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Jours tranquilles à Paris

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29 janvier 2020

helmutnewtonfoundation HELMUT NEWTON WORKS

newton

January 30, 2020 to May 3, 2020

Opening on January 29th at the GAM - Civic Gallery of Modern and Contemporary Art of

Turin.

Curated by Matthias Harder director of Helmut Newton Foundation, Berlin, who has selected 68 photographs designed to provide a comprehensive overview of the long career of this great photographer whose truly unique visual concepts have, from the very beginning, never ceased to amaze and make a sensation. The result is an exceptionally characteristic and accomplished body of work that has reached a public of millions through magazines and books.

"Spanning more than five decades, the work of Helmut Newton defies categorization. Newton transcended genres, bringing elegance, style, and voyeurism to fashion, beauty, and glamour photography for an oeuvre that remains as inimitable as it is unrivaled", stated Matthias Harder.

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helmutnewtonfoundation HELMUT NEWTON

30 janvier 2020 au 3 mai 2020

Ouverture le 29 janvier au GAM - Civic Gallery of Modern and Contemporary Art of

Turin.

Organisé par Matthias directeur de la Fondation Helmut Newton, Berlin, qui a sélectionné 68 photographies conçues pour fournir un aperçu complet de la longue carrière de ce grand photographe dont les concepts visuels vraiment uniques ont, dès le début, n'a jamais cessé d'étonner et de faire sensation. Le résultat est un travail exceptionnellement caractéristique et accompli qui a atteint un public de millions de personnes à travers des magazines et des livres.

« S'étendant sur plus de cinq décennies, le travail d'Helmut Newton défie la catégorisation. Newton a transcendé les genres, apportant élégance, style et voyeurisme à la mode, la beauté et la photographie glamour pour une œuvre qui reste aussi inimitable qu'inégalée », a déclaré Matthias.

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29 janvier 2020

CORONAVIRUS

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Coronavirus : le nombre d’infections en Chine dépasse désormais celui du SRAS. Les autorités sanitaires ont dénombré mercredi 5 974 cas confirmés de contamination, soit plus de 1 400 de plus que la veille, tandis que le bilan s’aggravait à 132 décès. Le SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère), également un coronavirus, avait pour sa part infecté 5 327 personnes en Chine continentale en 2002-2003, et provoqué 349 morts dans le pays. Le nouveau virus 2 019-nCoV est jugé moins puissant que le SRAS mais plus contagieux. Professeur de médecine hongkongais à la renommée internationale, le Dr Gabriel Leung estime que le coronavirus pourrait infecter jusqu’à 150 000 personnes par jour à Chongqing, l’une des plus grandes métropoles chinoises, d’ici le mois d’avril ou de mai, rapporte The Asia Times. Pour le scientifique, les chiffres récents diffusés par Pékin sous-estiment l’ampleur actuelle de l’épidémie. Selon lui, plus de 25 000 personnes pourraient avoir été contaminées, soit dix fois plus que les chiffres officiels avancés.

29 janvier 2020

Anything to say

bruxelles

29 janvier 2020

Municipales 2020 : à Paris, “le Marais gay est en train de mourir”

gay marais elections municipales

Vu du Royaume-Uni

THE GUARDIAN (LONDRES)

Dans le quartier du Marais touché par la spéculation immobilière et le tourisme de masse, de plus en plus de petits commerces et de bars gays historiques sont forcés de mettre la clé sous la porte. En témoigne le départ de la célèbre librairie Les Mots à la bouche, s’attriste The Guardian.

Dans la vitrine de la plus célèbre librairie gay de l’Hexagone, au-dessus des livres d’art consacrés à Lucian Freud, des mémoires de Maria Callas et d’un ouvrage retraçant l’histoire du mouvement gay, une affiche en grosses lettres rouges proclame : “Patrimoine culturel en danger.” Sur la porte, une affichette implore : “Nous avons besoin de votre aide !”

Véritable institution parisienne depuis 40 ans, ‘Les Mots à la bouche’ est la première librairie LGBT de France et, dit-on, l’une des meilleures au monde – une adresse phare du Marais, le quartier gay de Paris. Mais, à l’heure où la spéculation immobilière bat son plein dans le centre de la capitale (à certaines périodes de l’année, on dénombrerait plus de locations Airbnb que d’habitants dans le Marais), la librairie se voit boutée hors du quartier par la hausse des loyers.

