campaign=buffer

 

Article paru dans le numéro 18 de Vanity Fair France (décembre 2014).

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Voir mes précédents billets sur Salman Rshdie : 17/08/2013, 11/08/2013, 07/12/2012, 16/09/2012, 19/01/2012.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

25 décembre 2014

A Angoulême, des grillages entourent les bancs publics pour faire fuir les SDF

La mesure, qui se voulait discrète, n'en finit plus de faire polémique. Neuf bancs, attenant à la verrière d'une galerie marchande dans le centre d'Angoulême (Charente), ont été entièrement ceints d'un grillage, mercredi 24 décembre. L'initiative est venue de la mairie UMP pour décourager l'installation de sans-domicile fixe et marginaux. La Charente libre, qui a révélé l'information, a recueilli une série de réactions, dont certaines manifestent l'incompréhension ou dénoncent « un manque d'humanisme ». Le collectif Morts de la Rue a fustigé ces « bancs en cage (...) une belle ouverture à tous ».

Selon la Charente libre, le cabinet du maire, Xavier Bonnefont, a « reconn[u] un dysfonctionnement », précisant qu'il « n'exclu[t] pas de retirer provisoirement les grilles ». Une décision devrait être prise vendredi, indique le journal. Pour autant, la municipalité ne remet pas en question le fondement de son action, se justifiant d'avoir pris l'initiative en concertation avec les commerçants, car les bancs en question étaient « utilisés quasi exclusivement par des personnes qui se livrent à une alcoolisation récurrente, tous les jours ».

Interrogé par RTL, le président de l'union des commerçants, Thierry Courmont, a assuré que la mesure visait surtout « les dealers. Ça n'a rien à voir avec les SDF, les SDF ils ne nous dérangent pas ». Jean Guiton, adjoint chargé de la sécurité, a également précisé que la date de pose des grillages, veille de Noël, était fortuite, et que la mesure s'inscrivait dans un dispositif « global » qui comprendra de la vidéo-surveillance, une police municipale renforcée, mais aussi une médiation sociale auprès de SDF, dont une vingtaine ont été accompagnés mardi en activités sportives.

Cette décision rappelle les tentatives contestées de grandes villes d'aménager le mobilier urbain afin d'empêcher les SDF de s'y installer, comme Londres et ses piques anti-SDF.

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Par souci d'esthétique, des galets devaient initialement venir garnir les grillages installés par la mairie d'Angoulême autour de ces bancs.

18 mai 2012

Daniel Buren - Monumenta 2012 au Grand Palais (vu hier)

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Né en 1938 à Boulogne-Billancourt, Daniel Buren développe, dès le milieu des années 60, une peinture radicale qui joue à la fois sur l’économie des moyens mis en œuvre et sur les rapports entre le fond (le support) et la forme (la peinture).

En 1965, alors qu’il peint des tableaux qui mêlent formes arrondies et bandes de tailles et de couleurs diverses, il choisit d’utiliser un tissu industriel à bandes verticales alternées, blanches et colorées, d’une largeur de 8,7 cm. Partant des possibilités multiples offertes par ce support, il mène une réflexion sur la peinture, sur ses modes de présentation et, plus largement, sur l’environnement physique et social dans lequel l’artiste intervient.

Ses œuvres interrogent bientôt systématiquement le lieu qui les accueille et pour lequel elles sont conçues, d’abord la rue, dès 1967, puis la galerie, le musée, le paysage ou l’architecture, ce qui lui permet d’inventer le terme « travail in situ », qui caractérise depuis une grande partie de ses interventions.

Les bandes alternées, qu’il nommera « outil visuel », lui permettent notamment de révéler les particularités signifiantes du lieu dans lequel il travaille, les déployant au sein de dispositifs spécifiques et parfois complexes, entre peinture, sculpture et architecture.

Ses interventions in situ jouent sur les points de vue, les espaces, les couleurs, la lumière, le mouvement, l’environnement, la découpe ou la projection, assumant leur pouvoir décoratif ou transformant radicalement les lieux.

Incisif, critique, engagé, le travail de Daniel Buren, continuellement développé et diversifié, suscite toujours commentaires, admiration et polémique. En 1986, est réalisée sa commande publique la plus controversée, Les Deux Plateaux, pour la Cour d’honneur de Palais Royal à Paris. C’est également l’année où il représente la France à la Biennale de Venise et remporte le Lion d’Or.

