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Jours tranquilles à Paris
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9 décembre 2012

Le nouveau Louvre comme le Centre Pompidou-Metz doivent leur existence à l'ancien président.

img_0384Mardi 4 décembre, en inaugurant le Louvre Lens, François Hollande a rendu un hommage appuyé à Jacques Chirac. Non pas pour son 80e anniversaire mais pour son legs culturel. C'est en effet sous sa présidence, à l'initiative du ­ministre de la Culture Jean-Jacques ­Aillagon, père du Centre Pompidou-Metz, que fut initié ce deuxième Louvre auquel Renaud Donnedieu de Vabres donna corps. Dans quelques mois, un autre établissement «chiraquien» ­fêtera son septième anniversaire: le Musée du quai Branly à Paris.

En 1995, lors de son accession à l'Élysée, qui eût dit que l'ancien patron du RPR laisserait au pays un héritage célébré par les socialistes ? Contrairement à son prédécesseur, François Mitterrand, il n'avait pas fait de la culture sa priorité. Ne le prenait-on pas pour un butor inculte, amateur de musique militaire et de combats de ­sumos? Lui-même prenait bien soin d'entretenir cette légende. Longtemps sa passion pour les arts premiers apparut comme un snobisme, un moyen de se distinguer de l'establishment, mais surtout des Giscard, Mitterrand et autres Balladur, plus férus de culture classique, littéraire essentiellement. À eux Maupassant et Versailles, à lui la dynastie Ming et les hommes oiseaux de l'île de Pâques.

Jacques Chirac comprit progressivement le bénéfice politique qu'il pourrait tirer de la revendication de cette contre-culture. Après l'exposition au Petit Palais sur les sculptures Taïnos, dont il fut à l'origine avec son ami ­Jacques Kerchache, les Guignols de Canal + le représentèrent en défenseur des Indiens d'Amérique. Un nouveau «Chi» était né. La caricature forçait à peine le trait.

À Brive ou à Tulle

Au fond de lui, Chirac réfute la suprématie de l'Occident sur le plan culturel. En cela, il se montre proche de Le  Clézio. En témoigne son combat pour la création au Louvre d'un pavillon des Sessions dédié aux arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. L'écharpe rouge de l'ancien directeur du musée, Pierre Rosenberg, en est encore toute chiffonnée.

Le projet du Quai Branly apparaît a posteriori davantage comme un geste de politique internationale qu'un projet culturel. Ce musée se voulait d'abord le symbole du dialogue des cultures «made in France». Ce qui n'empêcha pas une partie de la presse anglo-saxonne d'y voir l'expression d'une vision colonialiste. Et ceux, qui, dans l'entourage du président, redoutaient à l'époque un projet trop élitiste, ne peuvent que constater le succès de ce musée inventif et ouvert, qui propose actuellement l'une des belles expositions de l'année: «Aux sources de la peinture aborigène» (jusqu'au 20 janvier 2013).

D'une certaine façon, le Centre Pompidou-Metz et le Louvre-Lens ­reflètent eux aussi la Chirac touch. Ces deux antennes visent à réduire la ­fracture culturelle entre Paris et la province. Le Louvre à Brive ou à Tulle, le symbole n'en aurait été que plus frappant. C'est finalement une ville du Nord qui a été choisie. Pour se venger des intellos parisiens, Jacques Chirac les a envoyés à la mine.

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19 novembre 2012

U.M.P. : wait and see...

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Le siège de l'UMP rue de Vaugirard à Paris

Le "cirque" à l'UMP, titre Nice Matin. Les deux candidats revendiquent la victoire. Par ailleurs, des soupçons de fraude pèsent sur le scrutin dans les Alpes-Maritimes, zone de distribution de Nice Matin.

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La déchirure entre fillonistes et copéistes hier soir pour l'élection du nouveau président de l'UMP, rappelle celle du PS et de son délétère congrès de Reims de 2008. C'est le cauchemar que l'UMP voulait à tout prix éviter, mais que le parti est pourtant bel et bien en train de vivre.

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18 novembre 2012

Les FEMEN interviennent.... Des violences émaillent la seconde journée de manifestation contre le mariage des homos.

Au début de la manifestation, dans le 7e arrondissement, Des militantes du mouvement féministe ukrainien Femen et des journalistes ont été pris à partie et certains roués de coups. "Une dizaine de militantes des Femen avaient décidé de faire une protestation pacifique et drôle, d'arriver habillées en nonnes avec des slogans humoristiques, et quand elles se sont avancées vers les manifestants, des types les ont pris en chasse, déchaînés", a raconté à l'AFP la journaliste et militante féministe Caroline Fourest. Elles ont pris des coups, de même que des journalistes qui les avaient filmées, raconte-t-elle.

"J'ai été tabassée d'abord parce que je filmais, ils m'ont mise à terre, mon bonnet est tombé, là ils m'ont reconnue et ils m'ont poursuivie, insultée et retabassée", a relaté Caroline Fourest, disant avoir "pris des coups dans les côtes, dans le genou et dans le poignet". Selon elle, les agresseurs étaient "une trentaine". "Ils ont insulté les militantes et juré d'aller se venger au centre des Femen, dont ils ont crié l'adresse", a-t-elle ajouté.

La sécurité de la manifestation était assurée par Hommage National, mouvement proche de l'extrême droite, dont certains militants et autres groupuscules extrémistes, comme le Parti de France, se sont joints au rassemblement. "Il y avait aussi un petit cortège d'une vingtaine  de personnes des Jeunesses nationalistes qui dénotaient fortement avec leur look skinhead du reste des manifestants", écrit le blog Droites Extrêmes du Monde.

 

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Une militante FEMEN prise à partie par le service d'ordre de CIVITAS

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Coup de pied par derrière et sur une femme. Jolie preuve de maturité ! ça c'est un homme !

