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Jours tranquilles à Paris

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22 décembre 2017

Johnny Hally­day : Cathe­rine Deneuve avoue avoir eu « plus que de l’af­fec­tion » pour le rocker

johnny deneuve

En 1962, Cathe­rine Deneuve et Johnny Hally­day étaient réunis au cinéma pour les besoins du film Les Pari­siennes. L’oc­ca­sion pour l’ac­trice de reve­nir sur sa rela­tion avec le chan­teur.

Avant de deve­nir l’icône qu’il était, Johnny Hally­day s’est forgé une carrière auprès des plus grands. Et si la chan­son était son domaine de prédi­lec­tion, le rocker s’est égale­ment frotté à l’art du cinéma. Avant d’ob­te­nir des rôles dans les films de Claude Lelouch et de Jean-Luc Godard, Johnny Hally­day a donné la réplique à Cathe­rine Deneuve en 1962 dans la comé­die Les Pari­siennes.

Une colla­bo­ra­tion profes­sion­nelle qui a fini par débou­cher sur une brève romance comme le confie Cathe­rine Deneuve dans le maga­zine des Inro­ckup­tibles : «  Je l’ai revu souvent depuis le film. J’avais beau­coup d’af­fec­tion pour lui. Un peu plus que de l’af­fec­tion d’ailleurs. Un vrai atta­che­ment », a-t-elle avoué. Comme la plupart de ses amis et du public, l’ac­trice de 74 ans a vu Johnny Hally­day lors de ses concerts et ses pres­ta­tions l’ont plus que convain­cue : « C’était extra­or­di­naire de le voir sur scène. Ça m’est arrivé plusieurs fois à Bercy, au Palais des sports… Et j’étais toujours très impres­sion­née, confie-t-elle. Il subju­guait vrai­ment son public. Il irra­diait une extra­or­di­naire puis­sance et en même temps quelque chose de plus doux, du charme. »

L’ac­trice, qui l’a connu à ses débuts, affirme que le talent du chan­teur a grandi d’an­née en année : « Sa voix est deve­nue de plus en plus belle avec le temps, plus puis­sante, plus déchi­rante. Et puis surtout, ceux qui l’ont connu savent à quel point il était quelqu’un d’ex­trê­me­ment gentil, sympa­thique. Et très drôle aussi. » Un homme de grandes quali­tés.

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22 décembre 2017

Vu sur internet - j'aime beaucoup

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21 décembre 2017

Liberté de la Presse

 

"Le torse ensanglanté et lardé de onze impacts de balles en caoutchouc du photographe Pablo Piovano est devenu le symbole d'une agressivité nouvelle des forces de l'ordre envers les journalistes." De la militarisation de la police à la violation des droits constitutionnels en passant par la répression des journalistes, le gouvernement argentin porte atteinte aux libertés individuelles en toute connaissance de cause. Une tribune à lire sur liberation.fr Photo : lors de la manifestation du jeudi 14 décembre, à Buenos Aires. Soledad Quiroga #BuenosAires #Argentina



545 Likes, 15 Comments - Libération (@liberationfr) on Instagram: ""Le torse ensanglanté et lardé de onze impacts de balles en caoutchouc du photographe Pablo Piovano..."

 

21 décembre 2017

Luba Shumeyko

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21 décembre 2017

"Scènes de la vie conjugale"

Scènes de la vie conjugale, c’est vingt ans de la vie d’un couple. Vingt ans d’amour et de désamour. Vingt ans de complicité et d’incompréhension. Vingt ans de vérités et de mensonges qui oscillent sans cesse entre la communion passionnelle et la solitude absolue. Une histoire aussi éternelle que la nuit des temps.

Safy Nebbou a souhaité porter ce huis-clos au théâtre et son adaptation emprunte, à la fois, au film et à la série des années 70 : « Le projet ici est de se consacrer à un théâtre de l’intime, de l’organique, de l’animalité. Les corps qui s’attirent et se repoussent, le désir et le dégoût, le sexe face à la trahison, le mensonge et les compromis, la solitude et le désespoir. »

Une mise en scène d’après le texte de Ingmar Bergman avec Laëtitia Casta et Raphaël Personnaz.

