Première bande-annonce pour le biopic sur le photographe Robert Mapplethorpe
Après avoir voyagé dans le temps avec Doctor Who, Matt Smith repart dans le passé pour MAPPLETHORPE, biopic réalisé par Ondi Timoner. L'acteur britannique y incarne le célèbre photographe américain, accompagné de l'actrice Marianne Rendón dans le rôle de Patti Smith. À découvrir au cinéma prochainement.
SCANDALE - DE ROBERTIS PARMI LES GILETS JAUNES
Nouvelle performance choc de Deborah de Robertis
Ce samedi 15 décembre, cinq femmes aux seins nus, recouvertes de peinture argentée, portant une veste rouge et un bonnet phrygien de Marianne, faisaient face aux forces de l'ordre sur l’avenue des Champs-Elysées en plein cœur de la manifestation des Gilets jaunes. Et contrairement à ce que l’on a pu croire, ce n’était pas une action menée par les Femen, mais une performance de Deborah de Robertis, l’artiste luxembourgeoise, habituée au scandale et aux comparutions au tribunal.
Au-delà de l’acte artistique, Deborah de Robertis montre son soutien aux Gilets jaunes. Elle l'avait déjà manifesté sur son compte Instagram en postant une photo de la Liberté guidant le peuple de Delacroix, avec un drapeau jaune à la place du blanc originel.
Après avoir recouvert une photographie de sang menstruel au Musée du Quai Branly et s'être dénudée à Lourdes cette année, Deborah de Robertis n'a pas fini de faire parler d'elle...
Télévision - « Le Monde selon Xi Jinping » : l’homme de fer chinois
Par Frédéric Lemaître, Pékin, correspondant - Le Monde
Sophie Lepault et Romain Franklin dressent le portrait d’un président déterminé à remettre son pays au cœur du jeu mondial.
ARTE, MARDI 18 DÉCEMBRE À 20 H 50, DOCUMENTAIRE
A mesure qu’il étend son pouvoir sur la Chine et, partant, sur le monde, Xi Jinping fascine et inquiète. Qui est vraiment ce sexagénaire à l’allure bonhomme, assez puissant pour défier l’Occident en lançant les « nouvelles routes de la soie », bâtir en quatre ans une marine comparable à celle de la France et mettre en place un système de surveillance de la population à nul autre pareil ?
Comment cette victime du maoïsme dont la demande d’adhésion au Parti communiste chinois (PCC) a été rejetée à neuf reprises a-t-il pu devenir l’héritier de Mao Zedong ? Où veut-il entraîner son pays maintenant qu’il a les pleins pouvoirs ? Pour répondre à ces questions qui nous concernent tous, Sophie Lepault et Romain Franklin ont fait appel à la fois à des images d’archives souvent saisissantes et aux meilleurs experts de la Chine.
Côté archives, on retiendra bien sûr essentiellement celles portant sur la Révolution culturelle. Cette période pendant laquelle le jeune Jinping, âgé d’à peine 10 ans, voit son père, auparavant proche de Mao, jeté en pâture aux gardes rouges, et est lui-même contraint d’apprendre par cœur les discours du Grand Timonier.
Ou encore les images de Xi s’adressant aux forces armées. A le voir passer en revue les troupes, dans une automobile spécialement aménagée et équipée de micros pour qu’il puisse, debout, donner ses ordres à des milliers de soldats au garde-à-vous, on ne peut s’empêcher durant quelques secondes de se demander si c’est bien Xi Jinping, là, en gros plan, ou Kim, le leader nord-coréen.
Une dizaine de spécialistes
Mais non, c’est bien Xi Jinping, le président chinois, également secrétaire général du PCC, mais aussi, comme le rappellent chaque jour les médias officiels, le chef des armées, qui enjoint à ses hommes d’« être prêts à mourir pour la patrie » avec une telle froideur qu’il semble d’ores et déjà savoir dans quelles circonstances, demain, il mettra leur vie en jeu.
Pour décrypter ces images, Sophie Lepault et Romain Franklin ont fait appel à une dizaine de spécialistes français, anglo-saxons ou chinois. Des pro et des anti-Xi. Certains sont incontournables bien que contestés, comme l’ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin – très proche de ce pays –, d’autres sont plus rares, notamment les experts chinois auxquels les télévisions européennes ont rarement accès.
Qu’ils le déplorent ou s’en félicitent, tous insistent sur sa détermination. Soit par conviction, soit par intérêt. Ayant été menacé de mort par les gardes rouges une centaine de fois, selon ses propres déclarations, et ayant, depuis qu’il est au pouvoir, mis 1,5 million de cadres du Parti à l’écart au nom de la lutte contre la corruption, Xi Jinping sait mieux que quiconque que la politique en Chine n’est pas un dîner de gala et qu’au moindre faux pas, ses ennemis ou ses victimes chercheront à prendre leur revanche.
