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Jours tranquilles à Paris
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10 mars 2019

Abdelaziz Bouteflika est rentré en Algérie après une hospitalisation de deux semaines à Genève

L'appareil avait quitté dans l'après-midi l'aéroport de Genève, où Abdelaziz Bouteflika était hospitalisé depuis fin février.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est rentré en Algérie, dimanche 10 mars, à l'issue de deux semaines d' hospitalisation à Genève (Suisse) pour des "contrôles médicaux périodiques", a annoncé la présidence algérienne dans un communiqué cité par l'agence de presse officielle APS. Le président Bouteflika, 82 ans, affaibli depuis 2013 par les séquelles d'un AVC, est confronté depuis le 22 février en Algérie à une contestation sans précédent depuis sa première élection à la tête de l'Etat en 1999.

L'avion aux couleurs du gouvernement algérien, qui ramenait de Genève le chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika, a atterri dimanche 10 mars à la base militaire aérienne de Boufarik, à une quarantaine de kilomètres au sud d'Alger, avaient annoncé un peu plus tôt plusieurs chaînes algériennes d'information.

Hospitalisé à Genève le 24 février

Confronté depuis le 22 février à une contestation sans précédent depuis sa première élection en 1999, le président Bouteflika, 82 ans, affaibli depuis 2013 par les séquelles d'un AVC, avait été hospitalisé le 24 février à Genève (Suisse) pour des "examens médicaux périodiques".

L'appareil, un Gulfstream 4SP jet blanc aux couleurs de la République algérienne démocratique et populaire, est arrivé à l'aéroport de Genève dimanche matin et en a redécollé vers 16 heures, peu après l'arrivée d'un important convoi en provenance de l'hôpital où le président algérien avait été traité.

Le président ne s'est pas exprimé en public depuis son accident vasculaire cérébral de 2013 et son retour annoncé ne semble pas devoir affecter la détermination des protestataires. Alors que les Algériens restent mobilisés pour dire "non à un cinquième mandat", le chef d'état-major de l'armée, le général Gaïd Salah, a assuré dimanche que l'armée et le peuple avaient "la même vision de l'avenir", selon des propos rapportés par la télévision d'Etat. Il n'a pas mentionné explicitement les manifestations contre Bouteflika.

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28 octobre 2013

"La Strada" ce soir sur ARTE

Zampano, un forain ambulant, achète pour quelques lires Gelsomina, une femme enfant naïve et généreuse, à une mère misérable. Ils sillonnent ensemble les routes d'Italie à bord d'une roulotte de fortune, aménagée sur une moto à trois roues. Gelsomina lui sert de domestique et d'assistante lors de son grand numéro de briseur de chaînes. Maltraitée, elle fait un jour la rencontre d'un saltimbanque qui l'écoute et lui parle.

L'un des plus beaux films de Federico Fellini, interprété par deux acteurs d'exception, Giulietta Masina et Anthony Quinn.

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Federico Fellini (1920-1993), La Strada, 1954

5 novembre 2013

Save the date : BRASSAÏ à l'Hôtel de Ville

Brassaï, pour l'amour de Paris à l'Hôtel de Ville

L'Hôtel de Ville présente l'oeuvre de Brassaï, l'un des photographe de Paris : cet amoureux de la capitale, immigré hongrois, ne pouvait s'empêcher de partir à la rencontre des parisiens et de les immortaliser dans des photographies iconiques. L'oeil de Paris comme le considéré Henri Miller, aimait à se promener seul ou accompagné d'amis artistes, pour contempler Paris de jour comme de nuit, à la recherche de points de vue inédits ! Cette exposition nous invite à un voyage dans le Paris des années 1930 à 1950, à travers le regard amoureux d'un parisien d'adoption...

Exposition visible du 8 Novembre 2013 au 8 Mars 2014,

Exposition gratuite

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5 novembre 2013

De nombreux visiteurs découvrent l’histoire de St-Cado

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La publication du livre « Sur les traces de saint Cado » était l’occasion de visiter l’île, samedi. Cette balade était commentée par Adeline Walter, licenciée en histoire de l’art et en archéologie. Malgré le temps peu engageant, une cinquantaine de personnes étaient présentes. Ils ont pu découvrir le site sous l’angle historique et culturel, sans oublier la légende du diable et l’empreinte de ses griffes sur les rochers près du calvaire. En fin d’après-midi, une lecture de la seconde partie « La ruse du diable » a été faite dans la chapelle par ses auteurs, les jeunes conseillers du conseil municipal des jeunes de Belz (CMJ). Ils ont présenté la légende qu’ils ont revisitée et écrite à plusieurs mains.« Nous sommes très contents du livre. Un super-boulot a été fait avec les dessins en ombres chinoises » , déclare Marin, l’un des auteurs.« La partie documentée doit aussi être intéressante » , précise Iris, maire du conseil municipal des jeunes. Une dédicace du livre est prévue le samedi 9 novembre dans la galerie de Super U. Source : Ouest France

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Les éditions Millefeuilles s’engagent pour le pont de Saint-Cado

Les opérations de mécénat qui contribuent au financement de la restauration du pont de Saint-Cado commencent à prendre forme. Une convention « produit-partage » a été signée samedi entre la Fondation du patrimoine, Marielle Melaine et Florentine Nédelec, représentante des éditions Millefeuilles. Cela constitue un événement, comme le souligne Marielle Melaine, déléguée de pays à la Fondation :« J’ai fait des recherches et je tiens à souligner que c’est la première convention « produit-partage » qui est signée dans le Morbihan, voire même en Bretagne. C’est très important pour l’opération Ensemble sauvons le pont de Saint-Cado » .

Soutenir un projet

Dans le cadre d’une convention produit-partage, une entreprise s’engage, pendant une durée déterminée, à reverser une partie de sa marge à la Fondation du patrimoine pour soutenir un projet. Les fonds reversés par l’entreprise s’inscrivent dans le cadre de la loi sur le mécénat, (réduction de la fiscalité à hauteur de 60 %). Le prix du livre « Sur les traces de Saint-Cado » est de 9 €. Les éditions Millefeuilles reverseront 1 € pour chaque vente à la Fondation du patrimoine.« Nous sommes heureux d’être les premiers à signer une convention produit-partage dans notre département. Je suis convaincu que c’est un excellent principe, ne dit-on pas que les petits ruisseaux font les grandes rivières » ,déclare Bruno Goasmat, maire de Belz. L’initiative de la réalisation de ce livre est à mettre au crédit de la bibliothèque.« Nous avons eu cette idée et nous avons été épaulés par les jeunes du conseil municipal pour la rédaction de leur légende, souligne Sylvie Catalognat, responsable du projet.Nous avons organisé des ateliers pour les illustrations et les enluminures. Déjà, les chanteurs du chœur de la Ria nous ont remis la recette d’une représentation. Les éditions Millefeuilles et Super U nous ont aussi apporté leur aide. » Par ailleurs, une séance de dédicaces était organisée par les jeunes du conseil municipal très impliqués dans cette opération. Source : Ouest France

Voir mon billet du 4 juin 2011

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Le pont de St Cado au crépuscule

8 mars 2019

Algérie : un nombre inédit d'opposants à Bouteflika dans les rues pour ce troisième vendredi de manifestations

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A 82 ans et au pouvoir depuis deux décennies, Abdelaziz Bouteflika est candidat à la présidentielle algérienne, alors qu'il est très affaibli depuis un AVC en 2013.

