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Jours tranquilles à Paris
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18 juin 2019

«Une femme qui se masturbe est une femme libre»

INTERVIEW - Dans « Le petit guide de la masturbation féminine », Julia Pietri déconstruit les idées reçues autour du plaisir féminin et fait la part belle aux témoignages de femmes pour mieux libérer la parole et briser le tabou associé au clitoris

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Longtemps absent des manuels d'anatomie, un clitoris vient d'être conçu en taille réelle et en 3D, l'objectif étant d'enseigner l'organe du plaisir féminin aux adolescents.

Orgasme vaginal, frigidité, tabou de la masturbation : les idées reçues en matière de sexualité féminine sont tenaces.

Dans son ouvrage « Le petit guide de la masturbation féminine », Julia Pietri entend bien déconstruire ces contre-vérités.

Et libérer la parole des femmes pour mieux libérer leur sexualité.

« Une femme qui se masturbe et se donne du plaisir sans culpabiliser est une femme libre. » Dans Le petit guide de la masturbation *, Julia Pietri passe à la loupe ce plaisir solitaire que chaque femme peut s’offrir du bout de ses doigts. Un ouvrage qui donne la parole aux femmes, qui déconstruit les idées reçues en matière de sexualité féminine et qui fait du bien en libérant la parole.

Votre ouvrage regorge de témoignages. Pourquoi était-il important pour vous de restituer la parole des femmes sur la masturbation au fil des pages ?

Dans ce livre, je ne fais pas parler de médecins, de sexologues ou de quelconques experts, seulement les femmes, qui sont les premières concernées et qui à ce titre sont celles qui parlent le mieux de la masturbation féminine ! Pour la conception de ce guide, j’ai lancé le compte Instagram @gangduclito afin de relayer mes appels à témoignages. Et j’en ai recueilli plus de 6.000 en à peine un mois ! C’est un sujet qui aujourd’hui encore est extrêmement tabou et qui véhicule des idées reçues particulièrement tenaces.

Or, les femmes ont envie de parler de leur clitoris et de leur sexualité, de briser ce tabou et de se réapproprier leur corps et leur sexualité. Il est important de libérer la parole : plus on en parlera du clitoris et plus les femmes auront une approche instruite et libre de leur vie sexuelle.

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Quel rôle joue la masturbation solitaire dans l’épanouissement sexuel d’une femme ?

Le rapport au corps est primordial : la connexion que chacune a avec son corps dépend de la confiance en soi. Se masturber, c’est évidemment se faire plaisir, mais au-delà de ça, cela apporte beaucoup de choses : la capacité à lâcher prise, à s’accorder un moment rien qu’à soi. La masturbation est une découverte de son corps et de sa sexualité, c’est un rapport à soi particulier. Une femme aura différents partenaires dans sa vie, découvrira différentes pratiques sexuelles. Mais la masturbation est la seule sexualité qui n’appartient qu’à nous, et c’est précieux.

Pour moi, Quand j’écris qu'« une femme qui se masturbe et se donne du plaisir sans culpabiliser est une femme libre », on est ici dans le registre de l’émancipation, c’est politique et militant. Longtemps, le clitoris – et avec le plaisir féminin – a été nié, utilisé comme une arme contre les femmes pour les traiter d’hystériques ou pour leur infliger des mutilations sexuelles​. Aujourd’hui, on peut revendiquer le droit de se faire jouir, de se réapproprier son corps, d’avoir la reconnaissance du clitoris.

Il y a un côté éducatif aussi dans ce livre, avec des pages décrivant l’anatomie du clitoris. Les femmes ne se connaissent pas ?

Evidemment qu’elles ne se connaissent pas ! Et les hommes ne les connaissent pas non plus d’ailleurs. Rendez-vous compte que ce n’est qu’en 1998 que le clitoris a été découvert ! Et il a fallu attendre 2016 pour en avoir une vision 3D. C’est difficile à croire tellement c’est tard ! La littérature scientifique sur le sujet est quasi inexistante. C’est un organe, et à ce titre il a ses fonctions et ses dysfonctions, ses possibles malformations. Pourtant, en 2019, c’est un non-sujet médical. On ne l’analyse pas, et toute femme qui aurait un trouble lié au clitoris s’entend dire que son problème est dans sa tête. Le corps médical et scientifique ne s’intéresse pas au clitoris parce que c’est un organe de pur plaisir sexuel, qui n’a pas de rôle reproductif, à l’instar du pénis. C’est donc d’autant plus facile de lui attribuer un caractère tabou, honteux et sale. D’où la nécessité d’éduquer, et de lancer la révolution du clitoris.

