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Jours tranquilles à Paris
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24 janvier 2013

Erdeven. Un petit souvenir du TK Bremen

83128076_oSous l'effet de la houle, le mouvement du sable sur la plage de Kerminihy, à Erdeven (56), vient de faire ressurgir un gros morceau de l'étrave du cargoTKBremen qui s'y était échoué le16décembre 2011 et qui a été déconstruit sur place, avant un nettoyage approfondi des lieux. Remarqué par des promeneurs hier midi, ce morceau d'acier de près d'un mètre carré porte les inscriptions, bien visibles, de l'échelle de tirant d'eau qui courait de chaque côté de l'étrave du navire. (Photo Jean-Yves Collin)

Voir (ou revoir) mes nombreux billets à propos du TK Bremen en cliquant ICI

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24 janvier 2013

Concert au théâtre des Champs Elysées (le 22 janvier)

Orchestre de chambre de Paris

Direction : Thomas Zehetmair

Clavecin : Andreas Staier

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Vu le 22 janvier 2013

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Poulenc  Suite française
Concerto champêtre pour clavecin et orchestre
Escaich  Miniature (commande de l’Orchestre de chambre de Paris, création mondiale)
Dvořák  Symphonie n° 7

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Moi à l'entracte

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A l'intérieur du théâtre

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La magnifique coupole du théâtre des Champs Elysées

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30 juillet 2015

Des veillées dans les menhirs de Carnac

Veillées dans les alignements du Ménec. Les pierres scintilleront au passage des visiteurs, guidés vers un conteur. Un instant magique et insolite. Trois sessions de 45 minutes par soirée. « L’éveil des mégalithes » à 22 h 30, son et lumière, à voir de l’extérieur.

A 21 h, 21 h 25 et à 21 h 45, Maison des mégalithes, Ménec, Carnac. Tarif : 8 €, réduit 3 €. Tél. 02 97 52 29 81.

Voir mon précédent billet

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30 juillet 2015

Symbole de l’esclavage

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Ces entraves de chevilles, de la fin du XVIIIe siècle, étaient utilisées pour la traite des Noirs. Notamment lors des expéditions menées pour le commerce triangulaire, entre 1658 et 1793. Elles sont signées Da Costa, grande manufacture de forge située à Saint-Sébastien, au sud de Nantes. Il en existe différentes sortes, conservées dans les musées de Bordeaux, La Rochelle, Lorient, Le Havre et Paris.L’histoire. Ce système permettait de contraindre hommes, femmes et enfants africains destinés à l’esclavage. Capturés, transportés par bateau, ils étaient vendus pour travailler dans les plantations sur le continent américain. On a recensé environ 1 760 expéditions, pouvant contenir jusqu’à trois cents esclaves. À bord, les hommes étaient séparés des femmes et des enfants. Ils étaient enchaînés deux à deux par les chevilles. Les plus rebelles étaient également entravés aux poignets. Du XVIIe au XIXe siècle, la traite des Noirs a occupé une place déterminante dans le commerce nantais et contribué à enrichir la ville. Ces entraves ont été choisies comme pictogramme, au musée d’histoire de Nantes, pour matérialiser le parcours thématique « La traite des Noirs et l’esclavage ». La reconnaissance du passé négrier n’a pas été chose aisée pour la ville. De vifs débats avaient eu lieu au moment du tricentenaire du Code noir, en 1985. Un peu plus tard, en 1993, l’exposition Les Anneaux de la mémoire a u château des Ducs de Bretagne, a été une étape d’acceptation importante pour la mémoire nantaise. Dernier événement marquant en date, la venue de la militante Angela Davis le 10 mai, pour la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Article de Stéphanie LAMBERT. 

11 août 2017

Ce vendredi : Ria d'Etel. Un clin d'œil au 13 h de TF1

Tourné le 21 juin, un reportage sur Etel et sa rivière sera diffusé ce vendredi dans le journal de 13 h de TF 1. Pour le tournage de ce clin d'oeil, contact avait été noué avec le musée des Thoniers pour une présentation du pays. Michel Le Leuch, du musée, avait accueilli l'équipe de tournage place des Thoniers et embarqué à bord du Goeland, de Pierre Gueguen, patron-pêcheur, pour assister à la mise à l'eau d canot Patron Émile Daniel. Le reportage concernait aussi une approche de la barre, une visite de parcs ostréicoles et des petits ports pittoresques, ainsi qu'une partie de pêche sous le Pont Lorois, avec les membres de l'ADLP.

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27 juillet 2015

Alice Springs s'expose à Paris

Goût de l'instantané et de l'imprévu... Le musée parisien présente le second volet de l'exposition consacrée à la photographe australienne et femme d'Helmut Newton.

En 2012, la Maison Européenne de la Photographie présentait Alice Springs, une vaste rétrospective consacrée au travail de la photographe June Newton. On y (re)découvrait ses portraits d'un naturel surprenant de tout le gotha international, depuis Billy Wilder jusqu'à Diana Vreeland en passant par Robert Mapplethorpe, Brigitte Nielsen et tant d’autres… Mais aussi ses séries de mode et campagnes de pub. Aujourd’hui, le musée parisien en dévoile le second volet. Un mesclun d’images capturées depuis 1975, en noir et blanc ou en couleur, mêlant célébrités et inconnus. Défilent sous nos yeux les portraits de son mari Helmut Newton en toute intimité, de leurs amis photographes (Jacques Henri Lartique, Brassai, Man Ray, Richard Avedon, David Bailey, Ralph Gibson…) ou de stars (Nicole Kidman, Audrey Hepburn, Luciano Pavarotti…). Ainsi qu’un reportage inédit datant des années 1980 autour des mouvements punk et hip hop américains. Autant de photographies sensibles, résolument humaines.   

Alice Springs à la Maison Européenne de la Photographie – Jusqu’au 23 août 2015.