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scenes vie conjugale

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21 décembre 2017

Inrockuptibles

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21 décembre 2017

Entretien - Françoise Nyssen : « Il faut combattre la “ségrégation culturelle” »

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Par Cédric Pietralunga, Sandrine Blanchard - Le Monde

La ministre détaille les priorités de la rue de Valois, dont la mise en place d’un « passe culture » pour les jeunes de 18 ans.

Après six mois passés à sillonner la France, Françoise Nyssen expose la politique qu’elle entend mener rue de Valois. La ministre de la culture considère qu’il faut « briser les déterminismes socio-économiques et géographiques en misant sur une offre de proximité ». Le « passe culture », promis aux jeunes de 18 ans, pourrait ainsi ­devenir un « service public universel de la culture ».

Vous êtes ministre de la ­culture depuis sept mois, mais vous n’incarnez pas encore une politique de la culture. Etes-vous trop discrète ?

On ne vend pas un livre qui n’est pas écrit. Avant d’incarner la politique culturelle de la France, j’avais à l’imaginer, à l’élaborer. L’année 2018 sera celle de sa concrétisation. Je rappelle que je suis arrivée à un moment stupéfiant : le Front national au second tour de la présidentielle, et une vraie difficulté des Français à se mobiliser. C’est dans ce contexte que j’ai ­accepté de m’engager auprès d’Emmanuel Macron, convaincue que la question culturelle était la clé de ce moment politique.

Vous vous sentez en mission ?

La culture n’est pas un supplément d’âme, elle est constitutive de l’âme. Je suis entrée au gouvernement avec mes convictions, quarante ans d’engagement et l’envie d’agir. Pour autant, je voulais voir et rencontrer avant d’agir. J’ai mis une énergie totale, durant les sept premiers mois, à parcourir la France, à ne pas rester derrière mon bureau à lire des ­notes parfois un peu éloignées des réalités du terrain. Cela a pris du temps, mais c’était nécessaire.

Qu’avez-vous vu lors de ce tour de France ?

Il y a une France qui ne va pas bien. Je veux que le ministère de la culture soit d’abord au service de ceux qui sont exclus. Une grande majorité de nos concitoyens ne bénéficient pas des ­politiques culturelles qu’ils ­financent pourtant avec leurs impôts. Il faut combattre ce qui est perçu comme une « ségrégation culturelle ».

Tous vos prédécesseurs ont plaidé en faveur de la culture pour tous. Mais cela reste un vœu pieux…

Bien sûr, il n’est pas écrit que tel spectacle ou tel livre n’est pas fait pour vous, mais rien n’est fait pour dire que c’est pour vous. Il faut briser les déterminismes ­socio-économiques et géographiques en misant sur une offre ­culturelle de proximité.

Comment cela se ­concrétisera-t-il ?

Mon action s’organise autour de quatre priorités. La première, c’est la revitalisation des villes par le patrimoine. En 2018, 326 millions d’euros seront consacrés à sa ­restauration, dont 15 millions ­réservés aux petites communes, et 9 millions d’euros supplémentaires soutiendront la revitalisation de centres-villes anciens.

La deuxième priorité de ma politique est le développement de la pratique artistique à l’école, dès le plus jeune âge et pour tous. On parle encore aujourd’hui d’éducation artistique et culturelle, mais le virage c’est la pratique. Doit-on apprendre Britten ou chanter ­Britten ? L’enfant qui chante a la curiosité de savoir qui est l’artiste. A la fin de ce quinquennat, je ­ souhaite qu’aucun enfant ne se sente illégitime face à une œuvre ou un lieu de culture. Les artistes seront au centre de cette transmission. Bonne nouvelle : ils le demandent. La culture n’est plus invitée à l’école : elle s’y installe, et durablement.