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Sur twitter cet après-midi

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Ci-dessous le communiqué de CIVITAS en réponse à Caroloine Fourest (voir ci-dessus)

Communiqué de l'Institut Civitas

Écrit par Escada   
18-11-2012

Nous avions appelé à manifester en masse contre le projet de loi sur le mariage homosexuel et près de 20.000 personnes se sont retrouvées autour de nous ce dimanche 18 novembre 2012 à Paris, entre le ministère de la Famille et l’Assemblée nationale. Nous souhaitons remercier chaleureusement tous ceux qui sont venus des plus larges horizons pour porter notre message afin de barrer la route à ce dessein gouvernemental. C’est un grand succès et le mouvement va s’amplifier dans les semaines qui viennent.

C’est sans doute ce qui a suscité les vives craintes de Caroline Fourest qui a immédiatement répandu dans la presse sans apporter de preuve qu’elle était venue comme journaliste et qu’elle avait  été « tabassée » à plusieurs reprises. Compte tenu de ses revendications affichées sur le sujet de l’homosexualité, on peut clairement s’interroger sur l’impartialité de cette journaliste en la matière et sur le caractère plus que provocateur de sa présence. Il faut savoir que Caroline Fourest était déjà venue accompagner, la veille, des militants agressifs, hurlant et brandissant des pancartes, prônant le mariage homosexuel, lors de la « Manif pour tous » partie de la place Denfert-Rochereau. Déjà Caroline Fourest avait été refoulée, en présence des forces de sécurité.

Lors de notre marche de ce dimanche, cette dame accompagnait des extrémistes féministes et homosexuelles qui se sont présentées entièrement dénudées devant les enfants (ce que cette journaliste appelle de « l’humour »). Leur contre-manifestation n’était pas déclarée. Elles se sont approchées de notre colonne en hurlant, en présence des forces de sécurité. Il faut noter que toutes ces contre-manifestantes agressives, Caroline Fourest comprise, ont été arrêtées par celles-ci. En revanche, la police n’a interpellé aucun des manifestants qui ont pu continuer dans le calme leur marche jusqu’à l’Assemblée Nationale. Qu’il nous soit permis de remercier les autorités pour leur professionnalisme afin d’assurer la sûreté de tous.

Alain Escada

11 juin 2015

Le pape François a reçu le président russe Vladimir Poutine (hier mercredi)

Le pape François a exhorté mercredi le président russe Vladimir Poutine à "faire un effort sincère" pour la paix en Ukraine, quelques heures après que le maître du Kremlin eût fustigé les sanctions contre son pays aux côtés de Matteo Renzi. Lors de cette rencontre au Vatican, la seconde en moins de deux ans entre les deux hommes, "le Saint-père a affirmé qu'il fallait s'engager dans un effort important et sincère pour réaliser la paix (en Ukraine)", a indiqué dans la soirée un communiqué du Vatican. Jorge Bergoglio a également appelé "toutes les parties" à respecter les accords de Minsk entre rebelles séparatistes prorusses et gouvernement de Kiev, selon ce texte. Le président Poutine a été reçu mercredi au Vatican pendant 50 minutes par le pape François, en présence d'interprètes. Le pape est apparu sérieux et peu souriant, même si l'atmosphère semblait s'être un peu réchauffée à l'issue de l'entretien. En Ukraine, les rebelles sont en majorité des orthodoxes rattachés au patriarcat de Moscou et se battent contre d'autres orthodoxes et contre les grecs-catholiques (uniates) rattachés à Rome. A la veille de cette rencontre, le primat de l'Eglise gréco-catholique (uniate) d'Ukraine, Mgr Sviatoslav Chevtchuk, a déclaré mardi espérer que le pape François "serait la voix des gens opprimés". Mais le Vatican est resté très prudent dans cette crise, au grand dam des catholiques uniates qui souhaiteraient une condamnation directe de la politique russe en Ukraine.

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11 juin 2015

AURAY => QUIBERON - Le Tire-Bouchon est de retour

INFO DU JOUR
Vous l'attendiez impatiemment, le revoilà ! Le Tire-Bouchon reprend du service dès ce week end. N'hésitez pas à venir nous rendre visite au centre ville pour vous procurer les horaires et acheter vos billets.

Attention, il circulera actuellement uniquement les week-ends puis tous les jours à compter du 27 juin.

La gare de Plouharnel ouvrira quant à elle début juillet.

Une très belle journée à toutes et tous !

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Voir mes précédents billets sur le Tire-Bouchon :

Auray => Quiberon : Avec le...20/08/2014

Extrait d'un shooting - mode 25/09/2013

Au milieu de nulle part, la gare des...   16/08/2013

Bretagne : le tire-bouchon  13/08/2013

La gare des Sables Blancs sur la... 02/08/2012

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html 

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Extrait d'un shooting avec comme décor le Tire-Bouchon (Presqu'île de Quiberon - Arrêt "Les Sables Blancs")

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11 novembre 2012

11 novembre : dépot de gerbes devant la statue de Georges Clémenceau (ce matin)

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Georges Clémenceau dit "Le Tigre"

Première Guerre Mondiale

Voir (ou revoir) mes billets sur Verdun

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Tranchée du côté de Verdun

1 novembre 1918 Le dernier armistice
L’Allemagne signe l’armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale. Quatre années de tranchées, de boue, d'horreur, de gaz, dans les deux camps. Quatre années qui débouchent sur la lassitude, le dégoût. L'armistice n'est pas alors perçu comme le point final de cette guerre, mais de la guerre tout simplement. C'est l'armistice de la "der des ders". Mais voilà, l'Allemagne se rend sans condition alors qu'elle n'est pas vaincue militairement et le traité de Versailles lui impose des modalités de paix trop dures pour éteindre rancoeurs et désirs de revanche.
7 juin 2015

Festival Photo de La Gacilly

La douzième édition du Festival photo Peuples et nature de La Gacilly a été inaugurée vendredi soir 5 juin 2015. C’est l’Italie qui est à l’honneur cette année, à l’occasion de l’Exposition universelle de Milan et qui a pour thème Nourrir la planète. Une vingtaine d’expositions sont visibles dans les ruelles, parc et salles de La Gacilly, qui a comptabilisé 350 000 visiteurs l’année dernière.

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14 novembre 2012

"La petite veste noire de Chanel" - Exposition - VITE ! VITE ! plus que quelques jours...

