Sur ARTE ce soir : La mélodie du bonheur
Genre : Film - Comédie musicale Année : 1965
Avec : Julie Andrews, Christopher Plummer, Eleanor Parker, Richard Haydn, Peggy Wood, Charmian Carr...
Résumé de La mélodie du bonheur
Salzbourg, en Autriche dans les années 1930. Maria, une jeune femme plein d'enthousiasme, mène dans le couvent de Nonnberg une existence heureuse, rythmée par la musique et le chant. Un jour, la mère supérieure, dans le souci de tester la foi de Maria, décide d'envoyer la turbulente jeune femme dans la villa du capitaine Georg Von Trapp, un veuf qui élève, seul, sept enfants, et qui recherche une gouvernante. Dès son arrivée, Maria se heurte à l'autoritarisme du capitaine Von Trapp, lequel dirige la maison d'une main de fer. En revanche, elle va gagner l'amour des sept enfants. La délicatesse et la bienveillance de Maria vont finir par séduire leur père aussi.
La France, "pays de l'année 2017" pour "The Economist"
L'hebdomadaire libéral salue surtout l'élection d'Emmanuel Macron et sa réforme du marché du travail.
Le célèbre hebdomadaire britannique The Economist (en anglais), parangon du libéralisme, a désigné la France "pays de l'année" 2017 pour l'élection d'Emmanuel Macron, estimant que le nouveau président de la République a "balayé l'ancien régime". "La France a déjoué les attentes", écrit la bible de la City, dans un éditorial publié dans son dernier numéro. Le magazine rappelle comment "le jeune ex-banquier" a remporté l'élection présidentielle, et décrit comment La République en marche, formation "pleine de novices en politique", a "renversé la vieille garde" lors des législatives.
Un "renversement stupéfiant"
Outre les réformes proposées, dont celle visant à "assouplir un marché du travail rigide", l'hebdomadaire estime que le nouveau chef de l'État a transformé le débat politique national, en "donnant de l'espoir à ceux qui pensent que le clivage gauche-droite est moins important que celui entre ouverture et fermeture". The Economist juge que l'image de la France, qui semblait "irréformable", coincée "entre la sclérose et la xénophobie", a connu un "renversement stupéfiant". Ces dernières années, l'hebdo avait d'ailleurs multiplié les attaques contre la France, avec des unes plus grinçantes les unes que les autres.
The Economist distingue chaque année, depuis 2013, un pays "qui a connu un changement remarquable au cours des douze derniers mois, ou qui a rendu le monde meilleur". Le magazine reconnaît cependant qu'il a "fait des erreurs" par le passé : en 2015, la Birmanie avait été distinguée pour sa transition d'une "dictature vers 'quelque chose qui ressemble à la démocratie'". "Nous n'avions pas prévu combien le traitement de la minorité rohingya allait empirer", admet-il.
Nouvelle salve de sanctions contre la Corée du Nord
Moins d’un mois après un tir de missile balistique intercontinental par Pyongyang, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté une réduction des exportations de pétrole.
Renforcer la pression. C’est le message qu’a envoyé, vendredi 22 décembre, le Conseil de sécurité de l’ONU en adoptant à l’unanimité de nouvelles sanctions économiques contre la Corée du Nord, moins d’un mois après un tir de missile balistique intercontinental par Pyongyang.
Les Etats-Unis, à l’initiative de ce projet, se sont dits satisfaits d’avoir pu compter sur le soutien de tous les membres du Conseil, dont la Chine et la Russie, principaux partenaires commerciaux de la Corée du Nord. Des changements de dernière minute dans la formulation ont permis de sécuriser le vote de Pékin et de Moscou. « L’unité dont a fait preuve le Conseil pour porter ces sanctions sans précédent reflète l’indignation internationale contre les actions du régime de Kim Jong-un », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley.
Ce nouveau volet de sanctions, le troisième depuis le début de l’année et le dixième depuis 2006, réduira les exportations de pétrole vers la Corée du Nord. Les livraisons de brut seront désormais limitées à 4 millions de barils par an, tandis qu’une baisse de 75 % de l’approvisionnement en produits pétroliers raffinés (diesel, kérosène) est annoncée.
La résolution impose également de ne plus accueillir les dizaines de milliers de travailleurs nord-coréens envoyés par le régime à l’étranger, une majorité vivant en Chine et en Russie. Ils seront contraints, selon le texte, de regagner leur pays d’ici à la fin de 2019. Par ailleurs, seize noms sont ajoutés à la liste des proches de Kim Jong-un visés par un gel d’avoirs et une interdiction de voyager.
Position américaine illisible
Cette fermeté est un signal clair adressé à Pyongyang, qui aurait pu interpréter l’inaction de l’ONU comme une carte blanche à de futures démonstrations de force. « La Russie, la Chine et les Etats-Unis ne veulent laisser aucun doute aux dirigeants nord-coréens sur le fait qu’ils vont continuer à leur mettre la pression à tous les niveaux », juge George Lopez, ancien expert au comité des sanctions sur la Corée du Nord.
Les Etats-Unis veulent que le Conseil de sécurité se dirige, en cas de nouveaux tirs de missiles ou d’essais nucléaires, vers une interdiction totale des livraisons pétrolières à la Corée du Nord. La Chine s’oppose à une telle mesure, dont le coût humanitaire pourrait s’avérer catastrophique.
En revanche, si Pyongyang décide d’une pause dans ses tirs de missiles et ses essais nucléaires, l’amorce d’un dialogue n’est pas à exclure, même si la position américaine sur le sujet est confuse. Mi-décembre, le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, avait affirmé, lors d’un forum à Washington, que les Etats-Unis étaient prêts à organiser une rencontre avec les Nord-Coréens « sans préconditions », avant d’être contredit par son président et d’ajouter lui-même que Pyongyang doit « gagner sa place » à la table des négociations.
De son côté, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a proposé de reporter les exercices militaires organisés régulièrement avec les Etats-Unis pendant la durée des Jeux olympiques d’hiver 2018, qui se tiendront en février à Pyeongchang en Corée du Sud. Washington n’a pas donné suite pour l’heure.
Une baisse des tensions sur la péninsule pendant les JO pourrait constituer l’occasion d’un dialogue informel. « L’administration Trump manifeste peu d’intérêt pour ce type de rencontre, tempère toutefois M. Lopez. Elle n’est pas assez sophistiquée pour en comprendre l’utilité. »
Les nouvelles sanctions de l’ONU sont un « acte de guerre ». La Corée du Nord a qualifié ainsi, dimanche 24 décembre, les nouvelles sanctions votées vendredi par le Conseil de sécurité contre ses programmes nucléaire et balistique. « Nous rejetons totalement les dernières sanctions de l’ONU (…) comme une atteinte violente à la souveraineté de notre république et un acte de guerre qui détruit la paix et la stabilité de la péninsule coréenne et de la région », a déclaré le ministère des affaires étrangères nord-coréen dans un communiqué diffusé par l’agence officielle KCNA.
le Père Noël.... théoriquement demain matin ?
Le Père #Noel, cet immigré lapon, circulera-t-il librement demain soir ? #LesGuignols 🎅 🎄 pic.twitter.com/JVADtrvnBp
— Les Guignols (@LesGuignols) 23 décembre 2017






