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Jours tranquilles à Paris

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31 janvier 2020

René Burri, l’explosion du regard, au Musée de l’Elysée à Lausanne

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Né en 1933 et décédé en 2014 à Zurich (Suisse), René Burri a été, tout le long de sa vie, aux avant-postes de l’histoire mondiale. Rejoignant Magnum Photos en 1955, il en est devenu membre en 1959. Au fil de presque soixante ans de carrière, il a parcouru l’Europe, le Moyen- Orient, l’Amérique du Nord, Centrale et du Sud, le Japon, la Chine, et a rendu compte avec lucidité et acuité de la plupart des événements marquants de la seconde moitié du XX siècle. De nombreuses personnalités sont également passées devant son objectif : Picasso, Giacometti, Klein, Tinguely, Le Corbusier, Niemeyer, Barragan… II a réalisé, en 1963, son célèbre portrait du « Che au cigare » qui le fera connaître auprès de tous les publics.

Sous le commissariat de Marc Donnadieu et Mélanie Bétrisey, le Musée de l’Elysée propose, de janvier à mai 2020, une nouvelle rétrospective sur l’ensemble de son œuvre intitulée René Burri, l’explosion du regard. Les liens entre le photographe et le musée sont solides et ancrés dans l’histoire de l’institution. En 1985, à l’ouverture du Musée de l’Elysée en tant que « musée pour la photographie », René Burri est présent par amitié pour Charles-Henri Favrod. Deux ans plus tard, son projet sur la conquête spatiale aux Etats-Unis, intitulé « Les Ruines du futur » y est présenté. En 2004, le Musée co-organise l’exposition René Burri — Rétrospective 1950-2000. En 2013 enfin, René Burri, soucieux de préserver ses archives, décide de créer une Fondation à son nom et choisit le Musée de l’Elysée pour l’abriter.

Résultat d’un travail assidu de recherches et d’études mené depuis 2013 par les équipes du Musée de l’Elysée sur l’ensemble du fonds René Burri, dans les archives familiales ou les archives de Magnum Photos à Paris et à New York, cette nouvelle exposition a comme ambition de porter un regard nouveau sur l’ensemble des multiples activités créatrices de René Burri au fil du temps. EIIe révèle ainsi la part la plus intime et secrète de l’un des plus grands photoreporters de notre temps à travers des documents pour la plupart inédits : planches contact, tirages d’études, films, maquettes de livres, projets d’exposition, carnets, collages, aquarelles, dessins…

A partir d’une longue “Ligne de vie” chronologique qui parcourt les neuf salles des deux niveaux d’exposition du Musée de l’Elysée, ce projet développe douze “Focus” qui, à tour de ròle, mettent en lumière un élément déterminant du processus créatif de René Burri au sens le plus large du terme : Cinéma ; Structures ; Moi et les autres ; Che ; China ; Télévision ; Magnum ; Book ; One World ; Color ! ; Collages ; Dessins. René Burri s’y révèle moderne et inventif, engagé et facétieux, curieux et généreux, rassembleur et passeur, rebelle et poète, passionné et passionnant, et particulièrement explosif !

Informations pratiques

René Burri, l’explosion du regard

Du 29 janvier au 3 mai 2020

Vernissage : mardi 28 janvier 2020

Musée de l’Elysée Avenue de l’Elysée 18 CH — 1006 Lausanne

Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h Entrée fibre

Plus d’informations sur : http://www.eIysee.ch et info@elysee.ch

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31 janvier 2020

Milo Moiré - "Selfies Boobie exclusifs"

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31 janvier 2020

Retraites : syndicats et patronat ont trois mois pour trouver 12 milliards d’euros

L’Etat et les partenaires sociaux ouvrent jeudi la conférence chargée jusqu’à fin avril de trouver les moyens de ramener le système de retraite à l’équilibre financier d’ici à 2027.