« La petite veste noire de Chanel »
au Grand Palais, galerie Courbe, cour la Reine,
Paris VIII.
Ouvert tous les jours de 10 à 20 heures.
Du 10 au 25 novembre 2012.
Entrée gratuite.

Cette exposition s’accompagne d’un véritable dispositif interactif avec un site évènementiel : http://thelittleblackjacket.chanel.com/

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Album photo

Voir mon précédent billet

10 novembre 2012

La petite veste noire...

061120122490Après New York, Hong-Kong, Taipei, Londres ou encore Moscou, l’exposition sur la Petite Veste Noire de Chanel s’installe sur les cimaises provisoires du Mini Palais, dans la Galerie Sud-Est du Grand Palais. A l’origine un livre, celui sur la Petite Veste Noire imaginé par Carine Roitfeld et Karl Lagerfeld, qui rassemble en son sein des dizaines de célébrités, prenant la pose dans des images à contre-courant avec cet objet iconique. Et l’exposition a choisi de mettre en lumière les 113 photographies du livre, des œuvres en noir et blanc comme autant d’œuvres d’art.

Nombreuses étaient les personnalités à assister à l’inauguration de cette exposition très attendue, à admirer du 10 au 25 novembre. Les fidèles de Chanel ont évidemment répondu présent, comme Laetitia Casta ou encore Anna Mouglalis, sans oublier Alice Taglioni ou la réalisatrice Maiwenn qui vient de rejoindre l’écurie stylée du kaiser. Tahar Rahim n’aurait raté cet événement pour rien au monde puisqu’il a lui-même participé en posant dans la veste culte de Gabrielle Chanel. Charlotte Casiraghi a fait honneur à la maison française dans un sublime ensemble griffé, quand Emma de Caunes est venue apporter sa touche rock, en perfecto à la soirée inaugurale.

Un grand moment de mode signé Chanel!

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Laetitia Casta

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Bambou

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INFORMATIONS

GRAND PALAIS
ENTRÉE ROTONDE ALEXANDRE III
ANGLE AVENUE WINSTON CHURCHILL - COURS LA REINE
75008 PARIS

DE 10H A 20H
LE JEUDI JUSQU'À 22H

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Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld

« La petite veste noire de Chanel »
au Grand Palais, galerie Courbe, cour la Reine,
Paris VIII.
Ouvert tous les jours de 10 à 20 heures.
Du 10 au 25 novembre 2012.
Entrée gratuite.

6 juin 2015

Exposition : Centenaire du génocide arménien (vu aujourd'hui)

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Dans le cadre du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, l'exposition présentée à l'Hôtel de Ville invite à porter un regard sur cet événement marquant de l’histoire du XXe siècle, illustration des violences de masse commises contre les populations civiles et leurs conséquences. Jusqu'au 4 juillet. Gratuit.

Le siècle des génocides

Le génocide des Arméniens a tristement inauguré « le siècle des génocides », ces pratiques issues de la modernité considérées en leur temps comme un moyen radical de résoudre les questions de minorités, de purifier un pays de ses « ennemis intérieurs ». Ces violences de masse illustrent une époque marquée  par les idéologies totalitaires et le nationalisme, qui ont été à l’origine des deux guerres mondiales.

DSC_1990Lorsque le Comité Union et Progrès (CUP) accède au pouvoir, en juillet 1908, il hérite d’une situation catastrophique et d’une image de l’Empire ottoman dégradée. Les massacres organisés contre les Arméniens sous le règne du sultan Abdülhamid II en 1894-1896 ont beaucoup contribué à révéler la nature tyrannique du régime impérial et ses pratiques à l’égard des minorités non musulmanes. Pour les unionistes une décennie plus tard, ces violences pré-génocidaires ont probablement constitué la première étape de l’élimination d’une communauté stigmatisée comme étrangère car n’appartenant pas à la communauté des croyants.

L'exposition de la mémoire

Au tournant du XXe siècle, les Arméniens sont principalement concentrés dans les six provinces orientales de l’Empire ottoman, leur terroir ancestral, ainsi qu’à Constantinople et dans les principales villes d’Anatolie. C’est ce monde vivant qui va subir des massacres dès 1895, puis en Cilicie en 1909, avant d’être défi nitivement éradiqué en 1915. De 1908 à 1918, l’Empire a été dirigé par le Comité Union et Progrès. L’efficacité de son programme génocidaire a largement été déterminée par l’association de l’Étatparti avec les notables locaux, les cadres religieux et les chefs tribaux.

A la veille de la Première Guerre Mondiale, il est estimé que deux millions d’arméniens vivaient dans l’Empire Ottoman. Environ un million et demi d’arméniens périrent entre 1915 et 1923. Un million d’arméniens trouvèrent refuge à l’étranger.

Le génocide s’est opéré en plusieurs phases : l’élimination des conscrits ; l’élimination des élites ; l’élimination des autres hommes adultes ; la déportation des femmes et des enfants entre mai et septembre 1915 ; l’internement des survivants dans des camps de concentration du désert syrien, fermés à l’automne 1916.

À la fin de la guerre, des refuges pour femmes et des orphelinats dispersés au Proche-Orient assurent la réhabilitation des rescapés qui constitueront la base de la diaspora en formation dans les années 1920, trouvant en France, et notamment à Paris, un de ses points d’ancrage.

Entre 1922 et 1927, 58 000 réfugiés débarquent à Marseille, transitent par des camps de fortune, puis s’installent en ville ou remontent la vallée du Rhône. La région parisienne capte une partie de ces réfugiés qui s’établissent dans la petite couronne, à Alfortville, Issy-les-Moulineaux, Arnouville et, à Paris, dans les quartiers de Belleville et de Cadet.

Grâce au prêt exceptionnel de 350 documents photos et de 150 pièces provenant du Musée-Institut du Génocide Arménien et de la Bibliothèque Nubar à Paris, l'exposition "Arménie 1915 - Centenaire du génocide" vise à présenter au grand public une synthèse des savoirs dont on dispose aujourd’hui sur ces violences extrêmes et leurs conséquences.

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5 novembre 2012

Kate Moss

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With Mark Wahlberg in a Calvin Klein jeans campaign, photographed by Herb Ritts, 1992.

