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Jours tranquilles à Paris

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10 novembre 2018

A Galerie

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10 novembre 2018

Les Spice Girls en tournée en 2019

spice

10 novembre 2018

Sous l'Arc de Triomphe, Femen dénoncent la venue de “criminels de guerre “

10 novembre 2018

Dans le métro parisien

10 novembre 2018

Jeff Koons condamné pour le plagiat d’une publicité Naf-Naf

Le plasticien, sa société et le Centre Georges-Pompidou devront verser 135 000 euros au concepteur du visuel « Fait d’hiver ».

Le tribunal de grande instance de Paris a condamné, jeudi 8 novembre, le plasticien américain Jeff Koons pour avoir contrefait une publicité pour les vêtements Naf-Naf représentant le fameux petit cochon de la marque.

L’artiste controversé, sa société Jeff Koons LLC et le Centre Georges-Pompidou, qui a exposé, en 2014, lors d’une rétrospective la sculpture en porcelaine du plasticien, ont notamment été condamnés à verser solidairement 135 000 euros de dommages et intérêts au publicitaire Franck Davidovici, concepteur du visuel « Fait d’hiver » pour Naf-Naf.

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Présentée une première fois en 1988 dans une galerie new-yorkaise, la sculpture de Jeff Koons avait circulé dans le monde entier.

Franck Davidovici, publicitaire indépendant, avait découvert l’existence de cette œuvre dans un livre juste avant la rétrospective de 2014 et demandé en justice la saisie de l’exemplaire exposé, vendu environ 3 millions d’euros en 2007 chez Christie’s à New York, et faisant partie de la collection Prada. L’œuvre avait été retirée de l’exposition à la demande du prêteur.

Démarche « d’appropriation »

Alain Seban, alors président du Centre Pompidou, avait expliqué que l’artiste menait une démarche « d’appropriation ». Il avait rappelé que la question s’était posée pour d’autres œuvres de Jeff Koons, et notamment celles de la série Banality, dont fait partie « Fait d’hiver », « dont le principe même est de fonctionner à partir d’objets achetés dans le commerce ou d’images qui viennent de la publicité ou de magazines ».

Ce n’est pas la première fois que l’artiste est condamné pour plagiat. Le tribunal de grande instance de Paris avait notamment jugé, en mars 2017, qu’une œuvre de la série Banality, une sculpture en porcelaine intitulée Naked, était bien la contrefaçon d’un cliché du photographe français Jean-François Bauret. Il avait condamné Jeff Koons LLC et le Centre Pompidou à verser des dommages et intérêts aux ayants droit de l’auteur de la photographie.

Avant cela, Jeff Koons avait déjà été poursuivi à trois reprises pour plagiat et condamné par deux fois.

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10 novembre 2018

Galerie Templon - rue Beaubourg

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Atul Dodiya est né en 1959 à Bombay en Inde, où il vit et travaille. Il est l’un des pionniers de l’art contemporain indien, jetant des ponts entre histoire de l’art indien et occidental. Ses références à la culture populaire, au cinéma et à la littérature, témoignent d’une réflexion politique sur les aspirations de la classe moyenne indienne et de l’impact de la globalisation sur ses traditions. Atul Dodiya utilise divers médiums, depuis la peinture photo-réaliste jusqu’aux stores métalliques lui valant un succès international.

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Reportage photographique : J. Snap

10 novembre 2018

11-Novembre: Près de 10.000 forces de sécurité mobilisées à Paris

CENTENAIRE Si Christophe Castaner se dit « serein et confiant », il « faut être extrêmement vigilants », notamment face « au risque terroriste » et à celui de « la mouvance radicale »

Aux grands évènements, les grands moyens. « Près de 10.000 personnes, 10.000 forces de sécurité, seront mobilisées pour sécuriser l’ensemble du dispositif » des commémorations du centenaire du 11-Novembre et du Forum pour la paix, qui se tiendront samedi et dimanche, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, ce jeudi.

«Paris accueillera 98 délégations étrangères, 72 chefs d'État ou de gouvernement à la fois pour les commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale mais aussi pour le Forum pour la paix », a souligné le nouveau ministre de l'Intérieur. « Près de 10.000 forces de sécurité seront mobilisées pour sécuriser l’ensemble du dispositif : les lieux où se rassembleront les autorités (…) aussi les différents sites qui pourront accueillir les manifestations », a-t-il ensuite précisé.

Un dîner au musée d’Orsay avec 72 chefs d’État et de gouvernement

Si Christophe Castaner se dit « serein et confiant », il « faut être extrêmement vigilant », notamment face « au risque terroriste » et à celui de « la mouvance radicale », a-t-il ajouté. Des périmètres de sécurité ainsi que des mesures de contrôle seront installés autour des différents sites concernés par les commémorations, selon la préfecture de police.