Je suis heureuse quand je reçois des messages de lectrices qui m’écrivent qu’elles savent enfin à quoi ressemble leur clitoris parce qu’elles n’en avaient aucune idée jusqu’alors. L’idée, c’est que ce livre devienne un outil de transmission : que la génération de nos mères ait accès à ce savoir qui n’existait pas quand elles ont découvert la sexualité, que les femmes trentenaires comme moi apprennent à s’emparer de leur plaisir et que la nouvelle génération de jeunes femmes puisse se construire une sexualité différente, affranchie des tabous. Que les jeunes femmes – et les moins jeunes – sachent qu’elles ont elles aussi, comme les hommes, un organe sexuel érectile.

On renvoie souvent les femmes à leur manque de désir, de libido. Pourtant, les témoignages recueillis montrent que des femmes de tous âges arrivent à se faire jouir très facilement, et parfois en quelques secondes. Pouvez-vous rétablir la vérité ?

La notion de frigidité n’a été inventée que pour masquer le manque de connaissances que l’on a sur le clitoris. Ce livre sert à déconstruire les idées reçues tenaces, et il existe encore beaucoup de mythes phallo centrés à déconstruire aussi. Longtemps, la sexualité n’a été abordée que sous l’angle de la pénétration. Même la presse féminine n’a pas arrangé les choses avec ses articles centrés sur la pénétration et ses tests pour découvrir si on est clitoridienne ou vaginale, alors que la seule vérité est que 100 % des femmes sont clitoridiennes, puisque l’orgasme vaginal n’existe pas !

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La masturbation, c’est un moyen d’apprendre à se connaître, et parfois aussi de se réapproprier son corps après des épreuves (violences sexuelles, violences obstétricales, maladie)…

Absolument, au cours de leur vie, les femmes peuvent traverser des périodes de grande vulnérabilité. Dans ce cas, la masturbation leur permet de renouer avec leur corps, cela traduit une bienveillance envers soi-même. Des femmes victimes de mutilations sexuelles réveillent leur corps, leur confiance en elles et leur désir grâce à la masturbation. Le clitoris est un organe que l’on éveille tout au long de sa vie.

D’ailleurs votre livre dispense aussi des conseils pratiques pour se faire plaisir. Peut-on apprendre à se masturber ?

Mais on ne peut qu’apprendre à se masturber ! L’apprentissage de la masturbation est quelque chose de personnel et unique. Chacune va avoir « sa technique », comme une petite routine efficace. Sans savoir qu’il existe toute une variété de pratiques, de gestes qui peuvent mener une femme à la jouissance. Et comme le sujet est tabou, il y a peu de sources pour faire son apprentissage. Mais cela s’apprend, en partant à la découverte de son corps et, si on le souhaite, en essayant de nouveaux mouvements. La sexualité en solitaire est très riche, c’est une découverte perpétuelle. Et tout le monde peut lire ce livre : les femmes bien sûr, mais aussi les hommes, qui peuvent y apprendre beaucoup de choses !

* Au bout des doigts. Le petit guide de la masturbation, éditions Better Call Julia, en vente en ligne et à partir de septembre 2019 en librairie, 16,90 euros.

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29 juin 2019

Paris : 500 000 personnes attendues à la marche des fiertés LGBT

Le traditionnel défilé de la communauté homosexuelle partira à 14 heures ce samedi après-midi de Montparnasse. Arrivée prévue à République en fin d’après-midi.

