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Jours tranquilles à Paris

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24 avril 2020

Pas de déconfinement régionalisé ni de retour obligatoire à l’école

ecole

Emmanuel Macron a plaidé pour que le retour en classe se fasse sur la base du volontariat des parents. 

Une différenciation selon les territoires, un retour à l’école sur la base du volontariat, le masque sans doute imposé dans les transports : les grandes lignes du déconfinement se dessinent. Un plan qui place en première ligne les élus locaux, consultés, jeudi, par Emmanuel Macron et Édouard Philippe.

1- Pas de déconfinement « régionalisé »

« Le déconfinement doit se préparer avec les maires », a insisté Emmanuel Macron, et le cadre national devra être adapté et « territorialisé », mais pas par régions, « qui ne correspondent pas aux réalités des territoires ». Que ce soit pour les écoles, les commerces ou les transports, les réouvertures pourront se faire de manière différenciée. L’Ile-de-France et le Grand Est présentent des taux de personnes contaminées d’environ 12 % alors que d’autres régions sont très peu touchées. Il s’agit de faire du travail de dentelle, jusqu’à « adapter les mesures de déconfinement à la réalité d’une école, d’un quartier, d’une commune », selon le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, s’est dit favorable à la réouverture, dès le 11 mai, de « tous les commerces », hors bars et restaurants, sans distinction d’activité ou de taille de magasin.

2 - Pas d’obligation de retour à l’école

Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, a évoqué, mardi, un retour à l’école étalé sur trois semaines, par niveaux de classe, avec des groupes de 15 élèves maximum. Emmanuel Macron a plaidé, jeudi, pour que le retour des élèves en classe se fasse sur la base du volontariat des parents, avec une priorité aux plus jeunes et aux plus en difficulté. Là aussi, la reprise sera « concertée avec les élus locaux et adaptée aux réalités locales », notamment en fonction de la taille des communes. 63 % des Français et 67 % des parents d’élèves jugent que la reprise de l’école à partir du 11 mai est une « mauvaise décision », selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et Le Figaro, publié jeudi.

3 - Le masque imposé dans les transports mais pas en dehors

Après le 11 mai, le port du masque sera « probablement » obligatoire dans les transports en commun, a indiqué l’Élysée à l’issue d’une visioconférence entre le chef de l’État et des maires. Le gouvernement veut aussi lisser les heures de pointe, en coordination avec les entreprises. Du gel hydroalcoolique devra être disponible dans les gares et les stations.

Autre principe, privilégier les transports du quotidien (domicile-travail et domicile-école). Ainsi, les métros et les trains seront progressivement plus fréquents, mais moins pour les trajets longue distance, TGV ou vols nationaux, considérés non-prioritaires. Dans les autres espaces publics, le masque en tissu est désormais « fortement recommandé », sans pour autant que son port ne devienne obligatoire. La France compte en importer et aussi en produire 17 millions par semaine. Emmanuel Macron a, par ailleurs, encouragé les maires à « acheter des masques de manière massive » et à organiser leur distribution.

4 - Déplacements et vacances

Aucune disposition pour empêcher le déplacement d’une région à l’autre n’a été évoquée jeudi, selon l’Élysée. Mais Christophe Castaner a rappelé que « le déconfinement, ce ne sera pas la liberté d’aller partout et de faire n’importe quoi ». Le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a estimé « qu’il faudra éviter les transports inter-régionaux et les échanges de populations entre des zones massivement touchées et des zones peu touchées ».

5 - Quel calendrier ?

Le chef de l’État « s’est engagé à ce que le cadre (du déconfinement) soit présenté en début de semaine prochaine » aux élus locaux, notamment pour un temps de concertation. La présentation d’un plan détaillé doit, elle, intervenir début mai.

