ETEL - L’abri du canot associé à la réhabilitation
À son projet en faveur de la glacière, la municipalité associe l’abri du canot de sauvetage, dans l’optique, également, d’une réhabilitation. L’objectif est d’agir de concert sur ces deux composantes voisines du patrimoine étellois afin de jouer la synergie dans l’attractivité de la ville-port. Achevé en 1962 pour accueillir le canot « Patron-Emile-Daniel », cet abri présente une ouverture avec porte pivotante en surplomb de la ria et une machinerie à bossoirs - comme pour les chaloupes des paquebots - pour la mise à l’eau latérale du canot. Les abris, construits à Oléron et Dunkerque, n’étant plus opérants, celui d’Etel est le seul de ce type restant en France. Classé monument historique - de même que le canot - cet abri relève de la concession portuaire et est géré par la Compagnie des ports. Samedi et dimanche, à 15 h, une visite commentée de cet abri est proposée, avec explications sur la sécurité en mer et l’histoire du canot (Participation libre).
ça sent déjà Noël et les chocolats bien avant l'heure...
ETEL : Glacière en fête. Au programme, ce samedi
Les festivités suscitées et organisées par la municipalité en soutien de la renaissance de la glacière se poursuivent ce samedi 27 octobre.
À 11 h, à la criée, partage d’expérience avec Thierry Dubois, skipper de la goélette « La Louise » ; à 14 h, face au quai, exercices par la SNSM ; à 15 h, visite commentée de l’abri du canot de sauvetage ; à 15 h, à la médiathèque, contes pour les enfants ; à 15 h, à la glacière, exposition et témoignages sur l’histoire du bâtiment ; à 16 h à la salle des fêtes, conférence sur l’histoire de la glacière par Michel Le Leuch, du Musée des thoniers ; à 17 h 30 au cinéma, projection du documentaire « 16 levers de soleil » avec les commentaires de Thomas Pesquet (tarifs habituels) ; à 19 h, à la salle des fêtes, dîner animé proposé par le comité des fêtes (menu : apéritif, rougail-saucisse, dessert, café ; 12 €, réservation au 06 03 36 36 14).
Parallèlement, exposition photo sur le môle et devant la glacière ; possibilité de visite à quai et d’embarquement à bord de la « Reine des Flots » et visite de « La Louise ». Également : possibilité de visite du sémaphore (2 € ; tickets à la capitainerie).
Sauf indication, toutes les animations sont gratuites, avec libre-participation au profit de la glacière. Les festivités se poursuivent dimanche 28. Parmi les temps forts : démonstration de sauvetage en mer avec chiens terre-neuve (14 h 30) et concert du Chant du Large (17 h). Samedi et dimanche sous la criée, stands divers ; à 12 h, repas galettes-saucisses ou frites-saucisses.
AURAY : Trois rendez-vous à ne pas manquer
Le service archives et patrimoine de la ville propose depuis le 20 octobre et jusqu’au 18 novembre une exposition sur « Une histoire alréenne de la Première guerre mondiale ».
Plusieurs rendez-vous sont prévus ces prochains jours pour découvrir l’exposition autrement.
Le premier s’adressera aux plus jeunes avec « Les enfants pendant la première guerre mondiale ». Dans le cadre de l’exposition 1914-1918, une histoire alréenne de la première guerre mondiale, Dominique Taquet, historien, fera découvrir la vie des écoliers pendant ce conflit. Il a collecté de nombreux témoignages de cette époque : livres, pupitres, tableau noir, insignes… Qu’il commentera. Samedi 27 octobre, 15 h, Chapelle du Saint-Esprit, Place du four Mollet, Auray. Gratuit
L’exposition se met ensuite lundi à l’heure du marché. Profitez d’une heure, lors du marché, pour découvrir l’exposition sur la Grande guerre à Auray. Neuf thèmes y sont développés : la vie quotidienne des Alréens, celle des femmes et des enfants, des réfugiés et des internés civils, les hôpitaux militaires d’Auray, les prisonniers et les soldats au front. Lundi 29 octobre, 11 h à 12 h, Chapelle du Saint-Esprit, Place du four Mollet, Auray. Gratuit.
Enfin, une conférence ayant pour thème « 698 Allemands, Autrichiens — Hongrois incarcérés à Auray » sera proposée mardi. Qui étaient ces internés civils allemands et austro-hongrois incarcérés à la caserne Duguesclin, (actuelle chapelle du Saint-Esprit) ? Quelles étaient leurs conditions de vie ? Comment les Alréens ont-ils réagi devant ces personnes déclarées ennemies de la France ? Mardi 30 octobre, 18 h, chapelle du Saint-Esprit, place du Four-Mollet, Auray. Gratuit.
