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Jours tranquilles à Paris

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10 juin 2020

L’amour sous vide selon Haruhiko Kawaguchi

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Emballé, c’est pesé. L’artiste japonais Haruhiko Kawaguchi, connu sous le pseudo « Photographer Hal », photographie des couples emballés sous vide l’un contre l’autre, parfois dans des univers qui leur sont propres. La série « Flesh Love » compte actuellement 80 photographies. « J’ai décidé d’emballer les couples sous vide pour montrer à quel point ils sont proches et amoureux », explique-t-il.

Sa version tient la route. Mais peut-être pourrait-on aussi y voir une métaphore des couples fusionnels qui finissent par s’étouffer…

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10 juin 2020

Modèle : Alexis CORTIJOS-LESTE - EXPOSITION BIENTÔT....

expo lgbt

Jeudi 2 juillet, 19h - Un Ours des Artistes -  Alexis CORTIJOS-LESTE

Vernissage

Exposition collective d’artistes ayant travaillé avec Alexis comme modèle.

Ce modèle au physique atypique, loin des clichés habituels, traverse l’œuvre de différents artistes. Un encouragement pour tous ceux qui n’acceptent pas bien leur corps et qui craignent le regard de la société.

On peut être gros, poilu et gay et trouver sa place dans l’esthétique artistique actuelle.

* si les conditions sanitaires en juillet le permettent

Gratuit

https://centrelgbtparis.org/un-ours-des-artistes-alexis-cortijos-leste?evtart=2952

63 Rue Beaubourg

75003 Paris

10 juin 2020

En hommage à Christo....

christo hommmage

10 juin 2020

Psychologues, coachs, formateurs, consultants : ruée sur la prévention des risques psychosociaux

Par Myriam Dubertrand

Dans le contexte anxiogène dû à la pandémie de Covid-19, de nombreux acteurs, parmi lesquels il n’est pas toujours facile de s’y retrouver, proposent leurs services aux entreprises pour aider leurs salariés à reprendre le chemin du travail plus sereinement.

Le marché est là. La crise sanitaire a engendré son lot d’angoisse chez les salariés : crainte d’être contaminé, risque de tensions avec les clients, peur de perdre son emploi ou d’exercer son métier dans des conditions dégradées 

Dans ce contexte particulièrement anxiogène, les prestataires – coachs, psychologues, consultants et formateurs –, dont certains n’ont pas été épargnés par la crise, sont nombreux à proposer leurs services aux entreprises pour aider leurs salariés à reprendre le chemin du travail plus sereinement. « Tous les jours, je suis assailli de nouvelles propositions ! », témoigne Jean-François Ode, directeur des ressources humaines d’Aviva France, qui se dit sceptique face à cette inflation.

Pour accompagner le redémarrage des entreprises, « les coachs sont particulièrement bien placés puisque leur spécialité est la mise en mouvement, estime Véronique Hénaff, fondatrice et dirigeante d’Avantilt et, par ailleurs, responsable pédagogique au sein de l’école de coaching HEC Paris. Du coaching d’équipe est notamment nécessaire pour recréer des collectifs solides. »

Les 780 psychologues de l’Institut d’accompagnement psychologique et de ressources (IAPR), spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux (RPS), filiale du groupe de conseils Oasys, ne chôment pas. « Un soutien psychologique est nécessaire dans cette situation inédite où tout le monde vit une situation post-traumatique », explique Aude d’Argenlieu, directrice générale d’IAPR.

« Démarche d’anticipation »

L’Institut s’adapte à la nouvelle donne. Les baromètres de santé, habituellement réalisés de façon annuelle, bénéficieront d’un suivi plus rapproché durant les mois à venir. D’autre part, la plate-forme numérique avec ses programmes de soutien (gestion du stress, relaxation…) mise en place durant le confinement va se poursuivre. « Ces programmes restent pertinents dans le temps, mais avec une évolution des sujets traités », précise Aude d’Argenlieu.

« Aujourd’hui, il est important de ne plus être dans une simple logique d’assistance aux personnes en détresse, mais dans une démarche d’anticipation », avance pour sa part Célia Badet, chargée du développement de HuCare, tout nouveau programme de prévention en matière de santé psychologique au travail mis en place par le cabinet Empreinte humaine. Le but : instaurer une culture de la sécurité psychologique dans l’entreprise.

