Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Jours tranquilles à Paris

Publicité
16 octobre 2018

Extrait d'un shooting - bondage

sexy

shooting67

Publicité
16 octobre 2018

La féminité abusive selon Zoé Duchesne dans sa performance "Poupée"

zoé

C’est une ex-mannequin qui a décidé de passer de l’autre côté du miroir. La Québécoise Zoé Duchesne, 36 ans, beauté brune assez spectaculaire, a enchainé les shootings et les campagnes beauté avant de tout plaquer. « Paradoxalement, alors que j’ai gagné ma vie en montrant mon corps, je n’en pouvais plus d’attendre d’être un objet à la merci du regard d’autrui, continuellement en train d’attendre d’être choisie ». Après un épisode dépressif, Zoé trouve une arme pour rebondir : l’appareil photo que lui offre un ami. La jeune femme se poste alors face à son miroir, enfile une perruque blonde. Il manque un truc : elle recouvre goulument ses lèvres d’un rouge outrancier, façon Cicciolina. Un moyen de reprendre le contrôle sur son image en créant un avatar à mille lieues de la grande fille toute simple qu’elle semble être dans la vie. « Poupée, c’est mon alter ego, une créature qui parodie l’hyperféminité voire l’hyperexualisation que véhicule souvent notre époque ». Son expo à la galerie Marguerite Milin mêle 25 courts métrages et une trentaine de tableaux, aussi puissants que dérangeants.

« Poupée », à la Galerie Marguerite Milin à Paris, 46 rue du Château d’Eau, 75010 Paris. Jusqu’au 28 octobre.

« Poupée ou l'injonction de la féminité », le 20 Octobre 2018 à 17h au Sentier des Halles.

zoé14

zoé15

16 octobre 2018

Johnny Hallyday, un dernier album à la couleur rock affirmée

Par Sylvain Siclier

« Mon pays c’est l’amour », cinquante-et-unième et ultime opus studio du chanteur mort le 5 décembre 2017, sera commercialisé vendredi.

Lundi 15 octobre, en début d’après-midi, c’est l’effervescence des grands jours dans les locaux parisiens de Warner Music France, filiale française de la major américaine du disque Warner Music Group.

Ce grand jour, c’est celui de la présentation à la presse de Mon pays c’est l’amour, le dernier album studio de Johnny Hallyday, mort le 5 décembre 2017, à l’âge de 74 ans. A l’entrée, deux files, l’une pour les médias (presse écrite quotidienne nationale et régionale, magazines, télévision, radios), l’autre pour une trentaine de fans conviés à l’écoute. En attendant d’entrer, certains chantent Allumer le feu ou Que je t’aime.

Après une courte présentation, au cours de laquelle il a été précisé que durant la conférence de presse il ne sera question que de l’album, de la musique et de la carrière de Johnny Hallyday, l’écoute commence. Dans la grande salle où le chanteur « avait répété ses deux dernières tournées », indiquera plus tard Thierry Chassagne, président de Warner Music France, pour chacune et chacun, un casque audio dont les écouteurs transmettent une lumière bleue, donnant à l’assemblée une étrange allure.

En dix chansons, auxquelles s’ajoute un instrumental, en cinquième position dans l’ordre du disque, un premier constat, celui d’une couleur rock affirmée, avec, dans la majorité des cas, un tempo assez enlevé – seule Pardonne-moi est dans un mouvement lent, quand généralement dans les précédents albums d’Hallyday, dont Rester vivant en 2014 et De l’amour en 2015, on trouvait un équilibre entre ballades et rock. La prise de son claire valorise autant la présence vocale du chanteur que la formation de base, avec guitares, électriques et acoustiques, claviers (piano et orgue), basse et batterie. Sur certaines chansons, une section de cuivres, des chœurs, des arrangements de cordes et de vents.

Les thèmes chers au chanteur

Si les musiques ont été toutes composées par Maxim Nucci, dit Yodelice, compositeur et réalisateur de l’album, ou co-composées pour quatre d’entre elles avec Yarol Poupaud, les textes sont signés par plusieurs auteurs. Pierre Jouishomme, Christophe Miossec, Pierre-Yves Lebert, Jérôme Attal, déjà là sur d’autres albums, et des nouveaux venus, Katia Landreas, le duo Yohann Mallory et Hervé Le Sourd pour trois chansons, et Boris Lanneau, un fan, qui avait proposé en 2015 des textes à Bertrand Lamblot, directeur artistique de Warner Music France, dont Tomber encore qui a plu à Hallyday.

