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Jours tranquilles à Paris

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20 décembre 2017

En salles à partir d'aujourd'hui.....

20 décembre

pierre niney

romesse33

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20 décembre 2017

Miles Aldridge

miles55

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20 décembre 2017

Extrait d'un shooting - nu

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20 décembre 2017

Ce que la TV nous enseigne....

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20 décembre 2017

Fétichisme

arnaud

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19 décembre 2017

L’état de grâce, sept mois après

L'édito de Charles de Saint-Sauveur - Le Parisien

Jeudi, Emmanuel Macron fêtera ses 40 ans, quelques jours après avoir célébré Noël en famille. Comme on ne prête qu’aux riches (et à « leur » président, diront les opposants), les cadeaux se multiplient comme des petits pains. C’est l’un des avantages à avoir sa date de naissance accolée à celle de Jésus. L’autre, c’est de marcher sur l’eau. Après avoir passé tout un été à plonger dans l’impopularité, il surfe désormais sur un état de grâce. D’autant moins artificiel qu’il ne suit pas immédiatement l’élection, comme c’est d’ordinaire le cas, mais s’installe sept mois après. Une demi-douzaine de sondages confirment l’envolée spectaculaire du chef de l’Etat au mois de décembre. Sa cote de popularité prend six points, pour s’établir à 46 % selon le dernier baromètre politique de Viavoice-Libération publié cet après-midi. Il « prend » même neuf points auprès des sympathisants de gauche, qu’il avait eu jusque-là beaucoup de mal à convaincre. Un autre sondage, également dévoilé aujourd’hui par Odoxa, enfonce le clou : 54 % des Français le jugent « bon président » (+ 9 points !). Et comme un miracle n’arrive jamais seul, deux indicateurs économiques arrivent à point nommé au pied du sapin. L’Insee a relevé aujourd’hui sa prévision pour la France en 2017, à 1,9 % (au lieu de 1,8 %). Et prévoit un taux de chômage de nouveau à la baisse (après un 3e trimestre mauvais) pour la fin de l’année. Reste à savoir si cet état de grâce durera ou s’il n’est qu’une trêve des confiseurs avant l’heure. La deuxième phase du mandat que Macron s’apprête à inaugurer s’annonce moins anticipée que la première. Donc plus incertaine.

19 décembre 2017

Dita von Teese

dita222

19 décembre 2017

Petter Hegre - photographe

hegre33

hegre34

19 décembre 2017

Journalisme

Recul du nombre de journalistes tués dans le monde en 2017

Selon le bilan annuel de Reporters sans frontières, l’année qui s’achève est la moins meurtrière depuis quatorze ans.

En 2017, 65 journalistes ont été tués dans le monde, dont cinquante professionnels, sept « journalistes-citoyens » (blogueurs) et huit « collaborateurs des médias », selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF), publié mardi 19 décembre.

Ce bilan fait de 2017 l’année la moins meurtrière depuis quatorze ans pour les journalistes professionnels, note l’ONG basée à Paris. Il est dû en partie à une meilleure protection des reporters mais également au fait que des pays dangereux « se vident de leurs journalistes ».

Sur les 65 journalistes (professionnels et non-professionnels) tués au cours de l’année, 39 ont été assassinés ou sciemment visés et 26 ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions. Comme en 2016, la Syrie est le pays le plus meurtrier pour les reporters avec douze journalistes tués recensés, devant le Mexique (onze), l’Afghanistan (neuf), l’Irak (huit) et les Philippines (quatre).

Une baisse liée à une « prise de conscience »

Si moins de journalistes ont été tués dans le monde en 2017 par rapport à 2016 (79 tués, soit une baisse de 18 % sur un an) c’est, estime RSF, en raison de « la prise de conscience croissante de la nécessité de mieux protéger les journalistes et la multiplication des campagnes menées en ce sens par les organisations internationales et les médias eux-mêmes ». Mais aussi par le fait que « des pays, devenus trop dangereux, se vident de leurs journalistes ». « C’est le cas de la Syrie, de l’Irak, du Yémen, de la Libye où l’on assiste à une hémorragie de la profession », déplore RSF.

Si les conflits armés mettent en péril la vie des journalistes qui couvrent ces guerres, dans des pays comme le Mexique « des cartels et des politiques locaux font régner la terreur » contraignant aussi nombre de professionnels à « quitter leur pays ou [à cesser] leur métier ».

« Le Mexique est le pays en paix le plus dangereux au monde pour les reporters », souligne RSF. Au pays des cartels de la drogue, les journalistes qui traitent de la corruption de la classe politique ou du crime organisé sont quasi-systématiquement visés, menacés, voire exécutés. Cela a été notamment le cas de Javier Valdez Cardenas, un reporter chevronné de 50 ans, collaborateur de l’Agence France-Presse et de médias locaux, froidement assassiné le 15 mai.

19 décembre 2017

En Australie - grosse chaleur (19 décembre 2017)

chaleur 19 dec

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