Il fait partie des artistes les plus actifs et reconnus de la scène internationale, et son œuvre a été accueillie par les plus grandes institutions et par les sites les plus divers dans le monde entier.

En 2007, Daniel Buren a reçu le Praemium Impériale remis par l’Empereur du Japon, distinction considérée comme le prix Nobel pour les Arts Visuels.

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Monumenta 2012

17 mai 2012

Erdeven. Des photos de l'exposition sur le TKBremen dérobées

À peine installée et déjà vandalisée: une quinzaine de tirages de l'exposition de Philip et Guillaume Plisson, sur le naufrage et la déconstruction du TKBremen, ont pris le large, laissant des cadres vides sur l'esplanade de la mairie d'Erdeven. En attendant la réalisation de nouveaux tirages et un renforcement de la sécurité, les autres clichés non volés, installés dans deux conteneurs transformés en galeries, ne sont pas visibles au public. Cette exposition, financée par le conseil général, avait été présentée au port de Vannes, lors du dernier festival Photo de mer. Elle doit rester sur Erdeven jusqu'à fin septembre.

Voir mon billet du 02 mai 2012

Voir mes billets sur Erdeven en cliquant ICI

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8 mai 2012

DEUX PRÉSIDENTS À L’ARC DE TRIOMPHE

Moins d’une semaine après leur débat télévisé de l’entre­deux tours, Nicolas Sarkozy et François Hollande se retrouvent ce matin place de l’Etoile, à Paris, pour la «cérémonie nationale de commémoration du 67 anniversaire de la victoire du 8 mai 1945». Le protocole a été fixé par l’Elysée et accepté par l’équipe du nouveau chef de l’Etat. Ce qui se traduit de la manière suivante dans le communiqué diffusé par l’Elysée: «Le président élu [Hollande, ndlr] participera aux côtés du président de la République au moment de recueillement sous l’Arc de triomphe.» «Que nous puissions avoir, le 8 mai, le président encore en exercice, Nicolas Sarkozy, et celui qui est désormais élu par les Français, je crois que c’est une belle image qui permet d’agir pour ce qui est l’objectif qui doit être le mien: la réconciliation», a déclaré de son côté François Hollande, hier soir à la sortie de son QG.

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7 mai 2012

Sarkozy et Hollande côte à côte pour les cérémonies du 8 Mai

L'Elysée confirme ce lundi que François Hollande assistera mardi à la cérémonie de commémoration de l'armistice du 8 mai 1945, que doit présider Nicolas Sarkozy à l'Arc de Triomphe. «M. Sarkozy a proposé à François Hollande de participer à cette cérémonie, il l'a accepté», a indiqué l'Elysée, précisant que cette décision avait été prise lors d'une conversation téléphonique, lundi matin, entre le secrétaire général de l'Elysée, Xavier Musca et le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscivici.

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17 décembre 2014

Calendrier Pirelli 2015 par Steven Meisel

Voir mes autres billets sur le calendrier 2015 : 12/12/2014, 30/11/2014, 27/11/2014, 23/11/2014, 22/11/2014, 21/11/2014, 19/11/2014, 18/11/2014, 07/08/2014, 06/08/2014.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

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14 décembre 2014

Save the date : au prochain Festival Européen de la Photo de Nu (FEPN) d'Arles en 2015....


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Voir mes précedents billets sur le FEPN (2014) : 08/11/2014, 07/07/2014, 01/07/2014, 13/06/2014, 03/06/2014, 18/05/2014, 17/05/2014 (6 billets), 16/05/2014 (2 billets), 15/05/2014, 09/05/2014, 08/05/2014, 07/05/2014, 30/03/2014, 26/01/2014, 13/03/2013.

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13 décembre 2014

Diaporama : Gainsbourg parmi nous

Derrière beaucoup de photos de Serge Gainsbourg se cache souvent Pierre Terrasson, photographe accompli et complice de Gainsbourg comme de Gainsbarre, actuellement exposé à la Galerie Open Cage de Belleville. retour sur une amitié très « parce que c’était lui, parce que c’était moi ».