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19 janvier 2013

Beyoncé pose pour Terry Richardson pour GQ

La couverture du magazine GQ avec Beyoncé en petite culotte a fait grand bruit. Il faut dire que la chanteuse prend des poses très sexy et n'a pas peur de dévoiler ses formes pour annoncer son grand retour. C'est le célèbre Terry Richardson qui a fait le shooting photo. Poses sexy, tenues de football américain, farine, crème chantilly et fruits rouges : Beyoncé n'a peur de rien quand il s'agit de prendre des photos originales.

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Modèle : Beyoncé

Photographe : Terry Richardson

 

 

14 août 2017

Erdeven - Au camping, on joue à la pétanque tout nu

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Au camping de la Pinède près d’Erdeven (Morbihan), novices et habitués goûtent aux joies du naturisme. Plus qu’un loisir, c’est pour eux un réel mode de vie.

Reportage

Il est 16 h 30, les campeurs se réunissent autour de l’allée centrale pour la pétanque quotidienne. Une petite routine vacancière du camping de la Pinède à Belz (Morbihan). Si pour braver le temps frisquet, les enfants et les campeurs frileux se sont rhabillés, Jean-Luc, Jean-Claude et Laurent ne portent, eux, qu’une paire de tongs. Car contrairement à ailleurs,« ici, on joue à la pétanque tout nu » raconte Jean-Luc.

« Oui aux tétons ! »

Et pour cause : on est ici au camping du Club naturiste de Bretagne Sud. Avec cinq hectares de terrain, une centaine d’emplacements et autant d’habitués, la Pinède est l’un des rares campings naturistes de l’Ouest. Loin des grands centres du sud de la France, la Pinède cultive une ambiance familiale, authentique et bon enfant.« Il a ouvert en 1971, c’était les débuts du naturisme, se remémore Jean-Claude,on nous faisait la guerre à Kerminihy » , plage nudiste à Erdeven. Jusqu’à ce qu’un projet de centrale nucléaire sur la dune voisine n’éclipse ces querelles et ne fédère nudistes et habitants du coin.« Les gens criaient non aux neutrons, oui aux tétons ! » s’amuse-t-il. Depuis, les naturistes coulent des vacances heureuses au camping de la Pinède, où les autorités locales sont conviées à l’ouverture de la saison. Il raconte :« on fait un pot avec les policiers, pompiers, élus, voisins …Habillés bien sûr ! » Pratiquer le naturisme sous le crachin breton, une folie ?« On fait comme tout le monde, quand il fait froid, on se rhabille » sourit JeanClaude, à qui l’on a visiblement déjà posé la question.« Vous savez, ma femme vient toujours ici avec deux valises pleines de vêtements ! » Cela fait 41 ans que Jean-Claude fréquente la Pinède. Alors qu’il a 19 ans, il débarque par hasard sur une plage naturiste et comprend« que personne ne se regarde ». Aujourd’hui, à soixante ans passés, Jean-Claude dirige l’association qui gère le camping et ne s’imagine pas passer ses vacances autrement.

Oublier ses complexes

Vivre tout nu, c’est choisir un état de bien-être, où chacun respecte les corps et les complexes. Pour Brigitte, habituée du camping avec son mari hollandais Henk,« le naturisme c’est une hygiène de vie : on n’a rien à cacher alors forcément on a davantage confiance, on est plus solidaires ». Elle s’étonne de voir que les Français sont encore si timides,« alors qu’en Allemagne et aux Pays-Bas, tout le monde a testé au moins une fois ». Malheureusement,« les gens associent parfois nudisme et échangisme. Au contraire, tout comportement immoral est formellement condamné » rappelle-t-elle. À rebours des clichés, le naturisme aujourd’hui est de plus en plus accepté. Même si les jeunes sont moins nombreux à le pratiquer,« ça se démocratise » estime Laurent. Il se remémore les histoires de jeunes gens venant pour la première fois, finalement convaincus pour la vie ; ou de couples plantant la tente par hasard« et qui ne sont jamais repartis ! » Car le naturisme,« l’essayer c’est l’adopter » s’amuse Jean-Claude.

Juliette NICOLAS - Ouest France

Nota Bene : La Bretagne compte au total quatre campings et vingt-deux plages naturistes.

11 août 2017

Après avoir promis "le feu et la fureur" à la Corée du Nord, Donald Trump estime que sa menace n'était "peut-être pas assez dure

Donald Trump ne regrette pas sa menace de faire pleuvoir "le feu et de fureur telle que le monde n'en n'a jamais vu", adressée à la Corée du Nord après un tir de missile mardi. Au contraire, le président des Etats-Unis a estimé, jeudi 10 août, que sa mise en garde n'était "peut-être pas assez dure". Depuis son golf du New Jersey où il est en vacances, il a aussi assuré que la Chine pouvait faire "beaucoup plus" pour ramener Pyongyang dans le droit chemin.

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26 juillet 2015

Les agriculteurs paralysent les hypers Leclerc

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Sept hypermarchés de l’enseigne ont été bloqués par des éleveurs, hier, dans le Morbihan. Ils ont condamné les accès tout en autorisant les derniers clients à quitter les parkings. Certains magasins ont dû fermer.