Vous voulez aussi ouvrir ­davantage les bibliothèques ?

C’est la troisième priorité de mon action. Erik Orsenna remettra très prochainement son rapport sur le sujet. Puis je présenterai mon plan d’action pour que nos 16 000 bibliothèques deviennent le premier réseau de culture de proximité.

Pour la majorité de la population, la bibliothèque est la première porte culturelle. Ce sont des lieux de grande humanité, sans clivage : on ne doit justifier de rien pour y entrer. Le premier ministre vient de l’annoncer aux collectivités territoriales : 8 millions d’euros seront mobilisés pour financer l’extension des horaires des bibliothèques.

La promesse de campagne d’Emmanuel Macron de créer un « passe culture » d’une valeur de 500 euros pour tous les jeunes de 18 ans va-t-elle être tenue ?

C’est notre quatrième priorité. Le « passe culture » verra le jour dès 2018. Ce qui importe, c’est la façon dont cette ­promesse va se concrétiser. J’ai décidé de la forme qu’il prendrait avec une double exigence : qu’il ne soit pas un simple ­chèque, et qu’il ne profite pas uniquement à ceux qui ont déjà des activités ­culturelles. En somme, que le passe ne soit pas un « gadget ». Tel que nous ­sommes en train de le dessiner, le passe culture est une révolution. Une voie d’accès inédite vers la culture.

C’est-à-dire ?

Nous allons créer un nouveau service public universel de la culture. Le « passe ­culture » sera une application géolocalisée pour mobile, créditée de 500 euros par l’Etat pour les jeunes de 18 ans, mais téléchargeable par tous. Nous voulons qu’il soit le « geste réflexe », la porte d’entrée vers l’ensemble de l’offre culturelle, comme les ­applications qui peuvent exister pour les voyages ou la restauration. Il n’y a pas d’équivalent pour la culture aujourd’hui.

Le passe permettrait d’accéder à de l’offre en ligne, mais aussi de connaître toute l’offre culturelle à proximité : où acheter un livre, où trouver un stage de hip-hop ou de théâtre, etc. Ce sera comme un GPS de la culture.

L’outil pourrait aussi offrir des ­solutions de mobilité. Car il existe des ­endroits en France où les jeunes sont victimes d’une forme d’assignation à résidence culturelle. Nous allons développer l’application avec l’aide d’une start-up d’Etat, pilotée par un chef de projet, qui ­ coconstruira l’outil avec des usagers et des acteurs du secteur culturel.

Je souhaite que la proposition soit éditorialisée, pour que le passe aide chacun à aller vers l’offre culturelle qu’il ne connaît pas. De premiers tests auront lieu au premier semestre 2018 sur trois territoires, pour un lancement en septembre.

Un budget de 430 millions d’euros a été évoqué, comment sera-t-il financé ?

Il faut réfléchir à la diversité du financement. Je souhaite que les acteurs qui seront partenaires du passe et en bénéficieront, puissent contribuer d’une façon ou d’une autre à son financement. Nous avons engagé les discussions.

Vous avez annoncé vouloir porter plainte après la ­publication par « Le Monde » de documents exposant vos pistes de travail, sur la réforme de l’audiovisuel notamment. Pourquoi ?

En aucune manière il n’était ­envisagé de déposer plainte contre les journalistes ou un organe de presse. C’est lorsqu’un mail a circulé avec ce document de travail confidentiel qu’on a envisagé de déposer plainte pour que cela ne se reproduise plus, indépendamment de l’article du Monde. Nous avons finalement décidé de nous en tenir à l’enquête interne.

Devant des députés, ­Emmanuel Macron a qualifié de « honte » l’audiovisuel ­public. Reprenez-vous ce terme ?

L’audiovisuel public, ce sont 3,9 milliards d’euros financés par la redevance, donc par les Français eux-mêmes. L’effort d’économies demandé à France Télévisions, c’est 50 millions d’euros, soit moins de 1 % de son budget.

