Hong Kong plonge dans le chaos
Le cœur de Hong Kong a de nouveau plongé dans le chaos, hier samedi, avec de violents affrontements entre policiers et manifestants qui ont bravé les interdictions pour envahir les rues de l’ex-colonie britannique. Ils étaient des dizaines de milliers, vêtus de noir, à scander dans les rues « Reprendre Hong Kong, la révolution de notre temps ». La tension est montée lorsqu’un petit groupe de radicaux a attaqué, à coups de pierres et de cocktails Molotov, les policiers disposés autour du Conseil législatif (LegCo), avant d’être repoussé à grand renfort de lacrymogènes et de canons à eau. Les manifestants ont alors incendié une énorme barricade, constituée de sièges arrachés sur les gradins d’un terrain de sport. La police a procédé à de nombreuses arrestations.
Campagne de Pologne (1939)
Date 1er septembre - 6 octobre 1939
(1 mois et 5 jours)
Lieu Pologne, Allemagne de l'Est et la ville libre de Dantzig (actuelle Gdańsk)
L'invasion de la Pologne, également connue sous le nom de campagne de septembre (en polonais : Kampania wrześniowa) ou guerre défensive de 1939 (en polonais : Wojna obronna 1939 roku) en Pologne, et campagne de Pologne (en allemand : Polenfeldzug) ou plan Blanc (en allemand : Fall Weiss) en Allemagne, est une opération militaire déclenchée par l'Allemagne avec l'appui de la ville libre de Dantzig et d'un contingent slovaque, et par l'Union soviétique, dans le but d'envahir et de partager la Pologne. Cette offensive lancée par surprise provoque l'entrée en guerre de la France et de la Grande-Bretagne et fait basculer l'Europe dans la Seconde Guerre mondiale.
L'invasion allemande commence le 1er septembre 1939, soit une semaine après la signature du pacte Molotov-Ribbentrop, alors que l'invasion soviétique débute le 17 septembre après que l'accord Molotov-Tōgō du 16 septembre a mis un terme aux hostilités russo-japonaises en Corée et en Mandchourie. La campagne s'achève le 6 octobre sur la partition et l'annexion du territoire polonais par l'Allemagne et l'Union soviétique, selon les termes du traité germano-soviétique d'amitié, de coopération et de démarcation.
Les forces allemandes envahissent la Pologne par le nord, le sud et l'ouest au matin du 1er septembre, aussitôt après l'incident de Gleiwitz qui a servi de prétexte. Confrontées à l'avancée de la Wehrmacht, les forces polonaises se retirent de leurs lignes avancées à proximité de la frontière germano-polonaise afin d'établir une défense plus à l'est. Après la défaite polonaise à la bataille de la Bzura, l'avantage stratégique allemand devient indéniable. Les forces polonaises entament alors une nouvelle retraite au sud-est où elles se préparent à une défense longue et acharnée de la tête de pont roumaine, attendant l'intervention alliée de la France et du Royaume-Uni. Mais malgré les traités passés avec ces deux pays, et leur déclaration de guerre à l'Allemagne le 3 septembre, Britanniques et Français n'offrent à la Pologne qu'un soutien très limité.
L'invasion de la Pologne orientale par l'Armée rouge le 17 septembre, selon les termes d'un protocole secret du pacte germano-soviétique, assène un coup fatal au plan de défense polonais, qui perd alors sa viabilité stratégique. Confronté à une invasion sur deux fronts, le gouvernement polonais décrète alors que la tête de pont roumaine n'est plus tenable et ordonne l'évacuation d'urgence de toutes les troupes en Roumanie neutre. Le 6 octobre, après la victoire de la Wehrmacht à la bataille de Kock, les forces allemandes et soviétiques contrôlent tout le territoire polonais. Hitler et Staline mettent ainsi fin de facto à la Deuxième République polonaise, alors que le pays n'a pas formellement capitulé.
