HARCÈLEMENT SEXUEL : LES ACTRICES S’HABILLERONT EN NOIR POUR LES GOLDEN GLOBES
L’initiative est déjà critiquée par l’une des victimes d’Harvey Weinstein.
Meryl Streep, Jessica Chastain, Emma Stone… selon le magazine américain People, les actrices nommées aux Golden Globes s’habilleront de noir lors de la prochaine cérémonie, le 7 janvier. Une manière de protester contre le harcèlement sexuel à Hollywood, dans la foulée de l’affaire Weinstein. Ce mouvement pourrait bien se prolonger durant toute la saison des cérémonies, jusqu’aux Oscars en mars.
Entre provocation et sensualité, les plans rapprochés très suggestifs de Marius Sperlich
par Florian Ques
Des lèvres charnues, des paillettes et une bonne dose de provoc' : bienvenue dans l’univers de ce photographe allemand où le zoom est roi.
Un regard lancinant, une moue aguicheuse, des fossettes expressives… Indubitablement, il existe toute une kyrielle de façons de jouer de ses charmes afin de conquérir son prochain. Pour ça, les traits de notre visage sont nos meilleurs alliés. Marius Sperlich, un jeune photographe originaire d’Allemagne, a décidé d’exacerber encore plus le potentiel séducteur de nos faciès pour mieux le détourner. À travers ses clichés aussi captivants que déroutants, il sublime le corps féminin en s’aidant de multiples artifices.
Sur une image, on admire une paire de lèvres charnues comme menacée par des fragments de verre. Sur la suivante, une dentition parfaitement immaculée se voit agrémentée de strass scintillants. Pas de doute, l’artiste allemand joue sur une ambivalence, alliant la sensualité évocatrice des lèvres ou du regard avec des objets qu’on connaît tous et qui font écho aux pires vices de l’homme. Les drogues, les armes blanches, le feu… Marius Sperlich aime nous provoquer.
Au-delà du visage de ses modèles, ce dernier fait preuve d’une véritable fascination pour les zones érotiques, et parfois même érogènes, du corps féminin. On le devine aisément quand on repère ses plans rapprochés sur l’intimité de jeunes femmes, qu’il a veillé à camoufler avec de nouveaux accessoires aussi astucieux qu’esthétiquement plaisants. Entre malaise et excitation, notre cœur balance.
https://www.instagram.com/mariussperlich/
NDDL, vitesse, immigration : Emmanuel Macron prépare la rentrée
Par Solenn de Royer, Bastien Bonnefous - Le Monde
Le gouvernement se réunira début janvier en séminaire pour fixer les priorités des trois mois à venir. L’exécutif, qui remonte dans les sondages, compte maintenir le rythme des réformes.
Préparer la suite. Après la diffusion d’un entretien sur France 2, dimanche soir 17 décembre, et avant de partir vendredi 22 au Niger à la rencontre des troupes françaises de l’opération Barkhane, Emmanuel Macron – qui aura 40 ans jeudi 21 décembre et vient de fêter Noël en famille au château de Chambord – a prévu de passer les prochains jours à l’Elysée avec sa garde rapprochée pour baliser la séquence des vœux et la rentrée de janvier. Il doit enchaîner les réunions au palais, avec conseillers et ministres, et profiter de ces quatre jours sédentaires pour visiter une poignée de services de l’Elysée, que son épouse Brigitte a déjà tous salués.
Fidèle à cette tradition de la Ve République, Emmanuel Macron s’adressera le 31 décembre aux Français. Comme ses prédécesseurs en début de quinquennat, le président aimerait innover et surprendre mais la forme que prendra ce vieux rite adapté aux nouveaux codes de la « start up nation » n’a pas encore été arrêtée. Il y a quelques jours, l’Elysée évoquait la possibilité de raccourcir la séquence des vœux présidentiels, qui occupe traditionnellement tout le premier mois de l’année.