Le fait du jour

« Leclerc est fermé, il faut manger Français. » La colère des agriculteurs ne faiblit pas dans le Morbihan. Hier, ils ont mené plusieurs actions simultanées dans le département avec comme seul mot d’ordre : faire baisser le chiffre d’affaires de l’enseigne. Dès 10 h, des blocus se sont mis en place comme à Vannes, où les agriculteurs ont bloqué les quatre entrées du parking avec leurs tracteurs. Une action qui n’est pas au goût de Jean-Christophe Rigobert, directeur du Leclerc de Vannes.« Il y a pas mal de confusions entre nos « deux mondes ». On ne s’entend par parce qu’on ne vit pas la même chose. On est surpris que l’on soit leur cible et que l’on soit aussi durement touché. On joue pourtant le jeu : 98 % de nos produits en boucherie sont français. » Pour les agriculteurs,« rien ne sert d’aller à l’affrontement », il faut être plus malin.« Puisque nos salaires baissent, on va faire baisser le chiffre d’affaires de Leclerc », explique un agriculteur de Grand-Champs.« Nous savons que l’action que nous menons ce samedi fait beaucoup plus de mal à Leclerc parce que les hypermarchés ne vont pas faire leur chiffre, ajoute-t-il.L’impact est plus fort que de déverser des remorques de déchets dans la nuit. Là, nous les touchons au portefeuille. » D’autre blocus ont été menés partout dans le département, notamment à Pontivy, Gourin, Riantec et Quéven. À Hennebont et Auray, le Leclerc est bloqué depuis deux jours. Il a dû fermer ses portes dès vendredi, 14 h, et samedi toute la journée. Article de Maël FABRE.

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Blocus des agriculteurs aux entrées de Leclerc

Hier, de nombreux clients n’ont pas pu accéder aux hypermarchés Leclerc du Morbihan. Les agriculteurs ont bloqué les accès aux parkings, obligeant l’enseigne à parfois fermer ses portes.

Vannes

« Vous n’irez pas faire vos courses chez Leclerc ce matin madame ! Vous pouvez aller chez Carrefour ! » Hier matin, devant les entrées du Leclerc de Vannes, les clients ont vite fait demi-tour devant les tracteurs qui barraient la route. Certains comprennent l’action des agriculteurs, d’autres ont les nerfs à vif, n’hésitant pas à menacer les manifestants avec une barre de fer s’ils ne les laissent pas rentrer. Pour Jean-Christophe Rigobert, directeur du Leclerc de Vannes, cette action« va nous faire perdre 50 % de notre chiffre d’affaires ».

Auray

Depuis plusieurs jours, avec des opérations coup-de-poing, les agriculteurs maintiennent la pression à Auray. Hier, ils ont bloqué l’enseigne bleue toute la journée.« Les mesures prises par le gouvernement ne vont durer que jusqu’à la fin de l’année mais nous, nous voulons des mesures à long terme. Je ne compte pas revenir en janvier moi. J’ai autre chose à faire que de bloquer le parking du Leclerc », se désespère Yannick Le Terrien, producteur de lait à Belz et représentant cantonal de la FDSEA. En fin d’après-midi, les agriculteurs ont pris la direction du Trésor Public pour y déverser leurs remorques.

Gourin

Une soixantaine d’agriculteurs avec une douzaine de tracteurs ont bloqué, samedi, l’entrée de l’hyper de Gourin. Le directeur du magasin a dit« comprendre les difficultés des agriculteurs. Mais nous ne sommes pas la bonne cible. Leclerc a toujours défendu les produits régionaux. Ce sont les pouvoirs publics qui doivent prendre leur responsabilité. »

Quéven

Une trentaine d’agriculteurs ont bloqué l’accès au parking toute la journée hier, dès 10 h 30. Le directeur Olivier Allard a accompagné une délégation d’éleveurs dans les rayons.« Ils n’ont pas trouvé une miette de viande étrangère, souligne le directeur.C’est une situation surréaliste. Ils savent que nous ne sommes pas les mauvaises élèves ». « Vous tirez les prix vers le bas », répondent les agriculteurs.

Hennebont

L’hypermarché d’Hennebont a dû fermer ses portes dès vendredi 14 h et samedi toute la journée. Les accès étaient bloqués par des agriculteurs.« Des tonnes de marchandise vont partir à la poubelle. Un vrai gâchis », regrette son directeur.

Pontivy

Les agriculteurs sont arrivés peu avant 11 h au Centre Leclerc de Pontivy. Il a suffi de quelques tracteurs avec remorque pour barrer la seule voie d’accès au parking de ce parc commercial. Ce qui a pénalisé également d’autres entreprises de cette zone : centre auto, hôtel-restaurant, commerces indépendants de la galerie marchande. Exception pontivyenne : une partie des manifestants a décidé d’aller aussi à Intermarché.« Certains ne trouvaient pas logique de bloquer l ’un et pas l ’autre », explique un syndicaliste. Le patron du Centre E. Leclerc a offert un casse-croûte aux agriculteurs avec notamment« du jambon français ».

29 avril 2013

In memorem : 29 avril 1945 - Libération du camp de Dachau

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Ce fut le premier camp de concentration important construit en Allemagne, l'un des rares construits avant la mort du président Paul von Hindenburg en 1934. Il fut tout d'abord le lieu d'internement des opposants politiques, mais il accueillit également par la suite des juifs de Bavière, des prisonniers de guerre soviétiques et des femmes ainsi que des homosexuels et Tsiganes. Chacun y connut la souffrance, la faim et y côtoya la mort. Dachau compta plus de 100 kommandos qui, avec le camp central, regroupèrent 75 000 détenus. Son existence était connue en dehors des frontières dès 1933 (le magazine VU y consacre son numéro du 3 mai 1933, ainsi qu'au camp d'Orianenburg). Ce fut le commandant Theodor Eicke qui en développa les plans. Plus tard, Eicke devint d'ailleurs inspecteur en chef de l'ensemble des camps.

De l'extérieur, le camp semblait un banal poste militaire entouré d'un haut mur de briques. Des tours de garde bordaient l'ensemble. À l'entrée, sur le portail noir (cf. image ci-dessus), on peut aujourd'hui encore, lire l'inscription Arbeit Macht Frei (le travail rend libre). Dans le camp se trouvaient en garnison un corps de SS ainsi que des agents de la Gestapo. Les prisonniers étaient entassés dans 34 baraques, chacune devant en principe contenir 208 prisonniers; au moment de l'arrivée des soldats américains, certains baraquements contenaient cependant 1 600 détenus dont la plupart dans un état cadavérique, ne portant que la peau sur les os. Le camp reçut ainsi plus de 200 000 prisonniers venus de plus de 30 pays. Ils étaient confrontés à des conditions de vie extrêmement difficiles : travaux forcés, froid, chaleur, sévices, manque de nourriture, manque d'hygiène, maladies (typhus), vols entre détenus etc.