Le 8 octobre, l'Allemagne annexe la Pologne occidentale et l'ancienne ville libre de Dantzig, et place le reste du territoire occupé sous l'administration du nouveau gouvernement général. L'Union soviétique annexe quant à elle les territoires conquis, en les incorporant aux républiques soviétiques de Biélorussie et d'Ukraine, et lance rapidement une campagne de soviétisation. Plusieurs milliers de militaires polonais parviennent cependant à rejoindre l'armée polonaise de l'Ouest formée en France, où réside également le gouvernement polonais en exil. En Pologne même, plusieurs mouvements de résistance s'organisent, et créent l'État polonais clandestin, dont l'Armia Krajowa forme le fer de lance.
La défaite polonaise est le début d'une longue et brutale occupation par les Allemands et les Soviétiques, qui ne prend fin qu'au prix d'une domination totale par le voisin soviétique, et dont la Pologne sortira exsangue, après avoir perdu plusieurs millions de ses habitants, et sa capitale, Varsovie, ravagée par les combats.
VOGUE - Gigi Hadid
Pour le numéro de septembre de l’édition brésilienne de Vogue, Gigi Hadid a enlevé le haut (et le bas, puisqu’elle ne porte que des collants résille). Et elle a frôlé l’accident de téton !
L’heure de la rentrée a bel et bien sonné ! Après des vacances plutôt ratées à Mykonos avec sa sœur Bella, Gigi Hadid a repris le chemin des plateaux de shooting. Elle a notamment posé pour l’édition brésilienne du magazine Vogue, dont elle fait la couverture du numéro de rentrée. Une véritable consécration pour le mannequin. « Si heureuse de vous dévoiler la couverture du numéro de septembre de Vogue Brésil et si reconnaissante de l’amour et du soutien que je reçois du Brésil depuis plusieurs années. Eu te amo ! », a-t-elle écrit sur son compte Instagram en partageant donc la photo de Une.
Topless, simplement vêtue de collants résille, Gigi Hadid pose assise, son genou cachant son téton… enfin presque ! Elle manque à peine d’en dévoiler un peu trop. De quoi ravir ses abonnés : « Tu es si magnifique », « Si belle », « Éblouissante comme toujours », peut-on lire dans les commentaires. Et ce ne sont pas ses amies qui diront le contraire. Les mannequins Ashley Graham, Candice Swanepoel, Sara Sampaio ou encore Irina Shayk ont elles aussi fait savoir qu’elles adoraient le cliché !
Mais ce qui a également touché les internautes, c’est ce que Gigi Hadid a ajouté dans sa légende. « J’en profite pour attirer votre attention sur ce qu’il se passe au Brésil, mon cœur est avec les gardiens indigènes de l’Amazonie », a-t-elle continué. Et la sœur de Bella Hadid a proposé à ses abonnés de faire un don pour sauver la forêt amazonienne, en proie à de nombreux incendies depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Des feux principalement dus à la déforestation, qui s’est largement amplifiée depuis l’arrivée au pouvoir du président brésilien Jair Bolsonaro. Véritable catastrophe écologique, la disparition de l’Amazonie sous les flammes a touché de nombreuses personnalités scandalisées.
Charles Manson et l'assassinat de Sharon Tate" d'Eric Yung : le drame qui a marqué la fin d'une époque
Charles manson en 1969Charles manson en 1969 (AP/SIPA / AP)
Dans son roman "Charles Manson et l'assassinat de Sharon Tate" (Editions de l'Archipel), l'écrivain Eric Yung revient sur ce drame qui a sonné la fin du Flower Power (photo ci-dessous)
HIPPIES The perfect hippy couple, both wearing flowers in 1967
"Les féministes ont quand même des œillères" : Catherine Deneuve persiste et signe
PAS CONTENTE - Dans un entretien accordé à l’AFP, Catherine Deneuve déplore la polémique autour de la projection à Venise de "J’accuse", le nouveau film de Roman Polanski. Une sortie qui confirme ses distances avec le mouvement #MeToo, né dans le sillage de l’affaire Weinstein.