Le chef de l’Etat envisageait de les faire tous tenir la première semaine de janvier, avant son départ pour la Chine, le 8. Mais ce scénario n’est toujours pas validé. Seule date actée : les vœux à la presse, le 3 janvier. Une pratique jugée désuète par François Hollande, qui l’avait abandonnée. « Macron veut réduire le nombre des vœux, regrouper et simplifier, sans négliger personne, résume le patron de La République en marche, Christophe Castaner. Il faut éviter que le président passe un mois à faire des discours dans l’entre-soi ! »
Soucieux de préparer son plan de bataille pour 2018, le chef de l’Etat a réuni il y a quelques jours à l’Elysée les poids lourds de la macronie pour anticiper les séquences à venir et aborder un certain nombre de sujets sensibles, comme le sort de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui doit être scellé en janvier. Le premier ministre, Edouard Philippe, s’était livré fin novembre au même exercice « bilan et perspectives » (selon les mots d’un conseiller) en conviant à dîner le « comité de la majorité » composé des ténors de LRM et du MoDem et des ministres proches de l’Elysée. « L’idée, c’est de continuer au même rythme effréné, explique un ministre. C’est simple, si Macron arrête de marcher, il tombe. »
Alignement des planètes
Selon nos informations, le gouvernement se réunira en séminaire au cours de la première semaine de janvier, après le premier conseil des ministres de l’année, le 3. Ce séminaire, qui s’était tenu à Matignon en octobre, pourrait avoir lieu cette fois à l’Elysée. Objectif : cadrer l’agenda des trois prochains mois, qui sera largement dominé par le deuxième volet des réformes sociales (apprentissage, formation professionnelle, assurance chômage) et la réforme de l’action publique. « La réforme de l’Etat est une priorité absolue, ce sera un gros morceau de 2018 », juge un conseiller de Matignon.
D’autres réformes sensibles sont attendues l’an prochain sur l’asile et l’immigration (pour durcir la politique d’immigration), le logement ou les entreprises (participation, intéressement, smic, etc). Les arbitrages sur la réforme de la Constitution (réduction de nombre de parlementaires, etc.) doivent également être rendus en début d’année. Une réunion avec les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, François de Rugy et Gérard Larcher, les ministres Gérard Collomb (intérieur) et Nicole Belloubet (justice), se tiendra d’ailleurs sur ce sujet jeudi 20 décembre à l’Elysée.
En plus de celui sur Notre-Dame-des-Landes, un autre arbitrage ultra sensible est attendu pour le début de l’année sur la limitation de vitesse à 80 km/heure sur les routes nationales. « La rentrée va être très marquée par ce sujet » de sécurité routière, anticipe-t-on à Matignon, où l’on sait que cette limitation est « très impopulaire ». L’épineux dossier des retraites et les sujets bioéthiques seront sur le métier plus tard dans l’année, voire début 2019.
« TOUS LES DOSSIERS CHAUDS QUI DEVAIENT NOUS EXPLOSER À LA FIGURE SONT PASSÉS SANS PROBLÈME »
UN CONSEILLER ÉLYSÉEN
En revanche, Emmanuel Macron souhaite s’emparer dès janvier du sujet de la laïcité. Le président, qui a axé son début de quinquennat sur les réformes économiques et sociales, ne veut pas se voir reprocher de délaisser les sujets sociétaux. L’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie et de la Corse seront deux autres dossiers de l’année à venir. « On a fait six mois au pas de charge, on garde le tempo, c’est une clé du succès, se félicite un conseiller de l’exécutif. Les Français attendent que le président applique son programme. »
Pour l’heure, M. Macron déroule sans encombres son plan de réformes. Non seulement, le chef de l’Etat remonte mois après mois dans les sondages après un décrochage brutal durant l’été, mais il ne rencontre guère d’oppositions susceptibles de le faire reculer, notamment dans la rue, où les maigres défilés syndicaux n’ont pu empêcher la réforme du code du travail par ordonnances. Un alignement des planètes qui réjouit l’entourage présidentiel. « Comment va le Château ? Le Château se transforme, et plus vite que prévu ! », s’amuse ainsi un conseiller élyséen. « Tous les dossiers chauds qui devaient nous exploser à la figure sont passés sans problème », renchérit un autre proche, qui résume, dans un sourire : « On peut le dire, on est très bons ! »
« What’s next ? »
Si le rythme soutenu des réformes est assumé, il ouvre aussi une interrogation pour la suite. « Tout a été lancé et ça avance très vite, donc il y a un vrai sujet sur la construction de la suite : what’s next ? », note le député LRM Gabriel Attal, qui observe que cette interrogation commence à mobiliser les députés de la majorité. « Qu’est-ce qui va se passer après ?, appuie un haut fonctionnaire. Il y a tellement de chantiers ouverts et de réformes vite exécutées que le gouvernement ne pourra pas se contenter de gérer jusqu’en 2022. »
Au sommet de l’Etat, on reconnaît que le projet présidentiel cimente pour l’instant la majorité. « Il faudra trouver un autre ciment pour la deuxième partie du quinquennat, peut-être la préparation de la réélection d’Emmanuel Macron », indique un conseiller. « On réussit à piloter à trois mois alors que Jean-Marc Ayrault ne pilotait pas à un jour, c’est déjà pas mal », ironise un autre conseiller de l’exécutif, pour qui cette question du temps 2 du quinquennat est prématurée.
