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Jours tranquilles à Paris

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10 juin 2020

Chiharu Shiota – Inner Universe - Galerie Templon

Célèbre pour ses installations monumentales en fils tressés, l’artiste japonaise Chiharu Shiota questionne depuis des années la notion de limite et de surface. La galerie Templon présente deux installations in situ et une série de nouvelles sculptures explorant l’« Univers intérieur » (Inner Universe).

Du 30 mai au 25 juillet 2020, Galerie Templon, 28, rue du Grenier-Saint-Lazare, 75003 Paris, www.templon.com

Chiharu Shiota

 

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9 juin 2020

Ailona Hulahoop

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9 juin 2020

Fondation Yves Rocher (affiche dans le métro parisien)

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9 juin 2020

Coronavirus

Covid-19 : la pandémie s’aggrave dans le monde. L’OMS a indiqué lundi que le nombre de cas confirmés à l’échelle internationale – désormais supérieur à sept millions – a augmenté de plus de 100 000 sur neuf des dix derniers jours, et même de 136 000 dimanche – soit “le bilan le plus élevé jusqu’ici”. Ce sont tout particulièrement des pays d’Amérique latine comme “le Brésil, le Mexique et le Pérou qui contribuent à l’aggravation de la situation mondiale”, note O Globo. Au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde après les États-Unis et le Royaume-Uni, les données sur les morts et les cas de contamination du coronavirus sont depuis plusieurs jours diffusées dans la confusion la plus totale par le gouvernement brésilien. Les bilans tronqués et de plus en plus tardifs suscitent une avalanche de critiques et une forte inquiétude, alors que le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l’assouplissement des restrictions.

9 juin 2020

Miles Aldridge

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Miles Aldridge a pris de l’importance au milieu des années 90 avec ses photographies saisissantes et très stylisées avec des références au film noir, à l’histoire de l’art et à la culture pop.

Coloriste de renom, il rend des mises en scènes élaborées dans une palette de teintes acidulées vibrantes. Ces images glamour et fréquemment érotisées sondent les notions idéalisées de la société sur le bonheur domestique où des courants sous-jacents sinistres tourbillonnent sous une surface impeccable.

Né à Londres en 1964, fils du célèbre directeur artistique et illustrateur Alan Aldridge, son intérêt pour la photographie a commencé très tôt quand son père lui a donné un appareil photo Nikon F.

Après avoir étudié le graphisme au Central Saint Martin’s College of Art and Design, Miles a travaillé comme illustrateur et réalisateur de vidéoclips avant de se tourner vers la photographie.

En 1996, il a commencé à travailler avec Franca Sozzani, la légendaire rédactrice en chef de Vogue Italia, et leur collaboration qui repoussait les limites se poursuivra pendant vingt ans. En plus des nombreuses éditions internationales de Vogue, les images d’Aldridge ont figuré régulièrement dans des titres prestigieux, notamment Harper’s Bazaar, Numéro, W, The New York Times Magazine et The New Yorker.

Miles a travaillé de manière prolifique pendant plus de vingt-cinq ans et il reste aujourd’hui l’un des rares photographes qui travaille encore principalement avec de la pellicule. Sa production créative comprend des impressions de type c à grande échelle, des polaroïds, des sérigraphies, des photogravures et des dessins.

Miles développe chaque nouveau récit photographique en rendant ses premières pensées à l’encre ou au crayon avec des lavages à l’aquarelle et au pastel. Il pense que «la fiction et la théâtralité peuvent être plus véridiques que de documenter la réalité» et traduit ses croquis en compositions méticuleusement arrangées pour créer des images qui rappellent les images fixes de film: des images arrachées à une histoire plus large.

Un thème récurrent tout au long de son œuvre est la fausse promesse du luxe. Les intérieurs psychédéliques sont meublés avec les signes extérieurs du confort de la banlieue du milieu du siècle: des appareils de cuisine brillants, des téléphones couleur bonbon et des animaux de compagnie bien entretenus dénotent le succès.

Miles note que bon nombre de ses moments préférés au cinéma sont, comme il le décrit, “des plans rapprochés du visage d’une femme pensant”, et il partage la capacité de Hitchcock à créer de puissants moments de suspense, transformant les spectateurs en voyeurs.

Le travail de Miles Aldridge a été exposé dans le monde entier et est conservé dans les collections de la National Portrait Gallery de Londres; le Victoria and Albert Museum de Londres et l’International Center of Photography de New York.

Il a publié de nombreuses monographies et son dernier projet “PLEASE PLEASE RETURN POLAROID” (Steidl) sera publié par STEIDL à l’automne 2020.