« Serge a remarqué que nous avions le même appareil, un Nikon F2 24mm… »

En 1984, Pierre Terrasson s’affirmait comme une étoile montante de la photographie quand Serge Gainsbourg se contentait d’être un artiste sur la pente descendante à cause de ses excès. La rencontre eut pourtant lieu sans grande difficulté : à l’époque, les deux hommes fumaient chacun trois paquets par jour et avaient une fâcheuse tendance à ne pas sucer que des glaçons en s’adonnant à de longues discussions. D’abord sur la peinture, la première passion de Serge Gainsbourg et qu’il avait en commun avec le photographe, pur produit de l’École nationale supérieure des beaux-arts dans les seventies.

Les deux hommes partagent aussi une passion commune pour la sculpture, la musique classique et évidemment la photographie. « Serge était un bon photographe, un véritable artiste. Lors de notre première entrevue au cours de notre séance de shooting, il a remarqué que l’on avait le même appareil argentique : un Nikon F2 24 mm. Il s’en est tout de suite amusé et a voulu dans la foulée que je le mette en scène avec ! », explique-t-il. De cette rencontre naît une véritable complicité qui s’immortalisera désormais sur papier glacé.

 

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En sursis, Serge doit tenir tête à Gainsbarre. Il vient de signer Love on the beat, dix-septième opus enregistré à New York, qui deviendra en quelques mois son disque le plus vendu. L’homme à la tête de choux se perd dans l’abondance. Il accélère le rythme des concerts, en même temps que celui de ses toasts. Il doit apprendre à ralentir le tempo s’il ne veut pas être atteint de cécité, ou tout simplement s’éteindre à jamais. On sait ce qu’il adviendra. Entre deux shows, le poète prend plaisir à poser pour Pierre Terrasson, qui se souvient que « toute la vie de Serge Gainbsourg était une grande mise en scène, [qu']il n’avait aucun mal à se livrer devant l’objectif ». Une aubaine pour ce photographe, fils de directeur de l’opéra du Rhin, qui aime « trouver un climat particulier » pour ses clichés.

Comme lorsque ce dernier souhaite improviser une séance dans le commissariat d’Aubervilliers, « pour un faux interrogatoire : Serge Gainsbourg tenait absolument que la « Marianne » soit éclairée et trône au-dessus de lui. Voilà pourquoi son buste est surexposé par rapport au corps de Serge ». En 1985, c’est Catherine Deneuve qui avait prêté ses traits à la sculpture, symbole de la République française. Quatre ans plus tôt, le chanteur lui avait même signé un album entier : Souviens-toi de m’oublier. « Il tenait absolument à lui rendre un hommage dans cette série », témoigne encore l’auteur du cliché.

Pour les besoins de You’re Under Arrest, ultime album de l’artiste, il demande au photographe toute une série sur fond de vinyles, dans son studio. Serge pose, souriant, détendu et, évidemment, « Repetto à perpet ! » aux pieds. « Pendant que j’étais en train de le shooter, Serge m’arrêta brusquement. Il avait remarqué qu’il manquait deux dents à mon jeune assistant. Il lui dit : « P’tit gars tu ne peux pas rester comme ça ! ». Ça coûtait 10 000 francs à l’époque pour faire combler ces trous béants. Le gamin n’avait pas l’argent mais Serge, sans hésiter, lui signa un chèque avec pour seule consigne d’attester dans une lettre qu’il allait bien utiliser cette somme pour se les faire remplacer. Le jeune hésita longtemps pour déposer le chèque. Car une signature de Serge Gainsbourg, même sur un chèque, valait beaucoup plus cher que la somme inscrite. Mais il décida finalement de l’encaisser ».

Au fond de la galerie trônent quatre clichés de Vanessa Paradis, âgée alors à l’époque de seulement 15 ans. Pierre Terrasson fut en effet l’un des premiers à la mettre en scène à la lumière de son objectif de 1987 à 1989. Il suivra la Lolita « espiègle mais toujours très directive » dans ses moindres faits et gestes, de la plage de Sangatte, station balnéaire du Pas-de-Calais au tournage à Saint-Étienne du film réalisé par Jean-Claude Brisseau, Noce blanche en 1988. « J’ai finalement été son premier « amour » artistique avant qu’elle ne passe à Serge Gainsbourg, Lenny Kravitz, Johnny Depp, et quelques autres », s’amuse-t-il.

Exposition de Pierre Terrasson à l’Open Cage, 62 rue Rebeval 75019 Paris. Entrée libre.

