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Jours tranquilles à Paris
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1 mai 2015

Le Front National perturbé par les Femen au cours de sa manifestation du 1er mai...

Trois activistes FEMEN ont interrompu le traditionnel défilé du premier mai du Front National lors du dépôt de gerbe au pied de la statue de Jeanne d'Arc. Après la consécration de Marine Le Pen par le magazine Time, FEMEN lui remet aujourd'hui un nouveau prix: Le Pen TOP fascist!

FEMEN interrompt le discours de Marine Le Pen place de l'Opéra.

En ce jour de grande messe fasciste devenue une véritable tradition du clan Le Pen, les lepénistes en herbe ont décidé de fêter l'événement à leur façon en accueillant la Fuhrerine Marine Le Pen aux cris de "Heil Le Pen", "Félicitation my führer" et "Le Pen Top fascist"
Citée par le très jet set magazine TIME parmi les 100 personnalités les plus influentes de l'année, Marine Le Pen a en effet de quoi se féliciter des scores du FN en nette progression sur tout type d'élections. C'est donc un avenir radieux mais carnassier, à l'image de son sourire, que nous promet Marine Le Pen. Un monde merveilleux fait d'oppression et de répression où chaque bourg de France aurait sa statue à la gloire de Napoléon, où les "féodalités locales" seraient écrasées par un État central tout puissant. Une révolution réactionnaire et conservatrice, le rétablissement de la peine de mort, la fermeture des frontières et l'instauration du racisme comme philosophie politique.
Une société moderne dans laquelle les femmes seraient les frigos qui nourrissent la Nation, dans laquelle les femmes ne cèderaient pas aux "avortements de conforts", dans laquelle les femmes joueraient de leur "droit à rester chez elles", soumises à leur mari et entièrement consacrées à leurs enfants.
Galvanisées par la promesse de cette Nation idéale prônée par le FN, d'autres lepéniste ont elles choisi d'interrompre le discours de leur idole Marine, l'encourageant à se laisser aller et à prononcer un discours réellement en phase avec son idéologie fasciste.
Du haut de leur balcon donnant sur la place de l’Opéra, elles ont déployé deux banderoles à la gloire de leur parti et ont offert à la foule le discours quelle attendait :
"Moi Führer du royaume de France, je défendrai la suprématie de la race blanche et chrétienne. Les Arabes en Arabie, les Noirs en Noirie, les immigrés à la mer et les pédés au bûcher.
Moi Führer de la patrie, je rétablirai les valeurs traditionnelles de la famille. Les bonnes femmes à la cuisine, papa, une maman et zéro avortement.
Moi Führer de la nation je réconcilierai notre Peuple avec le grand Empire Russe.

Pour une France propre.
Pour une Nation pure.

Heil Le Pen!
Scheisse Demokratie"

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18 septembre 2012

Forever Crazy London....c'est parti !

Sur Facebook

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Du 18 septembre au 22 décembre 2012, le fameux cabaret le Crazy Horse nous présente sa revue Forever Crazy.  Le symbole de la vie parisienne, l’art, la mode et la sensualité débarque à Londres. Depuis 60 ans le Crazy Horse qu’on ne présente plus, nous offre des shows visuels et artistiques avec de magnifiques danseuses et même parfois des célébrités comme Dita Von Teese, Carmen Electra, Arielle Dombasle et Clothilde Coureau, ou de magnifiques collaborations avec Christian Louboutin et Karl Lagerfeld….
Un show érotique et décadent, érotique et scintillant. Forever Crazy est un hymne à la la femme, la sensualité et la créativité. Si vous n’êtes jamais allés à Paris voir le show, c’est maintenant ou jamais.  
Forever Crazy, tous les dimanches, mardis et mercredis à 20h30 et deux fois le jeudi et le samedi soir à 19h00 et 21h30. Prix des places: £69,£55,£ 45 ou £35
Places à réserver :  www.forevercrazy.co.uk
Voir mes nombreux billets sur le Crazy Horse en cliquant ICI
13 août 2012

Clôture des Jeux Olympiques de Londres 2012

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Les drapeaux des délégations sportives

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Supermodel: As the stadium is turned into a giant catwalk, London-born model Kate Moss appears wearing a gold Alexander McQueen dress

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Shimmering: Naomi Campbell, draped in gold, takes over, strutting in a dazzling gold McQueen dress with a long train

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Style: Supermodels Lily Cole, Karen Elson, Kate Moss and Naomi Campbell walk the catwalk in a show of British beauty and design

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Spice up the stage: The Spice Girls reformed to perform a spectacular set on the top of black London taxis at the closing ceremony

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Les Jeux olympiques de Londres ont pris fin hier soir avec la cérémonie de clôture, dont les plus belles images sont à retrouver ici. La France termine 7e avec 34 médailles dont onze en or. On retiendra notamment la superbe victoire des handballeurs en finale contre la Suède.

22 juillet 2012

La commémoration de la rafle du Vél d'Hiv - ce matin à Paris 15

François Hollande, Président de la République :

la rafle du Vél d'Hiv est un

"crime commis en France par la France"

Reportage photographique

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Twitter :  @noemiephotos

Discours du Président de la République pour le 70ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv

Monsieur le Premier ministre,

Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,

Messieurs les ambassadeurs,

Monsieur le maire de Paris,

Monsieur le président du Conseil représentatif des institutions juives de France,

Monsieur le grand rabbin,

Mesdames et Messieurs les représentants des cultes,

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes rassemblés ce matin pour rappeler l'horreur d'un crime, exprimer le chagrin de ceux qui ont vécu la tragédie, évoquer les heures noires de la collaboration, notre histoire, et donc la responsabilité de la France.

Nous sommes ici aussi pour transmettre la mémoire de la Shoah, dont les rafles étaient la première étape, pour mener le combat contre l'oubli, pour témoigner auprès des nouvelles générations de ce que la barbarie est capable de faire et de ce que l'humanité peut elle-même contenir de ressources pour la vaincre.

Il y a 70 ans, le 16 juillet 1942, au petit matin, 13.152 hommes, femmes et enfants étaient arrêtés à leur domicile. Les couples sans enfants et les célibataires furent internés à Drancy, là où s'élèvera à l'automne le musée créé par le Mémorial de la Shoah.

Les autres furent conduits au Vélodrome d'Hiver. Entassés pendant cinq jours, dans des conditions inhumaines, ils furent de là transférés vers les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande.

Une directive claire avait été donnée par l'administration de Vichy : « Les enfants ne doivent pas partir dans les mêmes convois que les parents ». C'est donc après des séparations déchirantes que les parents d'un côté, les enfants de l'autre, partirent vers Auschwitz-Birkenau où les déportés de Drancy les avaient précédés de quelques jours.

Ils y furent assassinés. Pour la seule raison qu'ils étaient juifs.

Ce crime s'est déroulé ici, dans notre capitale, dans nos rues, dans nos cours d'immeuble, dans nos cages d'escalier, sous nos préaux d'école.

Il allait ouvrir la voie à d'autres rafles, à Marseille et dans toute la France, c'est-à-dire des deux côtés de la ligne de démarcation. Il y eut aussi d'autres déportations, notamment celle de Tsiganes.

L'infamie du Vel d'Hiv s'inscrivait dans une entreprise qui n'a pas eu de précédent et qui ne peut être comparée à rien: la Shoah, la tentative d'anéantissement de tous les Juifs du continent européen.

76.000 Juifs de France furent déportés vers les camps d'extermination. Seuls 2.500 en sont revenus.

Ces femmes, ces hommes, ces enfants, ne pouvaient pas s'attendre au sort qui leur avait été réservé. Ils ne pouvaient pas même l'imaginer. Ils avaient confiance dans la France.

Ils croyaient que le pays de la grande Révolution, que la Ville Lumière, leur serviraient de refuge. Ils aimaient la République avec une passion inspirée par la gratitude. C'est en effet à Paris, en 1791, sous la Constituante, que, pour la première fois en Europe, les Juifs étaient devenus des citoyens à part entière. Plus tard, d'autres avaient trouvé en France une terre d'accueil, une chance de vie, une promesse de protection.

Ce sont cette promesse et cette confiance qui furent piétinées il y a soixante-dix ans.

Je tiens à rappeler les mots que le grand rabbin de France Jacob KAPLAN adressa au maréchal PETAIN en octobre 1940, après la promulgation de l'odieux statut des Juifs : « Victimes, écrivait-il, de mesures qui nous atteignent dans notre dignité d'hommes et dans notre honneur de Français, nous exprimons notre foi profonde en l'esprit de justice de la France éternelle. Nous savons que les liens qui nous unissent à la grande famille française sont trop forts pour pouvoir être rompus. »

Là se situe la trahison.

Par-delà le temps, au-delà du deuil, ma présence ce matin témoigne de la volonté de la France de veiller sur le souvenir de ses enfants disparus et d'honorer ces morts sans sépulture, ces êtres dont le seul tombeau est notre mémoire.

Tel est le sens de l'exigence posée par la République : que les noms de ces suppliciés ne tombent pas dans l'oubli.

Nous devons aux martyrs juifs du Vélodrome d'Hiverla vérité sur ce qui s'est passé il y a soixante-dix ans.

La vérité, c'est que la police française, sur la base des listes qu'elle avait elle-même établies, s'est chargée d'arrêter les milliers d'innocents pris au piège le 16 juillet 1942. C'est que la gendarmerie française les a escortés jusqu'aux camps d'internement.

La vérité, c'est que pas un soldat allemand, pas un seul, ne fut mobilisé pour l'ensemble de l'opération.

La vérité, c'est que ce crime fut commis en France, par la France.