La « conférence » chargée de ramener le système de retraite à l’équilibre financier d’ici à 2027 commence jeudi 30 janvier avec un calendrier serré : Etat et partenaires sociaux doivent en effet trouver, d’ici à la fin du mois d’avril, un accord pour combler un déficit estimé à terme à 12 milliards d’euros.

Un tour de chauffe avant la course aux fonds : la « conférence sur l’équilibre et le financement des retraites », annoncée par le chef du gouvernement Edouard Philippe, sera officiellement lancée à 15 heures au Conseil économique, social et environnemental. Le premier ministre « installera » solennellement cette instance, accompagné de trois membres de son gouvernement – Agnès Buzyn (santé et solidarités), Laurent Pietraszewski (retraites) et Olivier Dussopt (fonction publique) – puis il s’exprimera à l’issue de cette rencontre. Comme souvent, ce premier rendez-vous aura surtout pour but d’établir un calendrier et une méthode de travail, avant d’entrer dans le vif du sujet.

L’objectif est déjà gravé dans le projet de loi présenté le 24 janvier en conseil des ministres : « atteindre l’équilibre financier de l’ensemble des régimes de retraite de base en 2027 ». Quel que soit le résultat de cette « conférence », il est déjà prévu que le gouvernement prenne, dans les trois mois suivant le vote de la loi, une ordonnance « pour rétablir cet équilibre ».

« Mesure d’âge »

A cette fin, le texte autorise l’exécutif à modifier certains « paramètres » : l’âge légal de départ, les conditions pour une pension à taux plein (âge, durée de cotisation, décote et surcote), les ressources supplémentaires pour l’assurance-vieillesse et l’utilisation du Fonds de réserve des retraites.

Mais pas question de toucher au « pouvoir d’achat des retraités » ni d’augmenter le « coût du travail », a prévenu par avance le premier ministre. Une gageure, alors que le système de retraite est déjà en déficit et qu’il « se creusera dans les prochaines années, pour atteindre un montant de l’ordre de 12 milliards d’euros en 2027 », souligne-t-il dans un courrier adressé mardi au chef des députés Les Républicains, Damien Abad.

Dans ces conditions, le patronat ne voit qu’une solution : « l’essentiel des économies sera apporté par une mesure d’âge », a prédit Geoffroy Roux de Bézieux mercredi au cours d’une audition à l’Assemblée nationale. Anticipant un possible échec des négociations, le président du Medef a prévenu : « Si on n’arrive pas à un accord dans trois mois, nous comptons bien sur le gouvernement pour mettre en place cette mesure d’âge. »

Une position aux antipodes de celles des syndicats, qui viennent d’obtenir le retrait de « l’âge pivot » que le gouvernement entendait créer dès 2022, pour le porter à 64 ans en 2027, avec un « bonus-malus » de 5 % par an.

Nouvelles revendications de la CFDT

La CFDT, qui avait réclamé l’organisation de cette « conférence de financement » afin d’étudier des scénarios alternatifs, a pour sa part formulé des nouvelles revendications. « Il faut d’abord qu’on réponde aux exigences de justice sociale, c’est une condition sine qua non pour avancer », a affirmé son secrétaire général Laurent Berger, mercredi, lors d’une conférence de presse.

Le premier syndicat français, favorable de longue date au principe d’un « système universel » de retraite, attend « des avancées concrètes très rapidement » dans les concertations en cours dans divers ministères (travail, santé, retraites, fonction publique). « Nous discuterons après avoir eu des assurances en termes de pénibilité, de retraite progressive, de minimum contributif et de transitions pour les agents publics », a précisé M. Berger.

De quoi ménager encore un peu le suspense, alors que les députés doivent examiner le projet de loi en commission spéciale dès lundi, puis en séance publique à partir du 17 février, en vue d’un premier vote début mars.

Trop tôt pour intégrer les propositions des partenaires sociaux, qui pourraient cependant arriver pendant le débat au Sénat, le premier ministre souhaitant « qu’elles puissent être prises en compte avant le vote en seconde lecture », prévu au plus tard début juillet.