À découvrir également : Gainsbarre, publié en 2011 aux Editions Premium, ouvrage regroupant les photographies souvent inédites de Pierre Terrasson avec des textes d’Alain Wodrascka et une préface de Dani.

6 décembre 2014

VOGUE - Ines de la Fressange en couverture

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Inès Marie Lætitia Églantine Isabelle de Seignard de La Fressange dite Inès de La Fressange, née le 11 août 1957 à Gassin, dans le Var, est un ancien mannequin français des années 1980, égérie de Chanel, créatrice styliste de mode et de parfums, femme d'affaires et journaliste de mode pour la revue Marie-Claire.

Inès de La Fressange est la fille du marquis André de Seignard de La Fressange, conseiller en investissements, et de Cecilia Sánchez-Cirez, une femme d'origine argentine dont le grand-père fut président de la République de Colombie et qui devint mannequin, défilant pour Guy Laroche afin de payer ses séances de psychanalyse chez Jacques Lacan1.

Sa famille paternelle est issue de l'ancienne noblesse française des seigneurs de La Fressange, originaire du Velay en Auvergne. Son oncle, Hubert de La Fressange (né en 1923), est mort pour la France le 2 octobre 1944 à Anglemont (88700) alors qu'il participait à sa libération dans les rangs du 1er régiment de marche de spahis marocains de la 2e division blindée. Sa grand-mère, la marquise Paul de La Fressange, était née Simone Lazard, de la grande famille de banquiers (Banque Lazard) et a épousé successivement deux ministres Maurice Petsche puis Louis Jacquinot.

Inès de La Fressange étudie à l'école à l’institution de la Tournelle, à Courgent, puis à l’institut Notre-dame de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines où elle obtient son bac à seize ans et enfin à l’École du Louvre à Paris.

Elle débute en 1974 à l'âge de dix-sept ans une carrière de mannequin. Elle est vite surnommée par certains le « mannequin qui parle », en raison de sa propension à discuter avec les journalistes de mode en plein défilé et à afficher ses opinions sur son métier et sur la mode.

En 1975 à l'âge de dix-huit ans, La Fressange apparaît pour la première fois dans des photos réalisées par Oliviero Toscani pour le magazine Elle, puis défile pour Thierry Mugler puis pour d'autres couturiers.

De 1983 à 1989, Karl Lagerfeld la choisit comme égérie de la maison de haute couture Chanel à Paris eu égard à sa remarquable ressemblance physique avec Coco Chanel, fondatrice de la maison Chanel disparue en 1971. Elle est le premier mannequin à signer un contrat d'exclusivité avec une maison de haute couture et le premier mannequin à devenir une star ultra médiatisée et populaire de l'histoire de la mode, symbole des années 1980 par son omniprésence.

Elle est choisie en 1989 comme modèle du buste de Marianne (symbole de la Nation française dans toutes les mairies). À cause de son contrat d'exclusivité, Karl Lagerfeld lui demande de refuser de poser en Marianne déclarant « Je ne veux pas habiller un monument, c'est trop vulgaire ! ». Inès posera tout de même et son contrat fut cassé après une bataille judiciaire.

À 33 ans, elle épouse le 19 juin 1990 à Tarascon Luigi d’Urso, un homme d'affaires (c'est lui qui a lancé en France la mode des mocassins à picots) et marchand d'art italien, avec lequel elle aura deux filles, Nine en 1994 et Violette en 19996.

En 1991, elle crée sa propre griffe, « Inès de la Fressange » et sa propre boutique de prêt-à-porter et divers articles et parfums au 12 de l'avenue Montaigne (endroit où habitait son grand-père) dans le 8e arrondissement de Paris, en association financière avec le groupe de luxe Orcofi. Son succès est immédiat en particulier en France, aux États-Unis et au Japon.

En décembre 1999, en raison d'une dilution du capital, elle se trouve licenciée de sa propre société dont elle n'est pas actionnaire majoritaire, ses employeurs prenant le prétexte qu'elle avait dessiné un pilulier pour la Jouvence de l'Abbé Soury. Elle tente de retrouver les droits d’usage de ses nom, prénom et image après cinq ans de long combat judiciaire, la Cour de cassation, censurant un arrêt de la cour d'appel de Paris du 15 décembre 2004, la déclare irrecevable en son action.