Le grand mérite du Président Jacques CHIRAC est d'avoir reconnu ici-même, le 16 juillet 1995, cette vérité.

« La France, dit-il,la France, patrie des Lumières et des droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable ».

Mais la vérité, c'est aussi que le crime du Vel d'Hiv fut commis contre la France, contre ses valeurs, contre ses principes, contre son idéal.

L'honneur fut sauvé par les Justes, et au-delà par tous ceux qui surent s'élever contre la barbarie, par ces héros anonymes qui, ici, cachèrent un voisin ; qui, là, en aidèrent un autre ; qui risquèrent leurs vies pour que soient épargnées celles des innocents. Par tous ces Français qui ont permis que survivent les trois quarts des Juifs de France.

L'honneur de la France était incarné par le général de Gaulle qui s'était dressé le 18 juin 1940 pour continuer le combat.

L'honneur de la France était défendu par la Résistance, cette armée des ombres qui ne se résigna pas à la honte et à la défaite.

La France était représentée sur les champs de bataille, avec notre drapeau, par les soldats de la France libre.

Elle était servie aussi par des institutions juives, comme l'œuvre de secours aux enfants, qui organisa clandestinement le sauvetage de plus de 5.000 enfants et qui accueillit les orphelins à la Libération.

La vérité ne divise pas. Elle rassemble. C'est dans cet esprit que cette journée de commémoration avait été instituée par François MITTERRAND, et que, sous le gouvernement de Lionel JOSPIN, fut créée la Fondation pour la mémoire de la Shoah. C'est sous ce même gouvernement, avec Jacques CHIRAC, que fut installée la commission d'indemnisation des victimes des spoliations antisémites, dont le but était de réparer ce qui pouvait encore l'être.

Il me revient désormais, dans la chaîne de notre histoire collective, de poursuivre ce travail commun de mémoire, de vérité et d'espoir.

Elle commence par la transmission.Beaucoup de dérives trouvent leur source dans l'ignorance. Nous ne pouvons pas nous résigner à ce que deux jeunes Français sur trois ne sachent pas ce que fut la rafle du Vel d'Hiv.

L'école républicaine, à laquelle j'exprime ici ma confiance, a une mission : instruire, éduquer, enseigner le passé, le faire connaître, le comprendre, dans toutes ses dimensions. La Shoah est inscrite au programme du CM2, de la 3ème et de la 1ère.

Il ne doit pas y avoir en France une seule école, un seul collège, un seul lycée, où elle ne puisse être enseignée. Il ne doit pas y avoir un seul établissement où cette histoire-là ne soit pleinement entendue, respectée et méditée. Il ne peut y avoir, il n'y aura pas, pour la République, de mémoire perdue.

J'y veillerai personnellement.

L'enjeu est de lutter sans relâche contre toutes les formes de falsification de l'Histoire. Non seulement contre l'outrage du négationnisme, mais aussi contre la tentation du relativisme. Transmettre l'histoire de la Shoah, c'est en effet enseigner sa terrible singularité. Ce crime reste, par sa nature, par sa dimension, par ses méthodes, par l'effrayante précision de sa mise en œuvre, un abîme unique dans l'histoire des hommes. Cette singularité-là doit être constamment rappelée.

Transmettre cette mémoire, c'est enfin en retenir toutes les leçons.C'est comprendre comment l'ignominie fut possible hier, pour qu'elle ne puisse plus jamais ressurgir demain.

La Shoah n'est pas née de rien ni venue de nulle part. Certes, elle fut mise en œuvre par l'alliance inédite et terrifiante de l'obstination dans le délire raciste et de la rationalité industrielle dans l'exécution. Mais elle a aussi été rendue possible par des siècles d'aveuglement, de bêtise, de mensonges et de haine.Elle a été précédée de multiples signes avant-coureurs, qui n'ont pas alerté les consciences.

Notre vigilance ne doit jamais être prise en défaut. Aucune Nation, aucune société, aucune personne n'est immunisée contre le Mal. N'oublions pas ce jugement de Primo LEVI à propos de ses persécuteurs : « Sauf exceptions, ils n'étaient pas des monstres ; ils avaient notre visage ». Restons en alerte, afin de savoir déceler le retour de la monstruosité sous ses airs les plus anodins.

Je sais les craintes exprimées par certains d'entre vous. Je veux y répondre.

Consciente de cette Histoire, la République pourchassera avec la plus grande détermination tous les actes antisémites ; mais encore tous les propos qui pourraient seulement amener les Juifs de France à se sentir inquiets dans leur propre pays.

Rien, en la matière, n'est indifférent. Tout sera combattu avec la dernière énergie. Taire l'antisémitisme, le dissimuler, l'expliquer, c'est déjà l'accepter.

La sécurité des Juifs de France n'est pas l'affaire des Juifs, c'est celle de tous les Français, et j'entends qu'elle soit garantie en toutes circonstances et en tous lieux.

Il y a quatre mois, à Toulouse, des enfants mouraient pour la même raison que ceux du Vel d'Hiv : parce qu'ils étaient juifs.

L'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est une abjection. Pour cela, il doit d'abord être regardé en face. Il doit être nommé et reconnu pour ce qu'il est. Partout où il se déploie, il sera démasqué et puni.

Toutes les idéologies d'exclusion, toutes les formes d'intolérance, tous les fanatismes, toutes les xénophobies, qui tentent de développer la logique de la haine, trouveront la République sur leur chemin.

Chaque samedi matin, dans toutes les synagogues françaises, à la fin de l'office, retentit la prière des Juifs de France, celle qu'ils adressent pour le salut de la patrie qu'ils aiment et qu'ils veulent servir : « Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Qu'elle jouisse d'une paix durable et conserve son esprit de noblesse parmi les Nations ».

Cet esprit de noblesse, c'est la France tout entière qui doit en être digne.

Enseigner sans relâche la vérité historique ; veiller scrupuleusement sur le respect des valeurs de la République ; rappeler sans cesse l'exigence de tolérance religieuse, dans le cadre de nos lois laïques ; ne jamais céder sur les principes de liberté et de dignité de la personne ; toujours promouvoir la promesse de l'égalité et de l'émancipation. Voilà les mesures que nous devons collectivement nous assigner.

C'est en pensant aux vies qui n'ont pu s'accomplir, à ces enfants privés d'avenir, à ces destins fauchés prématurément que nous devons porter à un niveau plus élevé encore les exigences de nos propres existences. C'est en refusant les indifférences, les négligences, les complaisances, que nous nous rendrons plus forts ensemble.

C'est en étant lucides sur notre propre histoire que la France, grâce à l'esprit de concorde et d'union, portera le mieux ses valeurs, ici et partout dans le monde.

Vive la République !

Vive la France !

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En embuscade à droite, j'y suis...

15 novembre 2014

FEMEN

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FEMEN proteste contre la visite du Pape François au Parlement Européen le 25 Novembre prochain. En accueillant le Pape, l’Europe fait entrer au Parlement toutes les injustices et les crimes contre les femmes, les gays, et les non-croyants commis par l’Église Catholique à travers l’Histoire. En donnant la parole au Pape, le Parlement Européen renie la Laïcité et la liberté d’expression, principaux concepts politiques de l’Union Européenne. La visite du Pape au Parlement Européen est un crime contre les humanistes !

En se montrant moins radical dans son discours que le précédent missionnaire de Dieu, le Pape François remporte des soutiens politiques pour l’État fasciste du Vatican qui a été créé et a gagné son indépendance des mains de Mussolini. En prenant la parole au Parlement Européen le 25 Novembre, le Pape ne représente rien d’autre qu’un État fasciste et une institution catholique criminelle, responsables des pires crimes et bains de sang dans l’histoire de l’humanité.

FEMEN appelle les politiciens à boycotter la visite du Pape à Strasbourg. FEMEN appelle tous les non-croyants et les laïques à s’unir et à dénoncer ce crime contre la Laïcité prévu pour le 25 Novembre prochain au Parlement Européen !

La religion n’a pas sa place en politique ! Le Pape n’a pas sa place au Parlement Européen ! Gardez-ça privé ! Maintenez-le bien dedans !

Dieu n’est pas un magicien, le Pape n’est pas un politicien !

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18 août 2014

Découvrez la collection automne-hiver 2014 de la marque Agent Provocateur

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Si pour ces dames la marque Agent Provocateur signifie quelque chose, pour  vous messieurs certainement moins. Ne vous inquiétez pas la marque de lingerie britannique risque désormais de vous rester dans la tête. En effet pour sa collection automne-hiver 2014, Agent provocateur a décidé d’envoyer du lourd pour son lookbook.

Agent Provocateur a été crée en 1994 par Joseph Corré (fils de Vivienne Westwood) et sa compagne Serena Rees. Evidemment le nom n’a pas été choisi pour rien et exprime le côté suggestif de l’entreprise de sous-vêtements. Dans ses publicités, la marque britannique surfe depuis bien avant que ce soit la mode sur le porno chic. Dernièrement d’ailleurs un clip vidéo où l’on retrouvait Penelope Cruz avait fait le buzz.

La collection automne-hiver 2014 ne fait pas exception avec une nouvelle fois des photos sexy mais pas vulgaires. Les deux mannequins, Ashley Smith and Dioni Tabbers, deux belles blondes pulpeuses ont été shootées par Christian Larson. Ce dernier est connu pour avoir notamment réalisé les clips hot de Kylie Minogue ou de la Swedish House Mafia. L’ambiance des clichés rappelle sans aucun doute l’atmosphère des 70′s, voulu par la directrice artistique, Sarah Shotton. On y voit aussi une petite référence aux James Bond girl du passé à travers les mises en scène et le côté luxueux.