31 janvier 2020

MICHOU

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Les adieux à une grande figure de la butte. Les funérailles de Michou, de son vrai nom Michel Catty, décédé  dimanche dernier, se dérouleront ce vendredi à 10h30 à l’église Saint-Jean de Montmartre.

31 janvier 2020

Lionel Daviet à la Concorde Art Gallery

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Photographe

Lionel Daviet découvre très tôt la magie du développement photos avec le labo de son père, installé dans le garage familial.

Il rejoint ensuite un collectif d'artistes avec lequel il présente ses premières expositions.

Après différentes expériences professionnelles, notamment dans l'univers de la mode, où il côtoie les studios photos et les agences de mannequins, il fait ses premières armes en tant que photographe en réalisant une série de reportages pour un groupe touristique. A son retour, il est contacté par un magazine de mode pour lequel il réalise ses premiers éditos avant de rejoindre un studio Genevois où il va se spécialiser dans la retouche photos en travaillant pour les grandes marques Suisse d'horlogerie et de joaillerie, mais aussi, dans la cosmétique et la publicité.

En parallèle a son travail au sein du studio, il publie en 2015 aux éditions Schnoek, en collaboration avec Charlène Perillat, le livre « It Bag », regroupant une centaine de diptyques de personnes dévoilant leur intimité : le contenu de leur sac et eux, nus, dans leur environnement. Il collabore aujourd'hui avec plusieurs magazines, dont le Magazine King, en publiant des séries de nus dans des mises en scène pop, plaçant la nudité sublimée par des décors rappelant la Californie des années 70.

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31 janvier 2020

Du plaisir de partir tout seul en vacances

« Ce qui pouvait être absolument déprimant produisit l’effet inverse sur ma santé​, contrairement à tout ce qu’on dit d’ordinaire sur la solitude. »

Par Marc-Aurèle Baly

La perspective de partir en vacances a toujours été pour moi source d’anxiété. Sans doute car j’ai toujours abordé ce passage obligé soit avec ma famille, une bande de potes ou bien ma copine du moment, et que l’entreprise s’est immanquablement révélée être un prétexte pour m’engueuler à propos de sujets aussi réjouissants que la thune, la bouffe, les activités en plein air ou encore mon prétendu « égoïsme ». Ce qui revient, je pense, à dénaturer complètement la philosophie du plaisir et du délassement que l’on associe d’ordinaire aux doigts de pieds en éventail et aux petits plongeons dans l’eau.

Pour toutes ces raisons, et pour d’autres un peu moins calculées (un manque d’argent criant et la perte de mes papiers qui m’empêchaient de partir à l’étranger), j’ai décidé, un peu sur un coup de tête, de partir tout seul. J’ai choisi Belle-Île-en-Mer, parce que c’est une île, que je suis moi-même une île, et parce que ça me regarde après tout.

Juste avant de décamper de la vie citadine, j’ai fait face à deux réactions typiques : « Je pourrais jamais faire ce que tu fais, quel courage », ainsi qu’une moue circonspecte, un mélange de pitié et de férocité dans le regard, comme si je subissais tout ce que je faisais, ou que j’étais dans le déni du désert insondable qu’est ma vie en sortant une excuse bidon de type « je suis une célibattante épanouie ».

La peur d’être seul

Le seul fait de voir ne serait-ce qu’une once d’extravagance ou d’héroïsme dans le fait de partir seul pendant une semaine dans le cul de la Bretagne montre bien que je ne traine qu’avec des gens qui ont une peur panique du vide - ou juste que j’habite à Paris. La solitude des grandes villes, ça a été prouvé et documenté maintes fois, ne réside pas tant dans la peur d’être seul que dans le fait de se sentir seul au milieu de millions de personnes. Personnellement, c’est toujours quand je suis entouré de gens que je me sens le plus isolé. Par exemple dans le métro bondé le matin, lorsque je me retrouve entouré de regards fuyants et d’enfants en surpoids, ou bien dans les lieux de socialisation comme les warehouses en deep banlieue, en particulier au moment où la lumière se rallume pour recracher cette somme d’individus uniformes qui suintent le dégoût de soi et des autres.