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Calvin Klein ad, 1992. Photo : Patrick Demarchelier

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Kate, Virgin Gorda, 1993, by her then boyfriend, Mario Sorrenti.

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Photographed for Harper’s Bazaar by Patrick Demarchelier, 1994.

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Photographed for Harper’s Bazaar, 1993. Photo : Patrick Demarchelier

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Kate Moss and photographer Patrick Demarchelier, August 1995.

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Kate Moss in 1995, with Johnny Depp.

3 novembre 2012

Kate Upton, sa première couverture pour Vogue par Steven Meisel : la consécration !

C'est une très jolie vidéo que nous offre le Vogue Italia aujourd'hui, avec Kate Upton qui prend la pose sous la direction du célèbre Steven Meisel. Elle entre dans la cour des grands en faisant ici sa première couverture pour Vogue - Après un portrait cet été, Anna Wintour lui consacre une série de clichés dans l'édition US d'octobre et enfin Carine Roitfeld en a fait sa covergirl pour l'issue 0 du très attendu CR Book. La pulpeuse mannequin de 20 ans toujours sous contrat chez IMG réalise ainsi son "American Dream" en devenant l'une des filles les plus demandées sur le marché actuellement. De la dominatrice sexy à la jeune fille en fleur, Kate peut tout incarner et est parfaitement à l'aise avec son corps ce qui l'a rend éminemment intéressante pour les photographes. À suivre donc... source : http://www.julesfashion.com/

Voir mes précédents billets sur Kate Upton

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Modèle : Kate Upton

Photographe : Steven Meisel

29 octobre 2012

Révélations sur les camps de la mort

Un documentaire relate ce que les Alliés savaient du génocide juif et pourquoi ils n’ont rien fait.

Les vainqueurs écrivent l’Histoire. Ainsi, les Alliés n’auraient-ils découvert l’horreur et l’ampleur de l’extermination de plus de 5 millions de juifs qu’à la libération des camps, en avril 1945.

La réalité se révèle assez différente de la thèse généralement admise, comme le montre l’excellent documentaire Ce qu’ils savaient, les Alliés face à la Shoah, diffusé lundi sur France 3. En s’appuyant sur les recherches historiques récentes à partir de documents déclassifiés, la réalisatrice Virginie Linhart expose chronologiquement et sans réquisitoire quand et comment Churchill, Roosevelt, Staline ont été informés du génocide et quand et pourquoi ils ont finalement décidé d’y répondre. Les comédiens Stanislas Nordey et Jeanne Balibar se partagent le commentaire, alternant sur la base d’archives filmées et photographiques inédites, les aspects généraux de la guerre et les rapports secrets, les atermoiements ou les efforts pour tenter de secourir une population promise à une mort atroce.

En réalité, dès 1942, le Daily Telegraph signale à ses lecteurs que 700.000 juifs ont déjà été assassinés et fait mention de gazage. Ni ce petit article ni d’autres parus plus tard ne seront considérés comme dignes de la une. Par leurs services secrets et la Résistance, les responsables alliés savent depuis l’invasion de l’URSS en 1941 que les nazis ont commencé à mettre en pratique leur menace "d’extermination de la race juive" mais ni Churchill ni Roosevelt ne veulent en faire état publiquement.

Les démocraties savaient

Les Britanniques s’opposent d’ailleurs, par le biais du secrétaire aux Affaires étrangères, Anthony Eden, à toute ouverture de la Palestine aux réfugiés afin de ne pas s’aliéner la population arabe. Non sans un certain zèle, car, en 1943, plus de 30.000 places réservées aux juifs en Palestine n’auront pas été attribuées. Quant aux États-Unis, où les nazis et antisémites paradent ouvertement jusqu’en 1942, ils ne font guère mieux : le Département d’État a gonflé les statistiques de visas d’entrée accordés aux juifs européens depuis 1933 pour en présenter un nombre supérieur à la réalité.

Devant la menace du scandale d’une telle révélation début 1944, Roosevelt allumera un contre-feu en créant une tardive "Agence pour les réfugiés de guerre" qui sauvera tout de même 200.000 vies. Ceci laisse imaginer ce que des mesures similaires prises plus précocement auraient pu produire. Alors que 3.000 victimes sont incinérées chaque jour à Auschwitz, Churchill et Roosevelt se retrouvent en 1943 aux Bermudes pour une conférence sur le sujet. Ils y décident de ne rien faire : ni assouplir les conditions d’entrée des juifs en Palestine ni modifier la législation américaine de l’immigration. Les présumées raisons d’État prévaudront sur la destinée de dizaines ou de centaines de milliers d’hommes, conditionnant leur sort à une fin rapide de la guerre. "Nous ne savions pas", affirmaient les Allemands de la rue à leurs vainqueurs qui les accusaient d’avoir accepté l’intolérable et les emmenaient, de gré ou de force, dans les camps pour qu’ils prennent la mesure de l’horreur nazie. Mais à l’inverse, il est hors de doute, comme le montre implacablement ce documentaire, que les démocraties savaient. Et leur inaction restera pour le moins troublante. Source : Jean-Luc Bertet - Le Journal du Dimanche

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Photo prise par moi à Dachau

Voir mes précédents billets sur les Camps de concentration

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Ce qu'ils savaient. Les Alliés face à la Shoah

Ce soir FRANCE 3 à 23.05 | DOCUMENTAIRE | Retour et analyse de cette terrible page de notre histoire

Une partie des six millions de juifs assassinés durant la Shoah aurait-elle pu être sauvée si les Alliés avaient décidé d'intervenir ? C'est en substance la question qu'ose aborder de face, sans détour et avec un certain courage, la documentariste et écrivaine Virginie Linhart dans son film diffusé ce soir sur France 3.