16 janvier 2016

BALMAIN - Olivier Rousteing

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Trois supermodels iconiques, rien que ça, c'est ce que s'est offert Olivier Rousteing, directeur artistique de Balmain, pour la campagne printemps-été 2016 de la maison. Claudia (Schiffer), Cindy (Crawford) et Naomi (Campbell) sont donc les stars de cette série de clichés en noir et blanc signés Steven Klein. C'est dans les vieux pots...

29 septembre 2015

Poutine : ce n'est pas à Obama et à Hollande de choisir qui dirige la Syrie

Le président russe Vladimir Poutine s'en est pris lundi directement à ses homologues américain Barack Obama et français François Hollande, qui appellent régulièrement au départ du président syrien Bachar al-Assad.

"J'ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent donc pas être impliqués dans le choix des dirigeants d'un autre pays", a déclaré M. Poutine lors d'une conférence de presse au siège des Nations unies à New York, après un long entretien avec le président Obama sur la Syrie.

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Une coalition contre Daech, avec ou sans Assad ?

Vaincre Daech, écarter le président syrien… Les avis des grandes nations divergent sur les modalités d’une grande intervention coalisée en Syrie pour ramener la paix et permettre le retour des réfugiés.

L’autosatisfaction américaine, après un an de frappes coalisées contre Daech, peut prêter à rire. Certes, la ville de Tikrit a été libérée, mais Mossoul et 30 % du territoire utile de l’Irak sont toujours aux mains des islamistes. Certes encore, la coalition internationale déploie 5 000 formateurs pour entraîner Ies soldats irakiens, les peshmergas kurdes et les miliciens modérés syriens, mais ces combattants se débandent régulièrement, livrent leurs équipements à ceux qu’ils doivent affronter, voire se rallient à eux. Vaincre le groupe État Islamique n’est pas donné à tout le monde. Mais puisque tout le monde veut défaire l’EI, la coalition et son leader américain vont devoir réviser quelques-uns de leurs principes cardinaux. Quitte à prendre langue avec Moscou, Téhéran, et même… Damas. C’est ce qu’a admis Barack Obama, hier, devant l’Assemblée générale de l’Onu. Pas question de soutenir « des tyrans comme Bachar al-Assad » sous prétexte que l’alternative « serait pire ». Mais pour résoudre la crise syrienne génératrice de migrations massives et de menaces terroristes à l’échelle mondiale, Washington se dit prêt à coopérer avec Moscou et Téhéran. Ces deux pays soutiennent activement Bachar dans sa lutte contre les mouvements armés qui menacent le régime syrien. Téhéran fournit des fonds et une aide militaire significative. Moscou a récemment intensifié ses livraisons d’armes, fortifiant ainsi le réduit alaouite et redonnant, grâce à l’aviation d’assaut déployée sur les aérodromes de la côte, de l’air aux troupes loyalistes dramatiquement aux abois. Des troupes qui sont les seules à combattre « réellement l’État islamique et d’autres organisations terroristes en Syrie », comme l’a martelé Vladimir Poutine à l’Onu.

Vladimir au secours d’Assad

Moscou boit désormais du petit-lait. Vladimir Poutine, écarté comme un pestiféré après l’annexion de la Crimée, a annoncé qu’il cherchait à mettre en place avec les pays de la région « une plateforme commune » contre les djihadistes ultra-radicaux de l’EI. À ces pays de la région (l’Arabie Saoudite, l’Iran, la Turquie et l’Égypte), les Russes ont ajouté les États-Unis mais ni la France ni le Royaume-Uni, pas plus que l’Allemagne dont la Chancelière appelait récemment à un dialogue « non seulement avec les États-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l  Iran, des pays sunnites comme l  Arabie Saoudite ». En dépit de cette main tendue russe, Washington et certains de ses alliés n’entendent pas remettre en selle le dictateur syrien. Obama a été clair : « Il ne peut y avoir un retour au statu quo d  avant la guerre. » Londres, par la voix de Philip Hammond, le ministre des Affaires étrangères, a indiqué tolérer Bachar dans les discussions pour régler la crise, mais pas au-delà. Les Turcs insistent : « Dans cette nouvelle Syrie, il ne devrait y avoir aucune place pour Assad ou pour Daech » . Paris joue la carte de l’intransigeance : « Assad est à l’origine du problème : il ne peut pas faire partie de la solution », a redit François Hollande à l’Onu. Faut-il en déduire que Bachar al-Assad reste l’ennemi numéro un de la France mais que c’est uniquement l’EI qu’il faut bombarder ? En guise de réponse, François Hollande a révélé son « plan global : une transition politique en Syrie, l’arrêt des massacres, une action contre Daech et une aide massive pour les pays voisins ». L’essentiel, c’est bien de ramener la paix en Syrie et de permettre aux migrants d’y rentrer.

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21 septembre 2015

Le Bégo - on en parle dans la presse...

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La Seconde guerre mondiale au bunker du Bégo

L’association Liberty Breizh memory group a présenté, ce week-end, au public deux salles aménagées dans le bunker du Bégo affecté à l’association. « Nous avons aménagé deux salles avec des présentations de matériels de la dernière guerre. Certains de ces matériels n’avaient jamais été présentés au Bego », aexpliqué François Cailloce, président de l’association. Cette première ouverture à l’occasion des Journées européennes du patrimoine a été un succès. « Samedi, plus de 400 personnes sont venues visiter le site. » Autour du bunker, un petit camp allié a été reconstitué. Plusieurs véhicules sont également présentés, y compris une magnifique jeep rouge des sapeurs pompiers. « Il s’agit également pour notre association de présenter les moyens de défense passive » , a souligné le président. Toute la journée du dimanche, les visiteurs se sont également pressés pour visiter cette exposition.

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Voir mon précédents billet

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14 septembre 2015

Week end du patrimoine - A la découverte du Mur de l’Atlantique au Bego, dimanche prochain

Madeleine Juberay, directrice de l’office de tourisme, conduira la visite. Et pour la première fois, l’association Liberty Breizh Memory Group ouvrira le bunker au public

Entretien

Madeleine Juberay ,directrice de l’office de tourisme.

Depuis plusieurs années vous organisez en été des visites du Mur de l’Atlantique. D’où vient cette idée ?

C’est en 2004 que j’ai organisé la première visite. À mon arrivée à Plouharnel, il y a une quinzaine d’années, je partageais mon temps entre la bibliothèque et l’office de tourisme. Dans le cadre de la mission culturelle à la bibliothèque, j’ai été chargé de faire découvrir aux enfants de la commune le patrimoine local. J’ai donc fait un travail de collectage d’informations sur les différents monuments de la commune. Je me suis découvert alors une passion pour tout ce patrimoine. C’est l’essence même de cette visite du Mur de l’Atlantique sur notre commune, comme la visite du vieux bourg, de Sainte-Barbe ou encore des mégalithes.

Ces visites, principalement organisées en été, sont-elles réservées à un public de connaisseurs ?

Pas du tout. Les visites organisées en été sont plus orientées vers les vacanciers. Nombre d’entre eux ont déjà visité d’autres sites du Mur de l’Atlantique. Mais tout au long de l’année, je conduis également des visites pour des groupes constitués. Certains sont très pointus et viennent ici pour compléter des connaissances. D’autres au contraire veulent se rendre compte, comme généralement les vacanciers en été. Très souvent ils sont impressionnés par la réalité de ce qu’a été ce mur pendant la guerre. La tour de tir, l’emplacement des quatre cuves à canon ou encore le bunker de commandement sont autant de lieux qui font notre histoire. Au retour des visites, les gens se disent surpris. Cela va bien audelà de ce qu’ils pensaient. Parfois des questions plus précises se font jour, comme par exemple de savoir si les habitants locaux travaillaient sur ce site. Et quand je réponds par l’affirmative, du fait des conditions financières intéressantes proposées par l’occupant, certains se sentent peu à l’aise. Ils assimilent cela à du travail avec l’ennemi.

Vous avez décidé de proposer une visite pendant ces Journées. Pourquoi ?

Ces journées font état du patrimoine. Or ce mur est un patrimoine. Et puis, pour la première fois, l’association Liberty Breizh Memory Group ouvrira le bunker dont ils ont la charge au public.

Dimanche, à 14 h 30, devant le Musée de la chouannerie, route de Quiberon. Tarif 2 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Source Ouest France

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http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2013/09/08/27852069.html

http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2014/08/01/30343275.html

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http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2015/08/15/32489282.html

Voir mes précédents billets sur "Le Mur de l'Atlantique" en Bretagne :

PLOUHARNEL : Une balade à travers les...           17/07/2015

Bretagne : Ici tournait le chantier de...          20/09/2014

Les asperges de Rommel... à Kerhillio...       07/06/2014

Plouharnel : Les vestiges du Mur de...          23/10/2013

Plage de Kerminihy - Erdeven - Bunkers...   22/10/2013

Plouharnel - le site du Bégo (tourisme...       19/09/2013

Bretagne - Le mur de l'atlantique      16/04/2013

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7 juin 2015

Les Inrocks - Anish Kapoor : pourquoi la fachosphère s’en prend-elle à un vagin géant ?

Ce 9 juin ouvrira au Château de Versailles l’exposition de l’artiste contemporain Anish Kapoor. Déjà, ses installations sont qualifiées de “vagin géant” et de “sculpture éjaculatrice”. Des œuvres pourtant abstraites, qui révèlent surtout la cristallisation des enjeux identitaires autour d’un lieu symbole du pouvoir “à la française”.