Musicalement avec son accroche de piano, l’alliance avec l’orgue, des clochettes, ce Tomber encore, l’une des chansons les plus réussies, a l’allure d’un rock façon Bruce Springsteen. Ailleurs, des références au rock à la Rolling Stones, avec croisement des guitares en lead-rythmique, sont perceptibles.

Ecrire pour Hallyday c’est être, comme tant d’autres avant, en relation avec les grands thèmes chers au chanteur. La référence fondatrice au rock’n’roll (Made in rock’n’roll, adaptation par Pierre-Dominique Burgaud de Let The Good Times Roll, de JD McPherson), l’évocation des Etats-Unis (L’Amérique de William, avec des paysages de motels, de drive-in, de grands espaces, une approche country avec sonorités probables de dobro, pedal steel), l’homme amoureux avec ses désirs et ses faiblesses (Pardonne-moi, Back in LA, Tomber encore), le battant. Dans 4 m2, un thème social écrit par Pierre-Yves Lebert, celui de l’enfermement d’un prisonnier, l’une des chansons les plus réussies, un rock-blues.

A l’issue de l’écoute, qui a permis d’entendre un album bien dans la manière d’Hallyday, Thierry Chassagne, Rose-Hélène Chassagne, directrice du label Warner, Maxim Nucci, Bertrand Lamblot et Sébastien Farran, le manager de Johnny Hallyday, sont revenus sur certains éléments de la genèse de cet album.

En mars 2017, Johnny Hallyday avait posé sa voix sur les maquettes instrumentales de Pardonne-moi, Un enfant du siècle et Je ne suis qu’un homme. Ce sont « ces prises vocales qui ont été conservées et qui étaient extraordinaires », explique Bertrand Lamblot. Pour les sept autres chansons, la voix a été enregistrée entre fin septembre et début octobre. « Johnny a fait peu de prises pour chaque chanson, a indiqué Maxim Nucci. Le cas échéant, on a fait un travail traditionnel de composite de différentes prises, qui est un montage des meilleures parties de sa voix. »

Huit cent mille exemplaires disponibles vendredi

C’est en août 2017, à Los Angeles, qu’ont été enregistrées les musiques. Avec Dean Parks et Val McCallum aux guitares, Brad Cole aux claviers, Davey Faragher à la basse et Matt Chamberlain à la batterie. En tout, vingt-deux compositions – dont les trois qui étaient à l’état de maquette et qui ont été réenregistrées alors –, parmi lesquelles Johnny Hallyday a choisi celles qu’il souhaitait chanter. Il n’y a pas à la suite de ces séances « d’autres chansons que les dix de l’album », précise Bertrand Lamblot.

Les arrangements de cordes et de vents, sous la direction d’Yvan Cassar, des parties de choristes, les interventions d’une section de cuivres de haut niveau – les cinq musiciens de l’album Rester vivant –, des ajouts de guitares par Maxim Nucci et Yarol Poupaud pour deux chansons, tout cela discuté et décidé avec Johnny Hallyday, ont été effectués après sa mort. L’album ayant été finalisé fin janvier 2018 avec le mixage par Bob Clearmountain, familier des enregistrements de Johnny Hallyday depuis plus de quinze ans.

C’est donc à partir du vendredi 19 octobre dans les magasins – certains seront ouverts dans la nuit, à partir de minuit – et sur toutes les plateformes de diffusion en ligne que sera commercialisé ce dernier album. La mise en place pour ce 51e album studio d’Hallyday sera « exceptionnelle avec 800 000 exemplaires », a indiqué Thierry Chassagne. Un nombre qui n’a pas été vu pour un artiste français depuis des années.

16 octobre 2018

Centre Pompidou

pompidou

16 octobre 2018

"L'homme fidèle" avec Laetitia Casta et Lily Rose Melody Depp

lhomme fidela avec laetitia casta

Publicité
16 octobre 2018

MIRO au Grand Palais

Réunissant près de 150 œuvres dont certaines inédites en France et couvrant 70 ans de création, cette rétrospective retrace l’évolution technique et stylistique de l’artiste.

Miró crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique.

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu’il s’agisse d’un signe, d’une trace de doigt ou de celle de l’eau sur le papier, d’un trait apparemment fragile sur la toile, d’un trait sur la terre qu’il marie avec le feu, d’un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants et de ces mariages insolites un univers constellés de métamorphoses poétiques qui vient réenchanter notre monde.

"Pour moi, un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu’il éblouisse comme la beauté d’une femme ou d’un poème".

miro66

15 octobre 2018

Carte Blanche à Tomás Saraceno : ON AIR

Palais de Tokyo from Jacques Snap on Vimeo.