En juin 1944, un premier convoi de plusieurs centaines de Français arriva à Dachau. Le 2 juillet 1944, un convoi partit de Compiègne avec plus de 2 000 détenus : plusieurs centaines étaient morts à son arrivée, le 5 juillet.

Selon les enregistrements répertoriés, plus de 30 000 personnes périrent dans le camp même. En 1945, une épidémie de typhus se déclara, entraînant de nombreux décès, dont celui de René Carmille, le 25 janvier 1945. Les malades et les inutiles étaient plutôt transférés au château de Hartheim, où des milliers furent assassinés au gaz. À l'intérieur du camp, se trouvait une station expérimentale dirigée par le docteur Sigmund Rascher où des médicaments furent expérimentés sur les prisonniers, notamment pour tester leur résistance à la maladie. De nombreux prisonniers furent transférés vers d'autres camps afin d'éviter la trop forte densité, génératrice de l'extension de l'épidémie.

Camp de Dachau.

Les prisonniers vivaient dans des lits superposés et se battaient pour avoir les lits supérieurs, afin de ne pas recevoir les excréments qui suintaient vers le bas. Ceux qui essayaient de s'échapper et qui étaient repris subissaient un traitement spécial de punition dans un cantonnement tenu par les SS et la Gestapo avec pratique de la torture. Ces traitements aboutissaient souvent à la mort. Lors de l'épidémie de typhus, de nombreux corps furent jetés dans les fosses communes.

Les nazis pénétraient peu dans les lieux et l'état-major restait cantonné à la Kommandantur. La discipline était faite par les Kapos qui étaient choisis par les nazis pour leur absence d'empathie envers les prisonniers.

12 janvier 2013

MALI : Jean Yves Le Drian, un BRETON sur le pont !

Un pilote français d'hélicoptère a été "mortellement blessé" dans les "combats intenses" au Mali, hier, selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Un soldat a été tué dans une opération en Somalie pour tenter de libérer l'otage Denis Allex. Tout porte à penser que ce dernier a aussi été tué, alors qu'un autre soldat est porté disparu, annonce le ministre de la Défense.

Le ministre de la Défense n'a pas donné de délai pour l'opération en cours au Mali. Elle s'appelle Serval, un petit félin africain.

 

6a00e00980028588330167667a6642970b_800wiPour mieux connaitre Jean Yves Le Drian - Ministre de la Défense

Pourquoi la France entre en guerre au Mali

12 janvier 2013

Beyonce pose pour Terry Richardson pour le magazine GQ

L’édition américain de GQ place la barre très haute : Beyonce plus sexy que jamais en cover, agrémenté d’un shooting réalisé par l’inévitable Terry Richardson. Des photos ambiancées football américain, puisque vous n’êtes pas censés ignorer que la reine du R&B nous réveillera à la mi-temps du prochain Superbowl, avec un concert qui promet de nous en mettre plein la vue. En attendant, ce sont ces courbes qui nous éblouissent et réduisent la concurrence en poussière. Logique que le magazine l’ait élu « femme la plus sexy du XXIè siècle ».

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Modèle : Beyonce

Photographe : Terry Richardson

17 juillet 2015

PLOUHARNEL : Une balade à travers les vestiges du mur de l’Atlantique - Tourisme de mémoire

Avez-vous déjà remarqué le nombre de bunkers qui longent les côtes bretonnes ? À l’entrée de la presqu’île, 80 sont encore là, tagués et rebouchés, vestiges en friche de la guerre passée. Pour comprendre l’histoire de ce lieu particulier, des visites sont organisées par l’office de tourisme, menées par Madeleine Juberay. Le rendez-vous est fixé devant le vaste bunker qui héberge le musée de la Chouannerie, à l’entrée de Plouharnel. Madeleine Juberay assure la visite, aidée d’un micro, d’un casque et d’un ampli. Cela fait près de 10 ans qu’elle emmène les curieux et les passionnés de l’histoire contemporaine découvrir les ruines de la « batterie du Bégo », sorte de petite ville en béton construite par les Allemands au printemps 41 pour éviter tout débarquement allié.« Ça a commencé avec des promenades pour les écoles. Pour expliquer aux enfants la logistique du mur de l’Atlantique dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale. Puis les parents se sont adressés à l’office de tourisme pour y avoir droit aussi ! » se souvient la directrice. Les visiteurs étaient nombreux les années précédentes :« Cela va de 60 à 100 promeneurs, plus les groupes en allemand d’une vingtaine de personnes, qui ont une traduction simultanée », se réjouit Madeleine.« Plouharnel était l’endroit idéal pour permettre aux Allemands de protéger la base de sous-marins de Lorient », raconte la guide, face à Groix, autre espace défensif.« Ils avaient ici 500 ha de terrain, une ligne de chemin de fer déjà toute prête et ils ont placé des canons très puissants pouvant tirer jusqu’à 34 km. »

Dans la vie d’un soldat allemand

Pendant deux heures, les guides reviennent précisément sur l’organisation du site, tout en avançant sur la crête : où étaient stockés les obus, les munitions, la poudre ? Comment étaient placés les canons, les mitraillettes ? Près de 700 soldats allemands habitaient sur place, dans des baraquements en bois aujourd’hui disparus. Ils géraient la surveillance de la côte dans 150 bunkers stratégiquement positionnés. Tout était organisé pour la vie de tous les jours : un hôpital, des groupes électrogènes - très rares à l’époque - et même un château d’eau. Bien qu’opérationnel, le site n’a été entièrement terminé qu’à la fin 1944… Alors même que les Américains étaient déjà à Vannes. Enthousiaste, Madeleine raconte chaque détail de l’histoire. Précise dans les termes comme dans les chiffres, elle dit s’être énormément renseignée, et fait face à un public souvent très documenté, lui aussi. À la fin de la marche, une discussion s’engage parfois avec les Allemands présents, pour redonner de la vie à une histoire commune, lointaine mais encore perceptible. Article de Aliénor CARRIÈRE.