Des centaines de milliers de manifestants, voire des millions ? Des opposants à Abdelaziz Bouteflika sont descendus dans les rues, vendredi 8 mars, en Algérie. A Alger, la mobilisation, immense et difficile à évaluer, est largement supérieure à celle des manifestations des deux derniers vendredis. A Oran et Constantine, respectivement deuxième et troisième villes du pays, la mobilisation est également très supérieure à celle des deux vendredis précédents. Suivez la situation dans notre direct.

 De nombreuses villes mobilisées. Des manifestations d'ampleur ont été signalées dans un grand nombre de villes à travers le pays, sans incident notable en province. A Alger, la police a fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes devant une artère remontant vers la présidence. Les autorités ne donnent aucune évaluation du nombre de protestataires.

 A Paris aussi. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, vendredi, devant la tour Eiffel à Paris, pour dire "non" à un cinquième mandat du président algérien, en soutien aux manifestations en Algérie mais aussi à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 Rachid Nekkaz interpellé en Suisse. L'opposant algérien a été arrêté à Genève, vendredi, après avoir tenté de pénétrer dans l'hôpital où se trouve Abdelaziz Bouteflika. "Il y a 40 millions d'Algériens qui veulent savoir où est le président algérien", avait-il lancé, jeudi.

 Bouteflika refuse de céder. Jeudi, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, hospitalisé depuis plus de dix jours et dont le retour en Algérie n'a toujours pas été annoncé, a agité le spectre du "chaos" et de la division et dénoncé, sans les nommer, les ennemis "insidieux" de "l'intérieur et de l'extérieur" et ceux "qui conspirent" contre l'Algérie.

 

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3 novembre 2013

ASTERIX à la BNF... (exposition)

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Par Toutatis, l'irreductible petit Gaulais revient, non pas par le biais d'un album, bien que le 35e soit récemment paru, mais avec une exposition à la BnF relatant ses mille et une aventures chères à notre cœur d'enfant qui sonnmeille en chacun de nous ! Ils sont tous là. A commencer par le pantagruélique et valeureux Obélix flanqué de son fidèle Idéfix à poil ras. Ils seront tous là. ces célèbres habitants de l'invincible village gaulois entouré par la garde prétorienne de César. Sommes-nous plongés au cœur d'une gigantesque retrospective ou bien voyageons-nous plutôt dans la genèse et l'universalisme d'une œuvre se mêlant à l'univers de nos deux auteurs : René Goscinny et Albert Uderzo ? Un peu des deux, sans doute. Lorsque Astérix le Gaulois. premier titre de la série publié dans le journal Pilote le 29 octobre 1959, commence à faire parler de lui, ses deux géniteurs ne s'attendaient sûrement pas à ce que ses pénpéties soient traduites, cinquante ans plus tard. en 111 langues et dialectes et vendus à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde. On pourra décortiquer à tout-va l'immense succès d'une telle épopée, l'humour décalé et désopilant des dialogues et du graphisme n'en reste pas moins éternel. II y a bien entendu un phénomène Astérix embrassant les multiples adaptations cinématographiques, la publicité, les produits dérivés en jeux ou en jouets et son incontournable parc d'attractions. Et puis. il y a l'œuvre, maintenant muséal, avec sa chronologie, ses cimaises, ses thèmes, ses personnages. Plus de 120 planches originales relatant la naissance actée de ce valeureux petit Gautois aux fameuses moustaches mises en parallèle avec l'enfance et la jeunesse des deux auteurs. Une aventure où se mêlent leur rencontre, leurs motivations communes et le lancement de Pilote. Progressivement. le visiteur est immergé dans l'alchimie créative et comique de ces deux joyeux drilles n'hésitant pas à faire d'Astérix et d'Obélix deux globe-trotters parcourant la planète avec un don de la parodie symbolisant quelque part l'osmose et le génie de leurs deux géniteurs. Potions qui restera à jamais magique au Panthéon du 9ème art. Texte de  Harry Kampianne.

 

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http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.asterix.html

 

8 mars 2019

En Algérie, le front du « cinquième mandat » se fissure

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Par Amir Akef, Alger, correspondance - Le Monde

Anciens combattants, patrons, syndicalistes… Les défections se multiplient parmi les soutiens traditionnels du président Abdelaziz Bouteflika.

Les Algériens se préparent à manifester de nouveau, vendredi 8 mars, contre un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, absent du pays depuis le 24 février, et des défections significatives sont enregistrées parmi les organisations liées au régime. Les soutiens du chef de l’Etat, très présents au cours des derniers mois, font désormais profil bas ou quittent le navire avec fracas.

Le retournement le plus spectaculaire vient des rangs des anciens combattants de la guerre d’indépendance, qui, il y a encore quelques semaines, disaient leur soutien « indéfectible » à leur « compagnon d’armes ». La très influente Organisation nationale des moudjahidine (ONM) a ouvert le bal, mardi 5 mars, en saluant des manifestations populaires au « comportement civilisé » et en dénonçant des institutions loin d’être « à la hauteur des aspirations légitimes de notre peuple ».

L’organisation a violemment chargé l’alliance « contre-nature » entre des membres influents du pouvoir et de « présumés investisseurs » à qui l’on a ouvert les portes « pour s’accaparer des deniers publics sous le prétexte d’encourager les investisseurs nationaux ». Des affairistes qui, « grâce à leurs liens au sein de la hiérarchie du pouvoir, ont pu accumuler des fortunes considérables en des temps records », a indiqué l’ONM.

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« Un système qui a atteint ses limites »

Les Algériens devinent sans difficulté que les anciens combattants visent des oligarques membres du Forum des chefs d’entreprises (FCE), organisation patronale dirigée par Ali Haddad, un proche de Saïd Bouteflika, le frère du chef de l’Etat.

Plusieurs patrons membres du FCE ont d’ailleurs annoncé leur ralliement à la contestation populaire. Neuf d’entre eux, qui se présentent comme le FCE « originel », dont deux prédécesseurs d’Ali Haddad, ont affirmé ne « pouvoir rester sourds à l’expression populaire à laquelle ils adhèrent complètement ».

Ali Haddad a fini par réagir jeudi en assurant que le soutien du FCE au cinquième mandat a été décidé « à l’issue d’une réunion du Conseil exécutif, cette position a été approuvée par l’Assemblée générale élective tenue en date du 15 décembre 2018 » et que « depuis aucune opposition ni réserve n’ont été enregistrées »

Une autre défection de poids est venue de l’association des anciens du ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG), l’ancêtre des services de renseignements algériens durant la guerre d’indépendance. L’association, dirigée par Dahou Ould Kablia, ministre de l’intérieur de 2010 à 2013, affirme que le peuple a « déjà voté le rejet pur et simple du cinquième mandat et de tout ce qui va avec ». « Il n’y a plus de place aux atermoiements et aux manœuvres dilatoires pour perpétuer un système qui a atteint des limites et qui risque de mener le pays à l’aventure et aux plus graves périls », a ajouté l’association.