Miles Aldridge is represented by 2b MANAGEMENT

The Agents Club, fondé en 2018 par Alexandre et Wanda Orlowski, est une plate-forme mobile unique mettant en vedette les agences de photographie les plus recherchées dans le monde et les exceptionnels créateurs d’images qu’elles représentent, offrant un instantané continuellement mis à jour et hautement organisé du dernier cri de la création visuelle.

https://theagents.club/

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9 juin 2020

Presse - 9 juin 2020

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9 juin 2020

Bachar al-Assad aux abois après vingt ans de pouvoir

Le 19 mai dans la province d’Idlib, dont la moitié du territoire échappe à tout contrôle et qui connaît une catastrophe humanitaire. (Photo Moawia Atrash. ZUMA Wire)

Sanctions internationales, crise économique, dissensions au sein  du clan à la tête du pays, critiques de Moscou et Téhéran, manifestations populaires… Le régime syrien voit s’accumuler les calamités.

Un chiffre échangé entre les Syriens sur les réseaux sociaux depuis 24 heures monte comme dans une vente aux enchères : 1 800, 2 400, 3 000, 3 500, 3 800… il s’agit du taux de change du dollar par rapport à la livre syrienne au lendemain de l’entrée en vigueur de nouvelles sanctions américaines contre le régime de Damas. Votée par le Congrès à la fin de l’année dernière, la «loi César» (Caesar Act) - du pseudonyme du lanceur d’alerte qui a pris en photo les dizaines de milliers de morts sous la torture dans les prisons syriennes -, a été dénoncée comme du «terrorisme économique» par les médias officiels. Elle vient resserrer encore la corde autour du cou d’une économie syrienne en souffrance. Une catastrophe mais pas la seule à laquelle doit faire face le régime de Bachar al-Assad qui cumule les déconvenues. Loin de pouvoir savourer sa victoire militaire et politique, il voit s’accumuler les calamités qui l’empêchent de gagner la paix.

Alors que cette semaine marque le 20e anniversaire de son arrivée à la présidence de la République, succédant à son père, Bachar al-Assad ne peut donc pas célébrer son bilan. Après neuf ans d’une guerre dévastatrice pour son pays, il est confronté aujourd’hui à un déchirement inédit au sein de son clan qui règne sur la Syrie depuis 1970. La brouille révélée au grand jour par son cousin germain Rami Makhlouf, le requin des affaires en Syrie depuis vingt ans, divise la famille et surtout leur communauté alaouite, qui a sacrifié des dizaines de milliers de ses fils au combat pour la survie du régime. Elle a confirmé aux yeux des Syriens la corruption et les détournements des ressources du pays par l’entourage du pouvoir.

L’Iran et la Russie prennent leurs distances

Un autre sujet de préoccupation pour le régime, et pas des moindres, est le mécontentement manifesté par les deux alliés auxquels il doit sa survie : l’Iran et la Russie. «Nous avons peut-être donné à la Syrie de 20 à 30 milliards de dollars, et il faut les reprendre», a déclaré un député iranien membre de la commission de la sécurité nationale et des affaires étrangères du Majlis (le Parlement), dans une interview publiée le 20 mai sur le site officiel Etemad Online. Un rappel inédit, alors que l’Iran prend ses distances, concentré sur ses problèmes sanitaires et économiques intérieurs. Dans le même temps, en Russie, une série d’articles publiés dans la presse proche du Kremlin ont dénoncé la corruption et l’incompétence du pouvoir à Damas.

Après neuf ans de guerre, le régime de Bachar al-Assad n’a pas repris l’intégralité du territoire syrien. Deux zones principales lui échappent : le nord-est, géré par une administration kurde, et la province d’Idlib (nord-ouest). Il reste présent dans la première région, notamment à Hassaké et Qamishli, où l’aéroport est sous sa garde. Mais la zone, contrôlée par le Parti de l’union démocratique (PYD), lié au PKK actif en Turquie, continue à revendiquer son autonomie et cherche un accord avec Damas. Des soldats américains sont toujours déployés dans les zones pétrolifères.

La moitié de la province d’Idlib échappe, elle, à tout contrôle. La reconquérir est un objectif prioritaire de Damas, qui a lancé une offensive en décembre, avec l’appui de la Russie, mais pas celui de l’Iran, pour qui la région n’est pas prioritaire. Les bombardements des aviations syrienne et russe ont déclenché une catastrophe humanitaire. Environ un million de civils ont fui vers le nord de la province, limitrophe de la Turquie, mais déjà saturée de camps de déplacés. Le pouvoir turc a réagi en envoyant en Syrie des renforts de soldats et de blindés. En mars, Moscou et Ankara ont fini par signer un cessez-le-feu. Des patrouilles militaires conjointes entre leurs deux armées ont été mises en place le long de l’autoroute M4, qui relie la capitale, à Alep, au nord.

