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Jours tranquilles à Paris

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15 décembre 2018

Laetitia Casta

laetitia casta superbe

Née en 1978 en Normandie, Laetitia Casta grandit en Seine-Saint-Denis. Sa mère est comptable et son père un directeur commercial corse. C’est d’ailleurs en Corse, dans le berceau paternel, qu’elle passe toutes ses grandes vacances. Lors de l’été 1993, elle est remarquée sur la plage par Frédéric Cresseaux, photographe de l’agence Madison.

    Très vite, elle devient le mannequin vedette de Madison. Elle réalise son premier défilé pour le couturier Jean Paul Gaultier. Sa beauté singulière séduit toutes les grandes maisons : Chanel, Yves Saint Laurent ou encore Givenchy. Bien qu’elle ne soit pas très grande, elle devient top modèle : elle défile à travers le monde et pose pour les plus grands magazines. En 1998, elle est sacrée « femme la plus sexy » par le magazine Rolling Stone. La petite Française est également choisie par une association des maires de France pour servir de modèle au buste de Marianne. Le mannequin international tourne de nombreuses pubs, notamment pour  la marque de cosmétiques L’Oréal. On la retrouve, très sexy, dans le clip de Chris Isaak, « Baby did a bad bad thing ».

    Véritable femme d’affaires, elle est consciente que sa carrière de mannequin n’est que de courte durée. En 1999, elle fait donc ses premiers pas au cinéma. Elle commence par un petit rôle, celui de la très séduisante Falbala dans « Astérix et Obélix contre César » de Claude Zidi. On la retrouve ensuite dans Gitano de Lucia Junco puis dans le téléfilm à succès « La bicyclette bleue » de Thierry Binisti.

    Sa carrière est lancée. Elle enchaîne les tournages : « Les âmes fortes » de Raoul Ruiz, « Rue des plaisirs » de Patrice Leconte. En 2006, elle tient le premier rôle dans « Le grand appartement » de Pascal Thomas, puis dans « La jeune fille et les loups » de Gilles Legrand et « Nés en 68 » d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Elle est d’ailleurs récompensée lors de la 22e édition du festival du film romantique de Cabourg et reçoit le Swann d’or de la meilleure actrice.

    Elle débute sur les planches en 2004 en interprétant « Ondine » de Jean Giraudoux. La pièce, mise en scène par Jacques Weber, remporte un vif succès. En 2008, elle est à l’affiche de « Elle t’attend », une pièce écrite et mise en scène par Florian Zeller qui traite du deuil amoureux.

    Côté cœur justement, la jeune trentenaire vit aujourd’hui avec l’acteur italien  Stefano Accorsi avec lequel elle a eu deux enfants, Orlando en 2006 et Athena en 2009. Laetitia Casta est aussi la mère d’une petite fille, Sahteene, née en 2001 de son histoire avec le photographe et réalisateur Stéphane Sednaoui.

    Elle retrouve les plateaux de cinéma en 2010 pour une sublime interprétation de Brigitte Bardot dans «  Gainsbourg (vie héroïque) » qui lui vaudra une nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle. L’année suivante, elle tient le premier rôle du film d’horreur « Derrière les murs » avant de faire une apparition dans « La nouvelle guerre des boutons » et de tourner son premier film américain, « Arbitrage », aux côtés de Richard Gere.

    En 2012, Yvan Attal la choisit pour son troisième long-métrage « Do not disturb » et elle s’illustre dans la comédie dramatique « Une histoire d’amour ». Inspirée d’un fait réel, Laetitia Casta y incarne Cécile Brossard, maîtresse SM reconnue coupable du meurtre de son amant, le banquier Edouard Stern, retrouvé mort en tenue de latex.

   Cette même année, elle collabore avec la marque suédoise H&M pour une publicité très remarquée. Deux ans plus tôt, elle apparaissait dans le très sexy clip de Rihanna «  Te amo ». 

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15 décembre 2018

Pédophilie : l'avocat du père Preynat demande un report du film de François Ozon "Grâce à Dieu"

L'affaire Preynat : un prêtre du diocèse de Lyon, père Bernard Peyrat, devrait être jugé en 2019 pour des agressions pédophiles. Son avocat, Me Frédéric Doyez, souhaite que la sortie du film de François Ozon "Grâce à Dieu", qui s'inspiré de cette affaire, prévue en février 2018, soit reportée après le procès.

"L'objet de ma démarche est juste d'empêcher la sortie avant le procès. Que le film sorte, c'est la liberté de création", déclare Me Frédéric Doyez dans une interview publiée ce vendredi 14 décembre par le quotidien régional Le Progrès.

Une sortie avant le procès "peut porter atteinte à la présomption d'innocence", selon l'avocat

"Mais sortir une fiction pour relater des faits correspondant à un procès qui va se tenir à court terme, et qui a été hyper-médiatisé au travers de la communication des victimes, c'est quelque chose qui peut porter atteinte à la présomption d'innocence", ajoute l'avocat. Il compte plaider sa cause auprès du réalisateur et envisage de saisir la justice en cas de refus.