Rapidement, une certitude se dessine au fil des documents d'époque, longtemps classés secret-défense : les Alliés furent assez tôt alertés sur le génocide qui se préparait puis se déroulait en Europe. D'ailleurs, peut-on seulement " éliminer six millions de personnes dans le plus grand secret ? ", interroge le documentaire. Et si les dirigeants font mine de découvrir l'horreur des camps au moment de leur libération au début de 1945, on sait désormais que Churchill, Roosevelt, de Gaulle et Staline savaient. Ils n'ont rien fait. Mais avaient-ils les moyens d'agir ?

le site en cliquant ICI

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23 décembre 2013

Avis de tempête

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Quatorze départements du Nord-Ouest sont placés en vigilance orange pour "vents violents"

Des vents violents sont attendus, lundi 23 décembre dès le début d'après-midi, dans le nord-ouest de la France, selon les prévisions de Météo France. Une tempête est attendue sur les îles britanniques et débordera sur l'Hexagone. En cause, un vaste système dépressionnaire qui s'est installé au niveau de l'Islande. Sont concernés les départements suivants : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Seine-Maritime, Eure, Calvados, Orne, Manche, Mayenne, Ille-et-Vilaine, Côtes-d'Armor, Finistère, Morbihan, Loire-Atlantique.

27 décembre 2018

La «bulle Trump» savonne les marchés

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Par Philippe Coste, Intérim à New York - Libération

Affichant son pire mois de décembre depuis 1931, la Bourse de New York menace les autres places mondiales. Au cœur du tumulte, le président américain a multiplié les signes négatifs, de la guerre commerciale avec Pékin au «shutdown», en passant par ses critiques visant le patron de la Réserve fédérale.

La «bulle Trump» savonne les marchés

Les mauvais signes sont venus d’Asie, où une chute de l’indice Nikkei (- 5 %) a révélé mardi la panique des marchés boursiers. La Bourse japonaise, qui baisse malgré les efforts répétés du gouvernement, confirme un glissement généralisé vers un marché baissier reflétant un ralentissement mondial de la croissance et des investissements. Mais la quasi-totalité de la planète finance se tourne vers l’épicentre du séisme : les Etats-Unis, où Wall Street a accusé un recul de 600 points, affichant son pire mois de décembre depuis 1931. Et où le lendemain de Noël annonce la fin de la «bulle Trump», une embellie nourrie par dix ans de taux d’intérêt minimes, puis par le zèle pro-business et les baisses mirifiques de l’impôt sur les sociétés de la nouvelle administration américaine, désormais contrecarrée par ses propres travers. Le leader planétaire, tout à sa rogne contre la Réserve fédérale (Fed), enlisé dans une guerre commerciale mondiale et assez enragé pour ceindre une partie de son pays au nom de sa promesse démagogique d’un mur frontalier, s’est mué en trublion anxiogène dont les errements politiques contribuent aux incertitudes et aux ventes massives sur le marché boursier. Malgré les appels suppliant à la prudence de son entourage, Donald Trump est le premier président américain à s’être jamais vanté de la hausse du Dow Jones. Il lui faudrait aujourd’hui endosser sa part de responsabilité dans le recul des marchés et constater l’étonnante immaturité de ses collaborateurs sur le sujet. Dans l’optique de les rassurer, son directeur du Trésor n’a fait qu’aggraver la situation en annonçant dimanche qu’il avait contacté les plus grandes banques américaines pour s’assurer de leurs réserves en liquidité. A la veille de Noël, «cela revenait à évoquer un problème qui n’existait pas : le meilleur moyen d’agiter les marchés et de suggérer l’existence de nouvelles inconnues», regrette Komal Sri-Kumar, président du consultant international Global Strategies. Car les sujets de préoccupation ne manquent pas : conflit ouvert attisé par le Président contre le chef de la Fed en raison de ses hausses de taux d’intérêt, craintes dues à la guerre commerciale intentée par Trump à la Chine, et chaos provoqué par la fermeture partielle des administrations américaines, otages de ses caprices après le refus du Congrès de voter les crédits de 5,6 milliards de dollars pour son mur à la frontière.

 La Fed, stabilisateur dans le viseur

Dans l’histoire américaine, seul George Bush Sr. s’était plaint publiquement, en 1991, de la politique de la Réserve fédérale, jugée trop lente pour accélérer la reprise économique à la veille des élections. Trump a brisé tous les tabous, attaquant depuis six mois comme si le patron de la Réserve était un simple subordonné indiscipliné, coupable d’augmenter trop vite les taux d’intérêt et de se focaliser sur les risques de surchauffe d’une économie au plein-emploi. Le Président a cru rassurer les marchés, mercredi matin, en faisant savoir que le job de Jerome Powell n’était pas menacé, confirmant qu’il avait envisagé de le congédier. Il en faudra pourtant plus pour effacer l’effet désastreux d’un tweet du 24 décembre assurant que «l’économie n’a qu’un seul problème, la Fed».

Le conflit constant suscite l’inquiétude sur la légitimité de l’institution fédérale et sur sa capacité à agir sereinement en fonction des besoins réels de l’économie pour assurer la stabilité financière du pays à moyen terme. Powell peut s’inquiéter des risques d’inflation dans une économie où le taux de chômage est de 3,7 %. Ses hausses progressives de taux d’intérêt, unanimement approuvées par le board de la Fed, visent avant tout à ménager une marge de manœuvre suffisante pour l’avenir, s’il était nécessaire de les réduire pour stimuler l’économie et éviter une récession. Mais Trump, mu par une vision de court terme, n’a cure du rôle stabilisateur de la Fed. Et laisse planer le doute sur sa capacité à confronter efficacement un revirement économique, ajoutant à l’instabilité des marchés.

Une guerre commerciale lourde de conséquences

Le bras de fer avec les partenaires commerciaux historiques des Etats Unis, de l’Europe, du Canada, du Mexique et de la Chine figurait en tête des promesses électorales de Trump en 2016. Depuis, il n’a cessé d’attiser l’offensive imposant des droits de douane, au nom de la sécurité nationale, sur les importations d’aluminium européennes et canadiennes, bousculant sans autre raison qu’un populisme xénophobe les termes de l’accord de libre-échange nord-américain (Alena). Malgré un semblant de trêve avec la Chine, le gouvernement continue de harceler Pékin avec 142 demandes de révisions de termes commerciaux, sans aborder par ailleurs les points de contentieux les plus pertinents du commerce sino-américain, comme la protection des droits intellectuels ou le pillage des secrets industriels occidentaux par les Chinois. Pour quel résultat ? Les représailles chinoises sur les importations agricoles obligent le gouvernement américain à pourvoir des fonds de secours pour les producteurs de soja américains, boycottés par Pékin.