Qu’allais-je donc essayer de prouver en partant ainsi seul pour la première fois ? Que j’en avais dans le pantalon ? Que j’allais en sortir grandi ? Que l’expérience précèderait l’essence ? Calmons-nous, on était tout de même loin des ambitions de Thoreau parti se terrer au fond d’une cabane dans les bois pendant deux ans et qui écrivait dans Walden : « Je gagnai les bois parce que je voulais vivre suivant mûre réflexion, n’affronter que les actes essentiels de la vie, et voir si je ne pourrais apprendre ce qu’elle avait à enseigner, non pas, quand je viendrais à mourir, découvrir que je n’avais pas vécu. »

De toute façon, en arrivant dans l’île aux plaisirs, toutes mes velléités transcendantalistes se sont trouvées balayées d’un revers de main. Ou plutôt d’un coup de vent, glacial, sur le port du Palais, où je me retrouvais planté là comme un con, après avoir voyagé en ferry pendant près de 45 minutes, m’être rendu compte que je n’aurais pas de réseau pendant une semaine, pas de wifi dans le petit studio que j’avais loué pour une somme presque modique, et que de toute façon la propriétaire était injoignable. Bref, assez pour me provoquer une petite coulée d’effroi dans le bas du dos d’entrée de jeu. Peur panique qui serait exacerbée le soir même par une terreur nocturne sans justification aucune, alors même que ma chambre donnait sur un petit port de plaisance tout ce qu’il y a de plus charmant.

Signe évident que ma petite entreprise ne consistait pas tant à me retirer du monde qu’à obéir à une certaine pulsion de mort, le seul livre que j’avais jugé bon d’emporter avec moi étant un recueil de Cioran. Rien de tel que de lire des aphorismes de type « la conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair » au bord d’une falaise avant de se jeter à l’eau. Plouf.

Extrait d'une journée virile

Ce côté antichambre de la mort n’était pas seulement prégnant à cause de mon état pré-suicidaire, mais parce que la seule population de Belle-Île à cette époque de l’année (j’ai eu la riche idée de partir « hors-saison » afin de ne croiser personne) se trouvait être composée quasi exclusivement de vieux. Vieux qui, s’ils ne me posent pas nécessairement de problème en temps normal (sauf peut-être quand ils se rangent sur le côté gauche de l’escalator ou qu’ils s’échinent de manière générale à ne pas crever) ne faisaient à ce moment-là que mettre en exergue ma propre mortalité. Ça plus le fait que je ne recherchais à ce moment-là que de la tranquillité, les bienfaits de la nature et le bruit des vagues comme seule pollution sonore accentuaient l’idée qu’en outre, je sois peut-être tout simplement devenu un prototype de chiantise. Ce qui est au moins aussi effrayant.

Bien évidemment, après une ou deux journées passées à me morfondre et à me demander ce que j'allais bien pouvoir faire de moi, une certaine routine mêlée d’un confort pas si désagréable en bouche se mettait en place. Mes journées se déroulaient et se ressemblaient un peu toutes, lesquelles consistaient à pédaler sur mon vélo comme un cinglé, dénicher une plage sauvage (toutes essentiellement vides), bouquiner quelques instants le livre d’un écrivain misanthrope roumain de compétition, puis végéter sur ma serviette en attendant que la journée se termine en pensant vaguement à ma vie.

Enfin, la nuit tombée, rentrer chez moi, me balader le long du port en ayant l’air d’un creep, pour finir par m’endormir comme une masse avec la perspective de passer une nuit sans rêve. Ce qui pouvait être absolument déprimant produisit l’effet inverse sur ma santé, contrairement à tout ce qu’on dit d’ordinaire sur la solitude - à savoir que cette dernière favoriserait, au choix : des maladies cardio-vasculaires, une inflammation chronique, une dépression, puis, inévitablement, la mort.