Alors que la capacité du président Bouteflika à exercer la charge présidentielle est mise en cause, le conseil de l’Ordre des médecins a publié de son côté un communiqué pour mettre en garde contre la délivrance de faux certificats médicaux aux candidats à la présidentielle. Il a rappelé au Conseil constitutionnel que les auteurs de ces certificats doivent être inscrits au « tableau de l’Ordre des médecins, conformément aux règles de déontologie médicale ».

Même l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), syndicat totalement mis au service du cinquième mandat par son secrétaire général Abdelmadjid Sidi-Saïd, connaît des défections et des appels à soutenir la contestation populaire.

Disqualifier l’élection présidentielle

Ces revirements sont un signe que l’abandon de l’option de la candidature de Bouteflika commence à être envisagé au sein du régime. Le chef de l’Etat, toujours absent du pays, a affiché sa « présence » en faisant lire par la ministre de la poste, Houda Feraoun, une lettre à l’occasion de la journée des droits des femmes, dans laquelle il loue la « maturité » des manifestants sans aborder la cause de ces mobilisations. Le message évoque la manifestation prévue ce vendredi en mettant en garde contre une « éventuelle infiltration de cette expression pacifique par une quelconque partie insidieuse, de l’intérieur ou de l’extérieur, qui pourrait (…) susciter la fitna [discorde] et provoquer le chaos avec tout ce qu’ils peuvent entraîner comme crises et malheurs ».

Un autre passage parle des « haineux à l’étranger » qui n’auraient pas apprécié que l’Algérie « traverse paisiblement et sereinement, la déferlante du printemps arabe ». Ces cercles « n’ont jamais cessé de conspirer contre notre pays », a-t-il ajouté, assurant que ses « assertions » ne relèvent pas d’une « logique d’intimidation » mais d’un « sens des responsabilités ».

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Pour l’heure, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée et vice-ministre de la défense, est le seul responsable à s’exprimer. Mardi, il a mis en garde contre « certaines parties » non identifiées qui cherchent, selon lui, à ramener le pays « aux années de braise et de douleurs vécues par le peuple algérien et au cours desquelles il a payé un lourd tribut ». Mercredi, il a assuré que l’armée et les forces de sécurité étaient « résolument engagées à garantir » la sécurité de l’élection présidentielle, le 18 avril.

Les observateurs relèvent que le chef de l’armée n’a pas, contrairement à son habitude, cité le « moudjahid Abdelaziz Bouteflika », mais qu’il a surtout mis l’accent sur la tenue du scrutin. Une insistance qui fait écho aux appels de l’opposition et de membres de la société civile à disqualifier l’élection présidentielle pour forcer le régime à négocier une vraie transition.

Le mouvement Mouwatana (« citoyenneté »), qui a accusé Ahmed Gaïd Salah de « se conduire comme un soldat au service d’un clan de prédateurs », a appelé mercredi à une transition pour préparer une nouvelle République et engager « des élections dignes de ce nom ». Dans un souci de donner une forme d’organisation à la contestation populaire, Mouwatana a appelé « toutes les corporations à se donner librement des représentants » et à créer des « coordinations ».

Une « situation révolutionnaire pacifique »

La pression s’accentue sur le général Ali Ghediri, seul candidat de poids à avoir déposé son dossier de candidature, pour qu’il se retire de la course afin de ne pas servir d’alibi. Certains l’accusent d’être devenu le « plan B » du régime, en remplacement de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika devenue « intenable ».

Ali Ghediri a annoncéqu’il ne compte pas se retirer de la course et qu’il ne sert aucun

« clan ». Ses soutiens l’abandonnent néanmoins. Zoubida Assou, qui, en se ralliant à sa candidature, avait provoqué une crispation au sein de Mouwatana – dont elle était la porte-parole –, a décidé de lui retirer son soutien.

La plus grosse défection vient de son directeur de campagne, Mokrane Aït Larbi, un militant respecté des droits de l’homme, qui a annoncé mercredi son retrait du processus électoral, tout en déclarant respecter le choix que fera Ali Ghediri.

L’avocat a estimé que le pays vivait une « situation révolutionnaire pacifique ». « Cette phase historique ne peut réaliser la rupture par la voie électorale, dont la fraude a déjà commencé au sein du Conseil constitutionnel, et devant l’opinion nationale et internationale », a-t-il commenté.

8 mars 2019

Le nu infini par Ren Hang -MEP

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La Maison Européenne de la Photographie (MEP) présente pour la première fois en France l’œuvre d’un des artistes chinois les plus influents de sa génération. Jusqu'au 26 mai, l'exposition « Love, Ren Hang » permet de découvrir une sélection de 150 photographies issues de plusieurs collections d’Europe et de Chine.

Poétiques ? Impudiques ? Subversives ? Les photographies de l’artiste Ren Hang (1987-2017), souvent censurées par les autorités chinoises, sont tout cela à la fois et bien plus encore pour les spectateurs que nous sommes. Pour l’artiste, peut-être les images de ces corps nus, étranges et familiers, saisis spontanément dans des mises en scène inattendues, ne sont-elles que l’expression d’une fantastique liberté créatrice, un moment arraché à sa dépression. « Je fais cela parce que j’y trouve encore un sentiment de nouveauté. Et cela remplit le vide de mon cœur ». Le nôtre aussi.

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30 juin 2018

In memorem : Simone Veil

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Inoubliable Simone Veil. Ce 30 juin, cela fait un an que cette grande dame a disparu. Son décès nous bouleverse toujours autant et être fidèle à son héritage féministe reste une priorité. Lui rendre hommage c’est aussi faire rayonner son nom partout. Que des milliers de passagers le voient au quotidien. Valérie Pécresse, présidente d’Île-de-France Mobilités et de la Région Île-de-France vient de décider, en accord avec la famille de Simone Veil, de renommer une station de métro. C’est la station « Europe » sur la ligne 3 du métro qui s’appellera désormais « Europe – Simone Veil ». Fin 2017, la maire de Paris, Anne Hidalgo avait déjà rebaptisé la place de l’Europe dans le 8e arrondissement de Paris en « place de l’Europe – Simone Veil ». Pas juste un symbole mais une manière de rappeler aussi quel fut le combat de Simone Veil pour l’Europe.