L’art contemporain, c’est un peu comme un test de Rorschach : la plupart du temps, ce qu’on y voit en dit plus long sur la personne qui regarde que sur l’objet regardé. Alors que l’exposition au Château de Versailles d’Anish Kapoor n’a pas encore ouvert ses portes, de nombreux sites d’extrême droite s’indignent déjà. En cause ? La symbolique sexuelle – soi-disant manifeste – des installations et sculptures de l’artiste britannique d’origine indienne dans les jardins de Versailles, alors que Kapoor Versailles sera inaugurée ce mardi 9 juin. A 61 ans, Anish Kapoor, représenté à Paris par la galerie Kamel Mennour, sera le 8e artiste contemporain à intervenir dans les jardins du domaine. En 2008, le coup d’envoi inaugural du programme des expositions temporaires d’art contemporain à Versailles avait été donné avec Jeff Koons, à qui auront succédé Xavier Veilhan, Takashi Murakami, Bernar Venet, Joana Vasconcelos, puis Lee Ufan l’an passé.

Anish Kapoor n’est pas un inconnu du public français. A l’été 2011, dans le cadre de la Monumenta, il investissait le Grand Palais avec une gigantesque structure rouge sombre en PVC gonflable, dans laquelle le visiteur se baladait comme à l’intérieur d’une montgolfière échouée. Une œuvre représentative de la pratique sculpturale qu’il développe depuis les années 1990, centrée autour de formes simples et incurvées, dont la surface monochrome, de couleur vive ou réfléchissante, semble aspirer le spectateur et entrer en conversation avec l’environnement extérieur. Or si Léviathan, le nom de l’installation, avait été unanimement saluée et vue par le chiffre record de plus de 277 680 visiteurs, il en va tout autrement pour Kapoor Versailles, alors que grondent déjà les prémisses de la discorde.

“Vagin géant” et “sculpture éjaculatrice”

“Art contemporain : un vagin géant au château de Versailles (Màj : ainsi qu’une sculpture éjaculatrice)”, “Après le godemichet place Vendôme, le vagin de la reine dans les jardins de Versailles”. Tels étaient les titres des articles dévolus à la question ce matin 2 juin, respectivement sur Fdesouche.com, navire amiral de la fachosphère, et sur Egaliteetreconciliation.fr, le site de l’idéologue d’extrême droite Alain Soral. Deux billets qui, en réalité, reprenaient un entretien avec Anish Kapoor paru dans le JDD du 31 mai. Nettement plus nuancé dans son titre, préférant parler de “chaos” à Versailles, le JDD se faisait l’écho de la volonté de l’artiste de “bouleverser l’équilibre et d’inviter le chaos”, tout en “préservant l’intégrité de ce lieu historique”

“Je me suis permis une incursion à l’intérieur, dans la salle du Jeu de Paume, là d’où est partie la Révolution française, où ont été prononcés les mots “liberté, égalité, fraternité”, un symbole du pouvoir encore imprégné d’une formidable tension. Face au tableau de David, j’ai placé un canon qui tire 5 kg de cire, une matière évoquant des corps en bouillie, dans un coin de la pièce. Un symbole phallique évident pour une installation controversée qui interroge sur la violence de notre société contemporaine”

“Face au château, il y aura une mystérieuse sculpture en acier rouillé de 10 m de haut, qui pèse plusieurs milliers de tonnes et avec des blocs de pierres tout autour. Là encore, à connotation sexuelle : le vagin de la reine qui prend le pouvoir”.

“Symbole phallique”, “vagin de la reine” : il n’en a pas fallu davantage pour déclencher l’ire de la fachosphère. Et permettre par là de mesurer tout l’écart qu’il y a entre l’intervention d’un artiste dans un lieu cloisonné réservé aux amateurs d’art et aux promenades en famille le dimanche, et l’installation de pièces très similaires en plein cœur d’un symbole national.

Les œuvres de Kapoor : des “abstractions organiques”

Pourtant, il est bien dans la nature des œuvres de Kapoor d’être des “objets incertains”, comme le rappelait Julia Kristeva, psychanalyste et écrivain, dans les pages du numéro de juin la revue artpress. Des œuvres abstraites donc, dans lesquelles chacun est libre de voir – ou non – la connotation sous-jacente : une structure incurvée rouge n’est pas plus manifestement utérus que Tree, le cône vert gonflable de Paul McCarthy vandalisé le 16 octobre dernier, n’était plug anal pour qui n’en avait jamais vu.

Interrogé par Les Inrocks, Matthieu Poirier, historien de l’art spécialiste de l’abstraction optico-cinétique, souligne combien les œuvres de Kapoor reposent sur une indécidable ambiguïté entre abstraction et résonances corporelles :

“Anish Kapoor fait partie d’une lignée d’artistes qui utilise le vocabulaire de la géométrie épurée du minimalisme tout en l’investissant de quelque chose de plus charnel. En quelque sorte, on pourrait dire qu’il s’agit d’une abstraction organique. Ces organes ne sont pas forcément ceux de la reproduction, mais il y a bien la connotation de l’intestin, de l’intérieur du corps – libre à chacun d’y voir ce qu’il veut. Il faut souligner que Kapoor, bien qu’il assume les résonances sexuelles de son œuvre, n’en parle jamais de manière explicite. Pour lui, il est important de ne pas ouvrir la voie à une interprétation unique, mais au contraire de garder la logique de la projection et de laisser libre l’inconscient”

Le début de polémique ne semble donc pas tant avoir trait à l’œuvre de Kapoor elle-même qu’au programme d’art contemporain du château de Versailles. Ainsi le blog Le Salon beige, carrefour des cathos tradis et principal relais de la Manif Pour Tous, voit-il en Versailles le “laboratoire du malaise patrimonial“. La raison de ce consensus identitaire ? Julia Kristeva en fournit un élément de réponse :

“Versailles, condensé fastueux du pouvoir et du goût ‘à la française’ s’en trouve remué, questionné. Une invitation à retrouver le fil rattachant notre histoire culturelle et politique à la modernité la plus cassante. Pour que la fameuse ‘identité’ ne soit pas un épouvantail au service des fondamentalistes, mais demeure ‘un grand point d’interrogation’, une inlassable mise en question”

En 2008 déjà, la première de ces intervention, celle de Koons, avait déclenché une incroyable levée de boucliers. Parmi les quinze sculptures de celui qui, certes, s’est entre autres fait remarquer par une série le montrant en pleine action avec son épouse, actrice porno de son état, c’était pourtant un homard géant suspendu dans le château à la place d’un lustre qui avait concentré tous les tirs – or la symbolique sexuelle du homard semble plutôt difficile à déceler.

Dans le cas de Kapoor Versailles, il est encore trop tôt pour juger, les œuvres n’ayant pas encore été installées. C’est ce que souligne Bénédicte Wiart, directrice de la Société des Amis de Versailles. “Nous attendons de voir les œuvres installées pour nous prononcer. Sur le principe, nous ne sommes pas opposés aux expositions temporaires d’art contemporain à Versailles”.

Et de conclure :

“Pour nous, il importe surtout que le patrimoine de Versailles soit respecté. La plupart de nos membres sont défavorables à des installations permanentes. Ils tiennent aussi à ce que la ‘Grande Perspective’, celle qui permet de contempler le Grand Canal depuis la Galerie des Glaces, soit préservée. Or avec Anish Kapoor, il ne semble pas que ce soit le cas [sur cette partie, appelée le Tapis Vert, sera installée Dirty Corner, la plus grande des œuvres, qui mesure 60 mètres de long]”

Source : site Les Inrocks

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Voir mon précédent billet : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2015/06/05/32168290.html#comments

Lire également l'article de LIBERATION

 

17 juillet 2016

L'œuvre de l'architecte franco-suisse Le Corbusier inscrite au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco

Il est l'un des principaux représentant "Mouvement moderne", un courant apparu à partir de la Première guerre mondiale et qui insistait sur le fonctionnel, la pureté des lignes et l'emploi de nouveaux matériaux (béton, fer, acier...).

Retoquée en 2009 et 2011, la candidature d'œuvres de l'architecte franco-suisse Le Corbusier entre dans le cercle très fermé des sites classés au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, dimanche 17 juillet. Le dossier, porté par la France, regroupe 17 sites choisis dans sept pays (France, Suisse, Belgique, Allemagne, Argentine, Japon, Inde) pour montrer la dimension planétaire de l'œuvre de Charles-Edouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier (1887-1965). Tous témoignent de son apport au "Mouvement moderne", un courant apparu à partir de la première guerre mondiale et qui insistait sur le fonctionnel, la pureté des lignes et l'emploi de nouveaux matériaux (béton, fer, acier...).

Liste de mes billets sur Le Corbusier :

Actuellement à la Cité Radieuse de...           29/06/2015

Exposition Le Corbusier jusqu'au 3 août...    20/06/2015

À Rezé, près de Nantes, la Maison... 17/06/2015

Exposition Le Corbusier - Centre...   08/06/2015

Le Corbusier   25/05/2015

Exposition LE CORBUSIER au Centre...    20/05/2015

Le Corbusier, une vision qui s’applique...     13/05/2015

Exposition LE CORBUSIER au Centre...    06/05/2015

Rappel : Exposition Le Corbusier au...          04/05/2015

Le Corbusier au Centre Pompidou    29/04/2015

Expo Le Corbusier au Centre Pompidou      20/04/2015

LE CORBUSIER au CENTRE POMPIDOU - save...        12/03/2015

La Cité radieuse - Bientôt une...        27/02/2015

SAVE THE DATE : Paris, avril 2015....       09/02/2015

La Cité radieuse de Le Corbusier...   19/11/2014

La Cité radieuse de Le Corbusier à...            14/11/2014

 

Pour y accéder cliquez sur le lien suivant et cherchez la date correspondante : 

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2 juillet 2016

Auray => Quiberon : Le Tire-Bouchon conduit par des retraités

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Extrait d'un shooting en extérieur aux "Sables blancs" - Presqu'ile de Quiberon - Avec Virginie et le tire-bouchon

Le train estival sera piloté par d’anciens cheminots. Ce n’est pas du goût de la CGT qui appelle à manifester le 4 juillet.