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24 avril 2020

Banksy masqué

banksy masqué

24 avril 2020

Le Parisien

le parisien

24 avril 2020

Coronavirus : situation au 23 avril 2020

situation 23 avril au soir

24 avril 2020

Collezione Ettore Molinario : Une Histoire Vraie

11-Bailey-David-Angie-Hill-and-Catherine-Bailey-Kissing-1986

12-Blot-Jean-Baptiste-Sabatier-Post-Mortem-Portrait

13-Von-Unwerth-Ellen-Revenge-2014

14-Witkin-Joel-Peter-Glassman-1995

15-Ritts-Herb-Madonna-II

ETTORE MOLINARIO 

Identification et Montage

Par l’acte de collectionner, les œuvres d’art changent de «statut d’objet» et se chargent de valeur symbolique et émotionnelle; cette mutation ou “recréation” est indépendante de leur nature et est au contraire étroitement liée à l’ego du collectionneur qui les achète.

Collectionner est ma façon de faire de l’art, ce qui signifie envisager et créer une œuvre d’art «à part entière», qui se matérialise à travers l’œuvre d’autrui.

La Collection se développe et se forme dans un laps de temps prolongé, sous l’influence des changements et / ou évolutions psycho-esthétiques du collectionneur.

Cette évolution de l’identité du collectionneur représente l’épine dorsale et le “système nerveux” de ma collection.

Le hic et nunc de la collection peuvent ainsi être interprétés comme un système ouvert, le moment final d’un processus, ou comme le moment initial d’une nouvelle phase évolutive; pour le dire avec Aby Warburg, les parties d’une collection sont comme des fantômes, toujours à moitié vivants, suspendus, toujours en jeu, toujours de retour, toujours flottants.

La collection est, en fin de compte, une manière particulière de choisir, d’approcher, de joindre des parties de soi, de lier des dimensions temporelles et de multiplier le processus de projection narcissique elle-même.

L’instinct et le désir de posséder une œuvre d’art vont de pair avec une pulsion consciente ou inconsciente sous-jacente; une pulsion qui comprend des atmosphères, des sentiments, des mélancolies, des euphories, des dépressions.

Toute décision concernant une acquisition, au cours des dernières années, a été régie par un mouvement dans deux directions: celle du collecteur vers l’objet et celle de l’objet vers le collecteur; c’est un “rendez-vous”, comme l’a dit Duchamp, l’objet “appelle”.

Dès les années 1980, l’image a dévoré la réalité et, de même, un recueil de toute typologie est devenu un véritable simulacre du collectionneur et un miroir réfléchissant des différents moments de son existence.

Une collection d’art est une écriture composée d’objets et donc un “essai hiéroglyphique”; les objets collectés ont une vie qui finit par se synchroniser, se réguler dans son ensemble, par être collectés, réunis et concentrés, et cette vie finit par devenir indissociable, indiscernable de celle de leur collectionneur, et devient son extension même.

C’est l’extraordinaire fonction «thérapeutique» de l’art, car le collectionneur se représente non filtré à travers sa collection et s’y reconnaît donc véritablement.

Selon Walter Benjamin, «la possession est la relation la plus profonde qui soit avec les choses. Ce n’est pas comme si les choses vivaient chez le collectionneur, c’est plutôt lui qui y habite “.

Le Concept de la Collection

La collection Ettore Molinario vise à explorer le thème de l’Identité de Genre à travers toute l’histoire de la photographie, documentant la représentation esthétique de cinq états et les processus constitutifs de l’identité personnelle et sexuelle.

Eros et Thanatos

Eros & Thanatos sont la polarité entre la vie et la mort et définissent l’identité comme une tension entre création et (auto) destruction, affirmation de soi et auto-négation.

L’insatisfaction latente dans la vie quotidienne, c’est-à-dire le manque de satisfaction des pulsions de vie et de mort auxquelles nous lie la «civilisation», conduit à une sublimation, à un processus par lequel nous transférons à un autre objet la pulsion pour quelque chose qui échappe. nous.

Collectionner est donc, dans mon cas, une sublimation des pulsions. Les emmener à l’extérieur, les extérioriser à travers des images «miroir» de ses propres impulsions, c’est obtenir un certain détachement de ces pulsions, exorciser les névroses, relâcher les tensions.

Identité neutre

L’identité neutre résulte de la suspension ou de la non-participation au conflit entre l’identité féminine et masculine. C’est une condition de neutralité et de fluidité qui se démarque du dualisme de genre.