Les combats et les frappes aériennes ont depuis largement cessé, même si la Russie a mené des raids début juin, pour la première fois depuis trois mois. Ils visaient à empêcher des groupes armés de s’approcher de l’autoroute. L’actuel statu quo a relancé les manifestations de la population. Dimanche, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans la ville d’Idlib avec des slogans hostiles à la fois au régime de Bachar al-Assad mais aussi contre Abou Mohammed al-Joulani, le chef du groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham, qui domine la province.

Des groupes armés ont réapparu

Les protestations couvent aussi dans des régions contrôlées par le régime. C’est le cas dans l’enclave druze de Sweida, où elles s’organisent en réaction à l’effondrement économique. Mais également à Deraa, d’où la contestation était partie en 2011. La région a été décrite comme «pacifiée» via «un accord de réconciliation», mis en œuvre par la Russie en 2018. Mais des groupes armés ont réapparu et lancent des attaques de faible envergure contre les forces progouvernementales. «Cette instabilité permanente est un défi pour la Russie. Le sud syrien voit déjà les signes d’une insurrection qui couve, note un rapport du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) publié en mai. Les forces prorégime vont probablement aussi devoir faire face à ce type d’instabilité dans le nord-est, où la population arabe sunnite qui s’était rebellée contre le régime d’Al-Assad ne va pas accepter son retour.»

9 juin 2020

Artichaut (du jardin)

artichaut

9 juin 2020

Paddle : comment choisir sa planche…

Ces cinq dernières années, le stand up paddle (SUP), simple d’accès et d’utilisation, le plus souvent gonflable, a envahi nos bords de mer. Les cinq questions à se poser avant d’en acheter.

Quel est votre niveau, quelle sera votre utilisation ?Un débutant n’achètera pas la même planche qu’une personne ayant déjà pratiqué le surf ou la planche à voile. Si vous envisagez de partager votre paddle en famille, le choix ne sera pas le même selon l’âge et le poids de l’utilisateur. Il faut ensuite se poser la question de l’utilisation de la planche. Il existe cinq formes de paddle qui se déclinent sous huit versions : polyvalente (balade, seul ou en famille), touring (balade sportive), race (course), windsurf (utilisée comme une planche à voile), eaux vives (rivières agitées), fitness yoga, pêche et enfin XXL (de 3 à 8 personnes).

Quelle sorte de planche acheter, gonflable ou rigide ?

La planche gonflable présente bien des avantages même si, en termes de performances, la planche rigide reste un cran au-dessus, notamment pour la course et le surf. L’avantage du paddle gonflable, c’est qu’il se range dans un sac à dos, donc dans le coffre de la voiture, ne pèse pas bien lourd et ne blesse pas en cas de chute. Oui, il y en aura, des gamelles…

Comment choisir la taille du paddle ?

Taille-volume-épaisseur : voilà l’équation à résoudre. Si vous vous trompez dans votre choix, votre paddle risque de finir comme votre vélo d’appartement, c’est-à-dire au grenier. Il ne faut jamais oublier que plus une planche est étroite, plus elle est rapide… et instable. Plus la planche est longue, moins elle est maniable mais plus elle glissera. La largeur est, elle, un gage de stabilité. Si la largeur détermine la stabilité, de votre utilisation dépend la longueur. Votre poids entre en jeu. Plus vous êtes lourd, plus il faudra de la largeur.

Comment savoir si une planche est de bonne qualité ?

En général, le prix est un premier indicateur. Point important, il faut connaître le nombre de couches. Le paddle à une couche a une durée de vie limitée, se crève facilement et finit par prendre l’eau. C’est certes plus léger et plus facile à construire mais dès le premier contact avec un rocher… Le nombre de filaments verticaux va déterminer la rigidité de la planche et permettre de supporter de fortes pressions. La grande majorité des paddles de qualité possèdent deux couches, dessus et dessous, et entre deux et trois couches sur les côtés de la planche.

Combien coûte un paddle gonflable ?

Avec le pack complet, c’est-à-dire planche, pagaie, aileron, housse, gonfleur et leash (ndlr : le cordon qui vous relie à la planche), le prix moyen tourne autour des 400-500 euros, le top du top oscille entre 600 et 900 euros. Il est également possible de trouver des paddles à 200 euros dans des magasins de grande distribution de sport et de loisirs, mais on est là plus proche du matelas gonflable que de la planche. Le paddle XXL géant pour 8 personnes atteint les 1 699 euros.

9 juin 2020

Fanny Müller

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