Mais il faudrait cesser de ne parler que de budget. Quels sont les défis aujourd’hui posés ? La reconquête du jeune public, qui se détourne massivement de nos antennes, la production d’une information indépendante et de référence qui fait rempart contre les « fake news », un effort d’investissement dans la création, les contenus et l’offre ­numérique. Pour réaliser tout cela, il faudra, oui, certainement, une transformation importante.

Mais il y a une différence entre inciter les acteurs à bouger et qualifier leur travail de « honte ». Ne craignez-vous pas de déstabiliser la présidente de France Télévisions ?

Delphine Ernotte a, dans un premier temps, adopté une posture défensive alors qu’on demande à tous les Français de faire des ­efforts. Mais je l’ai vue depuis et les réflexions au sein de France Télévisions sont aujourd’hui ­résolument tournées vers la transformation.

Vous connaissez bien [le ministre de la transition écologique et solidaire] Nicolas Hulot. Il a dit qu’il se donnait un an pour voir s’il pouvait « être utile ». Vous, combien de temps vous donnez-vous ?

Je ne suis pas assez politique et trop entrepreneuse pour me poser cette question. Tant qu’on peut faire sa part, on la fait. Le pessimisme de la raison nous oblige à l’optimisme de la détermination.

Vous êtes une femme de ­gauche, mais beaucoup disent que le pouvoir penche à droite, concernant la politique ­migratoire, par exemple. Vous sentez-vous à l’aise dans ce gouvernement ?

Permettez que je réponde avec J. M. G. Le Clezio : « La migration n’est pas, pour ceux qui l’entreprennent, une croisière en quête d’exotisme, ni même le leurre d’une vie de luxe, dans nos banlieues de Paris. C’est une fuite de gens apeurés, harassés, en danger de mort dans leur propre pays. » Ce point de vue, je le fais valoir sans qu’il m’en soit fait le reproche. Et je souhaite défendre l’accès à la vie culturelle pour tous ceux qui sont sur le sol français.

Vous n’avez pas d’expérience politique mais vous avez été chef d’une entreprise culturelle. Cela vous sert-il ?

J’ai toujours vécu ma vie comme un apprentissage, un ­enrichissement permanent. J’avance dans la curiosité et le questionnement, en dehors des certitudes. Je suis fondée par le principe d’indétermination d’Heisenberg : j’avance en fonction des problématiques, rien n’est jamais figé, mais toujours en mouvement.

Vous avez dit être « la ministre des travaux pratiques ». Vous le revendiquez toujours ?

C’est sans doute pour cela que je suis là. Mais je ne pense plus en ces termes. Je suis Françoise ­Nyssen, ministre de la culture en France.

21 décembre 2017

Extrait d'un shooting

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21 décembre 2017

Studio des Acacias

Jusqu’au 10 janvier 2018.

Le Studio des Acacias accueille la nouvelle exposition du photographe de mode visionnaire Sølve Sundsbø. « Sølve Sundsbø pour Numéro », première exposition solo inédite consacrée à l'artiste en France, explore deux décennies de collaboration entre le photographe norvégien et le magazine Numéro.

Paul-Emmanuel Reiffers, Fondateur du Studio des Acacias et Président de Mazarine Group, a souhaité inscrire ce nouveau chapitre à la programmation du Studio, résolument tournée vers la photographie et la scène artistique contemporaine.

Né en Norvège en 1970, Sølve Sundsbø est installé à Londres. Avec ses images expérimentales et oniriques, il s'est imposé rapidement comme l'un des principaux photographes de mode au monde et l'un des plus talentueux de sa génération. En couleur ou en noir & blanc, chacun de ses clichés répond à une esthétique intransigeante et très sophistiquée.

Son travail a été célébré dans de nombreuses expositions, mis à l'honneur dans les ventes aux enchères de Phillips de Pury et est conservé dans la collection permanente de la National Portrait Gallery à Londres.

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21 décembre 2017

Ailona Hulahoop

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