En octobre 2002, elle publie son autobiographie : Profession Mannequin chez Hachette Littérature, coécrit avec Marianne Mairesse, journaliste au magazine Marie-Claire.

En 2002, aux côtés de Bruno Frisoni en tant que directeur artistique, elle rejoint la marque Roger Vivier pour prendre en charge l'aménagement des boutiques de la maison et en devenir l'ambassadrice. En 2013, elle a dédicacé un livre sur l'univers Roger Vivier aux éditions Rizzoli.

Le 23 mars 2006, son mari Luigi d'Urso décède à l'âge de 55 ans d'un malaise cardiaque à son domicile.

Inès de La Fressange soutient l'action de l'association Orphelinats d'Afrique. Elle est également marraine de l'association Mécénat Chirurgie Cardiaque. Association qui permet à des enfants de pays défavorisés de se faire opérer du cœur en France.

Pour ses 50 ans, elle fait la couverture de l'hebdomadaire Elle (no 3240 du 4 février 2008).

Depuis 2009, elle est en couple avec Denis Olivennes, ancien patron de la Fnac puis du Nouvel Obs et depuis fin 2010 d'Europe 1.

Incarnant le chic parisien (« dégaine aiguisée, grâce désinvolte, audace décontractée »), elle coécrit en 2010 « La Parisienne » (best-seller paru dans vingt pays) avec la journaliste Sophie Gachet.

En 2013, Inès de La Fressange retrouve l'usage de sa marque qui est son nom, 14 ans après en avoir été écartée. Elle reprend la direction artistique de sa griffe, grâce au rachat de cette dernière par de nouveaux investisseurs rassemblés par Fabrice Boé, directeur de la publication chez Prisma Media.

En 2014, elle signe une collection pour Uniqlo, dont la sortie est prévue le 13 mars. L'événement reçoit un certain écho dans la presse, y compris dans le Wall Street Journal. Source : Wikipedia.

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1 décembre 2014

À Berlin, des frigos en libre service pour lutter contre le gaspillage

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Une association berlinoise récolte les invendus des magasins et les entrepose dans des frigos en libre-service. Le gaspillage alimentaire reste un fléau de notre société occidentale.

Dix millions de tonnes. C’est la masse que représente en France le gaspillage alimentaire, particuliers et distributeurs compris. Outre-Rhin, pour lutter à sa manière contre ce gigantesque gâchis, l’association Lebensmittelretter (“les sauveurs de nourriture”), a mis en place un réseau de frigos urbains à Berlin afin de récupérer des aliments et de les proposer en accès libre. On les retrouve auprès de magasins soutenant l’initiative ou bien sur la voie publique, en libre service, 24/7, tout simplement. Comment ça marche ? Grâce au volontariat : 1 700 bénévoles berlinois de l’association parcourent les magasins à la recherche des denrées qui ne peuvent plus être vendues mais sont toujours consommables. Depuis 2012, on estime qu’ils ont pu sauver des tonnes de nourriture du gaspillage en les rangeant dans ces frigos populaires, pour offrir quelques ressources alimentaires à destination des plus pauvres.

“On ne sait jamais ce qu’on y trouvera”

Selon Lisa Fialik, bénévole interviewée par le Tagesspiegel, cette initiative séduit de nombreux citoyens, et même au-delà : “Les appareils sont remplis jusqu’à trois fois par jour par des Berlinois de tous âges, et même par des touristes.” Le quotidien allemand présentait l’initiative citoyenne fin octobre. On peut y déposer les aliments, mais aussi bien sûr les prendre. C’est donc une sorte de supermarché ouvert 24 heures sur 24 qui offre un effet de surprise : on ne sait jamais ce qu’on y trouvera. L’association Lebensmittelretter, forte de 1 700 bénévoles dévoués dans la capitale, s’enorgueillit aussi de 8 000 bénévoles à travers toute l’Allemagne. Mais ils peuvent aussi compter sur plus d’un millier de supermarchés partenaires dans tout le pays.