Jusqu’au 20 août, tous les jeudis, à 14 h 30, parking du musée de la Chouannerie. Tarif 5 €, gratuit moins de 12 ans. Tél. 02 97 52 32 93.

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Madeleine - Office du Tourisme de Plouharnel

17 juillet 2015

PHOTO. Salma Hayek tombe le haut pour Patrick Demarchelier

Fraîchement élue actrice la plus torride de la décennie aux Guys Choice Awards, Salma Hayek s'offre la couverture du prochain numéro du magazine américain Allure. Plus sexy que jamais, l'actrice libano-mexicaine de 48 ans a enlevé le haut devant l'objectif du photographe français Patrick Demarchelier.

L'occasion pour la femme du millionnaire François Pinault de se confier à propos de son mariage : « Quand j'étais plus jeune, j'aurais aimé savoir que j'allais tomber folle amoureuse de l'homme parfait. J'étais si inquiète, j'ai fréquenté des hommes que je n'aurais pas dû fréquenter. Vous désespérez, et vous commencez à sortir avec les mauvaises personnes. J'ai aussi rencontré des hommes bien. Mais j'aurais aimé pouvoir me dire à l'époque: "Hey, détends-toi, tu auras un mari incroyable qui va t'adorer." Cela m'aurait évité beaucoup de chagrins d'amour. » Ou de son rapport à l'argent : « J'ai choisi une façon de vivre où les dépenses que j'ai faites avant mon mariage sont mes dépenses. François le sait et c'est la raison pour laquelle il m'a épousée. C'est peut-être aussi pour cela que mon mariage fonctionne bien. J'ai toujours mon indépendance et il apprécie cela... Il me respecte beaucoup. »

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A 48 ans, l’actrice a toujours de beaux arguments ! Salma Hayek a fait tomber le haut pour le magazine Allure Magazine. L’épouse de François-Henri Pinault a pris la pose devant l’objectif du grand photographe français Patrick Demarchelier.

«J’ai quand même gardé mon pantalon !»

Si la star est rompue aux décolletés plongeants, elle n’est pas à l’aise à l’idée de se dénuder pour un shooting photo : « J’étais fatiguée parce que je revenais d’une tournée à travers le monde, j’arrivais à peine à ouvrir les yeux. Patrick Demarchelier a toujours essayé de garder une certaine distance avec moi et j’ai quand même gardé mon pantalon ! J’étais très nerveuse, je pense que je devais avoir l’air gênée au début », a-t-elle confié dans une vidéo publié sur le site du magazine.

« Je trouve que c’est très élégant, pas du tout vulgaire », a déclaré la star, satisfaite du résultat.

La star a été sacrée  « Femme la plus torride de la décen­nie » à l’oc­ca­sion des Spike Guys’ Choice Awards le mois dernier. Un choix guère étonnant !

12 juillet 2015

Paris, c'est fini pour Milo Moiré !

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Milo Moiré au Trocadéro dimanche dernier - 5 juillet 2015.

MŒURS — Après avoir passé une nuit en cellule à cause de ses «selfies nus», l'artiste suisse s'en tire avec un avertissement. Mais elle tourne le dos à la ville de l'amour.

Pas de condamnation, mais un avertissement: l'artiste suisse Milo Moiré a promis à la juge qui devait statuer sur son cas de ne plus se montrer nue dans les rues de Paris. «Elle tiendra parole», assure son manager et ami Peter Palm.

De retour à Düsseldorf, où il réside, le couple mettra le cap sur Berlin ou Londres pour poursuivre la série de «selfies nus» que Milo Moiré prend avec des passants, comme elle l'avait fait récemment à Bâle, dans le cadre Art Basel. Emmenée au poste dimanche à 17 h, l'artiste aux seins refaits a été relâchée lundi à 16 h. Elle risquait une forte amende pour avoir réalisé des «selfies nus» sur la voie publique: en droit pénal français, en vertu de l'article 222-32: «L'exposition des organes génitaux dans un lieu public est passible d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende. «Si Milo a échappé à une condamnation, c'est parce que la juge a reconnu le caractère artistique de son intervention», estime Peter Palm.

L'artiste a retrouvé de l'élan et de la sérénité, après une nuit passée dans la promiscuité: «Milo a passé la nuit debout dans une cellule avec des prostituées», indique en effet Peter Palm qui, avant l'intervention, savait que la nudité n'est pas autorisée en public en France. «Et dire qu'on prenait Paris pour la ville de l'amour et de la liberté!», poursuit le manager de Milo Moiré.

Et ailleurs?

Si la France est pointilleuse sur la nudité, les lois sont plus permissives dans d'autres contrées. En Suisse, par exemple, «être nu, ce n’est pas interdit», indique au «Matin» Martin Schütz, porte-parole de la police municipale bâloise, après une série de selfies pris en marge de la foire Art Basel. En fait, ce sont les règlements communaux qui s’imposent. A Genève, si quelqu’un se promène dans une tenue plus que légère, la police lui demandera de la discrétion. A Lausanne, le règlement général de police permet de poursuivre les tenues et comportements indécents. L’article 55 stipule que «tout habillement contraire à la décence ou à la morale publique est interdit». A Berlin ou à Londres, Milo Moiré ne demandera aucune permission: «Ce sont des actions de guérilla», indique Peter Palm. Cela dit, le point commun entre toutes les villes, c’est que la nudité s’arrête là où commence l’exhibitionnisme, punissable pénalement.