Tout comme autour du musée d'Orsay, qui accueillera samedi soir un dîner offert par le président de la République, Emmanuel Macron aux 72 chefs d'État et de gouvernement, ou autour de la Philharmonie de Paris (19e arrondissement) où se déroulera un concert pour plusieurs membres des délégations étrangères.

Un rassemblement contre la venue de Donald Trump place de la République

Dimanche, près de 2.000 membres des forces de l’ordre seront consacrés à la sécurisation du secteur de l’Arc de Triomphe qui sera bouclé avec des points de filtrage. Ce même jour, 2.600 personnes sont attendues au Forum de la paix à la Grande halle de La Villette (19e arrondissement). Là encore le site sera bouclé avec point de filtrage et la circulation sera neutralisée sur le périphérique entre la porte de La Muette et la porte de Pantin, entre 13 heures et 16 heures.

Un rassemblement contre la venue de Donald Trump a été autorisé place de la République dimanche à 14 heures où sont attendues « plusieurs milliers de personnes », selon la préfecture de police. Elle se prépare à « un risque de débordements dus à la création attendue d'un black-bloc ».

10 novembre 2018

Quel avenir pour le Tire-Bouchon, le train d'Auray à Quiberon ?

tire bouchaon

Si des investissements ne sont pas rapidement entrepris, la ligne pourrait fermer. Les élus planchent sur les différentes solutions qui existent.

Près de 800 000 € au kilomètre. C’est ce que coûterait la rénovation de la voie ferrée entre Auray et Quiberon, empruntée chaque été par le Tire-Bouchon, le célèbre TER. Or, la SNCF a tiré la sonnette d’alarme : il y a urgence à la rénover au vu de son mauvais état. Si rien n’est fait, elle devra fermer dans les cinq à dix ans. La région Bretagne investit depuis des années pour maintenir la ligne à flot malgré son manque de rentabilité. Alors qu’un nouveau contrat de plan État région (CPER) va être négocié, quid de cet axe Auray - Quiberon ?

Les élus locaux et régionaux – la Région étant seule compétente en matière de transport – planchent sur le dossier depuis déjà un moment. Mais ce dernier vient de connaître un coup d’accélérateur lors d’une réunion en préfecture du Morbihan où différentes pistes, reposant sur une étude détaillée du conseil de développement du pays d’Auray, ont été évoquées. L’enjeu est d’autant plus important que le nombre de voitures empruntant l’axe Quiberon - Auray a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013 et ne cesse de grimper…

Trois solutions envisagées

La première des solutions envisagées est le maintien de la ligne telle qu’elle existe. Mais des travaux seraient donc nécessaires pour un coût estimé entre 25 et 27 millions d’euros. Par ailleurs, elle ne résoudrait pas le problème de mobilité des habitants de la presqu’île. La seconde solution serait la mise en place d’un tram-train qui deviendrait urbain en ville d’Auray. Le coût ? Entre 400 et 500 millions d’euros. La troisième, enfin, serait d’abandonner totalement le ferroviaire pour une voie routière dédiée au transport en commun avec, par exemple, des bus électriques ou autre. Coût envisagé hors achat foncier : environ 90 millions d’euros. Cette dernière option intéresse particulièrement les différents acteurs : elle permettrait un service qui fonctionnerait toute l’année et permettrait de désengorger la presqu’île.

Implication des hautes sphères de l’État

Mais le dossier est épineux. « Il s’agit d’un espace important et fragile. L ’État est le seul compétent pour prendre en main l’étude de faisabilité environnementale et réglementaire » , observe Philippe Le Ray, président de l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique. Un avis unanime parmi les différents interlocuteurs interrogés. Gérard Lahéllec, conseiller régional en charge des transports, abonde : «  Ce dossier n’a aucune chance de trouver une issue s’il n’est pas traité au bon niveau et avec une approche partagée par l’ensemble des protagonistes. »

Sans compter le financement, qui inquiète la plupart des élus, et la Région en premier lieu : « Après les déclarations du président de la République, les annonces faites dans le cadre de la réforme du ferroviaire et les difficultés rencontrées pour honorer les engagements inscrits au CPER pour l ’ axe Auray - Pontivy, comment pouvons-nous sanctuariser les engagements pour financer un tel projet   ? »

Et dans le cas de la mise en place d’un transport innovant – ce qui semblerait être très sérieusement envisagé – la SNCF suivrait-elle ? « Un tel projet est à la fois innovant et complexe et il nécessitera une implication au plus haut niveau de l’État et de la SNCF pour être sérieusement envisagé » , répond Gérard Lahéllec.

Une nouvelle réunion devrait rapidement être organisée par le préfet de région.