Elle a obtenu le droit à l’IVG, a lutté pour notre émancipation et a préparé la parité. Et dès 1979, elle s’est engagée pour l’Europe. Femme politique hors norme, elle est même devenue la première femme à présider le Parlement européen. Interviewée en 1985 par notre magazine, Simone Veil expliquait pourquoi l’Europe était un tel enjeu pour elle : « Parmi les plus ardents partisans de l’Europe, il y a eu, dès l’origine, beaucoup de ceux qui ont le plus souffert des nazis, notamment des résistants et rescapés de la Shoah. (…) Cela s’explique très bien, nous avions tellement souffert que nous n’avions pas d’alternative : faire l’Europe car la réconciliation était la seule chance pour que nos enfants ne connaissent pas, à leur tour, la guerre. Faire l’Europe, ensemble, pouvait seul éviter le désir de revanche et nous donner l’espoir. »

Aujourd’hui, quand vous passerez à « Europe-Simone Veil », vous penserez à elle. Et à toutes ces femmes qui ont changé l’histoire aussi. En 2017, seules 6 stations du métro parisien portaient le nom d'une femme (ou d'un couple). Contre 119 arborant celui d'un homme ! Féminiser les noms des stations de métro reste donc un autre combat à mener pour plus de parité.

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8 mars 2019

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4 mars 2019

Algérie : la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat présidentiel déposée

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Dans une lettre, le président de 82 ans s’engage toutefois, s’il était élu le 18 avril, à ne pas aller au bout de son mandat et à se retirer à l’issue d’une présidentielle anticipée.

La candidature du président algérien Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat lors de la présidentielle du 18 avril, a été déposée dimanche 3 mars au Conseil constitutionnel, a annoncé l’agence officielle APS. A quelques heures de la clôture des candidatures, fixée à minuit, le dossier officiel du chef de l’Etat de 82 ans, hospitalisé il y a une semaine en Suisse, a été remis par son directeur de campagne, Abdelghani Zaalane.

Peu avant cette annonce, une lettre rédigée par le chef de l’Etat et adressée à la nation, a été lue à la télévision nationale. Pressé depuis dix jours par des manifestations populaires à ne pas se présenter à un cinquième mandat présidentiel, Abdelaziz Bouteflika y explique avoir « écouté et entendu le cri du cœur des manifestants », et leur « inquiétude compréhensible ». Le président y réaffirme cependant son statut de « candidat à la prochaine élection présidentielle, avec conviction », selon le texte publié par le site d’informations ALG24.

Dans cette lettre, Abdelaziz Bouteflika s’engage toutefois, s’il était élu le 18 avril, à ne pas aller au bout de son mandat et à se retirer à l’issue d’une présidentielle anticipée, dont la date serait fixée à l’issue d’une « conférence nationale ». « Je m’engage à ne pas être candidat à cette élection anticipée », affirme M. Bouteflika dans cette lettre. Le texte ne détaille pas plus avant le calendrier précis de ces engagements.

Le chef de l’Etat promet également dans ce texte « l’élaboration et l’adoption par référendum populaire d’une nouvelle Constitution ». En outre, le président affirme qu’il y aura une révision de la loi électorale, et que la jeunesse algérienne sera au cœur de ses priorités présidentielles. « Les engagements que je viens de prendre devant vous nous mèneront naturellement à une transmission générationnelle dans une Algérie réconciliée avec elle-même », conclut Abdelaziz Bouteflika.

Polémique sur le dépôt

Si le président, qui a fêté samedi ses 82 ans, réaffirme donc pleinement sa cinquième candidature à l’élection présidentielle, reste à savoir si celle-ci pourra être validée. Le Conseil constitutionnel précise en effet que le dépôt d’une candidature à l’élection présidentielle requiert la présence du candidat en personne. Le président Bouteflika bénéficiera-t-il d’un passe-droit ?

Reste à savoir comment la rue va réagir à ces annonces. Dimanche soir, quelques centaines de jeunes défilaient dans le centre d’Alger pour protester contre le dépôt de candidature.

Déjà, dans l’après-midi, plusieurs manifestations se sont tenues en Algérie, mais aussi en France. A Alger, sous un soleil bienveillant, des centaines d’étudiants, mais aussi des collégiens, des lycéens, des élèves du primaire, ont investi le cœur de la capitale pour dire « non au cinquième mandat ». « On n’en veut pas », martelait encore cette jeunesse qui a décidé de ne pas lâcher le bitume tant que le président n’aura pas abdiqué.

Un important dispositif policier s’est progressivement déployé dans la nuit dans le centre de la capitale, alors qu’aucun policier n’était visible au début des marches dans ce quartier, quadrillé ces derniers jours par un impressionnant dispositif sécuritaire.

« Il faut faire reculer Bouteflika »

« Tout le monde retient son souffle », résume Mourad dimanche après-midi. Cet étudiant en informatique n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi un homme de 82 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral en 2013, lourdement handicapé, et qui n’a plus parlé à son peuple depuis des lustres, s’obstine à vouloir diriger son pays. « C’est inexplicable ce qu’il se passe, c’est irrationnel », dit-il. « Non, c’est illogique », se reprend-il. Mais personne n’est dupe : tous assurent que le chef de l’Etat n’est plus aux commandes du pays depuis des années. « Il est malade le pauvre, il ne sait même pas ce qu’il lui arrive », l’excuserait presque Leïla.

Drapeau vert et rouge autour du cou, pancartes et slogans hostiles – tels que « pouvoir, assassin » –, une partie de la jeunesse a donc repris, pendant plusieurs heures, sa marche de la « dignité » pour exiger « ensemble » que l’Algérie devienne enfin une « démocratie transparente », comme le souligne Yasmine, 21 ans, étudiante en anglais. Face à eux, les forces de l’ordre ont déployé un impressionnant dispositif, notamment des camions antiémeutes, pour tenter de maintenir la fougue de la jeune foule entre la place Maurice-Audin et la rue Abdelkrim-El-Khattabi. « Mais ça ne nous fait pas peur », prévient Leïla, étudiante en médecine. Les manifestants insistent sur le côté « pacifique » de leur mouvement. Il y a eu, également, un rassemblement devant le Conseil constitutionnel.

« Le peuple est sorti pour ne pas donner une légitimité à la candidature de Bouteflika, voilà le message que l’on porte », explique Marwa, 21 ans qui s’intéresse aux sciences politiques. « C’est le moment crucial, il faut faire reculer Bouteflika maintenant, argue Djamel, un commerçant qui a rejoint la manifestation étudiante, alors qu’il a arrêté l’école, il y a bien longtemps. Il faut faire du bruit. Si l’on se tait et si l’on ne fait rien, cela voudra dire que l’Algérie ne changera jamais. »

Qui pourrait le contredire ? Les étudiants interrogés disent « espérer » que la candidature du président sortant ne sera pas validée ; mais ils présument déjà qu’il y aura un passage en force du pouvoir. Comme si tout était déjà écrit. « Ce n’est pas notre volonté, souffle, Kamel 27 ans. Il y a un espoir. Peut-être. Va-t-il y aller ? Peut-être. Va-t-il renoncer ? Peut-être. L’Algérie, c’est un pays de peut-être. » Si la candidature d’Abdelaziz Bouteflika est maintenue, les étudiants ont déjà prévenu qu’ils appelleront, comme d’autres parties prenantes de la société algérienne, à une grève générale et nationale le plus vite possible.