14 juillet 2015

Ste Anne d'Auray : Le spectacle Yvon Nicolazic c’est aussi une aventure familiale

Samedi, 21 h 30, la répétition du spectacle son et lumière « Yvon Nicolazic, paysan breton », a lieu pour la première fois en soirée, presqu’en condition réelle. Le nouveau site, juste derrière le Mémorial, resplendit des décors qui resteront désormais sur place à l’année. À quelques jours de la première, les acteurs s’approprient les lieux et leur rôle. Parmi eux, la famille Le Yondre. Gwénaël joue le rôle du paysan breton, Yvon Nicolazic. Kristell son épouse dans la vie et dans le spectacle est Guillemette Le Roux. Alexis, 11 ans, et son frère Ronan 13 ans, jouent le rôle de deux garnements. Puis il y a Édith, la maman de Kristell qui joue une villageoise.

« On se fait tous la bise »

La famille de Moréac évolue dans le spectacle depuis la première édition.« C’est d’abord une histoire d’amitié entre trois copains. Nous sommes natifs de Sainte-Anne-d’Auray, avons suivi notre scolarité au collège-lycée, et on s’était dit que ce serait pas mal de faire un truc ensemble. Le spectacle est apparu comme une évidence », explique Gwenaël. Si aujourd’hui, les copains de celui qui tient le rôle principal du spectacle n’en sont plus, la famille a pris le relais.« Nous nous sommes tout de suite impliqués dans des rôles principaux. Les enfants ont suivi naturellement », explique Kristell. Ce spectacle est riche de rencontres. 120 acteurs, presque autant de bénévoles œuvre dans l’ombre pour que la magie, ce qu’on appelle déjà un petit Puy du Fou, opère.« Il règne une ambiance familiale ici. On rencontre des gens de tous âges. Au début on se serrait la main, aujourd’hui on se fait tous la bise. C’est une belle aventure humaine et familiale. J’ai même joué à côté de mon ancien prof de science naturelle, Alain Jounot », explique tout émoustillé, Gwenaël.« Je me souviens encore, qu’ici, dans cet espace nous faisions du sport » évoque Kristell. Pour Alexis, c’est tout simplement génial.« Il y a plein de copains et je trouve que, cette année, nos rôles sont mis plus en avant. Moi j’ai connu l’histoire de Sainte-Anne grâce à ce spectacle. » C’est ça la clé de réussite de ce spectacle, cet esprit de famille qui anime tant les bénévoles de l’association. Le public qui a été conquis deux années consécutives va découvrir un nouveau scénario dans un écrin de verdure exceptionnel. Source site Ouest France.

Le programme

Première le 26 juillet, puis les 27, 28,30, 31 et le 1er août à 21 h 45. Le spectacle sera précédé d’un concert de musique bretonne. Renseignements et vente des billets sur www.yvonnicolazic.fr, au 07 82 18 25 15 ou au siège de l’association, 2, rue de la Fontaine, dans les offices de tourismes d’Auray et Sainte-Anne-d’Auray. Grand parking près du site. Tarifs : adultes 14 €, moins de 12 ans, 7 €.

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13 juillet 2015

LA NOUVELLE CAMPAGNE TRIUMPH A ÉTÉ PHOTOGRAPHIÉE PAR LA PHOTOGRAPHE DE MODE, ELLEN VON UNWERTH.

La marque de lingerie Triumph s'est offert les services d'Ellen von Unwerth pour sa collection automne 2015. Celle qui a été photographe pour de célèbres magazines de mode comme Vogue ou Vanity Fair, présente une série de photos d'une qualité irréprochable...

Pour sa campagne automne-hiver 2015, la marque de lingerie Triumph a fait appel à la célèbre photographe de mode, Ellen von Unwerth. Son grain et son cadrage unique ont conquis l'enseigne de lingerie et le résultat est... remarquable. Très rétro, la série de photos sexy met en valeur la beauté charnelle de la femme avec des ensembles modernes, coquins mais chic. Les mannequins ont toutes une allure glamour de pin-up des fifties qu'on ne peut qu'apprécier. Cette saison, le body revient en force, satiné ou en dentelle, il réveillera la femme fatale qui sommeille en vous. Pour celles qui aiment le style rétro, la culotte haute galbante dessinera vos jolies courbes. Le shorty, très récurrent dans cette collection d'automne est idéal pour avoir des fesses canons. Exit le string qui accentue le côté "fesse molle", le shorty, au contraire, enrobe la fesse pour lui donner du galbe. Vos fesses paraîtront plus rebondies que jamais !

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5 janvier 2013

Laetitia Casta, moins sage que son image

Lire l'excellent article sur le site du Figaro Culture en cliquant ICI

Rappel : "Une histoire d'amour", d'Hélène Fillières, avec Benoît Poelvoorde, Laetitia Casta,

Richard Bohringer, Reda Kateb... (en salles le 9 janvier).

Voir mes précédents billets sur Laetitia Casta

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Benoit Poelvoorde dans "Une histoire d'amour"

15 juillet 2015

« Giacometti » à Landerneau

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 "Femme qui marche" (1932) et "Homme qui marche" (1960), collection Fondation Giacometti.

La petite ville de Landerneau, dans le Finistère, accueille cet été une exceptionnelle exposition Alberto Giacometti (1901-1966) à l’occasion d’une coproduction entre le Fonds Hélène & Edouard Leclerc pour la culture et la Fondation Giacometti, qui possède la plus grande collection au monde d’œuvres de l’artiste suisse. Dans une reconstitution de son atelier de Montparnasse, elle présente plus de 150 de ses créations – sculptures, peintures, dessins et lithographies, de sa période surréaliste jusqu’à ses dernières productions, mêlant œuvres emblématiques et séries méconnues.

Exposition « Giacometti » aux Capucins, à Landerneau (Finistère) jusqu’au 25 octobre, tous les jours de 10 heures à 19 heures.