“Le Marais gay est en train de mourir”

Son départ est un coup dur pour la communauté gay de Paris, et les militants redoutent que le cœur de Paris ne soit en train de perdre son identité, à mesure que les boutiques de mode haut de gamme, ciblant les touristes fortunés, chassent les petits commerces, dont les bars gays.

Pour la vedette locale de cabaret, Yvette Leglaire, “le Marais gay est en train de mourir”. L’office du tourisme de Paris a beau vendre le quartier comme “un petit village authentique mais branché”, sa scène gay, qui date des années 1980, à l’époque où le quartier était encore ouvrier, miteux et bon marché, s’étiole peu à peu. Plusieurs bars gays historiques ont baissé le rideau ces dernières années, remplacés par des enseignes de mode comme Lacoste ou Chanel.

Le Marais juif, autour de la rue des Rosiers, n’est pas épargné, le montant des loyers commerciaux y ayant doublé entre 2012 et 2018. Certains craignent que, comme à Barcelone ou Venise, la spéculation immobilière et l’appât du gain né de l’afflux de touristes, ne dépossèdent le cœur de Paris de son originalité et de son attrait. Un habitant de vieille date déplore de voir l’invasion de boutiques de mode transformer peu à peu le Marais en “duty free géant en plein air”.

Sébastien Grisez, le gérant des ‘Mots à la bouche’, soupire :

La mairie de Paris vante l’histoire gay du Marais et a fait peindre les carrefours aux couleurs de l’arc-en-ciel, mais ça paraît absurde de ne plus avoir notre librairie ici.”

L’établissement, installé dans le Marais depuis 1983, est ouvert sept jours sur sept jusqu’à 23 heures et possède plus de 16 000 titres. Mais, comme bon nombre de bars gays historiques qui ont fermé sous la pression des loyers, il se voit obligé de trouver une nouvelle adresse à Paris, avant le mois de mars. Si l’on en croit la rumeur, c’est une boutique de chaussures Doc Martens qui prendrait sa place.

La fin d’une époque

Sébastien Grisez se souvient :

Il y a dix ans, il y avait bien plus de bars gays ici. Aujourd’hui, il n’en reste que quelques-uns. C’est vrai que la sociologie gay est en train de changer – les gens sont plus éparpillés. Comme on peut se rencontrer sur des applis, on ressent peut-être moins le besoin de se rencontrer dans les bars. Mais il n’empêche que les gens regrettent la disparition des lieux de rencontre du quartier.”

Alain Lesturgez travaille à la Fédération nationale des communes forestières et fréquente la librairie depuis vingt ans. Il explique : “Ce déménagement marque la fin d’une époque. C’est un endroit où le libraire prenait le temps de vous conseiller. Autrefois, ça grouillait de vie dans le Marais. Aujourd’hui, à cause des enseignes de luxe, le quartier ressemble à plein d’autres dans le monde.”

Le quartier perd son âme

À l’Open Bar, une adresse gay historique, Sébastien Fossa, militant des droits LGBT et patron des lieux, commente : “Le quartier perd son âme à vue d’œil. Au départ, c’était un quartier ouvrier. Petit à petit, l’arrivée des marques de luxe a cassé la dynamique qu’il y avait ici.”

Fayçal Khiatine, le patron du Cox, le bar gay voisin, renchérit : “Quand une librairie s’en va, c’est la vie quotidienne du quartier qui en pâtit.”

Christian Ducou, qui est né et qui a grandi dans le Marais ouvrier des années 1950 et 1960, avise par la fenêtre de sa cuisine une boutique Calvin Klein flambant neuve, sur deux étages. L’homme a connu l’époque où les enfants jouaient dans la rue et où la plupart des appartements avaient des salles d’eau communes sur le palier et pas de toilettes. “Le premier riche que j’ai vu, c’était le photographe Helmut Newton, quand il a emménagé ici”, se souvient-il.

Spéculation immobilière et tourisme de masse

Son épouse, Liliane, soupire :

Curieusement, ces boutiques de luxe sont souvent vides. C’est comme si elles avaient uniquement été ouvertes pour avoir une adresse dans le Marais. Le quartier n’a tout simplement pas l’air de convenir à ce type de boutiques. On a des petites rues étroites où les limousines ne peuvent pas se garer et ils mettent des boutiques hors de prix qu’on attendrait plutôt sur les boulevards, où les voitures avec chauffeur peuvent attendre dehors.”