Des conducteurs à la retraite. C’est la solution qu’a trouvée la SNCF pour faire fonctionner cet été le Tire-Bouchon, le train qui relie Auray à Quiberon. La CGT s’en est offusquée et appelle les cheminots à manifester devant la gare d’Auray, lundi 4 juillet, à 10 h. Le syndicat dénonce une« situation ubuesque », due aux réductions budgétaires qui entraînent un manque de conducteur en Bretagne.« C’est inadmissible de recruter des retraités pour faire circuler des trains prévus chaque année, s’emporte Roland Le Sauce, conseiller municipal d’opposition et syndicaliste.L’année dernière, ce sont des conducteurs du Nord-Pas-de-Calais qui ont fait circuler le Tire-Bouchon. » Du côté de la SNCF, on s’étonne de ce remue-ménage. Les conducteurs retraités recrutés pour l’été ne sont que trois.« Par rapport aux 300 conducteurs de Bretagne, c’est marginal, indique-t-on à la société nationale.Quand nous recrutons un conducteur, il faut près de 18 mois pour qu’il soit opérationnel. C’est un temps incompressible car la formation est longue. » Le transporteur rappelle qu’il recrute 1 000 conducteurs par an, mais qu’il en manque toujours une centaine au niveau national pour que l’effectif soit plein.« Pour le Tire-Bouchon, il fallait faire un choix : réduire les congés ou reprendre des retraités. On a préféré la deuxième solution. » Les trois recrutés ont eu droit à une remise à niveau et ont la certification pour conduire des trains. Article de Fabrice DEDIEU.

16 février 2019

« Grâce à Dieu » : la présomption d’innocence au cœur du débat sur le report du film de François Ozon

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Par Pascale Robert-Diard

Le film, qui traite de la pédophilie dans l’Eglise et du silence de l’institution catholique, doit sortir en salle mercredi. Une demande de report était examinée vendredi.

Ce n’est pas à l’appréciation des critiques de cinéma mais à la décision d’un juge que le film de François Ozon, Grâce à Dieu, a été soumis, vendredi 15 février. Agissant au nom de Bernard Preynat, le prêtre accusé d’agressions sexuelles par plusieurs anciens scouts de la troupe de Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône), entre la fin des années 1970 et le début des années 1990, Me Emmanuel Mercinier a sollicité, selon la procédure d’urgence du référé, le report de la sortie en salles de ce film, prévue mercredi 20 février.

Présenté comme une « fiction basée sur des faits réels », Grâce à Dieu retrace l’histoire de ces jeunes gens, depuis les confidences livrées à la hiérarchie de l’église catholique, dont le cardinal Philippe Barbarin, à leur décision de porter l’affaire en justice à la fois contre l’ancien aumônier scout et contre le silence de l’Eglise.

Le film met surtout en valeur le rôle joué par l’association La Parole libérée. Si les patronymes des anciens scouts ont été modifiés, le cardinal Barbarin et Bernard Preynat sont nommés sous leur véritable identité. Or, ce dernier n’a pas encore été jugé pour les faits qui lui sont reprochés et qui sont présentés comme avérés dans le film, ce qui, selon sa défense, constitue une atteinte au principe de la présomption d’innocence.

Conscients des risques juridiques encourus, le producteur et le distributeur avaient pris quelques précautions : la mention « fiction inspirée de faits réels » figure en ouverture du film et un « carton » rappelle en générique que le cardinal Barbarin – dont le jugement pour « non-dénonciation d’atteintes sexuelles » sera rendu le 7 mars par le tribunal correctionnel de Lyon – et Bernard Preynat sont présumés innocents.

« Ce film sera mort »

A l’audience, leurs avocats ont fait valoir plusieurs arguments, parmi lesquels le débat d’intérêt général que représente le sujet du silence de l’Eglise sur la pédophilie, sa très forte médiatisation depuis que l’affaire lyonnaise a éclaté, et les aveux directs ou indirects passés par Bernard Preynat lui-même. « Voilà quelqu’un qui se reconnaît coupable et demande le respect de sa présomption d’innocence ! », s’est étonné Me Paul-Albert Iweins.

La défense du producteur et du distributeur a insisté sur les enjeux financiers que représenterait un report du film, dont les copies ont été livrées dans 307 salles et pour lequel une vaste campagne de promotion a été engagée. « Si vous faites droit à cette demande, ce film sera mort. Il serait ainsi la dernière victime de Bernard Preynat », a observé Me Iweins.

« Si j’aime le cinéma, j’aime encore plus la justice », a répliqué Me Emmanuel Mercinier à l’appui de sa demande de report de la diffusion du film. « La liberté d’expression n’est pas absolue. Elle est insérée dans des limites, dont le droit à la présomption d’innocence », a-t-il poursuivi, en rappelant que Bernard Preynat est pour l’heure mis en examen pour atteintes sexuelles et témoin assisté pour d’autres faits. « On nous dit que c’est une fiction ? Le nom de Bernard Preynat est prononcé plus de cent fois ! Après deux heures de film, a-t-on la conviction que Bernard Preynat est coupable ? Oui. A-t-il déjà été jugé coupable ? Non. Et il ne le sera sans doute pas pour la totalité des faits qui lui sont reprochés. Dès lors, l’atteinte à la présomption d’innocence est caractérisée », a déclaré Me Mercinier.

« Je vous demande de faire preuve de courage »

En réponse à l’argument selon lequel l’histoire des anciens scouts lyonnais a déjà fait l’objet de reportages, de livres et d’articles de presse et d’un débat public à l’occasion du procès de Philippe Barbarin et d’autres responsables de l’Eglise devant le tribunal correctionnel de Lyon en janvier, Me Mercinier a souligné qu’en droit, l’atteinte à la présomption d’innocence résultant d’un film est « distincte et beaucoup plus grave ». Elle ne saurait être compensée par les mentions écrites qui figurent au début et à la fin du film, a-t-il ajouté.

Alors que Grâce à Dieu est actuellement présenté en compétition au festival de Berlin, Me Mercinier a souligné : « On nous met devant le fait accompli. On exerce une forme de pression en évoquant une presse extatique et en nous disant que c’est trop tard et trop cher. Mais peu importe ce que diront les festivals, ce qui compte, c’est le droit. Nous voulons que ce film sorte après que Bernard Preynat a été jugé. Je vous demande de faire preuve de courage en prenant une décision qui va déplaire », a-t-il conclu.

Le jugement sera rendu lundi 18 février.

Le même jour, le tribunal de Lyon sera saisi en référé d’une autre procédure intentée par Régine Maire, ex-bénévole laïque du diocèse de Lyon, qui est elle aussi incarnée dans le film et qui avait demandé en vain au réalisateur de ne pas être désignée sous son vrai patronyme.

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L’« ambassadeur » du pape en France, Luigi Ventura, visé par une enquête pour « agressions sexuelles » Des « mains aux fesses assez poussées » : l’ambassadeur du pape en France, Mgr Luigi Ventura, est l’objet d’une enquête à Paris pour des « agressions sexuelles » qui auraient été commises en janvier lors d’une cérémonie des vœux à l’Hôtel de Ville. La révélation de cette affaire intervient alors que l’Eglise catholique est touchée dans de nombreux pays par de multiples scandales d’abus sexuels entachant sa crédibilité. L’enquête a été ouverte le 24 janvier par le parquet de Paris, a appris Le Monde. La mairie de Paris avait signalé au parquet, en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, qu’un jeune cadre municipal s’était plaint d’attouchements répétés du nonce apostolique, un prélat italien de 74 ans, lors d’une cérémonie le 17 janvier, selon des sources concordantes.

28 septembre 2013

Iran-Occident : comment un coup de fil historique entre Obama et Rohani va déclencher un bouleversement au Moyen Orient

rtrblwqCa y est, la semaine tant attendue est terminée. Le nouveau Président iranien, Hassan Rohani, est arrivé à New York en star sous les feux des projecteurs, le sourire aux lèvres. Il a volé la vedette à l‘ensemble des autres chefs d’Etat et a été suivi par une cohorte de journalistes. En effet, la planète entière était aux aguets pour comprendre la personnalité de cet élu que tous qualifiaient de modéré. Il s’agissait de vérifier que, comme annoncé, il y aurait une rupture, tant anticipée, avec la présidence chaotique de son prédécesseur, Ahmadinejad. Tous furent rassurés. Ce membre du clergé iranien s’est employé à chaque instant à convaincre les observateurs que non seulement le ton avait changé en Iran mais aussi que la substance avait été métamorphosée.

Rohani s’est efforcé de véhiculer l’idée qu’entre lui et son prédécesseur ce n’était pas une histoire de bonnet blanc et blanc bonnet mais qu’il existait une véritable différence. Il s’est même abstenu de mentionner le nom d’Israël dans son discours devant l’assemblée générale de l’ONU en contraste radical avec son prédécesseur. Alors qu’Ahmadinejad ne cessait d’invectiver l’Occident en donnant des leçons de moralité, de nier la Shoah et d’appeler de ses vœux la destruction de l’Etat d’Israël ; Rohani, en revanche, a réservé une surprise nouvelle pour chaque jour de sa présence aux Etats-Unis.