Les formateurs ne sont pas en reste. Ainsi, Equipage Formation propose une session baptisée « Reprendre le travail en toute sérénité ». « La reprise de l’activité est l’occasion de former salariés et managers aux techniques d’écoute, de partage et de dialogue », justifie Edouard Baudry, gérant et consultant-formateur. La demande est là : « Les stages prévus avant le confinement sur les techniques de vente sont pour la plupart transformés en formations de développement personnel : gestion du stress, confiance en soi… », illustre-t-il.

L’Académie Equicoaching, spécialisée dans le team building, a conçu une approche en cinq modules, spécifiquement adaptée pour les équipes impactées par la crise due au coronavirus, avec des chevaux comme partenaires à part entière de la formation. Pour l’occasion, des exercices spécifiquement orientés sur la résilience collective et la gestion postcrise ont été élaborés.

Psychologues, coachs, formateurs, consultants… Il n’est pas toujours facile pour les entreprises de se repérer dans cette profusion d’acteurs. Aviva a fait le choix de rester fidèle à son prestataire habituel, Qualisocial, et a mobilisé ses onze coachs internes. « Le lien de confiance est fondamental et il se bâtit au fil des années », explique Jean-François Ode.

Le temps de la réflexion

Dans un contexte où les besoins sont particulièrement importants, Aude d’Argenlieu estime que tout le monde a sa place : « Face à des démarches variées de la part de prestataires, les entreprises doivent être en mesure de cerner l’offre nécessaire selon leurs objectifs : assurer un soutien psychologique aux salariés, accompagner un changement d’organisation du travail, identifier des situations à risques… »

Véronique Hénaff ne constate pas de demande massive de la part des entreprises. « Pour le moment, elles restent concentrées sur les aspects sanitaires. Il est encore trop tôt, peut-être la demande d’accompagnement repartira-t-elle au mois de septembre ou en fin d’année », espère-t-elle, tout en ayant conscience que les prestataires servent de variables d’ajustement en temps de crise.

« Beaucoup d’entreprises n’ont mis en place une ligne d’écoute que pour une durée de trois mois. Pour le moment, peu d’entre elles ont manifesté le souhait de pérenniser le dispositif », regrette Emmanuel Charlot, secrétaire général de la Fédération des intervenants en risques psychosociaux (Firps) et directeur de Stimulus et Psya. Pourtant, « prévenir les facteurs de RPS est moins coûteux que de devoir les prendre en charge ultérieurement », avertit Célia Badet.

François Cochet, président de la Firps et directeur de l’activité RPS chez Secafi, invite quant à lui les entreprises à prendre le temps de la réflexion pour faire leur choix. « Agir dans l’urgence multiplie les risques de tomber sur des prestataires moins soucieux d’éthique. La première chose à faire avant de choisir un intervenant est de s’assurer qu’il respecte les règles de déontologie, telles que la confidentialité et la sécurité des données dans le cas de la mise en place de numéros verts. Il est d’autre part fondamental d’associer les représentants du personnel via la commission santé, sécurité et conditions du travail du CSE [comité social et économique]. Enfin, il est nécessaire de s’accorder du temps. » L’urgence n’est jamais bonne conseillère.

10 juin 2020

Laetitia Casta

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10 juin 2020

Tir de missile prévu dans le ciel finistérien : “un gaspillage” pour les associations

Un tir de missile aura lieu dans le ciel breton, nécessitant plusieurs essais. Des zones de restriction sont mises en place et concernent notamment la navigation dans une zone dédiée. Associations et collectifs prévoient une journée d'actions ce mercredi 10 juin, dans plusieurs villes de la région.

Par Emilie Colin

Un tir de missile doit avoir lieu dans le ciel du Finistère, entraînant plusieurs essais prévus ce mois de juin, jusqu'à la mi-juillet explique le ministère de la Défense, sans pour autant donner plus de détails. "Ces activités opérationnelles et essais de système d'armes qui sont liés à la dissuasion nucléaire sont couverts par le secret Défense et ne feront pas l'objet d'une communication détaillée" explique-t-on.

Il s'agit "d'activités opérationnelles classiques qui se tiennent dans le cadre de la remontée en puissance des SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engins) suite à leur sortie d'indisponibilité périodique pour entretien et réparation".

Des actions contre ce tir

Plusieurs associations et collectifs s'insurgent. Des actions sont prévues le mercredi 10 juin, dans plusieurs villes bretonnes : Penmarc'h, Saint-Malo, Rennes, ou encore Lannion. "Dans le respect des règles sanitaires et par petits groupes" précise Roland Nivet, porte-parole du Mouvement pour la Paix.