29 décembre 2012

"Zizi au Zénith"

J'ai regardé ce soir le spectacle "Zizi au Zénith" sur PLuzz. C'était un hommage à serge Gainsbourg. Serge a eneffet écrit pour Zizi Jeanmaire tout un spectacle. A revoir sur Pluzz mais attention il ne vous reste que cinq jours...

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Diffusé le ven. 28-12-12 à 0:15 | Encore 5 jours

Culture | 01:00

Tous publics | Sous-titré

zz_zizi_88i8L'émission : Avec le ballet national de Marseille. Mise en scène et chorégraphie de Roland Petit, sur des chansons de Serge Gainsbourg. Au programme : «La Vie Zizi» ; «A poils ou à plumes» ; «Rétro Song» ; «Tout le monde est musicien» ; «Tic Tac Toe» ; «Elisa», «Les Bleus» ; «Percussion pour deux danseurs» ; «Couleur café» ; «Claqueur de doigts» ; «Ces petits riens» ; «Smoke Gets In Your Eyes» ; «Quand ça balance» ; «Mon truc en plumes». Réalisation de Jean-Christophe Averty.

Le programme : Avec le ballet national de Marseille. Mise en scène et chorégraphie de Roland Petit, sur des chansons de Serge Gainsbourg. Au programme : «La Vie Zizi» ; «A poils ou à plumes» ; «Rétro Song» ; «Tout le monde est musicien» ; «Tic Tac Toe» ; «Elisa», «Les Bleus»...

Spectacle de 1995. réalisation Jean Christophe Averty.

le site de Zizi Jeanmaire en cliquant ICI

10 juillet 2015

ERDEVEN : Les gardiens de gravelot veillent sur l’espèce menacée

Depuis le printemps, Yoann Roulet et Pablo Pernel sont les gardiens du gravelot de la côte, de Gâvres à Quiberon. Ils sont en service civique pour l’association Bretagne vivante, à l’initiative du Plan d’action sur le gravelot à collier interrompu, en collaboration avec le syndicat mixte du grand site dunaire.« Je suis présent sur les plages de Quiberon à Etel, et Pablo d’Etel à Gâvres. Notre mission est de protéger les nids, d’assurer le suivi des espèces, de la reproduction, et de sensibiliser le public » , explique Yoann. Les deux jeunes parlent volontiers de leur action et invitent le public à venir les rencontrer.« Le gravelot est une espèce protégée, qui est menacée. Nous sommes ici sur un des rares sites en France où ils viennent se reproduire. On recense les nids et on installe tout autour des petits enclos de 100 m2 environ, avec des piquets, un fil bleu et des panneaux d’alerte » .Si au printemps la protection concernait les œufs, qui se confondent facilement avec les galets, ce sont désormais les poussins qu’il faut aussi protéger.« Les œufs vont continuer à éclore jusqu’à fin juillet. Il faut environ trois semaines à un poussin gravelot pour devenir adulte. Le principal danger est de les écraser car quand ils ont peur ils s’aplatissent dans les algues ou les galets. On les distingue alors difficilement » . Il faut donc être attentif lorsque l’on se balade sur le haut des plages.« En journée c’est la femelle qui couve, le matin et le soir c’est le mâle. Mais ils s’enfuient si on s’approche du nid. ll ne faut surtout pas toucher les poussins restés seuls, et s’éloigner pour laisser les parents revenir » . Equipés d’une longue-vue pour pouvoir lire les bagues posées sur les gravelots et repérer les nids et les couples d’oiseaux, Yoann et Pablo vont sillonner les plages tout l’été.

Contact : www.bretagne-vivante.org.

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28 décembre 2012

Femen partage la douleur du monde entier suite au suicide d’une indienne de 17 ans...

Femen partage la douleur du monde entier suite au suicide d’une indienne de 17 ans, victime d’un viol collectif brutal. Selon le journal Le Figaro, la victime a ingéré une dose mortelle de poison, en réponse à la pression des policiers indiens pour qu’elle retire sa plainte et épouse l’un de ses violeurs.
Le 13 novembre, une autre jeune fille a été violée par deux hommes qui se rendaient à un festival religieux dans la ville de Pendjab. Pendant deux semaines, la police a refusé de prendre sa plainte pour viol.
Malheureusement, les crimes contre les femmes en Inde n’ont été révélés mondialement qu’après la dramatique affaire du viol collectif qui a secoué le pays : le 16 décembre, une femme a été violée par 6 hommes dans un autobus. Elle est actuellement dans un état de santé critique.
FEMEN a depuis longtemps dénoncé la politique officielle, misogyne, sauvage et religieuse des autorités indiennes. Le mouvement féministe Femen demande une intervention internationale immédiate concernant la situation critique des femmes en Inde, soumises quotidiennement à des abus physiques et moraux, souffrant de l’inutilité des autorités et des policiers corrompus.
En février 2012 à Kiev, les activistes de Femen ont démonté le drapeau indien du toit de l’ambassade d’Inde pour protester contre les règles de visa misogynes des autorités indiennes envers les jeunes femmes en provenance d'Ukraine. Pour une action demandant la protection des droits des Ukrainiens à l’ambassade, cinq affaires criminelles ont été déposées contre les quatre activistes. Des litiges qui durent jusqu'à ce jour.
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28 juillet 2017

« Marianne » passe d’une HLM à l’Elysée

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Le président de la République a affiché à l’Elysée une copie de la fresque de Shepard Fairey qui orne un mur du XIIIe.

Par  C.C. - Le Parisien

Le palais de l’Elysée (VIII e) est-il une succursale du XIII e arrondissement ? Emmanuel Macron s’inspire-t-il de Jérôme Coumet, grand fan de street art ? La question s’est glissée malicieusement sur Twitter sous la forme d’une photo. Elle n’a pas échappé au maire socialiste du XIII e qui s’en est fait des gorges chaudes et l’a retweetée illico presto.