Cela a commencé par un changement de ton. Fini les invectives. Fini le discours millénariste. Fini l’attitude belliqueuse d’un Ahmadinejad se pavanant des attributs d’un paon rempli de certitudes, servant la théorie du complot sioniste à la communauté internationale tant à propos du 11 septembre que de l’Holocauste. Rohani a interpellé tous les observateurs par la novation qu’il a apportée. Après avoir préparé l’Occident au changement par son message de nouvel an adressé au peuple juif, il a radicalement rompu avec Ahmadinejad en reconnaissant la Shoah et en condamnant le génocide juif de la Seconde guerre mondiale. En libérant des prisonniers politiques dans son pays avant son arrivée à New York, il a traduit son souhait de changement à l’intérieur même de son pays.

En insistant sur le fait qu’il avait le soutien du Guide suprême, il a coupé court à l’argumentaire des pessimistes qui persistaient à le présenter comme un pantin entre les mains de l’homme fort du régime. Le Guide lui-même, en rappelant à l’ordre la milice armée du régime, les gardiens de la révolution, a apporté son concours à l’initiative de paix personnifiée par le Président iranien. Ceci a valu à Obama l’abandon de la phrase « toutes les options sont sur la table » dans son discours. Phrase qui brandissait en permanence la menace de frappe contre l’Iran.

En demandant à Javad Zarif, son Ministre des affaires étrangères, de changer de fusil d’épaule, il a fait dire à l’ensemble des ministres du groupe de 5+1 que l’Iran semblait avoir changé et que le dialogue avec ce pays s’avérait être constructif après tant d’années de langue de bois et d’inertie. Soudain donc, les mêmes paroles que l’Iran ne cessait de répéter à travers les années, prenaient un sens nouveau. Elles devenaient crédibles. Comme si dans la bouche de Rohani la proclamation selon laquelle l’Iran ne cherchait pas à développer la bombe prenait un sens nouveau. Alors que la même phrase dans la bouche de son prédécesseur semblait vide de sens. Même la « fatwa » du guide suprême contre les armes nucléaires, maintes fois réitérée, rappelée par Rohani, paraissait plus crédible et reconnue comme telle par Obama

Et voilà qu’en ce vendredi, un entretien téléphonique venait d’avoir lieu, à « l’improviste », entre Rohani et Obama. Une première depuis 1979. Voici 35 ans que les dirigeants iraniens n‘avaient pas échangé avec un Président américain. Voici chose faite. La voie diplomatique est maintenant la seule à être choisie par les parties. Il est peut-être même possible que le calendrier de 3 à 6 mois dépeint et souhaité par Rohani pour aboutir à une solution sur le nucléaire soit une réelle possibilité. Il était venu à New York pour mettre un terme aux sanctions qui asphyxient l’économie de son pays. Il était venu avec l’espoir d’entamer le retour de l’Iran dans le concert des nations, en mettant un terme à l’ostracisme que subissait l’Iran depuis 35 ans. Il était venu pour expliquer aux américains que comme eux, l’Iran combattait Al-Qaeda et le djihadisme.

Article de :  Ardavan Amir-Aslani, avocat et essayiste, spécialiste du Moyen-Orient. Il tient par ailleurs un blog www.amir-aslani.com, et alimente régulièrement son compte Twitter: @a_amir_aslani.

10 novembre 2018

Quel avenir pour le Tire-Bouchon, le train d'Auray à Quiberon ?

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Si des investissements ne sont pas rapidement entrepris, la ligne pourrait fermer. Les élus planchent sur les différentes solutions qui existent.

Près de 800 000 € au kilomètre. C’est ce que coûterait la rénovation de la voie ferrée entre Auray et Quiberon, empruntée chaque été par le Tire-Bouchon, le célèbre TER. Or, la SNCF a tiré la sonnette d’alarme : il y a urgence à la rénover au vu de son mauvais état. Si rien n’est fait, elle devra fermer dans les cinq à dix ans. La région Bretagne investit depuis des années pour maintenir la ligne à flot malgré son manque de rentabilité. Alors qu’un nouveau contrat de plan État région (CPER) va être négocié, quid de cet axe Auray - Quiberon ?

Les élus locaux et régionaux – la Région étant seule compétente en matière de transport – planchent sur le dossier depuis déjà un moment. Mais ce dernier vient de connaître un coup d’accélérateur lors d’une réunion en préfecture du Morbihan où différentes pistes, reposant sur une étude détaillée du conseil de développement du pays d’Auray, ont été évoquées. L’enjeu est d’autant plus important que le nombre de voitures empruntant l’axe Quiberon - Auray a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013 et ne cesse de grimper…

Trois solutions envisagées

La première des solutions envisagées est le maintien de la ligne telle qu’elle existe. Mais des travaux seraient donc nécessaires pour un coût estimé entre 25 et 27 millions d’euros. Par ailleurs, elle ne résoudrait pas le problème de mobilité des habitants de la presqu’île. La seconde solution serait la mise en place d’un tram-train qui deviendrait urbain en ville d’Auray. Le coût ? Entre 400 et 500 millions d’euros. La troisième, enfin, serait d’abandonner totalement le ferroviaire pour une voie routière dédiée au transport en commun avec, par exemple, des bus électriques ou autre. Coût envisagé hors achat foncier : environ 90 millions d’euros. Cette dernière option intéresse particulièrement les différents acteurs : elle permettrait un service qui fonctionnerait toute l’année et permettrait de désengorger la presqu’île.

Implication des hautes sphères de l’État

Mais le dossier est épineux. « Il s’agit d’un espace important et fragile. L ’État est le seul compétent pour prendre en main l’étude de faisabilité environnementale et réglementaire » , observe Philippe Le Ray, président de l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique. Un avis unanime parmi les différents interlocuteurs interrogés. Gérard Lahéllec, conseiller régional en charge des transports, abonde : «  Ce dossier n’a aucune chance de trouver une issue s’il n’est pas traité au bon niveau et avec une approche partagée par l’ensemble des protagonistes. »

Sans compter le financement, qui inquiète la plupart des élus, et la Région en premier lieu : « Après les déclarations du président de la République, les annonces faites dans le cadre de la réforme du ferroviaire et les difficultés rencontrées pour honorer les engagements inscrits au CPER pour l ’ axe Auray - Pontivy, comment pouvons-nous sanctuariser les engagements pour financer un tel projet   ? »

Et dans le cas de la mise en place d’un transport innovant – ce qui semblerait être très sérieusement envisagé – la SNCF suivrait-elle ? « Un tel projet est à la fois innovant et complexe et il nécessitera une implication au plus haut niveau de l’État et de la SNCF pour être sérieusement envisagé » , répond Gérard Lahéllec.

Une nouvelle réunion devrait rapidement être organisée par le préfet de région.

13 avril 2013

VOGUE sous le signe du Pérou avec comme photographes : Claudia Knoepfel et Stefan Indlekofer et le péruvien Mario Testino

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Photographes : Claudia Knoepfel et Stefan Indlekofer

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Photographes : Claudia Knoepfel et Stefan Indlekofer

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Photographes : Claudia Knoepfel et Stefan Indlekofer

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Photographe : Mario Testino

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Photographe : Mario Testino

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Photographe : Mario Testino

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Photographe : Mario Testino

Claudia Knoepfel & Stefan Indlekofer forment le couple suisse le plus en vogue du moment dans la sphère mode. Photographes de talent, ils sont réputés pour leurs clichés sensuels, glamour et modernes shootés à la lumière naturelle. Pas de studios photos, pas de tonne de maquillage, les séries photos de Claudia Knoepfel et Stefan Indlekofer suivent une seule ligne directrice : le naturel. Lumières douces et atmosphères romantiques, les photographies du tandem suisse sont remarquables de par leur légèreté et leur fraicheur. i-D, V ou W Magazines, éditions française, italienne et allemande de Vogue, Marie Claire, Numéro… Les clichés envoutants de Claudia Knoepfel & Stefan Indlekofer font les pages de dizaines de publications. Kim Noorda, Sigrid Agren, Lara Stone, Toni Garrn tout comme des dizaines d’autres étoiles montantes de la mode sont passées sous leurs objectifs

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Mario Testino.Coqueluche du monde cosmopolite des beautiful people, photographe émérite, décomplexé et talentueux, péruvien jovial qui désacralise les top-modèles des années 90 pour en créer d'autres peu après… Mario Testino est l'une des pièces maîtresses de la mode d'aujourd'hui. C'est en 1954 au Pérou que Mario Testino voit le jour. Son père est italien, sa mère mi-irlandaise mi-espagnole. Il dira plus tard que ce qu'il est devenu est le fruit de ce mélange de cultures : aïeules de différentes nationalités, des études dans un collège américain, une enfance dans les rues de Lima, les plages péruviennes, les filles en bikini, les traditionnels Incas... Des contrastes qui le marqueront à vie et qu'il retranscrira dans son travail et sa préférence pour le noir et blanc. Une fois majeur, il s'envole vers Londres. L'Angleterre le séduit aussitôt, tant elle est différente du pays d'où il vient. Avec des amis, il loue un appartement situé dans un vieil hôpital désaffecté et commence à essayer de vivre de la photo. Pour 25 livres, il compose les books de jeunes mannequins. Petit à petit, il prend de l'assurance et démarche avec ses photos les magazines et commence à faire des shootings mode. C'est à ce moment que certaines rencontres vont changer sa vie... Madonna, qui découvre le travail du photographe dans une revue, le contacte directement et lui demande s'il veut bien la photographier pour une campagne de pub. En dépit que ladite campagne de Versace soit programmée avec Richard Avedon, la chanteuse parvient à ses fins. Pour Mario Testino, qui à l'époque était un photographe de mode parmi d'autres - apprécié du milieu, mais loin d'être une star - c'est une vraie chance. Lorsque Testino apporte les épreuves du shooting à Gianni Versace, ce dernier est emballé et lui confie qu'il a rarement vu un photographe qui sache aussi bien mettre les vêtements en valeur. Gianni décide alors de faire précéder la série de photos par l'inscription "Versace presents : Madonna by Testino", ce qui s'apparente à un véritable plébiscite du couturier italien en faveur de ce jeune photographe. Vogue et Vanity Fair accueillent la campagne de pub dans leurs pages et Testino devient Le photographe avec qui il faut compter.