XI JINPING A MIS 1,5 MILLION DE CADRES DU PARTI À L’ÉCART AU NOM DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
Mais, et cela le film le montre aussi, bien que brièvement, Xi Jinping est également populaire. Si les Occidentaux se moquent volontiers du culte qu’il construit autour de sa personne, les Chinois aiment cet homme fort qui remet leur pays au centre du jeu mondial.
Les réalisateurs se sont abstenus de traiter des relations de Xi avec Donald Trump, une affaire encore en cours. La répression impitoyable dont les Ouïgours musulmans font l’objet dans le Xinjiang est brièvement évoquée. Mais, par la variété des sujets qu’il aborde et la diversité des intervenants, Le Monde selon Xi Jinping offre un des portraits les plus fouillés du président chinois. Mais pas l’un des plus rassurants.
Qui est Vaimalama Chaves, Miss France 2019 ?
On connait enfin le visage de la nouvelle Miss France et il reflète un joli métissage. Miss Tahiti, Vaimalama Chaves, a été sacrée plus belle femme de France samedi soir à Lille. Née en Polynésie, la jeune femme de 24 ans a également des racines wallisiennes. Portrait.
Elle était donnée favorite par plusieurs sondages et faisait des ravages sur les réseaux sociaux depuis son élection lors du concours Miss Tahiti le 2 juin 2018. Vaimala Chaves a transformé l’essai samedi 16 décembre. Elle est la nouvelle Miss France.
Un profil atypique
Née le 3 décembre 1994, Vaimalama a fait toute sa scolarité en Polynésie. Elle a obtenu un master en management, une licence de droit économie et gestion avec une spécialité en commerce international, ainsi qu’un BTS de négociation et relation client. Community manager dans une salle de sport, elle confie qu'elle va mettre son activité entre parenthèse pour profiter pleinement de son règne.
La jeune femme a un profil atypique : elle a vécu son enfance en fort surpoids, au point d'être traitée de "monstre". À 18 ans, elle pesait plus de 80 kilos. Elle en a depuis perdu 20. Pour Vaimalama, les séances de sport sont quotidiennes, surtout de la musculation et du cardio, mais aussi du surf, pour se détendre. Et de douloureuses séances de palper-rouler, un massage destiné à briser les graisses.
La fierté de Wallis et Futuna
La jeune femme fait la fierté d’un autre archipel français du Pacifique : Wallis et Futuna d’où est originaire son grand-père maternel. Un métissage joliment dosé et bien ancré : Vaimalama signifie "eau lumineuse" en wallisien. La jeune femme ne s’est rendue qu’une seule fois à Wallis, en 1998, mais promet d’y retourner "prochainement".
Qu’importe, la jeune femme a reçu l’appui des habitants. Un important comité de soutien s’est même monté à Wallis. Les votes par téléphones ont ainsi afflué vers Paris, certains de Wallis avouent avoir voté plus de 30 fois, comme l’explique Wallis et Futuna La 1ère sur son site.
Le soutien des Tahitiens
Vaimalama n'était pas seule dans la salle du Zénith de Lille. Quand Jean-Pierre Foucault prononce son nom pour l'accueillir parmi les 12 finalistes, un groupe de spectateurs explose de joie. Ils sont trente à avoir fait le déplacement de Polynésie et de métropole jusqu'à Lille pour la soutenir.
Fin de la malchance tahitienne
Avec cette écharpe, Vaimalama met fin à 20 années de disette. Souvent dauphine, les Miss Tahiti successives n’avaient plus remporté l’écharpe de Miss France, depuis Mareva Galanter couronnée en 1999. Auparavant, trois autres Tahitiennes avaient été sacrées : Edna Tepava en 1974, Thilda Fuller, en 1980 avant de rendre sa courronne au bout de trois jours et Mareva Georges en 1991.
Au dîner avec Lily-Rose Depp, Laetitia Casta et Louis Garrel ! - C à Vous - 17/12/2018/
Remy Buisine : la consécration...
Ma couverture des #GiletsJaunes sur @brutofficiel avec plus de 50H de direct depuis le début du mouvement dans le journal @libe aujourd’hui ! 😀
— Remy Buisine (@RemyBuisine) 17 décembre 2018
Pages 6 et 7 aujourd’hui.
Version web : https://t.co/TImMAuMK0h pic.twitter.com/8ZIFrZZJ0q






