Son soutien à Roman Polanski n’est pas nouveau. Au printemps 2017, alors que le cinéaste avait été contraint de se retirer de la présidence des César, sous la pression d’associations féministes, Catherine Deneuve avait pris la défense du cinéaste franco-polonais, poursuivi depuis 1977 pour le viol de Samantha Geimer, une mineure de 13 ans, dans la villa de Jack Nicholson à Los Angeles.
"Je trouve ça honteux ! C'est une œuvre des féministes qui se sont déchaînées. À mon avis, certaines ne savaient pas bien ce qu'on reprochait à Roman Polanski parce qu'il a été jugé", avait déclaré la comédienne sur Europe 1. "Cette histoire date de 40 ans, elle a été jugée, il a vraiment souffert. Cette jeune femme, très jeune femme à l'époque, lui a pardonné, il y a eu un arrangement financier… On ne peut pas, 40 ans après, continuer de lui reprocher."
La plupart des gens ne connaissent pas la réalité de la façon dont les choses se sont passéesCatherine Deneuve à propos de "l'affaire Polanski"
C’est ce qu’elle a redit, en début de semaine, dans un entretien accordé à l’AFP à l’occasion de la sortie en salles de "Fête de famille". Et alors qu'elle s'apprêtait à présenter à Venise "La Vérité", le nouveau film du réalisateur japonais Kore-Eda Hirokazu qu'elle a tourné avec Juliette Binoche. Interrogée sur la polémique qui entoure la présence à la Mostra de "J’accuse", le nouveau film de Roman Polanski, la comédienne âgée de 75 ans persiste et signe.
"Je trouve ça d'une violence inouïe, et je trouve ça totalement excessif", lâche-t-elle, là encore à l’encontre des militants féministes qui ont critiqué la sélection du cinéaste franco-polonais. "Le temps a passé", plaide la comédienne au sujet du réalisateur de 86 ans avec lequel elle a tourné "Répulsion", en 1965. Pour elle, "la plupart des gens ne connaissent pas la réalité de la façon dont les choses se sont passées."
Menacé d’extradition, Roman Polanski ne se rendra pas à Venise pour présenter son nouveau film
Catherine Deneuve ne digère pas non plus les attaques dont fait l’objet Woody Allen de la part des mêmes mouvements féministes, suite aux accusations d’attouchement sexuels de sa fille adoptive Dylan Farrow. Des faits que le cinéaste new-yorkais, qui n’a jamais été poursuivi, nie depuis le début des années 1990.
Son nouveau film, "Un jour de pluie à New York", sortira sur les écrans français le 18 septembre, quelques jours après sa présentation en ouverture du Festival du cinéma américain de Deauville, présidé cette année par… Catherine Deneuve ! "C'est pareil, c'est incroyable !", déplore celle qui serait prête "bien sûr" à tourner avec lui en cas de projet intéressant. "Il faut faire la différence entre le cinéaste et la personne. Les féministes ont quand même des œillères", déplore-t-elle.
"Aux Etats-Unis, ils ont vite fait de dire 'fini, banni', il faut quitter le pays, il faut quitter la ville, il faut quitter le cinéma", estime encore Catherine Deneuve, affichant une nouvelle fois ses distances avec le mouvement MeToo et son pendant français BalanceTonPorc, née dans le sillage des révélations de l’affaire Weinstein.
En janvier 2018, l’icône du cinéma français avait fait sensation en signant une tribune autorisant aux hommes "la liberté d’importuner", publiée dans "Le Monde". "Je salue fraternellement toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune", avait-elle réagi quelques jours plus tard, dans une lettre publiée par "Libération". "C’est à elles et à elles seules que je présente mes excuses."
"Il y a, je ne suis pas candide, bien plus d’hommes qui sont sujets à ces comportements que de femmes", reconnaissait Catherine Deneuve. Mais en quoi ce hashtag (#Balancetonporc, ndlr) n’est-il pas une invitation à la délation ?", ajoutait la star en s’inquiétant du "danger des nettoyages dans les arts".