Le père Bernard Preynat a été mis en examen en janvier 2016 et placé sous contrôle judiciaire pour des agressions sexuelles commises avant 1991 sur de jeunes scouts de la région lyonnaise. Selon une association de victimes à l'origine de l'affaire, l'instruction est achevée.

Le film évoque l'association "La Parole Libérée"

Le procès pourrait donc avoir lieu dans le courant de l'année 2019 mais après la sortie de "Grâce à Dieu", le film de François Ozon, prévue le 20 février. Cette fiction évoque la naissance de l'association "La Parole Libérée", dont un des fondateurs, Alexandre Hesez-Dussot, est incarné à l'écran par l'acteur Melvil Poupaud. Il avait porté plainte contre les agissements du père Preynat en 2015.

Le religieux a reconnu les faits lors de l'enquête. "Mais ce n'est pas cela qui est en jeu. La justice est un instant qui accouche d'une vérité judiciaire. La représentation des faits ne peut être issue que d'un débat contradictoire qui se tiendra à l'audience. On ne peut pas faire un film avant (...) Ce n'est que dans les tribunaux que la justice se rend", estime Me Doyez.

14 décembre 2018

Election Miss France demain soir sur TF1

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14 décembre 2018

Acte 5 demain....

L'ÉDITO de Didier Micoine - Le Parisien

Dernier acte ?

Aller manifester ou pas ? Il y aura bien un « acte V » ce samedi, notamment à Paris, mais difficile de prévoir quelle sera l’ampleur de la mobilisation – et des violences… Si les mesures annoncées lundi par Emmanuel Macron n’ont pas satisfait les revendications des Gilets jaunes (ce qui n’a rien d’étonnant), elles sont loin d’être négligeables. Pour tenter de désamorcer la crise, le chef de l’Etat a lâché du lest, quitte à s’affranchir de la règle des 3 % chère à Bruxelles et à creuser un peu plus le déficit. Mais il n’avait sans doute pas le choix, même si pour l’instant les Gilets jaunes restent accrochés à leurs ronds-points. Au-delà des appels à cesser les manifestations qui se multiplient (y compris dans les rangs des Gilets jaunes), le mouvement semble marquer le pas après un mois de contestation. Dernier acte ou pas, on peut déjà voir qui aura bénéficié de cette fronde inédite. Marine Le Pen n’a pas enfilé de gilet jaune, mais les sondages montrent qu’elle engrange. A cinq mois des élections européennes, un sondage Ifop pour l’Opinion place le Rassemblement national en tête avec 24 % des intentions de vote, largement devant le parti présidentiel (18 %). Une situation qui explique peut-être qu’Emmanuel Macron ait voulu ajouter l’immigration parmi les sujets évoqués lors du grand débat que l’exécutif va lancer. Ce qui a choqué ceux qui, comme Laurent Berger, ne voient pas ce que l’immigration vient faire dans une consultation sur le pouvoir d’achat.

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Libération de ce matin

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14 décembre 2018

Happy Birthday to you, Jane !

Jane Birkin, née le 14 décembre 1946 à Londres, est une actrice et chanteuse britannique francophone, installée en France depuis la fin des années 1960 et naturalisée française.

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Photos ci-dessus pour la magazine LUI

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14 décembre 2018

Laetitia Casta

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14 décembre 2018

Gilets Jaunes demain ou pas ?

14 décembre 2018

« Gilets jaunes » : incertitude sur la mobilisation après Strasbourg et l’intervention de Macron

Par Aline Leclerc, Virginie Malingre, Faustine Vincent - Le Monde

Certains protestataires ont été convaincus par les mesures du chef de l’Etat, quand d’autres promettent de « continuer » le mouvement.

Ils occupent les ronds-points de France depuis maintenant un mois. Combien de « gilets jaunes » manifesteront encore samedi 15 décembre pour l’« acte V » de leur mobilisation ? Une journée test pour le gouvernement comme pour le mouvement, cinq jours après l’annonce de mesures de sortie de crise par Emmanuel Macron.

Dévoilées lundi 10 décembre, l’augmentation du smic et l’annulation de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les retraités qui touchent moins de 2 000 euros figuraient parmi les revendications principales des manifestants.

L’exécutif souhaite qu’elles entrent en application au plus vite. Elles devraient être présentées en conseil des ministres dans un projet de loi dès mercredi. « C’est la clé pour restaurer la confiance et avoir le droit de continuer à réformer », a insisté le président de la République, mardi soir, auprès des parlementaires de sa majorité, réunis à l’Elysée.

Ces mesures ont convaincu certains « gilets jaunes ». Longtemps mobilisée dans l’Yonne, Sophie, 43 ans, intérimaire à La Poste, a décidé de quitter le mouvement. « Je me battais surtout pour les personnes âgées. La mesure de la CSG pour les petites retraites, c’est super !, estime-t-elle. Macron a fait un pas vers nous, laissons-lui une chance. » Elle sait toutefois qu’elle est « minoritaire à penser ça ».