À l’approche des municipales qui auront lieu au printemps, les politiques se demandent comment sauver l’âme du cœur de Paris de la spéculation immobilière et du tourisme de masse – à supposer qu’il soit encore temps.

La fin du cocon

Pour David Belliard, candidat écologiste, le fait que ‘Les Mots à la bouche’ soit obligé de partir du Marais montre bien que la capitale française se dénature et “ne s’adresse plus aujourd’hui qu’aux touristes”.

Le maire socialiste du IVe arrondissement a promis d’aider la librairie à trouver une nouvelle adresse mais, alors que la date butoir de mars approche, on ne voit toujours rien venir.

Comédien de profession, Sébastien Raymond témoigne : “Cette librairie a toujours fait l’effet d’un cocon. On savait qu’on serait accepté ici. On se sentait à l’abri.”

Angelique Chrisafis

Source

The Guardian

LONDRES www.theguardian.com

L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui abrite certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes. Orienté au centre gauche, il se montre très critique vis-à-vis du gouvernement conservateur.

Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre, qu’il partage avec son édition dominicale, The Observer. Les deux titres de presse sont passés au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans cesse depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998.

29 janvier 2020

Critique - Dans « Histoire d’un regard », Mariana Otero filme Gilles Caron, l’homme derrière l’objectif

caron affiche

Par Mathieu Macheret – Le Monde

La documentariste a plongé dans l’œuvre du photographe, mort en 1970 à l’âge de 30 ans, pour tenter d’en faire le portrait.

L’AVIS DU « MONDE » - À NE PAS MANQUER

Comment tirer le portrait du portraitiste, lui qui a pour habitude de se dérober derrière ses modèles ? A fortiori comment le faire en son absence, quand celui-ci est mort depuis longtemps ? La documentariste Mariana Otero (Entre nos mains, L’Assemblée) répond avec Histoire d’un regard, son dernier long-métrage, consacré au photographe Gilles Caron (1939-1970), de la plus belle des manières. Elle plonge au cœur de ses œuvres, pour faire d’elles la matière première du film et poursuivre leur trame secrète, où se dessine quelque chose du cheminement et du geste singulier de l’artiste. Mais aussi, peut-être, du secret de son absence.

Une certaine discrétion caractérisait, semble-t-il, la personnalité de Gilles Caron, photoreporter pour l’agence Gamma disparu en 1970 au Cambodge à l’âge de 30 ans. C’est de ce retrait que part Mariana Otero : alors qu’on lui doit certaines des photographies les plus célèbres de la seconde moitié des années 1960, dont certaines habitent la mémoire collective (le sourire narquois du jeune Daniel Cohn-Bendit opposé à un CRS en mai 1968), son nom reste peu identifié du grand public. Durant sa courte période d’activité (1964-1970), Caron est monté au front des conflits et événements les plus significatifs de son temps, du Vietnam au Biafra, de la guerre des Six-Jours à la fin du « printemps de Prague ». Ses images resplendissent de présences humaines intenses, saisies la plupart du temps dans le feu de la lutte ou la fugace parenthèse d’un regard éloquent.

Le film ne se contente pas de compiler les meilleurs clichés de Caron, façon « best of », mais les investit comme un terrain d’enquête, propice à reconstituer des phases entières et décisives de reportages. Mariana Otero remonte à ses rouleaux de pellicule numérotés pour observer le travail du journaliste dans son déroulement : les photographies ne sont plus considérées isolément, comme des objets sortis de nulle part, mais resituées dans des séquences de prises de vue qui en révèlent l’avant et l’après. C’est sans doute dans cet angle « analytique » que se situe la part la plus passionnante du film. Inscrire la photographie dans la dimension temporelle du cinéma permet de saisir la part de tâtonnement, de recherche, qui la caractérise – ce qu’on pourrait appeler « l’exercice » du regard.

Pratique du pas de côté

Une scène d’anthologie révèle les coulisses de la fameuse photographie de Cohn-Bendit : c’est en se déportant audacieusement sur le côté de la scène que Caron trouve le bon angle pour immortaliser l’insolence étudiante de Mai 68. Tout l’art du photographe semble tenir précisément dans cette pratique du pas de côté, susceptible de révéler la scène à elle-même. Lors de la bataille de Dak To, au Vietnam, en novembre 1967, alors que les affrontements font rage, Caron prend sur lui de passer devant les troupes pour saisir le visage des soldats, et plus seulement leurs silhouettes de dos.