On lui demande ensuite de photographier la princesse Diana. Lorsqu'il se retrouve face à elle, il tente de créer une atmosphère décontractée et laisse jouer la musique qu'il écoutait avant qu'elle ne pénètre dans la salle. Il se met à lui mimer les filles défilant sur les podiums, esquisse quelques pas de danse et lui demande de danser. Elle ne semble pas l'avoir entendu, et il répète plusieurs fois sa requête. Elle lui sourit et finit par lui répondre qu'elle a très bien saisi sa demande, mais qu'elle n'est pas péruvienne, juste anglaise... La glace est rompue, la séance photo sera une réussite. Et pour les dix années suivantes, Testino sera considéré dans le cœur des Anglais comme le photographe préféré de Diana. Mario Testino est demandé de toutes parts et se constitue un fabuleux carnet d'adresses. Il est tellement influent que les modèles qu'il choisit de photographier voient leur carrière exploser. Testino est celui qui a un moment donné en eut assez du règne des top-modèles qui demandaient des sommes affolantes pour quelques poses, et il décida donc de chercher de nouveaux visages. On lui doit entre autres Kate Moss, Gisèle Bundchen, Catherine McNeil...

S'il figure en guest star au sein de la crème des magazines, Mario Testino n'a cependant pas encore réalisé le coup de maître qui le fera entrer dans l'Histoire. Il va bousculer l'establishment fashion - avec Carine Roitfeld qui à l'époque est sa styliste photo - en donnant les armes nécessaires à Tom Ford pour faire de Gucci l'événement de l'année. Sous l'objectif de Mario Testino naît ainsi le Porno Chic, qui fera les beaux jours du créateur texan. Controversé, adulé, Testino est définitivement mis sur orbite... Au-delà de son savoir-faire et de son talent indéniable de photographe, Mario Testino a quelque chose en plus qui fait que tous l'adorent : il incarne la joie de vivre. Ses séances photo - quelque en soient le thème - ne sont réussies selon lui que si elles sont émaillées de grands éclats de rire. Par ailleurs, alors que certains photographes considèrent les modèles juste comme des pions, lui ne peut s'empêcher de tisser des liens avec les filles avec qui il va travailler. Il veut les connaître, aller au-delà de leur plastique et mettre en valeur leur personnalité, leur humeur, leurs idées. Il a réalisé très tôt dans sa carrière que son travail occuperait la majeure partie de sa vie, et que s'il ne prenait pas du plaisir avec les gens qu'il photographiait, son existence risquait d'être extrêmement ennuyeuse.

Mario Testino n'est pas un photographe qui analyse son travail en le décortiquant froidement, il le vit sur l'instant. C'est cela qui le fascine : réussir à capter une expression qui n'existait pas avant et qui n'existe plus après, donner l'impression que les photos saisissent un instant unique et fugace, en rien apprêté ou calculé. Cependant dans la photographie de mode, les partis pris peuvent changer, selon l'esprit des collections. Parfois certains ont ainsi reproché à Testino de faire trop dans le commercial, ce à quoi il répond qu'un photographe de mode c'est avant tout une personne qui met en scène des vêtements, afin qu'ils donnent envie d'être achetés : l'aspect commercial est clair. Cependant, cela n'empêche en rien les observateurs de reconnaître le talent de celui qui en est à l'origine, et d'ériger son travail au rang d'œuvre d'art... D'autres diront qu'il est trop focalisé sur le business qu'il génère, au détriment du côté artistique de sa profession. Mario Testino répond que s'il a choisi d'être photographe de mode, c'est justement pour ne pas être un artiste solitaire cloisonné dans son atelier. Et qu'il aime voir son travail dans les magazines à la portée de tous.

Cet homme a su séduire tous ceux qui l'ont rencontré, son incroyable bonhomie a fait céder toutes les barrières. C'est pourquoi Mario Testino est le seul qui pouvait saisir l'intimité des plus grandes stars, faire tomber les masques. D'où son livre, "Let me in", qui est un recueil de clichés inédits qui nous font pénétrer dans son univers, où des stars comme Jennifer Lopez et Marc Anthony, Brad Pitt et Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow, Adrien Brody, Tom Ford ou encore Nicole Kidman, se livrent au naturel. À 60 ans, Mario Testino est un artiste reconnu, courtisé par Anna Wintour, qui a exposé dans de nombreuses galeries prestigieuses, qui ne cesse de sauter d'un avion à l'autre pour shooter telle ou telle campagnes, et qui a redynamisé bon nombre de maisons de couture grâce à son style complètement inédit. Mais il est resté un homme libre, qui se plaît à rire de tout et qui aime par-dessus tout son pays, le Pérou, qui en dépit du fait qu'il n'y vive plus reste sa principale source d'énergie.(Source : tendances de mode)

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Le site VOGUE

30 janvier 2016

Rita Ora seins nus en couverture de "Lui" : un shooting photo brûlant

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Rita Ora est une artiste résolument sexy. Pour preuve ? Le photoshoot brûlant qu'elle vient de réaliser sous l'oeil du photographe Terry Richardson pour le magazine français "Lui". La chanteuse exhibe ses seins en couverture.

Rita Ora suit les traces de Rihanna. Non, la popstar britannique d'origine kosovare ne vient pas de publier par surprise son nouvel album... Mais comme son aînée, elle fait désormais partie des stars et chanteuses à avoir dévoilé ses charmes dans les colonnes du magazine français "Lui". « LIBERTÉ d'être MOI sans permission » clame-t-elle haut et fort sur Instagram, où elle partage à ses 8 millions de followers la couverture sulfureuse du numéro de février. Pour faire grimper la température et conjurer la vague de froid de l'hiver, l'interprète de "Poison" exhibe ses seins nus, vêtue d'une courte jupe en cuir. Brûlant !

Le shooting, accompagné d'une interview, s'étale sur 14 pages et a été réalisé par le célèbre photographe américain Terry Richardson, connu pour ses frasques et son travail provocateur. Le décor choisi est celui d'une suite new-yorkaise, dans laquelle Rita Ora a pris la pose sans se fixer de limite. Sourire éclatant et cheveux blonds foisonnants, la Londonienne affiche sans complexe ses courbes généreuses, ses longues jambes fuselées et sa forme athlétique.

"C'était intense"

Pleine de spontanéité, elle dit avoir « adoré » collaborer avec Terry Richardson, dont les clichés torrides de Miley Cyrus sont encore dans tous les esprits. « C'était comme faire la fête, à une différence près : il y a un type qui s'appelle Terry Richardson et qui prend des photos de vous. Je le respecte énormément, et je suis très fière d'avoir fait ce shooting. C'était intense, mais ça valait le coup de faire l'aller-retour depuis Los Angeles ! » confie-t-elle, fière de revendiquer sa féminité.

D'ailleurs, la jeune femme n'a pas hésité très longtemps avant d'accepter de poser pour "Lui", et pour cause : elle adore le magazine. « Figurez-vous que je le collectionne. J'ai plein de vieux numéros à la maison ! » révèle-t-elle. En attendant de savoir ce qu'il adviendra de son procès contre Roc Nation et de la suite de sa carrière musicale, l'intégralité de ce photoshoot sexy est à découvrir en kiosques.

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8 août 2018

Barre d’Etel. La communication fâchée avec la géographie

Le tourisme et sa communication sont-ils fâchés avec la géographie ? La question irrite, en tout cas, beaucoup d’Étellois. Depuis plusieurs jours, est affichée sur la façade vitrée du syndicat d’initiative, une grande photo montrant la barre d’Etel surmontée de la mention « Baie de Quiberon ». Or, selon les cartes maritimes et la connaissance du pays, la baie de Quiberon se situe à l’Est de la presqu’île, entre Quiberon et La Trinité. Côté Ouest, il s’agit de la baie d’Etel.

Les réseaux sociaux se sont enflammés sur cet affichage perçu comme un effacement de l’identité d’Etel, déjà apparent sur les panneaux routiers au pont du Sac’h. Cet affichage résulte, en fait, de la communication touristique unifiée au niveau du pays d’Auray, via l’intercommunalité, avec Quiberon comme accroche.

Une « ineptie » selon le maire

« Contrarié », le maire s’est exprimé ce lundi sur l’affaire afin d’épauler la gronde des Ételloises et Étellois. Il révèle dans un communiqué de presse l’intervention de la Ville : « La municipalité est donc intervenue auprès des services de la communauté de commune, qui dans l’application de la loi NOTRe a la compétence tourisme, pour leur demander de corriger cette « ineptie ». Le maire a ainsi précisé que le vice-président d’Aqta (Auray Quiberon Terre Atlantique) tourisme et président de la SPL, Bernard Hilliet, s’était engagé à « solutionner ce problème sous trois jours maximum ». L’indication « baie de Quiberon » sera finalement supprimée et l’identité de pays restaurée.