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Pour Emmanuel Macron, l’audiovisuel public est structuré « sur le monde d’avant »
Par François Bougon - Le Monde
Le président de la République a annoncé vouloir lancer une réflexion au début de l’année prochaine sur l’organisation de l’audiovisuel public et ses missions, pour l’adapter notamment aux nouveaux usages nés du numérique.
Emmanuel Macron a jugé, dans une interview diffusée dimanche soir 17 décembre sur France 2, que la télévision et la radio publiques étaient structurées « sur le monde d’avant » et devaient à la fois s’adapter aux nouveaux usages nés du numérique et repenser leurs missions.
« Les usages sont en train de changer et notre audiovisuel public reste structuré dans sa géographie avec un grand système de radio et de télévision qui, certes, s’est mis au digital, mais est structuré dans son architecture sur le monde d’avant. Il n’a pas suivi ce changement », a-t-il expliqué, tout en se demandant comment « mieux mutualiser les choses entre la radio, la télévision, le digital ».
Près de deux semaines après avoir utilisé des mots cinglants envers l’audiovisuel public lors d’une rencontre avec des parlementaires, le président de la République a, dans des termes plus mesurés, jugé nécessaire de repenser les « bases des missions », en particulier pour la formation des jeunes : « C’est à mon avis une des missions de l’audiovisuel public. Est-ce qu’aujourd’hui on a un dispositif qui est le mieux adapté pour former les jeunes, les éveiller à la conscience ou contribuer à leur évolution, pas totalement. »
« Il y a de l’argent »
M. Macron a annoncé vouloir lancer une « réflexion au début de l’année prochaine ». « Je suis là pour donner l’impulsion et fixer les principes, mais surtout je souhaite qu’il y ait une grande réflexion qui se structure », a-t-il dit, souhaitant associer tous les acteurs, « journalistes, producteurs, salariés des différents groupes de l’audiovisuel public », mais aussi les parlementaires.
Le président de la République a aussi souligné que l’audiovisuel public était « pour l’Etat le premier budget de la culture ». « Il y a de l’argent, mais est-ce qu’on le met au bon endroit et surtout est-ce l’organisation collective la plus pertinente, ce n’est pas à moi de le trancher ; je veux juste lancer une réflexion qui doit prendre son temps. »
Une réflexion sur l’avenir de l’audiovisuel public a déjà été exigée par la ministre de la culture, Françoise Nyssen, et ses homologues de Bercy. Associant la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, le président de Radio France, Mathieu Gallet, Marie-Christine Saragosse de France Médias Monde, Véronique Cayla d’Arte et Laurent Vallet de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), cette concertation doit aboutir d’ici à la fin de l’année.
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Masochisme - l'edito de Muriel Pleynet - Le Parisien
Le service public de l’audiovisuel serait-il masochiste ? Dimanche soir, France 2 a offert au chef de l’Etat, interrogé par Laurent Delahousse, la possibilité de dire tout haut ce qu’il pensait, jusque là, tout bas. Alors, dans un langage certes plus policé qu’en privé, Emmanuel Macron a pu dire tout le mal qu’il pensait du service public de l’audiovisuel dont certains programmes , - comme il a eu le loisir de le dire devant des députés de la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée, reçus il y a 15 jours à l’Elysée - seraient, rien de moins, qu’une honte. L’audiovisuel public « reste structuré, dans son architecture, un peu sur le monde d’avant », a-t-il estimé. La télévision publique, entravée par sa gouvernance ainsi que par une forme de corporatisme, ne se serait pas suffisamment modernisée et ne remplirait pas sa mission d’éducation et de culture auprès du jeune public. Autant de vérités, pense-t-il, qu’Emmanuel Macron a assénées devant un interviewer qui ne l’a pas contrarié. Ce qui a valu à cette émission son lot de critiques et de sarcasmes. Ce qui s’appelle se tirer doublement une balle dans le pied...