En attendant, les effets d’une année de guérilla commerciale commencent à se faire sentir : les exportations américaines de produits sujets aux représailles des partenaires commerciaux des Etats-Unis ont chuté de 26 % par rapport à l’année dernière. Le déficit commercial, obsession de Donald Trump, s’est aggravé de 11 % comparé à l’année dernière, et devrait atteindre 600 milliards de dollars au 31 décembre, soit 25 % de plus qu’à la date de son entrée à la Maison Blanche en janvier 2017. Les incroyables largesses fiscales accordées aux entreprises par le gouvernement en place contribuent à la hausse des importations en dépit des brimades douanières. En retour, les exportations vers la Chine, d’une valeur de 102 milliards, ont baissé d’1 milliard par rapport à 2017.

Un «shutdown» de mauvais augure

Trump pourrait bientôt entendre une nouvelle devise dévastatrice : «Le seul problème de l’économie, c’est Donald Trump.» Son acharnement à réaliser sa promesse la plus absurde, le mur à la frontière mexicaine, a abouti au blocage d’une des six lois de finance nécessaires au fonctionnement de l’Etat américain. Certes, l’effet de cette fermeture est réduit par la période des fêtes, mais ce coup de masse sur les institutions, revendiqué par Trump devant ses opposants Nancy Pelosi et Chuck Schumer, confirme avant tout l’imprévisibilité du gouvernement de la première puissance économique mondiale. Le «shutdown» ne coûterait (pour l’instant) que 1,2 milliard alors que 70 % des fonctions de l’Etat restent financées et assurées. Mais l’incident augure d’une guerre à venir entre le Congrès et la Maison Blanche après la victoire démocrate à la Chambre des représentants et, à terme, un dysfonctionnement plus grand encore des institutions en raison de l’intransigeance inédite de Trump. Un chaos qui ne fera qu’aggraver l’inquiétude des marchés.

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16 juin 2013

Festival Photo de La Gacilly - Eric Bouvet

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Eric Bouvet

Décrochages

Galerie du Labyrinthe végétal

Comme au premier jour, ils ont dit non à une société de consommation, et choisi l’amour, le partage et le respect de la nature.

Les membres de la « Rainbow Family » forment un mouvement ouvert à tous ceux qui souhaitent expérimenter une autre façon d’être. Venus de tous horizons, seuls, en couple ou en famille, ils se rassemblent une ou plusieurs fois dans l’année, loin de leur enfer, ces « Babylones » citadines dont ils rejettent les valeurs. Ensemble, ils recréent l’utopie d’un monde sans rapports de force, sans hiérarchie ni contraintes.

Eric Bouvet, depuis deux ans, a suivi ces enfants de l’éden dans la jungle brésilienne, aux Etats-Unis, en Europe, et en Inde. Il s’est aussi rendu dans le désert du Nevada pour le Festival « Burning Man ». Là, dans un décor entre Mad Max et les surréalistes, 6 000 artistes d’un jour se retrouvent loin des carcans de la société pour se livrer à une fête dionysiaque, parsemée de performances extravagantes.

Une exposition qui respire un parfum d’utopie.

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Le site du Festival Photo de La Gacilly

8 juin 2013

FEMEN en Russie

Hier, une activiste de l'organisation féministe Femen, avec les mots "En avant la Russie !" écrits sur son torse, a crié «Vladimir , je t'aime!" et effectué avec un ruban une imitation de la gymnaste russe Alina Kabaeva, alors que la police courait pour l'arrêter, lors d'une action qui s'est tenue devant l'ambassade de Russie à Kiev.

Le président russe Vladimir Poutine et son épouse Lyudmila ont annoncé hier leur divorce après trois ans de mariage, une étonnante révélation qui a mis fin à des années de spéculations sur leur union. Le journal Moskovski Korrespondent, propriété du magnat Alexander Lebedev, a rapporté en 2008 que Vladimir Poutine était sur le point d'épouser la gymnaste olympique Alina Kabaeva devenue députée, de 31 ans sa cadette.

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21 février 2016

In memorem - Missak Manouchian et 22 membres de son groupe de FTP-MOI

Il y a 72 ans, le 21 février 1944, Missak Manouchian et 22 membres de son groupe de FTP-MOI étaient fusillés par les allemands au Mont-Valérien. Le réseau Manouchian était constitué de 23 résistants communistes, dont 20 étrangers et une femme. L’Affiche rouge est une affiche de propagande placardée en France par le régime de Vichy et l'occupant allemand. Louis Aragon leur rendra homma dans un poème que Léo Ferré mettra en musique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Missak_Manouchian

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Affiche_rouge

Ci-dessous : Plaque Affiche rouge, 19 rue au Maire, Paris 3

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9 mars 2019

Seine-Saint-Denis: Le maire des Lilas fait retirer la pub «liberté, égalité, beau fessier» jugée sexiste

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SEXISME Daniel Giraud a demandé que les publicités de la marque Le temps des cerises montrant des fesses de femmes dans un jean, soient retirées des panneaux publicitaires de la ville.

Il n’y aura plus de « beau fessier » aux Lilas. Depuis quelques semaines, de nouvelles affiches de la marque Le temps des cerises, fleurissent sur les panneaux publicitaires d’Ile-de-France. On peut y voir les fesses d’une femme moulées dans un jean avec le slogan « Liberté, égalité, beau fessier ». Une campagne qui ne plaît pas à tout le monde et surtout pas au maire des Lilas en Seine-Saint-Denis.

« C’est l’image de la femme ramenée à son cul, c’est choquant. Un stéréotype sexiste dans toute sa splendeur », a déclaré au Parisien l’élu qui a demandé à JCDecaux d’enlever ces publicités des arrêts de bus des Lilas. Demande acceptée par JCDecaux.

« On ne réduit pas les femmes à une paire de fesses »

Interrogée par le quotidien, la marque conteste tout sexisme en indiquant qu’une version masculine de la publicité existe également, mais seulement sur internet. « Bien sûr qu’on ne réduit pas les femmes à une paire de fesses. Ce n’est pas notre image, ce ne sont pas nos valeurs. »

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8 mars 2019

International Women’s Day : journée de la femme ou journée internationale des droits des femmes?