Par Philippe Baverel

Quelque 500 000 personnes devraient participer ce samedi après-midi à la marche des fiertés LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) organisée par la fédération d'associations Inter-LGBT. A la fois festif et politique, ce défilé toujours haut en couleurs, partira à 14 heures de la place du 18-Juin à Montparnasse (VIe et XVe), empruntera notamment le boulevard Saint-Michel, la place du Châtelet, le boulevard Sébastopol, Strasbourg Saint-Denis, le boulevard Saint-Martin pour arriver en fin d'après-midi à République, après 5,5 km demarche, où une pléiade de chanteurs et de DJ se relaieront sur le podium.

Filiation et PMA principales revendications

50 ans après les émeutes de Stonewall à New York qui marquèrent la naissance du mouvement de défense des droits des gays, les organisateurs de la marche, parrainée cette année par la chanteuse Marianne James, ont choisi pour mot d'ordre : « Filiation, PMA : marre des lois a minima ». Certes, le 12 juin, le Premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé que le projet de loi de bioéthique qui sera présenté en juillet, inclura l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules -qui doivent aujourd'hui se rendre à l'étranger (en Belgique, en Espagne notamment) pour y avoir recours.

Mais selon Laurène Chesnel, déléguée Familles de l'Inter-LGBT, la future loi est « incomplète », notamment parce qu'elle oublie les intersexes et les personnes trans. Elle estime aussi qu'un « projet de loi propre aurait permis de mieux saisir la complexité du sujet ».

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Une minute de silence à 16 h 30

A 16 h 30, les marcheurs observeront trois minutes de silence, « en mémoire des personnes qui nous ont quittés, emportées par le sida ou par le combat pour l'égalité des droits », précise Clémence Zamora-Cruz, porte-parole de l'Inter-LGBT.

Un budget de 100 000€

Les participants sont invités à faire un don à l'octroi qui sera installé sur le pont au Change : les sommes ainsi recueillies (15 000 € l'an dernier) contribuent à financer l'organisation de cette énorme manifestation. « Mais cela ne suffit pas puisque le budget de la marche s'élève à 100 000 €, financé par la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anit-LGBT (DILCRAH), la mairie de Paris, la région Ile-de-France et des partenaires privés », détaille Aurore Foursy, présidente de l'Inter-LGBT.

30 août 2016

Vallée des Saints. La fréquentation explose !

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Reportage photographique : Jacques Snap

Alors qu'un nouveau chantier s'ouvre à peine, la Vallée des Saints, à Carnoët (22), fourmille d'autres projets : statues venues d'outre-Manche, nouveau bâtiment... Des idées que la fréquentation du site ne peut qu'encourager car elle explose ! Au bruit du perforateur dans le granit, on ne pouvait pas se tromper. Le troisième chantier de l'année a été lancé, hier matin, sur le site de la Vallée des Saints, à Carnoët. À coups experts de percussion dans la roche, sainte Riwanon, sainte Avé, sant Nouga et saint Léri, vont ainsi se dessiner, jour après jour, et se dégager de leur bloc de granit, tels des papillons de leur chrysalide. Les accompagneront également sainte Klervi et saint Colomban, qui accusaient un petit retard sur le deuxième chantier. Date butoir pour rendre les oeuvres : le 25 septembre. Ce qui portera le nombre de statues réalisées cette année à 16. Et elles seront ensuite 80 à trôner fièrement pour l'hiver sur le site de Saint-Gildas.

Des statues venues d'outre-Manche

Le projet monumental de cette « île de Pâques bretonne » avance sur de très bons rails. « Ça se présente bien, en effet, confirme Sébastien Minguy, responsable administratif et financier. Pour l'année prochaine, nous avons déjà cinq à six statues financées, l'objectif étant d'en réaliser 15 en 2017 ». Et d'atteindre le chiffre de 100 en 2018. Avec, là encore, une idée très ambitieuse. « Nous aimerions que quatre ou cinq sculptures puissent être faites outre-Manche, en Cornouailles anglaises et en Irlande, et que l'on réussisse à les faire venir ensuite par bateau pour qu'elles fassent symboliquement la traversée ». Un projet qui n'a d'ailleurs pas dû laisser insensible l'ambassadeur d'Irlande présent à Carnoët le week-end dernier...