Le contexte a changé

Autour des ronds-points comme dans les groupes Facebook, de nombreux « gilets jaunes » estiment que le compte n’y est pas. « C’est une goutte d’eau dans la mer », se désole Lionel, 46 ans, gérant d’une TPE dans le bâtiment en Gironde. « On va continuer, on lâchera pas », affirme de son côté Daniel, câbleur à la retraite de 61 ans, mobilisé dans l’Yonne.

« Vous avez dit, M. le président, sentir le malaise démocratique dans le pays. Mais que proposez-vous pour le résoudre ? Rien ! », s’indignaient deux des initiateurs du mouvement, Priscillia Ludosky et le controversé Maxime Nicolle, lors d’une conférence de presse, jeudi 13 décembre. Devant la salle du Jeu de paume, à Versailles, célèbre pour le serment qu’y firent les députés du tiers état le 20 juin 1789, ils ont à leur tour « fait le serment de ne pas se séparer » avant d’avoir obtenu des réponses sur la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne, ainsi qu’un « recul des privilèges de l’Etat ».

Ils ont réaffirmé leur détermination à aller manifester samedi, malgré les mises en garde des membres du gouvernement et de la majorité. Car entre-temps, le contexte a changé avec l’attentat survenu mardi soir à Strasbourg. Avant que le suspect, Cherif Chekatt, ne soit tué par des policiers, jeudi dans la soirée, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, avait affirmé qu’il ne serait « pas raisonnable » de redescendre dans la rue. Il faut « maintenant que le mouvement s’arrête », avait renchéri Richard Ferrand, le président (La République en marche, LRM) de l’Assemblée nationale.

Les autorités ont relevé le plan Vigipirate au plus haut niveau, « urgence attentat », sur toute la France, mais elles n’ont pas interdit les manifestations. Il serait « facile » de le faire, avait prévenu M. Griveaux, tout en concédant que cela n’empêcherait pas « les personnes souhaitant casser et piller de se rendre dans les rues ».

La fatigue se fait sentir sur les ronds-points

La pression sur les « gilets jaunes » est aussi venue de Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT – toujours avant la mort de Cherif Chekatt. Il serait « de bon ton » qu’ils ne manifestent pas samedi afin de « ne pas surcharger la barque des policiers », a-t-il déclaré. Les « gilets jaunes » réunis à Versailles n’avaient que faire de ces consignes. Ils accusent le gouvernement d’opportunisme.

Dans l’opposition, Marine Le Pen (Rassemblement national), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise, LFI) ont dénoncé eux aussi une tentative d’instrumentalisation. Le chef de LFI s’est ainsi dit « douloureusement surpris » que « certains à LRM utilisent » cette attaque « pour peser » sur les « gilets jaunes » : « Si on commence à céder à un assassin en modifiant toute notre vie, c’est lui qui a gagné. »

Les « gilets jaunes » sont également confrontés à des difficultés internes au mouvement. La fatigue se fait sentir sur les ronds-points. Des dissensions sont ainsi apparues sur leur façon de mener la lutte, opposant les manifestants pacifiques aux partisans d’un mode opératoire plus virulent.

La violence croissante des manifestations d’un samedi à l’autre sera-t-elle dissuasive ? Les femmes et les retraités étaient déjà bien moins nombreux, le 8 décembre, dans la manifestation parisienne. Ce jour-là, les rassemblements ont aussi dégénéré dans des villes de province. Les scènes de saccage à Bordeaux et à Toulouse ont frappé les esprits. Tout comme les images de nombreux blessés. Le bilan depuis le début de la mobilisation est d’ailleurs lourd : six morts et 1 407 blessés à ce jour côté manifestants, et 717 blessés côté forces de l’ordre.

Pour la première fois, l’inquiétude d’une éventuelle baisse de la mobilisation transparaît sur les réseaux sociaux des « gilets jaunes ». Dans une vidéo publiée jeudi sur Facebook, Eric Drouet, l’une des figures du mouvement, tente de motiver les troupes. « C’est le moment où justement il ne faut pas lâcher (…). Des gens ont perdu la vie, c’est pas pour gagner 50 euros sur un smic. » Sur Facebook, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont annoncé leur présence à Paris samedi. Reste à voir combien feront effectivement le déplacement.

14 décembre 2018

Milo Moiré - extrait de son calendrier 2019 - photos de Peter Palm

14 décembre 2018

TROUBLES DU PÉRICARDE' PAR JAMES DE LEON {éditorial exclusif / NSFW}

James De Leon est un photographe basé à New York qui a soumis ses dernières photographies prises à Los Angeles dans le Mustang Motel. Ces photographies s'inspirent de l'esthétique du cinéma italien des années 1970 et représentent ma première collaboration avec le modèle Katilin .

https://www.instagram.com/kc_dreamz/

Voir plus de travail de James ici: INSTAGRAM / WEBSITE

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