10 novembre 2018

Artiste chinois : 9mouth

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La galerie berlinoise Edmond Gallery présente à Fotofever 2018 — Carrousel du Louvre à Paris — des photographies extraites des séries « Menstrual » et « Night Tour » de l'artiste chinois 9mouth: un travail consacré aux femmes, à ce qu’elles ont de plus caché, de plus unique et de plus universel.

Il y a près de cent ans Freud comparait le sexe nu féminin à la tête de Méduse pétrifiant ceux qui la regardaient. Il reste encore un peu de cette réaction, sinon d’effroi du moins de gêne, devant ce que nous montre 9mouth aujourd’hui. D’autant plus que ses exhibitions de « female genitalia » relèvent d’un genre ambivalent, difficilement identifiable.

Sommes-nous conviés à une énième jeu de séduction / perversion, de voyeurisme / exhibitionnisme autour d’une galerie de photos sexy d’asiatiques nues misant sur un fantasme extrême-oriental.

Ou bien relevant d’un érotisme plus soutenu, 9mouth serait-il l’épigone chinois et contemporain des Onnanoko Shashinka, les « girly photographers » nippons.

Faudrait-il voir au contraire dans ces clichés – bien que ou parce que pris par un homme – une dénonciation féministe du regard masculin, en un singulier remake de « genital panic » versus « the male glaze ». Une transgression des tabous et des stéréotypes « genrés » qui persistent malgré une prétendue libération des mœurs en Occident comme en Chine. Ou bien encore sous couvert d’émancipation pornographique est-ce que ne se déploierait pas insidieusement la contestation politique de toute censure dans un pays où elle s’exerce particulièrement?

Mais tous ces critères d’appréciation sont vite désamorcés. On s’aperçoit que 9mouth ne cherche ni à choquer ni à exciter. Ni à stigmatiser. 9mouth est un tout simplement un jeune homme qui prend sans cesse des photos de jeunes chinoises nues. Le propos de ses photographies est à la fois sommaire et profond. Il s’agit d’une obsession vitale, d’une quête de vérité où morale, pudeur, désir n’ont pas leur place.

Le corps de jeunes chinoises et plus particulièrement leurs parties intimes sont les objets exclusifs de son travail depuis 10 ans. Mais cette obsession ne tient-elle pas à l’essence même de la photographie. Au rêve toujours actif d’un art sans médiation. Car quel est le sujet qui devrait garantir à la photographie son essence indicielle? Sinon ce qui semble le moins fabriqué, le plus naturel: le sexe nu.

De fait les photographies de 9mouth ne sont pas saturées de savoir-faire technique, de références ou d’intentions esthétiques. Voire corsetées d’instructions comme chez Mac Ginley même quand elles se veulent des selfies nus (« Mirror Mirror »). 9mouth, lui, laisse sa place au hasard. Il ne cherche pas à tout maîtriser. Dans ses images on peut apercevoir des sortes de photographie à l’état sauvage. C’est ce qui explique leur paradoxale pudeur et leur qualité humaine. Jamais vulgaires, parce qu’elles respectent au plus juste, au plus simple, le choix de ces jeunes femmes de se faire voir dans leur intimité. Ce sont elles qui décident du lieu (le plus souvent chez elles), de l’angle, de l’expression. Les prises de vue sont fondées sur la confiance, sur une relation intime qui pourtant n’a pas d’histoire, sur une complicité sans passé. Elles n’ont pas répondu à un shooting pour nus artistiques. Elles ne sont pas des modèles rémunérées. Elles cherchent seulement à saisir par le regard de l’autre leur image la plus privée.

Si le web a universalisé un stade du miroir permanent où il est impératif pour gagner une consistance mentale d’avoir un corps visible, remarqué, « liké », « suivi », à l’ égard de l’explicite il est partout pudibond. Le WeChat chinois ni plus ni moins que Facebook ou Instagram. Et si l’on excepte les sites de webcam porno ou les réseaux sociaux spécialisés, prendre son sexe en photo demeure rédhibitoire.

C’est là qu’intervient 9mouth. De jeunes chinoises vont faire appel à son œil et se prêter ainsi librement à son obsession pour pouvoir partager ce qu’elles ont de plus caché, de plus unique et de plus universel, depuis leur vulve jusqu’à leurs menstrues. Gravement ou en souriant, toujours sans artifice ni prétention.

D’où le vrai scandale — s’il doit y en avoir un — et la légitimité de ces étonnants clichés. Ils ont le mystérieux attrait de ces photos trouvées dans les brocantes, images anonymes qui n’étaient pas destinées à être exposées. Les modestes images de ces jeunes filles impudiques ici montrées sont autant de précieuses épiphanies à retardement. Entrant comme par effraction et par le biais de l’art dans notre champ visuel.

10 novembre 2018

Extrait d'un shooting - lingerie

sexy

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