L’actualité du thème se trouve juste devant nos yeux; les principales maisons de couture sont aujourd’hui représentées par des mannequins et des visages transgenres et promeuvent des collections où le “cross dressing” est la nouvelle frontière de la mode de pointe.

Les tabous sociaux et sexuels, autrefois considérés comme insurmontables, sont démolis avec une naturalité et une effervescence sans précédent.

III. Fétichisme

Le fétichisme influence la construction de l’identité à travers des processus de remplacement et de déplacement, qui se concentrent sur un substitut de l’objet de désir.

Les nouvelles frontières de la sphère sexuelle sont caractérisées par des processus virtuels et hyper-réalistes où le substitut prend la valeur de la réalité et où la réalité et la fiction sont caractérisées comme les scénarios de fond dominants. La possession de l’œuvre d’art représente un exemple d’outil fétiche utilisé pour produire une excitation sexuelle. Le latex et tous les ornements similaires sont une fois de plus mis en évidence dans le monde de la mode, comme preuve de la situation actuelle du simulacre d’identité.

Mélancolie

La mélancolie, un sentiment introverti selon l’ancienne doctrine des humeurs, trahit le manque de quelque chose qui est identifié avec une partie de soi, quelque chose qui est censé avoir été trouvé mais qui a encore été perdu.

 Dans le “sentiment actuel d’un monde globalisé”, la solitude et l’isolement prévalent dans une contre-tendance absolue par rapport à l’apparition d’une société qui est virtuellement et économiquement intégrée.

Cet écart entre simulacre et réalité quotidienne, où les valeurs sont le prétexte pour attirer consensus et foules mais dépourvu de cohérence réelle, où la capacité humaine intrinsèque à projeter cède la place à un carpe diem et une incertitude chronique dans la vie, nous conduit inévitablement vers une régression dans une identité sociale mélancolique.

Étrange

L’inquiétant dérange et rassure tout à fait, il émet une alerte tout en augmentant la conscience de soi, permettant à ce qui était caché et enterré de réapparaître.

La société d’aujourd’hui est extrêmement troublante, secouée aux racines de nos valeurs, de nos comportements sociaux, dans un tourbillon en spirale vers l’inconnu.

L’accélération virtuelle du monde, de l’économie compétitive à la géopolitique, de la communication aux échanges commerciaux, les conditions de plus en plus précaires de la planète, combinées à un effondrement des valeurs et des compétences humaines au niveau mondial, ne peuvent que perturber le sentiment du monde et saper le concept. du progrès social.

Le “coronavirus” peut être considéré comme la synthèse perturbatrice d’effets inquiétants sur notre planète, un puissant agent de changement qui, malgré toutes les connaissances de notre planète, va révolutionner, à partir de notre monde naturel maltraité, toutes nos fragiles habitudes quotidiennes . Le retour à une prise de conscience de notre vulnérabilité psycho-physique globale, nous ramenant à un mode de vie “plus lent” mais peut-être plus humain, sera l’étincelle pour réfléchir aux contradictions de cette mondialisation incontrôlée.

Un entrelacement de masques

Dans le processus d’identification, fondement de mon «circuit» de collecte personnel, le thème du masque, compris comme les différentes représentations des facettes de moi-même, joue un rôle profond, libidinal mais aussi déconcertant.

L’image recueillie est le masque de l’artiste, une projection fantasmatique de sa sensibilité, son ego, ses joies, ses secrets, ses tourments et sa vie.

Le collectionneur, qui impacte avec cette projection artistique, déclenche à son tour un processus d’identification avec le masque représenté consciemment ou inconsciemment par l’artiste; l’identification est transmuée en une force qui génère l’acquisition ou, plus précisément, la possession.

Pourtant, il est évident que la “partie” du collectionneur qui s’identifie à l’image est à son tour l’un des nombreux masques “portés” par le collectionneur, générant un dialogue entre des “simulacres” qui apparaissent comme réels.

Des masques vers des masques qui s’entremêlent dans un dialogue esthétique, circonscrit au sein de cette relation symbolique et totalisante entre l’artiste et le collectionneur, à travers l’image «cible».