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Selon les Nations-Unies, le 8 mars est officiellement appelé la journée internationale des femmes. En France, on a plutôt tendance à évoquer la journée des droits des femmes. Mais doit-on parler d’une journée de la femme, d’une journée des femmes ou d’une journée de lutte pour les droits des femmes ? L’appellation a son importance et contribue à changer la manière dont est perçue cette journée. En bref, doit-on la voir comme un évènement politique ou comme une occasion d’offrir des sous-vêtements à sa copine (grâce aux prix « sexy » spéciaux 8 mars…) ?

Parler de la journée de la femme, n’est-ce pas en plus accentuer un certain stéréotype et célébrer l’idéal de la femme véhiculé comme étant jeune, mince, blanche ? Arrêtons aussi d’utiliser le 8 mars comme « fête de la femme », qui pourrait pourtant bien servir comme opération de communication pour faire gonfler le chiffre d’affaires de certains fleuristes après la Saint-Valentin.

Doit-on alors parler de la journée des femmes ? Encore une fois, c’est réduire le 8 mars à un aspect trop superficiel qui en supprime l’essence de lutte pour l’égalité. Tant que les femmes ne seront pas considérées et traitées à l’égal des hommes, il est important de parler du 8 mars comme de la journée internationale des droits des femmes. Cela doit rester une journée de mobilisation générale qui serait l’occasion de dresser un bilan sur les luttes menées pendant l’année et sur les injustices qu’il reste à combattre. Il s’agit d’une journée pour rappeler qu’encore en 2019 en France, les femmes sont payées 15% de moins que les hommes à travail égal, qu’en Australie, plus d’une femme sur deux a déjà subi du harcèlement sexuel, que dans le monde, 12 millions de jeunes filles sont mariées de force ou encore qu’au moins 3 millions de filles sont excisées chaque année.

C’est donc dans ce sens là que l’International Women’s day devrait être interprété, comme étant un événement politique mettant en lumière le combat pour l’égalité des droits entre les sexes.

18 juillet 2016

Spencer Tunick célèbre la Femme nue...

Le photographe américain Spencer Tunick a rassemblé 100 femmes nues à Cleveland en réaction au show Trump

Le photographe américain Spencer Tunick a rassemblé dimanche 100 femmes nues à Cleveland, non loin de la convention républicaine, pour dénoncer l'attitude du "Grand Old Party".

Le photographe, célèbre pour ses clichés de foules dénudées, a organisé cette séquence avec ces femmes tenant à bout de bras de grands miroirs circulaires.

Ces derniers étaient tournés vers l'immense salle omnisports où aura lieu à partir de lundi la grand-messe qui doit consacrer Donald Trump en tant que candidat républicain à la Maison Blanche.

"J'ai deux filles et une femme [...] et je suis effaré par la rhétorique de haine contre les femmes et les minorités au sein du parti républicain", a expliqué Spencer Tunick à l'AFP.

"Je ne pouvais pas me contenter de voter", a-t-il ajouté, jugeant indispensable de faire quelque chose pour "contrecarrer cette tendance idiote".

Le photographe a précisé avoir fait ses photos à l'aube, dans une propriété privée.

"Montrer un corps nu en public est illégal mais vous pouvez en revanche vous promener avec une arme sans être inquiété. Je trouve cela assez bizarre".

Fin juin, Spencer Tunick avait fait poser plus de 6.000 personnes nues face au Parlement de Colombie, à Bogota, pour transmettre un message de paix dans ce pays déchiré par plus d'un demi-siècle de conflit armé.

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1 juin 2019

Les photos emblématiques de Helmut Newton seront exposées dans une exposition incontournable à Berlin

Cet été, une exposition à Berlin présentera SUMO de Helmut Newton, le livre monumental, publié en 1999, qui retrace la carrière du photographe américain. Au total, plus de 400 photographies mythiques seront exposées à la Fondation Helmut Newton à Berlin.

La sexualité suggérée, la sensualité affirmée et l'ultra féminité sont des thèmes clés dans le travail de Helmut Newton, qui a rendu la photographie de mode érotique et irrésistiblement magnétique. Repoussant les limites de l'édition, le photographe collabore avec Taschen en 1999 pour publier SUMO , un livre monumental de 35,4 kilos en édition limitée. Seulement 10 000 exemplaires ont été publiés et chacun a été signé et numéroté. Sans surprise, c'était une vente. Aujourd'hui, des exemplaires de ce livre précieux se cachent dans de grandes collections du monde entier, y compris celle du Museum of Modern Art.à New York, alors que le célèbre exemplaire n ° 1, signé par plus de 100 personnalités influentes figurant dans le livre, est devenu le livre le plus cher publié au XXe siècle. Il a été vendu aux enchères à Berlin pour environ 317 000 euros. En 2009, la Fondation Helmut Newton a consacré une exposition à ce livre épique dans lequel les 460 pages de SUMO étaient affichées sur les murs, alignées sur trois rangées. Les visiteurs ont pu admirer plus de 400 œuvres de Helmut Newton , allant de photographies sensuelles en noir et blanc aux portraits saisissants. Maintenant, dix ans plus tard, SUMO fera son grand retour à la Fondation de Berlin, à l'été 2019. La nouvelle exposition sera complétée par les œuvres de Newton.Les anciens assistants, les photographes américains Mark Arbeit , George Holz et Just Loomis . À ne pas manquer, June's Room , qui propose plus de 50 photos de Helmut et de la collection personnelle de June Newton .