Nikon F

Le mythique NIKON F

LES IMAGES RACONTENT L’EXTRÊME MOBILITÉ DU PHOTOGRAPHE, SA FAÇON DE VIBRIONNER AUTOUR D’UN ÉVÉNEMENT

Par un beau travail de voix off, la réalisatrice retrace les enjeux et le déroulement des situations, en partant toujours des images, de ce qu’elles montrent, de ce qu’elles oblitèrent. C’est leur observation scrupuleuse qui lui permet, avec l’aide de l’historien Vincent Lemire, de reconstituer le parcours géographique de Caron à Jérusalem lors de la guerre des Six-Jours. Ainsi scrutées, les images racontent aussi l’extrême mobilité du photographe, sa façon de vibrionner autour d’un événement, pour en dénicher le cœur battant.

Le personnage demeure jusqu’au bout insaisissable, mystérieux : il semble avoir été atteint par la violence des conflits qu’il allait couvrir comme autant de réminiscences d’une guerre d’Algérie dont il gardait au fond de lui la blessure. En Irlande du Nord, Mariana Otero retrouve d’anciens modèles de ses reportages sur les émeutes du Bogside, en août 1969, à l’occasion d’un émouvant passage : des années plus tard, personne ne se souvient du photographe qui a donné aux événements le visage et la posture iconique d’une jeune insurgée blonde, en jupe et sandales, au milieu des gravats. Partout, le reporter semble s’être effacé, comme absorbé par la légende de ses images. Et si Gilles Caron était passé tout entier du côté de ses photographies ? L’histoire d’un regard s’avère ainsi le meilleur fil à délier pour retrouver l’homme disparu derrière l’objectif.

Documentaire français de Mariana Otero (1 h 33). diaphana.fr/film/histoire-dun-regard

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SYNOPSIS

Gilles Caron, alors qu’il est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît brutalement au Cambodge en 1970. Il a tout juste 30 ans. En l’espace de six ans, il a été l’un des témoins majeurs de son époque, couvrant pour les plus grands magazines la guerre des Six Jours, mai 68, le conflit nord-irlandais ou encore la guerre du Vietnam.

Lorsque la réalisatrice Mariana Otero découvre le travail de Gilles Caron, une photographie attire son attention qui fait écho avec sa propre histoire, la disparition d’un être cher qui ne laisse derrière lui que des images à déchiffrer. Elle se plonge alors dans les 100 000 clichés du photoreporter pour lui redonner une présence et raconter l’histoire de son regard si singulier.

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29 janvier 2020

On the Water’s Edge - Actuellement à la Galerie Templon

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L’exposition « On the Water’s Edge » à la galerie parisienne Templon présente la dernière série photographique de James Casebere. A travers des images de maquettes architecturales entourées d’eau, l’artiste américain illustre les défis liés au changement climatique.

L’exposition « On the Water’s Edge » à la galerie Templon, à Paris, dévoile une série de photographies inédite de James Casebere. L’artiste américain y confirme son statut de maître de la « staged photography », la photographie de mise en scène, genre à l’avant-garde duquel il s’est hissé il y a vingt-cinq ans aux côtés d’autres photographes célèbres comme Jeff Wall et Gregory Crewdson.

James Casebere, maître de la photographie de mise en scène

La photographie de James Casebere, nourrie par ses références architecturales et cinématographiques, se double d’une pratique de plasticien puisque, depuis les années 1980, l’artiste réalise essentiellement des photographies de modèles réduits d’architecture, reconstitutions imaginaires et standardisées d’édifices familiers, qu’il construit lui-même à partir de carton, de plâtre et de polystyrène. Chacune de ses photographies résulte ainsi d’un minutieux travail d’atelier, qui commence par la création de ces maquettes et se termine par un rigoureux processus de mise en lumière, en couleur et en image.

James Casebere s’intéresse au changement climatique

Avec sa nouvelle série On the Water’s Edge, James Casebere se penche sur la question très actuelle du changement climatique et des catastrophes écologiques qui s’annoncent. On y découvre des structures hybrides qui conjuguent espaces publics et privés et évoquent des bâtiments côtiers tels que des maisons de plage et des cabanes de maître-nageur.

« On the Water’s Edge » : l’architecture face aux défis de la nature

Ces structures fonctionnelles, pavillons et solides demeures implantés dans des paysages inondés offrent une saisissante image de la dichotomie humaine : l’homme est aussi vulnérable face à la nature que doué pour en affronter les défis. Ces nouvelles photographies de James Casebere se rattachent ainsi à la question du changement climatique qui constitue un enjeu majeur dans le domaine architectural.