Empêcher le gaspillage, c’est économiser

Une chaîne de magasins bio, Bio Company, est la première à avoir soutenu l’initiative. Comme rapporté par Slate, son directeur rappelle qu’en plus de la catastrophe du gaspillage, économiser les invendus pour les offrir à cette association peut aussi être source de revenus. Cela a nécessité un peu de travail pour convaincre en interne, mais presque toutes les filiales de Bio Company à Berlin, Potsdam et Hambourg y participent désormais. Presque plus rien ne va désormais à la poubelle. Le fait que nous ayons besoin de beaucoup moins de place pour les containers et qu’en plus nous ayons moins de coûts est un effet secondaire bienvenu.

30 novembre 2014

Nicolas Sarkozy président de l'UMP : pourquoi c'est une mauvaise nouvelle pour le parti (analyse de Francetv info)

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La Une de Ouest France de ce matin

 

Nicolas Sarkozy président de l'UMP : pourquoi c'est une mauvaise nouvelle pour le parti (analyse de Francetv info)

L'ancien chef de l'Etat a remporté l'élection à la présidence de l'UMP. Francetv info vous explique pourquoi sa victoire est une mauvaise chose pour sa famille politique.

Fin de partie. Comme prévu, Nicolas Sarkozy est parvenu à s'emparer de la présidence de l'UMP, samedi 29 novembre. Les militants ont décidé d'accorder leur confiance à l'ancien président, plutôt qu'à Bruno Le Maire ou Hervé Mariton. Mais Nicolas Sarkozy dans le fauteuil du président de l'UMP, est-ce vraiment le meilleur des scénarios pour la droite ? Francetv info vous démontre que l'UMP n'a peut-être pas fait le bon choix.

Sarkozyste convaincu, vous n'êtes pas d'accord avec cette analyse ? Pas de problème : comme un peu de mauvaise foi n'a jamais fait de mal à personne, nous vous expliquons dans un autre article pourquoi Nicolas Sarkozy président de l'UMP, c'est une bonne nouvelle pour le parti.

Il ne fera pas l'unanimité dans son camp

Le messie n'a pas fait de miracles. A l'annonce de son retour, les soutiens de Nicolas Sarkozy annonçaient un vaste rassemblement derrière leur champion. Mais le scénario était trop beau. L'ancien président a rencontré l'hostilité d'un nombre conséquent d'élus. Une centaine de parlementaires UMP ont rejoint le camp de Bruno Le Maire ou d'Hervé Mariton dans la bataille pour l'UMP.

Au risque de passer pour des ingrats, certains n'hésitent plus à dire ouvertement du mal de l'ancien chef. Répliquant à une attaque de son ancien leader, son ancien ministre de la Santé Xavier Bertrand lâche froidement : "Qui est-ce qu'il aime, à part lui ?" C'est un fait, Nicolas Sarkozy ne fait plus peur à ses anciens disciples.

Plus grave encore, ses propres troupes osent désormais contredire le chef. "Il y a quand même un problème d'autorité quand je vois ses soutiens exprimer leurs désaccords après le meeting de Sens commun [pendant lequel Nicolas Sarkozy a exprimé sa volonté d'abroger la loi Taubira]", souligne le député Franck Riester, soutien de Bruno Le Maire. Le candidat Sarkozy a promis de rassembler sa famille en mettant fin aux courants et aux chapelles au sein de son parti, mais il reste toujours aussi clivant. "Il prétend dépasser les clivages tout en tenant des discours très à droite", n'a pas manqué de critiquer son rival Hervé Mariton pendant sa campagne.

Il va s'engager dans une guerre des chefs

Nicolas Sarkozy se rêvait en homme providentiel, il reste pour l'instant un chef de clan. Prendre du recul peut s'avérer salutaire dans une carrière politique, mais dans le cas de Nicolas Sarkozy, ses deux ans d'absence ont obligé la droite à se débrouiller sans lui. Ses concurrents se sont organisés et les ambitions ont émergé. L'ancien président doit désormais composer avec François Fillon, Alain Juppé ou même Xavier Bertrand, tous candidats à la primaire 2016, l'élection qui doit désigner le candidat de droite pour la présidentielle de 2017.

"Je ne crois pas au rassemblement derrière lui, on aura la guerre des chefs et l'UMP sera incapable de parler d'une seule voix", prédit ainsi Franck Riester. Une bataille des egos qui menace l'unité de la droite républicaine, selon Jean Petaux, politologue à Sciences Po Bordeaux : "Il ne faut pas exclure un nouvel affrontement fratricide entre deux leaders de l’UMP. Il est possible que la violence soit telle que la situation ne soit pas récupérable." Les souvenirs de la guerre Chirac-Balladur en 1995 restent dans les mémoires de droite. Une telle division face à un Front national en pleine ascension pourrait priver la droite républicaine de second tour.