Du 6 juin au 17 novembre 2019, Fondation Helmut Newton, Jebensstraße 2, 10623 Berlin, Allemagne

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5 mars 2019

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Polaroid by #AndyWarhol with body art by #KeithHaring the body is Grace Jones (b 1948) a #singer #songwriter #supermodel #recordproducer Grace Jones worked with photographers such as #helmutnewton and @guybourdinofficial Her distinctive #androgynous appearance influenced artists including #annielennox @ladygaga @badgalriri .... ranked as one of the most successful dance artist of all time by @billboard_magazine Grace Jones was/is #aheadofhertime #poloroid #andywarhol #keithharing channels through generations of artists and continues to inspire (in my humble opinion) @retna @liubolinstudio @ceciliaparedesart @raifadelberg @houseofvenus #womenshistorymonth #internationalwomensday @tommyhilfiger @allyhilfiger

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27 octobre 2013

REFLEXION : La torche humaine des droits de l'Homme par Hervé Bertho

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La Chine, qui a exile le dalaï-lama affirme avoir libéré le Tibet de l'obscurantisme ; mais le Tibet ne goûte guère ce bonheur communiste. Six millions de Tibétains sont asphyxiés par le colonialisme chinois. Ils ne peuvent pas grand-chose face à  l'immense puissance de l'occupant. Alors,  ils s'enflamment pour leur liberté, au sens  propre de la formule. Une vague  d'immolations déferle sur le Tibet. Un mot  d'ordre est propagé en secret raconte la  poétesse Tsering Woeser. Elle défie la censure de Pékin dans un livre courageux  {1} préfacé par Robert Badinter et donné en exclusivité mondiale à Indigène, qui a révélé et propagé l'indignation de  Stéphane Hessel. On ne célèbre plus la  fête du Nouvel an pour protester contre  les tueries, arrestations, enlèvements, condamnations dont sont victimes les moines comme les gens ordinaires. Le  temps s'est arrêté. Le silence du monde  lui fait écho. Et les cendres des sacrifiés s'envolent dans l'indifférence. Depuis  2008, Tsering Woeser tient les tristes comptes et note tout ce qui concerne les nouvelles immolations comme forme de  protestation : elle en a compté 125 !  Hommes ou femmes, moines ou nonnes,
bouddhistes des différentes écoles  tibétaines, nomades ou agriculteurs, collégiennes ou étudiants, ouvriers,  peintres, agriculteurs, toutes les strates de  la société tibétaine sont touchées par ce  phénomène. Elle souligne qu'il ne s'agit  pas d'intérêt personnel mais de «  générosité et de désintéressement » .  Cela nous étonne au point que notre compréhension se heurte à la perplexité.  Le Tibet nous apparaît comme une source et un symbole de la non-violence.  Alors que comprendre à cette violence contre soi ? « L'immolation est ce que les  protestataires isoles peuvent faire de  plus percutant tout en respectant les  principes de non-violence» répond  Tsering Woesef. Ils ne sont pas  kamikazes. Ils ne pratiquent pas l'attentat suicide. Ils n'entraînent pas d'autres vies  dans le sillage de leur disparition. Pour nous aider à comprendre leur choix, Robert Badinter évoque "la force morale  du sacrifice de soi". Il salue la lumière  des lampes allumées en leur honneur. Lui, grande voix des droits de l'Homme, prend  la mesure du refus absolu de  l'asservissement. Alors, avec lui, dénonçons "l'éradication des coutumes et de la langue, le génocide culturel  dans le silence des États", et ne  détournons pas le regard devant "le  flambeau qui révèle l'horreur du présent mais éclaire les voies de l'avenir". La
torche humaine des droits de l'Homme  brille au Tibet. Cette torche doit s'éteindre et les droits de l'Homme doivent, eux, s'éveiller. C'est le seul feu digne  d'embraser les hommes, du monde.  Tsering Woeser - Indigène éditions - 48  pages, 5 €. (1) Immolations au Tibet - la  honte

13 juillet 2016

L’Assemblée adopte la démédicalisation du changement de sexe à l’état civil

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Chaque phrase, chaque mot, presque chaque virgule, a été pesé. L’Assemblée nationale a adopté, mardi 12 juillet, au cours de la discussion en deuxième lecture du projet de loi justice pour le XXIe siècle, une nouvelle procédure de changement de sexe à l’état civil pour les personnes transgenres. Sans correspondre totalement aux attentes des associations trans, elle s’en est rapprochée. « Le travail n’est pas fini, mais c’est une avancée car la procédure est totalement démédicalisée », commente Clémence Zamora-Cruz, porte-parole de l’Interassociative lesbienne, gay, bi et trans. Aujourd’hui, des certificats de psychiatres, des preuves d’opérations de changement de sexe, voire de stérilisation, sont demandés.

Le texte prévoit que « toute personne qui démontre par une réunion suffisante de faits que la mention relative à son sexe à l’état civil ne correspond pas à celui dans lequel elle se présente et dans lequel elle est connue peut en obtenir la modification ». Une liste indicative de ces faits est précisée, par exemple qu’elle est connue sous le sexe revendiqué par son entourage familial, amical ou professionnel. Le fait d’avoir engagé ou achevé plusieurs traitements médicaux a été retiré de la liste, ce qui constituait l’une des principales revendications des associations. Elles redoutaient que ce critère continue d’être exigé par les tribunaux. La procédure a également été ouverte aux mineurs émancipés.

Les demandes effectuées auprès des tribunaux

Une précédente version du texte, votée par l’Assemblée le 19 mai en première lecture, avait provoqué la colère des associations trans, qui considéraient les règles adoptées trop intrusives et arbitraires, en raison de dispositions votées à l’initiative du gouvernement par voie d’amendements. Lors de cette nouvelle lecture, les députés socialistes Erwann Binet et Pascale Crozon se sont rapprochés de la rédaction initiale de leur amendement, avec le soutien de la commission des lois et son rapporteur (PS) Jean-Yves Le Bouillonnec, contre l’avis du gouvernement.

Ce dernier l’a toutefois emporté sur un point : les demandes seront effectuées auprès des tribunaux, et non des procureurs. « Le débat contradictoire, c’est tout le contraire de l’arbitraire », a affirmé le garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas. Les associations trans réclament de leur côté une déjudiciarisation complète. La députée PS Chaynesse Khirouni et l’écologiste Sergio Coronado ont tenté sans succès de faire adopter un changement de sexe fondé sur une simple déclaration devant l’officier d’état civil. « Cela heurte frontalement le principe de l’indisponibilité de l’état des personnes », a affirmé le ministre de la justice. L’opposition a de son côté condamné « ceux qui veulent faire table rase de tout déterminisme ». Article de Gaëlle Dupont

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