Le mystère et l’énigme de la collection résident, selon moi, dans cette relation bi-univoque entre masques, dans le moment fatidique où les masques s’attirent et décident de cristalliser cette relation, par la possession mutuelle.

Il est donc naturel que l’image, en tant qu ‘”entité autonome” au sens d’un objet qui fait partie de l’histoire, réduise sa signification intrinsèque, car elle est continuellement “recréée” par l’apport masqué de ses utilisateurs, porteurs à la fois de contemporanéité et de mémoire du passé.

L’acquisition et donc la possession sont, dans mon cas, alimentées par cette relation vivante entre masques, cette troisième dimension qui sublime la reconnaissance formelle et esthétique que la critique historique peut attribuer à l’œuvre d’art.

Ettore Molinario

http://www.collezionemolinario.com

21-Cahun-Claude-Autoportrait-au-chat-1927

22-Fullerton-Batten-Julia-Munroe-Transexual-2016

23-Akerman-Michael-New-York-2001

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24 avril 2020

Rolling Stones

Nouvelle chanson originale des Rolling Stones. Les Rolling Stones ont publié jeudi Living in a Ghost Town (“Vivre dans une ville fantôme”), leur premier titre original depuis 2012, sombre écho à la pandémie de Covid-19, écrit le magazine Rolling Stone. “Les Stones enregistraient en studio de nouveaux morceaux avant le confinement, et on a trouvé qu’une chanson – Living in a Ghost Town – résonnerait plus particulièrement en cette période”, a indiqué Mick Jagger sur Twitter. Jagger et Keith Richards ont confié à Apple Music que la chanson, qui dure quatre minutes, avait été écrite en dix minutes, il y a plus d’un an, et que les paroles avaient été légèrement réécrites pour coller encore plus à l’époque.

24 avril 2020

Moi au sommet de la Roche de Solutré - souvenir

moi662

24 avril 2020

Le gros potentiel des énergies marines

Laurent Marc

l.marc@letelegramme.fr

Et si c’était l’avenir de la Bretagne ? Alors que la transition énergétique est de toutes les discussions, le territoire a des atouts indéniables pour développer les énergies marines. Les projets sont multiples mais tardent à se concrétiser.

Avec 2 730 kilomètres de côtes, des vents réguliers, des courants puissants, des marées parmi les plus amples d’Europe, la Bretagne dispose d’un exceptionnel potentiel maritime et énergétique. Bien décidée à l’exploiter, la Région Bretagne s’est fixé un objectif ambitieux : en 2030, 35 % de la consommation d’électricité doivent être assurés par les énergies marines. Le chemin sera long. Car, pour l’instant, la production est très faible. Elle se limite aux 240 MW, soit la consommation de 225 000 habitants (la ville de Rennes), produits par l’usine marémotrice de la Rance, mise en service en 1966.

Pour inverser la tendance, la région peut compter sur quatre technologies : l’éolien posé, l’éolien flottant, l’hydrolien et l’houlomoteur, qui exploite l’énergie des vagues. En revanche, il faut, d’emblée, faire une croix sur l’énergie thermique, qui tire parti des différences de températures entre les eaux de surface et les eaux profondes.

Sept ans et toujours rien. Clairement, l’État mise sur l’éolien offshore même si, à la différence de nos voisins allemands, danois, néerlandais, belges ou suédois, le parc offshore français est encore maigre. En Bretagne, l’aventure devrait s’écrire à partir de la baie de Saint-Brieuc (22). Lauréate en 2012 de l’appel d’offres lancé par l’État, la société Ailes Marines n’exploite toujours pas le parc offshore qui prévoit l’installation de 62 éoliennes posées, dans un périmètre de 75 km² au large de Saint-Brieuc, développant 495 MW. Une procédure administrative complexe, des recours parfois très longs, la cohabitation avec des activités maritimes, comme la pêche, pas toujours simple à gérer… Autant de freins au bon développement de la filière. Selon toute vraisemblance, les premières machines ne devraient pas entrer en service avant 2023. Pas très rassurant pour les industriels qui trouvent le temps long, d’autant qu’ailleurs, certains pays ont décidé de presser le pas.