PratiqueExposition ouverte tous les jours jusqu’au 18 novembre de 14 h à 18 h à la chapelle du Saint-Esprit rue du Four-Mollet. Entrée libre. Renseignements au 02 97 24 18 32 ou patrimoine@ville-auray.fr
La Hune St Germain rouvre avec une exposition d'Ellen von Unwerth
La célèbre librairie-galerie de la rue de l'Abbaye, à Saint-Germain-des-Prés, qui avait dû fermer suite à un violent incendie en novembre 2017, rouvrira le mercredi 14 novembre, avec une exposition de la photographe Ellen Von Unwerth.
Après presque un an de travaux de reconstruction, suite à l'incendie du 16 novembre 2017 qui avait ravagé ses locaux, la libraire-galerie La Hune, située en plein cœur historique et artistique de la rive gauche parisienne, s'apprête à rouvrir ses portes, ce mercredi 14 novembre.
Quatre nouveaux espaces d'exposition dédiés à l'édition d'art, la photographie et aux rencontres entre le public et les artistes font leur apparition. Et une invitée prestigieuse a été choisie pour la réouverture, la photographe allemande Ellen Von Unwerth.
«Une invitation à la légèreté»
Le sinistre, qui avait fait sept blessés légers, s'était déclaré le jeudi 16 novembre 2017 après-midi dans l'ancienne librairie du 16, rue de l'Abbaye (VIe), alors que l'équipe était en pleins préparatifs pour le vernissage de la première exposition dédiée à l'œuvre photographique de Matthieu Ricard. L'inauguration devait se tenir ce jour-là, au premier étage du bâtiment, dont l'accès était, heureusement, fermé au public, en raison de l'événement. Le feu avait touché les deux niveaux, obligeant une cinquantaine de pompiers et une dizaine d'engins à se déployer. Ravagé par l'incendie, l'établissement avait dû fermer ses portes.
L'exposition de réouverture, consacrée au travail de la photographe de mode allemande Ellen Von Unwerth - célèbre pour ses clichés artistiques de charme - , présente vingt-quatre photographies en couleurs et en noir et blanc de l'artiste. Intitulé «Guilty pleasures» («plaisirs coupables»), l'accrochage se veut «une une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste», précise le communiqué. Tout un programme!
Changement d’heure. La fin n’est pas pour demain
La Commission de Bruxelles aimerait que les États européens choisissent entre heure d’été et heure d’hiver et la gardent… Douze mois sur douze. Problème :
il n’est pas prévu qu’ils se coordonnent entre eux. Aucun changement n’interviendra avant 2021.
De notre correspondante à Bruxelles. Toutes les idées simples ne sont pas forcément faciles à mettre en œuvre. Celle de mettre un terme aux deux changements d’heure annuels dans toute l’Europe fait partie de celles-là. Annoncé le 31 août par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, sur la chaîne publique allemande ZDF, le projet s’est, depuis, un peu enlisé.
La Finlande et les pays baltes y sont notoirement favorables. L’heure d’été est un enfer pour ces « Européens d’Orient » où le soleil se lève, fin juin, à… 4 h du matin ! Le Premier ministre belge, Charles Michel, lui, a fait savoir qu’il consulterait les autres pays du Benelux et ses propres citoyens.
Courir le risque de devoir changer deux fois d’heure en passant de Luxembourg à Amsterdam via Bruxelles (au cas où les Pays-Bas, le Luxembourg et la Belgique ne feraient pas les mêmes choix) compliquerait la vie de millions de personnes. La France n’a pas de position.
« Je lis cela… comme une demande allemande »
Présenté comme une marque de l’attention portée par Bruxelles aux soucis des citoyens, ce projet est en réalité un gage donné à l’Allemagne où le sujet est très populaire et dont sont ressortissants la moitié des six millions de personnes qui se sont massivement prononcées en faveur d’une suppression du changement d’heure, l’été dernier. « Je lis cela… comme une demande allemande qui trouve sa réponse à la Commission. C’est un thème dans la campagne pour les élections de mi-octobre en Bavière », disait, l’été dernier, une source européenne. Les élections en Bavière sont passées… et les doutes persistent.
« Nous sommes satisfaits du statu quo. Et tant qu’à changer quelque chose, nous préférerions une harmonisation complète et un passage à l’heure d’été pour tous les pays », explique Thomas Biering, de l’association Airlines4Europe.
Le calendrier proposé par la Commission, qui prévoit que les pays disent, au printemps prochain, pour quelle « heure » (hiver ou été) ils optent, et qu’en octobre 2019, chacun adopte le « régime » qu’il a choisi, ne sera pas accepté, indiquent différentes sources. Il faudra 18 mois de plus, si accord il y a.
Dans le cas contraire, cela sera un coup porté à la prétention de la Commission à satisfaire « les gens ». Mais cela éviterait que déferlent sur les médias sociaux, en pleine campagne pour les élections du Parlement européen, en 2019, des messages assassins sur le mode : « La France repasse à l’heure allemande ». Comme en 1941, quand les chemins de fer avaient demandé et obtenu que le créneau horaire de la zone libre soit aligné sur celui du Nord, occupé par les troupes de la Wehrmacht.