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https://www.templon.com/new/current.php?la=fr

29 janvier 2020

Treats Magazine

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29 janvier 2020

Alain Cassaigne à la Concorde Art Gallery

Photographe

Alain Cassaigne est photographe professionnel free-lance depuis une quinzaine d’années. Il a collaboré avec plusieurs revues et de nombreux éditeurs en s’investissant également pour des thématiques d’auteurs sur le long terme dans le cadre de ses propres ouvrages. Il a, à son actif, de nombreuses expositions noir et blanc et couleur, dans différentes thématiques. Attaché aux rencontres et à l’errance, recherchant constamment cet attachement à la sensibilité humaine, à l’écriture de la lumière, il fonctionne par coups de coeur, voir de défis, pour vivre l’intime interprétation de ses émotions et de son vécu. Voulant toujours travailler hors des conventions et des cadres classiques, il aime prendre des risques et aller au bout, voir au delà, de ses perceptions et de ses choix.

Dans cette expo, Alain Cassaigne a su retranscrire ses propres choix thématiques et son travail présenté aujourd’hui, est salué unanimement comme un travail inspiré, à la fois intime et impressionnant d’engagement. Cette exposition étonnante est inclassable. Artistique, émotionnelle, hors des conventions, elle capte, elle intrigue, elle interroge, elle séduit, elle surprend, elle choque parfois… Au carrefour de la sensualité et de la performance, elle apporte une vision propre de l’auteur qui s’exprime en liberté totale avec de nombreuses références artistiques. La peinture est ici, un outil violent qui amène au spectaculaire… et pourtant si la nourriture de l’esprit est bouillonnante, le geste esthétique, lui, reste subtil et presque évanescent. Alain Cassaigne qui à longtemps travaillé avec son ex-épouse (en co-signature) continu un travail de photographe d’auteur et poursuit son approche iconographique de la sculpture humaine sous un angle très personnel. Il partage sa vie entre le Berry et Paris.

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29 janvier 2020

Veni vidi vinci - Fluctuart

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Jusqu'au 19 avril 2020

L'art urbain face au génie

De Florence à Milan, du Château d’Ambroise au Louvre jusqu’au Palais de Buckingham et partout en Europe, les hommages à Léonard de Vinci se succèdent en cette année qui célèbre les 500 ans de sa disparition. Mais ici, point de cérémonie en grandes pompes, la commémoration est confiée aux street-artistes les plus renommés de la scène internationale, parmi lesquels Lek & Sowat, Madame, Speedy Graphito ou Zevs. Ces 20 artistes rendent hommage au maître en détournant ses œuvres à coups de bombes, pochoirs, collages… Un cadre inédit de près de 1000 m² d’espace d’exposition, se déployant sur trois étages, dans une galerie d'un nouveau genre qui n’est autre que le premier centre d’art urbain – flottant – en France. Cette exposition propose de montrer la variété des hommages rendus à cette icône de la Renaissance à travers un corpus allant de ses chefs-d’œuvre universellement reconnus – La Joconde ou L’Homme de Vitruve – à un panorama plus élargi, allant de son Autoportrait, reproduit par Andrea Ravo Mattoni, jusqu’à sa célèbre Cène détournée par Okuda. Entre appropriation et confrontation, nos artistes réinterprètent le sourire de Mona Lisa, réinventent l’art de la fresque, jusqu’à nous présenter Léonard de Vinci comme l’un des précurseurs du street-art… A la nuit tombée, Fluctuart présentera une installation monumentale cinématographique unique, nous plongeant dans une déambulation psychédélique et lumineuse sur les berges de la Seine, en immersion au cœur d’une œuvre d’art urbain lumineuse et monumentale.

The year 2019 marks the 500-year anniversary of the death of Leonardo da Vinci in France. The exhibition pays tribute to this icon through exclusive works by internationaly famous artists.

FLUCTUART

Jusqu'au 19 avril 2020

2, port du Gros Caillou, 75007 Paris

HORAIRES

Ouvert

Du mercredi au dimanche de 12:00 à 0:00

TARIFS

Billets expositions temporaires

Entrée libre : gratuit

Billets collections permanentes

Entrée libre : gratuit

29 janvier 2020

Milo Moiré - SELFIES

milo moiré sexy (13)

milo moiré sexy (14)

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