 

6 mars 2019

JEAN PAUL GAULTIER FASHION FREAK SHOW

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Ladies and Gentlemen, veuillez laisser au vestiaire la routine, la morosité et l’ennui : l’univers complètement fou de Jean-Paul Gaultier s’empare de la scène mythique des Folies Bergère ! Après Joséphine Baker, Charlie Chaplin et Zizi Jeanmaire, c’est au plus célèbre des couturiers français de faire danser et rêver le public des Folies !

Pour son show, Jean Paul Gaultier découd les codes de la revue et vous installe au premier rang pour redécouvrir cinquante ans de culture pop, à travers son œil unique et excentrique. De ses débuts provocateurs à ses plus grands défilés, des folles soirées au Palace aux sulfureuses nuits londoniennes, l’enfant terrible de la mode vous montre tout ce que vous n’avez jamais vu ! Avec sur scène des créatures et des artistes rares et spectaculaires, comme seul Jean Paul Gaultier sait les révéler. Le Freak, c’est chic !

Venez passer une soirée avec les délurés, les passionnés, les mal élevés, les botoxés, les bien gaulés, les culottés, les déculottés, les olé-olé… Et pour l’occasion, des dizaines de nouvelles créations exclusives viennent côtoyer les pièces cultes de son répertoire, de la célèbre marinière au corset conique iconique de Madonna. Si vous n’avez pas froid aux yeux, Jean Paul Gaultier vous invite à son show le plus crazy, le plus freaky, le plus sexy, le plus VIP : le FASHION FREAK SHOW !

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30 octobre 2013

Roy Lichtenstein = Encore 6 jours : 3 juillet → 4 novembre 2013

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À travers une sélection exceptionnelle de plus d’une centaine d’œuvres majeures, le Centre Pompidou présente la première rétrospective complète de l’œuvre de Roy Lichtenstein en France.

Cette exposition invite le visiteur à poser un nouveau regard sur cette figure emblématique du pop art américain en allant, précisément, « au-delà du pop » et à découvrir en Lichtenstein l’un des premiers artistes postmodernes. De ses premières œuvres iconiques inspirées par les comics et la culture populaire des années 1960, aux travaux dialoguant avec les grands maîtres de la peinture moderne ou avec l’art classique, ce parcours éclaire les moments forts de la carrière d’un artiste phare de la seconde moitié du XXe siècle.

Peintre pop, Roy Lichtenstein est aussi un véritable expérimentateur de matériaux, un inventeur d’icônes mais aussi de codes picturaux brouillant les lignes de partage entre figuration et abstraction, entre picturalité et objet tridimensionnel. Sa pratique précoce de la sculpture et de la céramique, ainsi que sa passion pour l’estampe, nourrissent et prolongent constamment son travail de peintre. Amateur érudit d’art moderne, fasciné notamment par Picasso, Matisse, Léger — qu’il cite à diverses reprises dans ses œuvres — Lichtenstein renoue, à la fin de sa vie, avec les genres traditionnels de la peinture classique : le nu, la nature morte, le paysage.

La force de l’art de Lichtenstein, c’est aussi, enfin, cette distance amusée, critique, mais jamais cynique qui lui est propre et qui le caractérise tout au long de sa carrière. Un aspect que l’exposition invite également à redécouvrir.

La présence renforcée de sculptures et de gravures distingue la présentation parisienne de celles de l’Art Institute de Chicago, de la National Gallery de Washington et de la Tate Modern de Londres. L’exposition proposée au Centre Pompidou dévoile l’exceptionnelle inventivité technique et artistique de Lichtenstein à travers un corpus d’œuvres pour la plupart encore jamais montrées en France.

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16 juillet 2016

Tentative de coup d'Etat en Turquie : au moins 60 morts et 754 militaires arrêtés.

28 octobre 2013

On est putes, on est fières, le PS c’est la guerre»

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Quelque 300 prostituées, dont beaucoup portaient un masque blanc ou rouge, ont manifesté samedi à Paris contre une proposition de loi déposée par le groupe socialiste à l’Assemblée visant à sanctionner les clients, a constaté un journaliste de l’AFP.

«On est putes, on est fières, le PS c’est la guerre»
«La précarisation de la prostitution a très nettement augmenté en dix ans»

Brandissant des pancartes «Clients pénalisés = putes assassinées» et scandant «On est putes, on est fières, le PS c’est la guerre», les prostituées dont beaucoup de «trans», sont parties de la place de Clichy vers 14H00 pour rejoindre le Châtelet. D’autres slogans et pancartes visaient la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, qui s’est déclarée favorable à des sanctions contre les clients de prostituées. «Cette loi va marginaliser certaines populations , les Trans, les gens qui ont choisit ce travail, qui ne sont pas victimes de la traite humaine mais qui seront victimes de cette future loi», a déclaré à l’AFP Giovanna Rionco, du syndicat trans-genres Acceptess. «Vouloir abolir la prostitution, c’est vouloir abolir les putes. La pénalisation des clients est une mesure délétère» qui «mettra leur santé, leur sécurité et leur vie en danger», est-il écrit dans un tract distribuée par le Strass (Syndicat du travail sexuel). Une proposition de loi visant à sanctionner par une amende les clients de prostituées et à abroger le délit de racolage public, a été déposée le 14 octobre par le groupe socialiste à l’Assemblée et devrait être débattue fin novembre. Le texte prévoit la création d’une amende de 1 500 euros sanctionnant le recours à la prostitution, doublée en cas de récidive. Selon un manifeste signé par une centaine d’associations, dont Act up et Médecins du Monde, sanctionner les clients «accentuera la précarité et la clandestinité» des prostituées. sources : AFP liberation.fr
25 octobre 2013

Bretagne : Le mystère Tjipetir remonte à la surface

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À Etel, un promeneur a découvert une plaque mystérieuse venue du fond de l'océan. Elle pourrait sortir des cales du Titanic !

" En me promenant sur la plage près de la Barre d'Etel, j'ai trouvé un semblant de planche rectangulaire. Après nettoyage à la maison j'ai remarqué une inscription : Tjipetir ". Etrange découverte de ce promeneur qui s'est trouvé nez à nez avec cette curieuse inscription, sur cette plaque ressemblant à une trappe de cale de bateau en bois. De la gomme en fait, qui servait notamment à enrober les câbles sous-marins. En septembre, des Ouessantins en ont exhumé une similaire. Des plaques de même format, de même consistance et sans doute de même provenance, remontent peu à peu du fond de l'océan. On en a trouvé sur les rives des Pays-Bas, à Jersey, en Cornouailles et jusqu'en Espagne...

Alors que signifie Tjipetir ? Tout simplement le nom d'un site de production de gutta-percha (arbre exotique d'Asie et d'Australie), situé sur l ' île de Java, en Indonésie. Cette gomme fut largement exploitée au début du XXème siècle. La plaque d'Etel serait donc remontée, au fil du temps, des cales d'une épave de navire marchand, ou du...Titanic .Les livres de bord du célèbre paquebot coulé en 1912 indiquent la présence de gomme Tjipetir dans ses cales. Une plaque est d'ailleurs exposée au Porthcurno Telegraph Museum en Grande-Bretagne. source : Ouest France

13 juillet 2016

Macron s’installe dans le rôle du candidat

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Sa première grande réunion publique a dépassé, hier soir, toutes les espérances. « Rien ne doit nous arrêter » a promis le créateur d’ En Marche !