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La lettre politique de Laurent Joffrin - Libération
Aux marches du Palais
Emmanuel Macron ne s’est pas mal sorti de l’impitoyable questionnement que lui a infligé lundi soir Laurent Delahousse sur France 2. Pris sous un feu roulant d’interrogations embarrassantes - «vous dormez peu ?», «c’est votre héroïsme ?», «quel est votre message aux Français pour Noël ?» - le président a réussi à placer qu’il était, quoique jupitérien, faillible comme les autres hommes, que son leadership international, loué partout, n’était pas absolu, que la famille était une valeur sûre, que son amie la finance, tel un paysage bucolique, verdirait au printemps. Plusieurs fois acculé par son contradicteur, il a préféré, habileté suprême, rester debout pour entraîner l’importun dans le vestibule de l’Elysée et le mettre très courtoisement dehors…
Ironie sévère, dira-t-on. Laurent Delahousse est un excellent présentateur de JT mais il a voulu appliquer au président de la République la méthode empathique dont il use envers les people du show-biz, ce qui a transformé son entretien exclusif en opération de communication pour Emmanuel Macron. Opération réussie : le président a dit des choses, comme le souligne Alain Auffray sur Liberation.fr. Ce qui débouche sur un paradoxe français : maîtrisant son image comme aux beaux temps du gaullisme, ce président qui s’expose avec parcimonie à la contradiction (une fois en sept mois, en octobre dernier, devant les journalistes de TF1) voit sa courbe de popularité remonter en flèche. Sarkozy allait au carton en conférence de presse, à ses risques et périls; Hollande laissait porte ouverte aux journalistes les plus critiques, quitte à se faire bousculer : il faut croire que cette candeur ne paie pas. Maugréant sans cesse contre les hommes politiques et les élites, l’opinion ratifie néanmoins les usages monarchiques qui sont la marque de la Ve République. Ailleurs en Europe, on a séparé la sacralité du pouvoir de son exercice, en laissant un roi ou une reine sur le trône (Grande-Bretagne, Espagne, Pays-Bas, Belgique) ou bien en plaçant au sommet de la pyramide constitutionnelle un président soliveau (Italie, Allemagne, Autriche, Portugal, etc.) En France, une déambulation jusqu’aux marches du Palais fait événement. Laurent Delahousse, au fond, a trop bien compris la logique intime de la Ve République.
Nicki Minaj pose topless sur Instagram
Si Nicki Minaj brille par son talent, elle fait aussi régulièrement parler d'elle pour les clichés publiés de sa personne. Icône d'un féminisme pop, Nicki Minaj s'approprie par ces photos dénudées l'image de son corps et s'affiche en maîtresse de sa sexualité et de ses désirs.
Comme Kim Kardashian, le talent pour la chanson en plus, Nicki Minaj participe à sa manière à un féminisme pop qui touche actuellement tout particulièrement les jeunes femmes. N'en déplaise à la comédienne Lou Doillon, choquée qu'on puise afficher de cette manière son corps, comme elle l'a confié à El Pais: « Quand je vois Nicki Minaj et Kim Kardashian, je suis scandalisée. Je me dis que ma grand-mère a lutté pour autre chose que le droit de crâner en string ».
Mais Nicki Minaj se moque des critiques, elle affirme avoir le droit de profiter de son corps, de jouer de son image et de parler librement de sexualité. En novembre dernier, la chanteuse était la star d'une séance photo pour le magazine Paper. Sur les clichés publiés, la star s'affichait topless en short de latex rose, triplée pour la photo en poses suggestives et sublimée par la photographe de charme Ellen Von Unwerth. Ce vendredi sur Instagram, elle a publié un cliché où elle apparait dans la même tenue, short rose et cache-tétons argentés. Un accessoire qui permet à la chanteuse d'éviter de voir sa photographie censurée par le réseau social, très à cheval sur la nudité. Plus d'un million et demi de ses abonnés sur le réseau social ont aimé cette publication en forme de clin d'oeil sexy.
Street Art
Les graffeurs Blesea et Baby-K ont à nouveau sévi sur un blockhaus du Nord-Cotentin. Ils ont transformé un bunker du Val-de-Saire, dans le secteur de Réville - Jonville, en Shenron, le dragon légendaire du dessin animé phare des années 1980 " Dragon Ball ". Photo : Mogab Production

13 Likes, 1 Comments - Le Parisien (@leparisien) on Instagram: "Les graffeurs Blesea et Baby-K ont à nouveau sévi sur un blockhaus du Nord-Cotentin. Ils ont..."




