Là, on nous offre en cadeau de déconfinement, la reprise de tirs de missile M51. Roland Nivet

Il voit dans ce tir un immense gaspillage. "Aujourd'hui, avec ce que l'on vient de vivre, l'épidémie, on était en droit de s'attendre plutôt à un plan d'urgence du côté hospitalier ou à des investissements pour l'écologie et la protection de la planète." Il ajoute : "Un missile M51, cela coûte 120 millions d'euros. 120 millions d'euros c'est le salaire brut annuel de 7500 infirmières ou 24 000 respirateurs médicaux...Chaque M51 porte six bombes atomiques dont chacune peut détruire une ville comme Paris en quelques secondes."

La France est signataire du traité de non-prolifération nucléaire qui prévoit dans son article 6 le désengagement nucléaire complet et négocié. Dans la réalité, depuis deux ans, elle s'engage dans un programme de 'modernisation' avec un renouvellement de sa flotte de sous-marins, avec un coût de 7 milliards par an. Nous on dit, il y a autre chose à faire aujourd'hui, comme protéger la vie humaine."

Dans un communiqué, la fédération Anti-Nucléaire Bretagne y voit "une obscénité, en ces temps de pandémie : sachant que chaque essai coûte plus de 120 millions d’Euros et que la Loi de programmation militaire augmente son budget de plusieurs milliards ces prochaines années alors que la Santé, la Culture et l’Education manquent cruellement de moyens." Elle réclame de son côté "l’arrêt immédiat de l’exploitation de l’énergie nucléaire et l’arrêt des programmes de recherche et de développement pour cette technologie."

Un périmètre de sécurité

Des zones réglementées temporaires (ZRT) et zones dangereuses temporaires (ZDT) sont mises en place au large de la ville de Penmarc'h, interdisant tout survol aérien pendant les tirs. La navigation sera également régulée pendant cette période. Un arrêté a été publié par la préfecture maritime et détaille ces règles qui s'appliquent depuis le 8 juin, jusqu'au 8 juillet.

Consulter l'arrêté de la préfecture maritime sur les zones de restriction pendant le tir

La région a déjà connu ce genre d'essais, en 2018, 2016 mais aussi en 2013. A cette époque, le tir avait été un échec, le missile explosant en plein vol.

10 juin 2020

Szymon Brodziak

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10 juin 2020

La Bourse du commerce à Paris - OUVERTURE RETARDÉE à cause du Coronavirus

Les 13 et 14 juin, la Bourse du commerce accueillera ses premiers visiteurs pour deux journées portes ouvertes, en attendant les premières expositions, quelques jours plus tard. Leur programme n’a pas encore été publié, sans doute pour exciter encore un peu plus la curiosité. C’est en juin 2016 que l’homme d’affaires François Pinault avait annoncé qu’il prenait possession de ce bâtiment en pierre parfaitement circulaire et coiffé d’une coupole, en plein centre de Paris. Le chantier, sous la responsabilité de l’architecte japonais Tadao Ando, a commencé en juin 2017.

Il a donc fallu trois ans de travaux pour faire du site, construit au XVIIIe siècle puis aménagé en Bourse du commerce en 1889, un lieu pour l’art actuel. Le cercle en est la figure dominante. Dans l’espace central éclairé par la coupole en verrière, Ando dresse un cylindre de béton de 29 mètres de diamètre et 9 mètres de haut, à charge pour les artistes de tirer parti de ce plateau de 625 mètres carrés très spectaculaire. Moins complexes d’usage seront les galeries courbes autour de ce vide central, sur trois niveaux. Au total, 6 800 mètres carrés sont dévolus aux expositions. La géographie culturelle parisienne en sera profondément modifiée, ne serait-ce que parce que la Bourse du commerce se trouve à mi-chemin du Louvre et du Centre Pompidou. Philippe Dagen

La Bourse du commerce - Pinault Collection, 2, rue de Viarmes, Paris 1er. Ouverture le 13 juin.

10 juin 2020

Oradour sur Glane - photos

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Oradour-sur-Glane est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Radounauds ou Radounaux. Le nom d'Oradour-sur-Glane reste attaché au massacre de sa population par la division SS Das Reich le 10 juin 1944.

Reportage photographique : Jacques Snap

10 juin 2020

Oradour-sur-Glane Georges : Le dernier meurtrier SS vivant, parle

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