L’exposition ON AIR se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, où les oeuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémères qui unissent ces mondes. ON AIR se construit grâce à la multitude de ces présences, animées et inanimées, qui y cohabitent.

L’exposition est comme un ensemble, qui révèle la force des entités qui peuplent l’air et la manière avec laquelle elles nous affectent : du dioxyde de carbone (CO2) à la poussière cosmique, des infrastructures et fréquences radio à de nouveaux couloirs de mobilité aériens. Ces histoires invisibles, qui composent la nature dont nous faisons partie, nous invitent à repenser poétiquement notre manière d’habiter le monde – et à réévaluer notre manière d’être humain.

Alors que les activités industrielles prédatrices exploitent la Terre, épuisent ses ressources et menacent d’entières écologies, ON AIR célèbre de nouvelles manières d’imaginer une planète libérée de frontières et d’énergies fossiles, au travers de nouveaux modes de production de la connaissance. De cette manière, l’exposition répond aux défis posés par l’Anthropocène, terme proposé pour décrire une époque de la Terre dans laquelle nous vivons désormais, et qui a débuté lorsque les activités humaines ont eu un impact global sur l'écosystème terrestre. C’est ainsi particulièrement au travers des activités de l’Aerocene, un projet artistique interdisciplinaire initié par Tomás Saraceno, qui cherche à réactiver un imaginaire commun afin de collaborer éthiquement avec l’atmosphère et l’environnement, que les visiteurs sont invités à s’engager collectivement dans un exercice d’harmonisation planétaire.

ON AIR réunit une grande variété de collaborateurs, rassemblant des institutions scientifiques, des groupes de recherches, des activistes, des communautés locales, des visiteurs, des musiciens, des philosophes, des animaux non-humains, des phénomènes célestes, qui participent tous à la vie de l’exposition. Des ateliers, des concerts, des séminaires ouverts au public enrichissent régulièrement une exposition transformée en une vaste « jam-session cosmique », résonnant au rythme des rencontres et d’assemblées nées de nouvelles solidarités entre espèces.

Les journées « ON AIR live with... »

L’exposition ON AIR, qui réunit quotidiennement un chœur de voix humaines et non-humaines, accueille pendant toute sa durée des événements qui viennent l’enrichir et la métamorphoser, et particulièrement au cours des trois journées “ON AIR live with...”, un vendredi par mois, lors desquelles les visiteurs sont invités à prendre part à d’autres formes de conversation. À chacune de ces occasions, le 26 octobre, 23 novembre, et 14 décembre, un séminaire rassemble chercheurs, activistes et artistes au sein des espaces d’exposition, des workshops sont proposés au public ainsi que des concerts exceptionnels et inédits de « jamming with spiders » d’Alvin Lucier, Eliane Radigue et Evan Ziporyn.

Commissaire : Rebecca Lamarche-Vadel

15 octobre 2018

Jean Paul Gaultier aux Folies Bergère

jean55

15 octobre 2018

L'ÉDITO de Charles de Saint Sauveur : Macron II

Quinze interminables jours. C’est ce qu’il aura fallu à Emmanuel Macron et Édouard Philippe pour procéder au remaniement, qui devrait - logiquement - être dévoilé ce mardi. Jamais un exécutif n’avait mis autant de temps pour accoucher d’un nouveau gouvernement. Un délai d’autant plus surprenant qu’il n’aura rien de révolutionnaire, le Premier ministre restant en place. Puisque les éléments s’y mettent, les inondations dramatiques dans l’Aude ont reporté une ultime (?) fois cette annonce : on ne voit pas comment il aurait pu en être autrement, sauf à s’enfoncer un peu plus dans le ratage - commencé à la fin août - de cette séquence politique. L’Elysée a beau dénoncer le « petit clapotis médiatique » qui a accompagné ces deux semaines, le feuilleton laissera des traces, en mettant au jour la vulnérabilité d’un président tout à son registre inébranlable Jupiter. N’est-ce pas un mal pour un bien, au fond ? Cette valse-hésitation est peut-être l’occasion pour le jeune président de « casser » son image cassante. De revoir son logiciel personnel en montrant un peu moins de hauteur hautaine et un peu plus de compassion. Sa visite attendue dans l’Aude, auprès des sinistrés, lui en offrira aussi l’occasion. Plus qu’un gouvernement Philippe III, les Français attendent une ère Macron II. LE PARISIEN

15 octobre 2018

Extrait d'un shooting - mode

sexy

m1

m2

m3

Publicité