Le risque de dissensions est d'autant plus fort que le projet de Nicolas Sarkozy pour l'UMP agace certains barons de sa formation. Bruno Le Maire s'oppose catégoriquement au changement de nom du parti, tout comme il rejette l'idée d'une fusion avec l'UDI. "Nicolas Sarkozy doit comprendre qu'il n’est plus le patron incontesté et que s'il tombe dans la dérive d'un pouvoir fort, ça ne passera pas auprès des autres ténors de l'UMP", prévient Jean Petaux.

Il ne sera pas concentré sur le parti

Hervé Mariton et Bruno Le Maire ont tous deux axé leur campagne sur cet argument. Selon eux, Nicolas Sarkozy ne peut pas être un bon président de parti en étant focalisé sur 2017. Difficile effectivement de développer un nouveau projet pour la France tout en s'occupant de la refondation du parti.

"On va se retrouver avec un président de l'UMP ancien président de la République et candidat à la primaire, donc avec une gestion de l'opposition assez difficile", s'inquiète le député juppéiste Benoist Apparu. Concentré sur les primaires de 2016, Nicolas Sarkozy risque de peiner à remettre les mains dans le cambouis de la politique de parti. Difficile, par exemple, de l'imaginer une fois par semaine sur les plateaux des chaînes d'information en continu pour assumer son rôle de chef de l'opposition.

Il pourrait faire perdre la droite

Nicolas Sarkozy serait-il devenu un "loser" ? Pour beaucoup, la défaite de 2012 n'est pas encore digérée. "J’entends beaucoup dire qu'il reste une bête politique, qu'il est incontestable, mais je rappelle qu'on a perdu sur fond d’antisarkozysme en 2012", taclait le député UMP Thierry Lazaro au moment du retour de l'ancien président.

Considéré comme l'homme de la défaite, Nicolas Sarkozy est aussi empêtré dans les affaires judiciaires. Le danger vient surtout de l'affaire des écoutes, dans laquelle l'ancien pensionnaire de l'Elysée a été mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel.

Usé, Nicolas Sarkozy ? Lui qui avait su imposer une image de modernité politique n'a pas réussi, pendant sa campagne pour la présidence de l'UMP, à se renouveler. "On a assisté à un remake de 2004, de 2007 ou de 2012, c'est le même acteur, le même filon, la même mise en scène un peu vieillotte", regrette le député Franck Riester.

L'ancien champion de la droite n'a pas non plus brillé par la nouveauté de ses idées, ni par la constance de son discours. Il a donné l'impression d'adapter ses propositions en fonction de son auditoire. Très à droite à Nice, il s'est montré plus centriste dans l'Aube, par exemple. "Son côté versatile est frappant. Au meeting de Sens commun, il a peut-être cédé un peu vite devant la foule, ce qui n'est jamais très bon pour l'éthique de conviction", analyse Jean Petaux. Article de Clément Parrot

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30 novembre 2014

Tous tatoués !

A voir sur ARTEplus7          

Comment le tatouage est-il passé d'une pratique marginale à un phénomène de masse ? Ce film met en perspective une pratique à la frontière du rituel, de l'œuvre d'art et du phénomène de société.

Signe extérieur de hardiesse des prostituées, des bagnards et des marins, propagé par les cultures marginales, des rockers aux punks, le tatouage marquait, jusqu’à une époque récente, l'appartenance à un groupe opposé à l'ordre établi. Qu'en est-il de ce pouvoir subversif et contestataire, quand il s'affiche désormais sur toutes les peaux ? Comment interpréter ce déplacement de la marge aux masses, de l'underground au mainstream ? Que traduit ce désir de tatouage ? En nous emmenant à la découverte des principaux maîtres du tatouage, des tendances anciennes ou avant-gardistes, le documentaire nous dévoile un monde encore sulfureux, où les corps s'exposent pour mieux se cacher et où la création se fait au prix de la douleur et du sang. Car cet art paradoxal, à la fois élitiste et populaire, pérenne et fragile, esthétique et mutilant, porte à son paroxysme les contradictions qui traversent notre société, ainsi que chaque individu.

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