Lundi, Emmanuel Macron, sur son compte Twitter officiel, affichait la photo d’un de ses bureaux à l’Elysée alors qu’il recevait Bono, le chanteur du groupe U2. On y voit, sur le mur du fond, une œuvre de street art. Et pas n’importe quelle œuvre… C’est la « Marianne » de Shepard Fairey, alias Obey, l’une des stars internationales de cet art urbain contemporain, auteur par ailleurs de « Hope », le légendaire portrait de l’ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, lors de sa campagne présidentielle.

L’original de cette « Marianne » se trouve sur les « terres » de Jérôme Coumet, plus précisément sur le mur géant d’une HLM, rue Nationale, à l’angle du boulevard Vincent-Auriol. L’œuvre fait partie du parcours unique de street art à Paris, visible de la ligne aérienne 6 du métro. Ce parcours a été initié par le galeriste Mehdi Ben Cheikh, compère artistique de Jérôme Coumet.

Mehdi Ben Cheikh, qui a réussi à faire venir des grands noms du street art dans le XIII e, a confié plusieurs murs à Obey. Au lendemain des attentats, bouleversé, l’artiste débarque de son Los Angeles pour peindre sa « Marianne », géante, sur fond bleu-blanc-rouge, flanquée de la devise de la République : « Liberté, égalité, fraternité ». Le maire du XIII e sera d’ailleurs récompensé d’une Marianne d’Or.

Pompidou, Mitterrand...

« On peut se demander si le choix de cette œuvre à l’Elysée, c’est de la com ou si c’est authentique ? », glisse Philippe Goujon, maire (LR) du XV e et président de la fédération LR de Paris. Tout en pointant que « ce n’est pas révolutionnaire. D’autres présidents ont introduit de l’art moderne à l’Elysée comme Pompidou et Mitterrand. » Pour Florence Berthout, qui a pris la tête du groupe LR au Conseil de Paris, cette œuvre de street art « pourrait être gadget et jeunisme. Le style, c’est bien, mais ce qui compte, c’est la capacité d’agir ! »

28 juillet 2017

« Valérian », un défilé de cartes postales intergalactiques

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Le réalisateur n’a pas réussi à combler le vide entre les cases de la bande dessinée de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières.

Par Isabelle Regnier - Le Monde

L’AVIS DU « MONDE » – ON PEUT ÉVITER

Pour comprendre qui sont Valérian et sa copine Laureline, on se reportera aux bandes dessinées de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières. L’adaptation qu’en propose Luc Besson, elle, ne fournit guère d’explications, ni sur la mission des deux « agents » ni sur le pouvoir qui les emploie.

Valérian et la cité des mille planètes, film que le réalisateur présente comme son grand œuvre, les suit deux heures durant dans une course dans la galaxie, jouant à saute-planète, zigzaguant entre les univers parallèles, engloutissant des ­années-lumière l’air détaché en devisant de leurs vacances…

Lui (Dane DeHaan) ressemble à Tintin. On nous prie d’accepter le fait qu’il est un « bad boy », séducteur impé­nitent. Elle (Cara Delevingne, célèbre top ­model qui donne le la d’un casting ultrapeople) est cette aventurière typiquement bessonnienne, descendante d’Héléna (Isabelle Adjani), dans Sub­way, de Nikita ou encore de Lucy. La personnalité en moins. Elle n’a pour exister que son joli minois et les quelques lignes de dialogues téléphonés dont on a bien voulu la gratifier – pour mettre le héros en demeure de vaincre cette peur de l’engagement qu’auraient tous les garçons.

Syncrétisme neuneu

Au service d’un « gouvernement des ­humains », dont le représentant (Herbie Hancock) leur communique des instructions par écran interposé, ils cherchent de précieuses perles mauves au pouvoir régénérant, que se disputent divers potentats de la galaxie.

Au passage, ils désamorcent des bombes, se retrouvent suspendus au-dessus du vide intergalactique quand ils ne sont pas offerts en festin à des pachydermes friands de cervelle humaine, plongés au fond des océans en compagnie d’un vieux loup de mer incarné par Alain Chabat, ou encore happés dans un peep-show où une ­extraterrestre, jouée par Rihanna, se livre à un numéro de pole dance transformiste…

Sans doute est-il question de sauver les survivants d’un génocide qui aurait décimé 6 millions d’âmes sur une planète semblant sortie d’une sorte de Mario Kart croisé avec My Little Pony.

Avant de voir surgir dans le ciel de leur paradis en toc l’armada de vaisseaux qui devaient les décimer, les victimes, créatures longilignes aux mœurs pacifistes, vivaient dans un bain d’innocence. Sourire béat sur le visage, elles n’aimaient rien tant que secouer leurs bras dans de grands moulinets et s’échanger des politesses sucrées. En regard de ce syncrétisme neuneu, la guerre, se dit-on entre deux bâillements, paraît un moindre mal.

Luc Besson ne s’intéresse qu’à une chose : la multiplication des tableaux où évoluent ses personnages. Puisant ses références dans tout le cinéma de science-fiction (Star Wars, Blade Runner, Star Trek, Avatar, The Edge of Tomorrow, Total Recall, tout y passe) et même plus (une touche de James Bond, un zest de Ziggy Stardust, mâtiné de Starmania…), il bourre son film de tout ce qui lui passe par la tête.

Au-delà de l’amour pour le bling tendance années 1980 qu’elle révèle, cette profusion bigarrée a quelque chose de triste. La vitesse est au rendez-vous, mais pas le rythme. Les tentatives de gag tombent à plat. Les décors, aussi variés soient-ils, sont comme interchangeables, surfaces glissantes où les yeux ne se fixent pas.

Laissant ses personnages à l’état de figures, ses situations à l’état d’esquisses, Besson n’a pas su combler le vide entre les cases de la bande dessinée. Le ­récit, la chair, la vie, font défaut.

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