 « Il est temps que tout cela s’arrête ! » Manuel Valls n’a pas fini d’enrager. Car Emmanuel Macron ne manque ni d’audace ni d’ambition. Leur relation va devenir intenable. S’offrir un meeting national l’avantveille d’une séquence aussi présidentielle qu’un 14-Juillet, le faire dans le haut lieu du militantisme de gauche qu’est La Mutualité, il fallait oser. Macron court bien,« pour le maillot jaune » . Les 3 000 militants réunis malgré des manifestants armés d’œufs, guettaient la réponse à LA question : est-il candidat ?« 2017, c’est une occasion que nous allons saisir ensemble, c’est un droit, le droit de voter pour un projet, une vision, lance Emmanuel Macron au terme d’une performance de 90 minutes, sans note ni pupitre.Nous allons prendre tous les risques et je les prendrai avec vous. Ce mouvement, plus rien ne l’arrêtera. Nous le porterons ensemble jusqu’à la victoire. »

« Macron président ! »

Si ça n’est pas une déclaration de candidature, ça y ressemble fortement ! Mais, formellement, il ne l’a pas dit. N’a pas parlé de démission. N’a pas planté de couteaux dans le dos de François Hollande, dont le nom n’a pas été cité. Seul, Macron ? 55 000 soutiens, 16 000 militants qui se consacrent au porte-à-porte, une salle trop petite. Autour de lui, des artisans, des chefs d’entreprise, le maire de Lyon, Gérard Collomb, 35 parlementaires dont Corinne Erhel (PS, Côtes-d’Armor), Alain Tourret (Radical, Calvados) et Richard Ferrand (PS, Finistère).« Quoi de mieux qu’un banquier pour faire sauter la banque ! » ,lance de député breton. Et, cerise sur le gâteau, La primaire des Français , alliance de six mouvements citoyens, a peut-être trouvé hier soir son candidat. Alexandre Jardin est venu, non pas se rallier, mais« proposer une alliance des citoyens en marche ». Banco, dit l’animateur de Bleu-Blanc-Zèbre à Macron, à condition que tous les militants d’ En Marche ! deviennent des « faiseux ». Et il rêve tout haut d’y faire venir Jean-Louis Borloo pour la ville, Jean-Christophe Fromentin pour les territoires, Nicolas Hulot pour la transition environnementale, Thierry Mandon pour la réforme de l’État… Quitter le gouvernement ? Aujourd’hui, Macron teste la faisabilité de sa démarche hors des partis. Il considère que les divisions - Europe, emploi, solidarités, sécurité, libertés - sont« entre les progressistes et les conservateurs. » Il s’organise pour le cas où François Hollande serait empêché par des sondages rédhibitoires. Le travail est énorme pour transformer la démarche en projet collectif,« d’ici à la fin de l’année » . Mais, galvanisé, il répète :« Rien ne doit nous arrêter ! » La salle exulte :« Macron, président ! » Article de Michel URVOY.

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17 mai 2019

Love, Ren Hang, l'exposition à la MEP

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La Maison Européenne de la Photographie (MEP) consacre une exposition à l'un des artistes chinois les plus influents de sa génération, Ren Hang, jusqu’au 26 mai 2019.

Le portrait vu sous une autre approche... La MEP (Maison Européenne de la Photographie) consacre une exposition à l'un des photographes les plus influents de sa génération, Ren Hang, du 6 mars au 26 mais 2019. Intitulée Love, Ren Hang, cette rétrospective expose pas moins de 150 portraits d'amis et de proches de l'artiste, issus de collections d'Europe et de Chine.

Portraits, paysages, nus... une oeuvre immédiatement identifiable et des clichés pris sur le vif pour donner à l'ensemble légèreté, poésie et humour. Et une exposition qui propose, à travers une approche chromatique, de plonger dans "les différentes constellations oniriques de l'artiste" avec "la présence du rouge, les couleurs acidulées, une salle consacrée à sa mère, un autre, plus sombre, dédiée à des prises de vue nocturnes". La dernière salle, quant à elle, rassemble "ses travaux les plus osés sur le corps", créant ainsi un lien fort entre érotisme et nature.

L'objectif ? Questionner "la relation à l'identité et à la sexualité", avec un ton souvent considéré comme subversif, voire même pornographique. Et un moyen d'exprimer ce désir de "liberté de création" dans un contexte politique plutôt répressif. L'occasion également de rendre hommage à un artiste malheureusement décédé en 2017, à l'âge de 29 ans.

INFORMATIONS PRATIQUES

Du 6 mars 2019 au 26 mai 2019

Lieu

Maison Européenne de la Photographie

7 Rue de Fourcy

75004 Paris 4

Accès

Métro Saint Paul (ligne 1)

Métro Pont Marie (ligne 7)

Tarifs

Tarif réduit : 6 €

Plein tarif : 10 €

Site officiel

www.mep-fr.org

Plus d'information

Ouvert les Mercredis et vendredis de 11h à 20h, les Jeudis de 11h à 22h et le week-end de 10h à 20h

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24 octobre 2013

Steve Mc Curry (photographe)

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Si vous ne connaissez qu'une seule photo de Steve McCurry, c'est son portrait de la petite  Sharbat Gula. Photo prise en 1984 sous la tente d'une classe dans un camp de réfugié, elle symbolise la tragédie de l'Afghanistan et la fierté d'un reportage au long cours, comme les affectionne ce photographe américain. De la même façon, quand il décide de s'intéresser aux trains indiens, qui transportent 30 millions de passagers chaque jour, il part cinq mois pour traverser le souscontinent. " Les gares indiennes sont des microcosmes du pays, raconte-t-il dans un livre qui dévoile les coulisses de son périple.

Steve McCurry : Inédit, les histoires à l'origine des photographies .

Chez Phaidon. 264 p. 49,95 €.

Exposition Jusqu'au 5 novembre,

Galerie Frédéric Got, 35-37, rue de Seine, 75 006

25 octobre 2013

"Le Tambour"

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Le Tambour

Le Tambour (titre original : Die Blechtrommel) est un film germano-franco-polonais réalisé par Volker Schlöndorff sorti en 1979, adapté du roman éponyme de Günter Grass paru en 1959.

Le roman de Günter Grass se divise en deux parties. La première, celle exploitée par Schlöndorff pour son adaptation cinématographique, met en scène un petit garçon, Oskar, qui refuse de grandir sous le régime nazi. La seconde se déroule de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l'annonce de la mort de Staline, en 1953 ; Oskar a décidé de reprendre sa croissance, mais celle-ci ne peut s'accomplir harmonieusement et il devient un nain vaguement monstrueux.