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29 juillet 2018

Laetitia Casta et Gigi Hadid, stars du 46ème calendrier Pirelli

Cette année, l’iconique calendrier Pirelli réunit un casting impressionnant devant l'objectif du photographe écossais Albert Watson. Parmi les quatre personnalités à l’honneur, l’actrice française Laetitia Casta et le mannequin Gigi Hadid.

C’est un casting cinq étoiles que le calendrier Pirelli a réuni pour sa 46ème édition. Immortalisées par le photographe écossais Albert Watson, deux générations de top-modèles se disputeront pour 2019 les pages mensuelles du très glamour «Cal». Ainsi, on retrouvera d’un côté la star des podiums en 1990, Laetitia Casta, dans le rôle d’une artiste-peintre qui vit à Miami avec son petit ami, interprété par le danseur étoile Sergei Polunin. De l’autre, la jolie Gigi Hadid, mannequin phare de ces dernières années, se glissera dans la peau d'une femme fortunée mais malheureuse, résidant à New York et inséparable de son meilleur ami, joué par le créateur de mode Alexander Wang. Aux côtés de ces deux jolies muses, on découvrira également plusieurs clichés mettant en scène la danseuse Misty Copeland et l’actrice Julia Garner.

gigi et laetitia

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23 mai 2019

Une vie cachée de Terrence Malick. Sélection officielle, en compétition.

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La résistance au nazisme d’un paysan autrichien racontée par Terrence Malick dans « Une vie cachée » soulève à la fois ébahissements et doutes.

Critique : Philippe Azoury.

Les deux heures cinquante-trois d’un nouveau Terrence Malick à Cannes s’accueillent toujours avec appréhension : il y a l’assurance d’être face à un événement cinématographique de grande ampleur et la peur de ne pas y parvenir tout à fait, d’être ce jour-là trop terre à terre, pas assez perché (si, si, ça nous arrive) pour s’y mesurer. Une vie cachée est un beau Malick, disons-le d’emblée, propre à rattraper ses trois derniers films préoccupants tellement ils le montraient incapable de saisir le contemporain. C’est un film historien (ce que Malick fait de mieux) racontant le refus d’un paysan autrichien à faire obédience au führer en 1939 et comment les années de guerre vont être pour lui des années d’emprisonnements, d’une opposition entê-tée, d’une résistance solitaire que d’aucuns pourront juger splendide tant elle est noble, et d’autres inutiles en ce qu’elle n’est qu’un acte isolé, qui ne relève d’aucune stratégie de pourrissement de l’intérieur ou de résistance organisée en réseau pour faire échec au régime hitlérien.

Cela, nous aimerions que le film puisse le mettre en balance. Mais ce n’est pas la possibilité d’une autre forme de résistance au nazisme que Malick cherche à montrer. Son sujet, c’est l’isolement d’un homme et comment sa grandeur d’âme tient à une idée. Et dans quelle cathédrale sourde, tapissée de souvenirs à jamais lointains (Franz est enfermé à la prison de Tegel, à Berlin), cette vie cachée trouvera, paradoxalement, la forme d’une vie libre.

D’où ces doutes, en dépit de l’importance du film : la formule désormais consacrée de sa mise en scène traitant n’importe quel sujet sous la forme d’un trip psychédélique somptueux – ici, des extraits de symphonies de Górecki plaqués en boucle sur des plans d’une balançoire poussée par les vents – permet-elle de faire jaillir autre chose qu’une empathie naturelle ? Malick peut-il encore filmer ainsi, maintenant que la moindre publicité pour des assurances ou des déodorants utilise les mêmes armes que lui ? Et enfin, quel marché a encore intérêt à produire en 2019 un film avec des acteurs allemands jouant en Anglais (sauf les nazis, qui sont les seuls à aboyer dans la langue de Goethe) ?

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1 décembre 2013

Message de FEMEN France

Les Sextrémistes FEMEN on déversé leur colère au visage de Yanukovich devant l'ambassade d'Ukraine à Paris.
Cinq activistes ont pissé publiquement sur le visage hideux du président ukrainien.
Par cet acte humaniste, FEMEN appelle le monde entier à pisser sur les opinions de Yanukovich et à le sortir du monde politique. Yanukovich maltraite son peuple physiquement et moralement.
FEMEN suggère de laver la nation Ukrainienne de son poison de façon naturelle, en pissant au visage de ce président merdique et de son régime.
Yanukovich, piss off!

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La contestation reprend en Ukraine. Des dizaines de milliers de manifestants pro-européens marchent dans le centre de Kiev. Hier, des rassemblements similaires ont été durement réprimés par la police. L'opposition au président Ianoukovitch réclame des élections présidentielles anticipées et une future adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne.

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16 novembre 2013

Soutien des militants de Greenpeace détenus en Russie

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Marion Cotillard soutient des militants de Greenpeace

L’actrice et plusieurs personnalités se sont symboliquement mises en cage hier, à Paris, pour soutenir les trente militants de Greenpeace détenus depuis deux mois, en Russie. Marion Cotillard a posé avec une pancarte indiquant (en anglais) « Je suis un défenseur du climat » (photo) .Selon l’actrice : « Il y a des gens qui ont vraiment le courage de défendre notre planète. Face à ce courage, les sanctions sont absurdes et délirantes ». Parmi les autres personnalités présentes dans la cage : les anciennes ministres de l’Environnement Corinne Lepage, Chantal Jouanno et Delphine Batho, le photoreporter Reza, ou le réalisateur CostaGavras. Les trente militants sont accusés de piraterie par les autorités russes. Ils ont tenté d’escalader une plateforme pétrolière en mer de Barents pour protéger l’Arctique. Des audiences se tiendront la semaine prochaine à Saint-Pétersbourg

7 septembre 2012

RUSSIE. Les Pussy Riot brûlent un portrait de Poutine

 

VIDEO. Les membres du groupe punk encore en liberté publient sur Youtube une vidéo dans laquelle elles enflamment une effigie du président russe.

Les Pussy Riot mettent le feu à une affiche de Poutine. DR

Les Pussy Riot mettent le feu à une affiche de Poutine

Les Pussy Riots refont parler d'elles. Alors que trois membres du groupe punk russe ont été arrêtées et envoyées en colonie pénitentiaire, trois autres ont brûlé à Moscou un portrait de Vladimir Poutine. Dans une vidéo postée jeudi 6 septembre sur Youtube, on voit les jeunes femmes cagoulées enflammer une bâche à l'effigie du président russe.

Une voix clame en anglais : "nous nous battons pour avoir le droit de chanter, de penser, de critiquer, d'être des musiciennes et des artistes prêtes à faire n'importe quoi pour changer notre pays. Peu importe les risques, nous continuons notre bataille musicale en Russie."

Les Pussy Riots profitent de cette vidéo pour remercier les artistes qui leur ont apporté leur soutien, citant Madonna, les Red Hot Chili Peppers, Björk et Green Day.

Elles affirment également : "notre pays est dominé par un démon, qui pense qu'il est illégal de se réclamer du féminisme, de chanter de la musique punk, de défendre les droits de la communauté lesbienne et gay, de critiquer le gouvernement. Cet homme pense que si tu danses et chantes d'une façon inappropriée, tu vas deux ans en prison."

Pour finir elles lancent un appel à l'émeute : "Start Pussy Riot !". Source : Le Nouvel Observateur.

20 mars 2016

La Havane se prépare à la visite historique de Barack Obama

Pour la première fois depuis 88 ans, un président américain se rend en visite officielle à Cuba. Un voyage inimaginable il y a de ça encore un an, avant que les deux pays n’annoncent le rétablissement de leurs relations diplomatiques. Barack Obama arrive ce dimanche à La Havane où il restera jusqu’à mardi prochain, accompagné de sa femme et ses deux filles, preuve qu’il accorde une grande importance à ce déplacement. Une visite très attendue à Cuba où les autorités ont mis les moyens pour accueillir comme il se doit un président qui restera dans l’Histoire.

Jamais les autorités cubaines n’auront mis autant de moyens pour la visite d’un président. La venue de Barack Obama, attendu en fin d’après-midi ce dimanche pour un déplacement historique et qui débutera sa visite officielle demain lundi, a été minutieusement orchestrée comme le détaille Michel, un habitant de La Havane, très impatient d’assister à ce spectacle.

« Ça a été tout une aventure, raconte-t-il. Les préparatifs ont été réalisés très rapidement. Ce qui n’était pas fait depuis longtemps a été réalisé en moins de deux mois. Mais ce sont des choses qui arrivent quel que soit le pays concerné. Ils ont refait les rues, réparé le stade de baseball, certains immeubles. Mais il reste encore pas mal de choses à faire. D’ailleurs, ce serait bien qu’il vienne tous les mois. »

Amenés par car

Mais les travaux, à quelques heures de l’arrivée du président américain, ne sont toujours pas terminés. Des ouvriers continuent de mettre du bitume sur les voies, réparent également les feux de signalisation et surtout les caméras de surveillance. La sécurité, c’est d’ailleurs la principale préoccupation des autorités, comme le confirme Dieguez.

« Du point de vue des mesures de sécurité, tout a été très bien préparé, assure ce dernier. Les infrastructures également. Les travaux ont surtout été réalisés dans les zones où [Barack Obama] devrait passer. Les autorités ont par exemple tenté de garantir du mieux possible la qualité des voies et des infrastructures qui les entourent. »

Barack Obama va découvrir une capitale rafraîchie où des centaines, voire des milliers de personnes l’attendront sur son parcours. Des Cubains qui ont été, pour la plupart, amenés en bus de régions autres que celle de La Havane. Une pratique courante pour une visite officielle mais qui, selon les habitants de la capitale, a pris des proportions considérables pour la première visite d’un président américain depuis 88 ans.

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