Ce qui ne veut pas dire que l’éolien n’a pas d’avenir, au contraire. L’éolien flottant est peut-être la réponse. À la différence de l’éolien offshore posé, qui a besoin d’être ancré sur les fonds marins, l’éolien offshore flottant a juste besoin d’être amarré. Les opérations sur les fonds marins sont donc plus légères. Surtout, il peut être installé plus loin des côtes, où il bénéficiera d’un meilleur régime de vent et générera moins de nuisance visuelle. En août 2015, l’État a lancé un appel d’offres pour le déploiement de fermes pilotes. L’un des sites retenus se trouve au large de Groix (56) et Belle-Île (56) et porte sur l’installation de quatre éoliennes. Mise en exploitation et production de 24 MW en 2021. Viendront, ensuite, les fermes commerciales. Le premier projet, pour lequel la Région Bretagne espère obtenir un parc de 250-MW, sera attribué en 2021. Le second, attribué lui en 2023, portera sur une production de 500 MW. Le début d’une filière industrielle.

L’houlomoteur à la traîne. En marge de cette technologie, l’hydrolien a fait ses premiers pas. Des machines ont été testées entre Paimpol (22) et l’île de Bréhat (22). Une ferme pilote a vu le jour dans le passage du Fromveur entre Ouessant (29) et le continent. Problème, la rentabilité économique de cette technologie reste à démontrer. À l’horizon 2030, la Région misait initialement sur une capacité de production de 600 MW. Un objectif inatteignable.

Si les grandes fermes hydroliennes ne sont pas à l’ordre du jour, il existe, en revanche, un marché du petit hydrolien, voire du combiné hydrolien-éolien-photovoltaïque, trois énergies qui ne produisent pas en même temps. C’est ce qui est en place au large d’Ouessant et qui, en 2021, devrait permettre de couvrir 70 % des besoins de l’île.

Une solution facilement exportable, même si l’État n’y croit guère, car trop chère à mettre en œuvre pour l’instant. Reste l’houlomoteur. Les développeurs travaillent en baie d’Audierne (29). Mais, manifestement, la filière n’est pas encore mature.

Brest, un projet unique. Même si, aujourd’hui, en Bretagne, les énergies marines n’en sont qu’aux balbutiements, les perspectives industrielles sont réelles. Les élus régionaux ont décidé de faire de Brest une base avancée où plusieurs technologies seront développées. Quarante hectares gagnés sur la mer, un quai EMR (Énergies marines renouvelables) de 400 m de long, 220 M€ investis : en 2024 le polder brestois n’aura pas d’équivalent sur la façade atlantique.

eolien bretagne

 

24 avril 2020

Justin Bartels

blackprojetJustin Bartels on Instagram : "Take a moment to thinkabout this beautiful planet we call Earth and appreciate everything it has given you. Then think about what you are..."

 

24 avril 2020

Au Musée d'Art Moderne - Paris

« Victor Brauner, Je suis le rêve, Je suis l’inspiration »

Pourquoi Victor Brauner (1903-1966) ne bénéficie-t-il pas d’une notoriété égale à celle des autres grands surréalistes ? Sans doute parce que, né en Roumanie, il ne rejoint le groupe à Paris qu’en 1932. Sans doute aussi parce qu’il ne peut s’exiler à New York sous l’Occupation et survit dans la clandestinité et la misère. Laquelle misère ne desserre guère son étreinte après la Libération, en dépit du soutien d’André Breton. Mais il est une autre raison : l’œuvre de Brauner est tissée d’allusions ésotériques, de symboles cryptés, de créatures mythiques connues de lui seul. Chercher à y pénétrer, c’est faire l’expérience d’un labyrinthe où l’animal et l’humain, le végétal et le minéral se rejoignent. Il y aura pour cette rétrospective une centaine d’œuvres : principalement des toiles, mais aussi des objets et ses fascinants grimoires dessinés. Ph. D.

Musée d’art moderne de Paris, 11, avenue du Président-Wilson, Paris 16e. Du 24 avril au 16 août. Du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures, 22 heures le jeudi.

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