12 juillet 2016

Des murs d’images au festival photo de La Gacilly

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Repérée par le Festival photo de La Gacilly, la photographe Julie Hascoët y expose, parmi une trentaine d’autres expositions, ses photos du mur de l’Atlantique et des murs de son des raves

Exposées en plein air, au cœur du festival photo de La Gacilly qui met, cette année, la poésie des clichés japonais à l’honneur, les photos de murs de sons et de ruines du mur de l’Atlantique de Julie Hascoët détonnent. Lauréate de la galerie de la photographie émergente, elle n’est pas japonaise, comme son nom le laissait entendre, mais bien finistérienne, de Douarnenez.« Après mes études à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, j’avais envie de photographier mon territoire. Revenir à quelque chose que j’aime. J’ai commencé par le mur de l’Atlantique, il m’a mené au monde des free partys. »

Esthétique militaire

Si ses photos de blockhaus du littoral breton peuvent nous paraître familières, celles du montage de murs de sons le sont moins. Les deux partagent pourtant une esthétique commune. Deux murs très différents, l’un permanent et silencieux, l’autre éphémère et bruyant, qui à travers ses clichés se rapprochent.« Ils ont cette même architecture massive. Il y a aussi une esthétique militaire que l’on retrouve dans l’univers des free partys. » Ses photos apportent un regard nouveau et tendre, tant sur ces cicatrices en béton armé que la végétation n’arrive que partiellement à recouvrir que sur les murs de son et les teufeurs qui les montent pour une nuit.« J’ai voulu créer un dialogue entre les deux », explique l’artiste. Ses photos sont exposées parmi 500 autres, créant de véritables murs d’images dans la cité d’Yves Rocher. Article d'Olivier CLÉRO. 

13 juillet 2016

TOILETPAPER - vu hier soir

Pour célébrer Paris l’été, les Galeries Lafayette invitent TOILETPAPER : le duo formé par Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari a investi l’ensemble des Galeries Lafayette avec une séquence vitrines, une exposition à la Galerie des Galeries et une installation sous la coupole.

Il y a plus de dix ans, Pierpaolo Ferrari photographie Maurizio Cattelan. Cette rencontre sous l’objectif sera décisive pour les deux créateurs italiens qui fondent en 2010 TOILETPAPER, magazine sans équivalent, composé exclusivement de photographies, dont chacune est minutieusement construite au sein d’un environnement mental et temporel spécifique. Au premier abord, les clichés de TOILETPAPER ont ce charme d’une imagerie légèrement vintage, peut-être une manière d’apprivoiser notre regard pour que celui-ci découvre crescendo la réalité des compositions. Les images TOILETPAPER questionnent, font rire, dérangent. Une chose est sure, aucune d’elles ne laissent indifférent. À l’origine des photographies TOILETPAPER, il y a bien-sûr des images trouvées, collectées sur internet, dans les magazines : manipuler les codes visuels de la mode, de la publicité ou du cinéma est le leitmotiv du duo. À ceci s’ajoute leur répertoire de formes : nourriture, objets de consommation ou encore animaux en tous genres qui rappellent sans doute le travail d’artiste de Maurizio Cattelan.

Si les deux complices choisissent au départ le format d’un magazine, c’est avant tout pour que leurs images circulent. Aussi, à travers cet événement, les Galeries Lafayette sont particulièrement heureuses de rendre accessibles au plus grand nombre les créations de ce duo audacieux. Le grand magasin attire en effet au mois de juillet plus de 100 000 visiteurs par jour venus du monde entier.

EN VITRINES & SOUS LA COUPOLE

Pour la séquence vitrines, TOILETPAPER a conçu 11 images qui sont mises en scène chacune dans une des vitrines du boulevard Haussmann. La tonalité est estivale, parisienne et romantique. Au programme, la tour Eiffel en vacances sur une île déserte ou encore une femme boutique entourée de multiples objets d’une collection TOILETPAPER rêvée. Le duo nous livre une vision gourmande et amusée de notre Paris avec une gamme de couleurs ensoleillées relevée d’une touche de bleu, de blanc et de rouge.

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TOILETPAPER s’empare également de la coupole et imagine une installation inédite

Vitrines, jusqu'au 27 juillet 2016.

Installation sous la coupole, jusqu'au 27 août 2016.

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EXPOSITION TP-RAMA À LA GALERIE DES GALERIES

Pour l’exposition à la Galerie des Galeries, TOILETPAPER s'amuse du contexte : à la fois boutique, exposition et lieu de vie, le projet est réalisé avec la complicité des éditeurs Seletti et Gufram avec qui le duo a produit différents objets usuels teintés de ses images surréalistes.

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Exposition « TP-rama » à la Galerie des Galeries, 1er étage du magasin.

Reportage photographique ci-dessus : Jacques Snap

Jusqu'au 10 septembre 2016

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1er étage Galeries Lafayette

galeriedesgaleries.com

Entrée libre du mardi au samedi de 11h00 à 19h00

1 mars 2019

Corée du Nord : à Hanoï, la diplomatie Trump victime de sa naïveté et de son amateurisme

Par Gilles Paris, Washington, correspondant - Le Monde

Le président américain avait tout misé sur sa relation personnelle avec Kim Jong-un et sur les perspectives économiques pour le régime de Pyongyang. Cela n’a pas suffi.

L’extrême personnalisation des négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord avait été considérée comme le socle d’une dynamique inédite. Elle a peut-être été la raison principale de l’échec constaté à Hanoï, jueudi 28 février, lorsque Donald Trump et Kim Jong-un se sont séparés sans être parvenus à s’entendre sur la moindre déclaration commune.

Le premier sommet tenu à Singapour, en juin 2018, avait déjà montré les limites de ce cadre. Au lendemain de cette première rencontre historique, le président des Etats-Unis avait assuré sur son compte Twitter qu’« il n’y [avait] plus de menace nucléaire nord-coréenne », uniquement pour découvrir ultérieurement que les deux camps avaient une lecture divergente de la dénucléarisation qu’ils s’étaient fixée comme objectif (limitée à la Corée du Nord ou étendue à l’ensemble de la péninsule comme le souhaite Pyongyang).

A Hanoï, ce sont les termes du troc envisagé qui ont posé problème. Donald Trump a assuré que Kim Jong-un souhaitait la levée de toutes les sanctions qui pèsent sur son pays contre le démantèlement déjà promis par le passé de la centrale de Yongbyon. Le ministre nord-coréen des affaires étrangères Ri Yong-ho a plus tard nuancé ces affirmations en assurant n’avoir demandé qu’une levée partielle concernant les mesures qui affectent selon lui le plus durement la population, mais de fait les plus efficaces, en échange de l’arrêt de la centrale.

Le renseignement américain, comme l’a confirmé Donald Trump au cours de la conférence de presse qui a suivi le constat d’impasse, considère que Pyongyang dispose au moins d’un autre site de production de matière fissile.

Lignes rouges américaines

Jusqu’au bout, Donald Trump a mis en avant la relation personnelle forgée selon lui avec son homologue nord-coréen. Quelques instants seulement avant l’échec, le président des Etats-Unis multipliait encore les louanges à propos de son interlocuteur. Lorsque ce dernier, répondant à une question d’un journaliste américain à l’occasion d’une brève interaction avec la presse, avait jugé que sa présence à Hanoï attestait de son sérieux pour parvenir à une dénucléarisation, Donald Trump avait jugé qu’il s’agissait sans doute de « la meilleure réponse que j’ai entendue ».