Au lieu de ça, quelque chose d’assez inattendu se produisit. Je commençais à ne plus avoir 15 pensées qui se battent en même temps dans ma tête, je comprenais enfin ce que je lisais en n’ayant plus besoin de relire plusieurs fois la même phrase, et je me rendais même au restaurant seul, sans ressentir l’envie impérieuse de dégainer mon téléphone toutes les cinq secondes pour combler le vide de l’existence. C’est comme si on m’enlevait une par une chaque couche de mon hostilité pour me retrouver déplumé comme un oiseau qui entame sa mue.

Ce qui n’est pas si surprenant en soi. Dans son essai Solitude Volontaire, le philosophe Olivier Remaud écrit que « la solitude est aussi nécessaire à la société que le silence au langage, l’air aux poumons et la nourriture au corps ». Pour moi, ça s'est effectivement apparenté à un moment de respiration, mais plutôt la respiration d’un asthmatique qui vient de courir un sprint et qui a tout le mal du monde à reprendre son souffle. Ou celle du nageur qui sort la tête hors de l'eau après avoir fait de l'apnée trop longtemps. Et pile au moment où mes perles de stress s'achevaient de couler le long de mon flanc, où je commençais enfin à m'acclimater pour de bon à cet état semi-végétatif (appelez ça de la sagesse si vous voulez) qui n'a rien de naturel chez moi, commençait à germer une autre pensée dans un coin de ma tête, laquelle se mit à trottiner lentement mais sûrement en direction de mon état de béatitude benêt : « Ça aurait quand même été pas mal de faire tout ça avec quelqu’un ». Plouf.

Marc-Aurèle Baly est vaguement sur Twitter.

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31 janvier 2020

BREXIT - Presse

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31 janvier 2020

Paris Match

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Il y a du panache dans ce regard d’ébène. Lorsque Rachida Dati s’engage dans la bataille, en novembre, son camp n’y croit déjà plus. La raclée macroniste aux européennes est passée par là. Mais la tranchante maire du VIIe ne s’avoue jamais vaincue. L’institut Odoxa lui promet désormais 20 % des voix, trois points de moins que la maire sortante, mais nettement plus que Benjamin Griveaux, le fidèle d’Emmanuel Macron. Elle a contre elle un parfum tenace de dilettantisme et une enquête judiciaire du Parquet national financier. Mais, à son actif, une envergure nationale et une combativité admirée y compris par ses détracteurs. Elle en aura besoin pour relever le défi qui l’attend : mettre fin à près de vingt ans de défaites de la droite à Paris.

31 janvier 2020

BREXIT

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31 janvier 2020

Dix sculptures en bronze de Salvador Dali volées dans une galerie à Stockholm

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Les dix sculptures en bronze du maître catalan dérobées sont estimées chacune entre 20.000 et 50.000 euros.

Dix sculptures du maître du surréalisme Salvador Dali ont été dérobées jeudi 30 janvier à l'aube lors du cambriolage d'une galerie à Stockholm, a raconté le propriétaire des lieux.

L'un des 350 exemplaires de la fameuse montre molle fait partie du lot

Les voleurs ont brisé la porte vitrée de la galerie Couleur dans le quartier chic d'Östermalm, et ont emporté les oeuvres, estiméee entre 20.000 et 50.000 euros pièce, avant de prendre la fuite à bord d'un véhicule, selon des témoins. Les sculptures en bronze, qui représentent notamment la fameuse montre molle de l'artiste catalan et dont il existe environ 350 exemplaires numérotés dans le monde, provenaient d'une collection suisse et étaient en prêt.

Peder Enström, interrogé par une journaliste de l'AFP dans sa galerie après le départ des enquêteurs, estime que "3, 4, 5 ou même 6 personnes" pourraient être à l'origine du vol. "Ils n'ont pas pris les certificats (d'authenticité des oeuvres), ce qui est une bonne chose parce que ça va être très compliqué de vendre les sculptures sans ces documents", a-t-il ajouté.

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