Il avait enjoint les journalistes à ne pas « hausser la voix » en s’adressant au responsable nord-coréen. Au cours de la brève conférence de presse qui a suivi l’interruption des négociations, il a continué a faire crédit à Kim Jong-un, assurant notamment que ce dernier lui avait assuré n’avoir pas été informé du sort d’un étudiant américain emprisonné en Corée du Nord où il était tombé malade dans des circonstances obscures. Rendu à sa famille alors qu’il était plongé dans un état végétatif, ce dernier était décédé en juin 2018.

Donald Trump a sans doute accordé une importance exagérée aux perspectives de développement économique, présentées avec force hyperboles, qui accompagneraient la levée des sanctions en cas de renoncement par Pyongyang à son programme nucléaire militaire. Une contre-partie sans doute insuffisante pour rivaliser avec l’assurance-vie pour le régime que constitue la possession de l’arme suprême.

Kim Jong-un a peut-être lui-aussi surestimé sa capacité à obtenir plus que Donald Trump était prêt à concéder. Lors de la conférence de presse, le président des Etats-Unis s’est tourné plus d’une fois vers son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, pour que ce dernier rappelle les lignes rouges que la délégation américaine s’était fixées, et qu’elle a au final respectées.

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Ce refus d’aller au delà a d’ailleurs été immédiatement mis en avant pour contrer l’image négative de l’échec du sommet de Hanoï. Il a été salué, côté républicain, par ceux qui s’inquiétaient que Donald Trump multiple les concessions pour sauver l’apparence d’une dynamique diplomatique.

Cette stratégie de communication aura cependant du mal à effacer une impression fâcheuse d’amateurisme. Richard Haass, ancien de l’administration de George H. W. Bush, a estimé sur son compte Twitter que le fiasco de ce sommet « est le risque que vous courez lorsque vous faites trop confiance aux relations personnelles, lorsque le sommet est mal préparé et lorsque le président signale qu’il est confiant dans sa réussite ».

Les multiples reports ou annulations de visites qui avaient suivi la première rencontre entre les deux hommes à Singapour, en juin 2018, auraient dû alerter. Nommé en août pour accompagner cette nouvelle dynamique diplomatique, l’envoyé spécial de Donald Trump pour la Corée du Nord, Stephen Biegun, avait tardé avant de pouvoir nouer un contact avec le régime nord-coréen. L’homologue avec lequel il avait préparé le sommet de Hanoï, Kim Hyok-chol, n’avait été nommé qu’au début de l’année. Et il n’avait pas été identifié comme tel lorsqu’il avait accompagné le chef-négociateur nord-coréen, Kim Yong-chol, à la Maison Blanche, en janvier, pour annoncer la tenue d’un second sommet.

Les discussions vont se poursuivre

Un fossé d’expertise a séparé par ailleurs les deux équipes. Kim Hyok-chol participe depuis plus d’une décennie aux négociations sur le nucléaire nord-coréen. Il comptait déjà parmi les négociateurs de Pyongyang lors des pourparlers à six (Etats-Unis, Corée du Nord, Corée du Sud, Japon, Chine, Russie) au début du siècle. Stephen Biegun ne disposait d’aucune expérience sur le sujet lorsqu’il a été nommé.

Au cours du voyage de retour, Mike Pompeo a fait profession d’optimisme en assurant que les deux parties s’étaient rapprochées et que les discussions allaient de se poursuivre, sans donner cependant la moindre date.

Son homologue nord-coréen a assuré pour sa part que Pyongyang n’envisageait pas de modifier son offre, mais l’agence de presse officielle de son pays a aussi assuré que Donald Trump et Kim Jong-un « sont convenus de continuer leurs discussions fructueuses ».

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2 mars 2019

Thierry Mugler - Exposition au Musée des Beaux Arts de Montréal

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The world's first exhibition devoted to Thierry Mugler is opening at the Montreal Museum of Fine Arts on March 2, 2019. Looking back over the archives, more than 140 dresses, accessories and sketches will be on display, shedding light on the work of a couturier who uses visionary designs to empower women. Here, Vogue Paris takes a look at some Thierry Mugler masterpieces, captured by photographers from Helmut Newton to Karl Lagerfeld.

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L'exposition "Thierry Mugler: Couturissime" ouvre à Montréal

La première exposition consacrée à Thierry Mugler est inaugurée au Musée des beaux-arts de Montréal, ce 2 mars. Au total, plus de 140 robes, accessoires et foule de documents d'archives éclairent le travail du couturier du "female empowerment".

Grande première pour Thierry Mugler. Le couturier du "female empowerment", qui a fait de sa mode une célébration du spectaculaire, est à l'honneur d'une exposition solo au Musée des Beaux-Arts de Montréal, inaugurée le 2 mars février prochain. Baptisée Thierry Mugler: Couturissime, l'exposition donnera à voir les plus sculpturales créations de Thierry Mugler, de sa Chimère à sa femme robot futuriste, au total 140 tenues conçues entre 1973 et 2001, mais aussi ses parfums culte, des photographies et croquis rares, sans oublier le fruit de ses multiples collaborations artistiques dans le domaine du spectacle, de la musique et du cinéma. "Métamorphoses, super héroïnes et cyborgs sont déjà présents chez Mugler qui a perçu très tôt les révolutions d’un transhumanisme à venir. Ses créatures carrossées et élégantes, ses femmes dangereuses et séduisantes, peuplent un univers de glamour et de séduction aux frontières du réel" résume Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du MBAM qui mise ainsi sur une exposition à grand spectacle, à l'heure où les expositions mode ont plus que la cote. En complément, le catalogue de l'exposition riche de 600 illustrations, dirigé par Thierry-Maxime Loriot et co-édité par le musée et Phaidon, devient la première monographie du créateur. Collector donc.

29 mars 2019

Love, Ren Hang

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C'est la première fois qu'une exposition lui est entièrement consacrée en France. Décédé à l'âge de 29 ans en février 2017, Ren Hang était l'un des photographes les plus prometteurs de notre époque. Il avait réussi à se faire un nom grâce à son oeuvre singulière ponctuée d'un peu de mélancolie et de beaucoup de provoc', incarnée par des clichés de nus entrelacés d'une poésie folle. Plus de 20 expositions personnelles et 70 collectives dédiées à son univers ont été inaugurées à Tokyo, Paris, New York, Copenhague ou encore Pékin, Taschen lui a même consacré une monographie... À sa mort, sa carrière était à son apogée. La MEP lui rend cette année un bel hommage en présentant ses photographies dans Love, Ren Hang. Plus de 150 photos seront exposées sur les cimaises du deuxième étage. Des clichés savamment maîtrisés qui donnent à voir un érotisme instinctif, non dénué d'humour. Splendide.

Jusqu'au26 mai 2019, Maison Européenne de la Photographie

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