« On va dépasser les 200.000 visiteurs »

En attendant, la Vallée des Saints enregistre une fréquentation de plus en plus forte. Jusqu'à 2.000 visiteurs par jour en ce mois d'août. « Aujourd'hui (NDLR : hier matin), on en a déjà 55.000 rien que pour ce mois-ci », souligne, avec le sourire, Sébastien Minguy. « La fréquentation explose ». En effet, les chiffres sont éloquents. « C'est quasi assuré, on va dépasser les 200.000 visiteurs cette année, contre 130.000 en 2015. Et cela, sans avoir fait de communication particulière ». Autre chiffre parlant : 17 % d'étrangers parmi le public en 2016, contre 10 % l'année précédente. Bref, que des signes encourageants pour l'avenir. Et question avenir justement, l'association va déposer un permis de construire fin septembre pour réaliser un bâtiment d'accueil de 300 m². « Il s'agira d'un lieu modulable très épuré fait de trois matières : le granit bien sûr, le verre et le bois ». Un lieu où l'on retrouvera la boutique, ainsi qu'un espace de restauration et d'exposition. Deuxième changement attendu : la réalisation d'un parking de 600 places en amont du site. Ces aménagements nécessaires, au vu du flot croissant de visiteurs, seront livrés pour l'été 2018. Comme un cadeau d'anniversaire pour les dix ans de la Vallée !

Pratique

Le troisième chantier de l'année est visible du public jusqu'au 25 septembre à la Vallée des Saints.

15 mars 2019

Le ministre de l'Intérieur italien affirme qu'il va reprendre « La Joconde » à la France

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Cela fait quelques temps que la France et l’Italie se disputent la garde de La Joconde, chef-d’œuvre de Léonard de Vinci devenu la pièce centrale du musée du Louvre. Mercredi 13 mars, lors d’une conférence sur le programme des célébrations prévues pour le 500e anniversaire du peintre, Matteo Salvini, vice-Premier ministre italien et ministre de l'Intérieur, a plaisanté en affirmant qu'il négociait actuellement le retour au pays du célèbre tableau.

 « J’annonce que nous sommes en train de travailler avec l’ambassadeur français pour reprendre La Joconde », s'est-il gaussé. Et d’ajouter : « Ce sera plus commode pour tous ceux qui veulent la voir de près. Blague à part, évidemment, nous n’avons pas besoin d’autres crises internationales. » En effet, les deux pays traversent une crise depuis quelques mois sur des sujets tels que l'accueil des migrants, les gilets jaunes, le projet de liaison ferroviaire entre Lyon et Turin, mais aussi l'appropriation des œuvres d'art du génie de la Renaissance. Malgré cette déclaration, rien n'indique que le portrait de Mona Lisa sorte, un jour, du musée du Louvre où il est exposé depuis 1805.

En attendant, Matteo Salvini se rendra, avant le 2 mai, à l’Église Santa Maria delle Grazie de Milan, afin d'admirer La Cène, fresque murale peinte par Léonard de Vinci. « Pour ce qui est de La Joconde, tant qu’elle reste à Paris, ça me prendra un peu plus de temps », a-t-il conclu, sarcastique.

5 février 2014

A propos de NYMPHOMANIAC

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Lars von Trier aime bien tendre des verges pour se faire battre. Voilà un film, Nymph()maniac, partagé en deux parties, volume 1 et volume 2, contre la volonté originelle du cinéaste, remonté sans sa participation mais avec son approbation; un truc de producteur pour proposer une version soft du parcours d'une nymphomane, quand Lars von Trier clame que son oeuvre à lui devrait se voir en une seule fois et nourrie de scènes de sexe explicites. Ce gloubi-boulga est énervant. Pourrait-on détester les romans de Proust sans certaines de ses virgules ou aimer ceux de Marc Levy sans ses descriptions de machines à café ? Je me faisais donc à l'idée de voir ces deux parties-là, puis la version longue labellisée von Trier. Finalement, non. Je crois avoir compris, et ce ne sont pas quelques érections ou narines supplémentaires qui transformeront le plomb en or.

Soit donc Joe, en convalescence après avoir été battue, racontant à un vieux juif érudit qui se dit vierge, sa vie de nymphomane aimant autant le sexe que la fessée, même si rien n'est facile à vivre en ce bas monde. Et voilà Lars von Trier égrenant ces concepts à la louche : le plaisir physique comme métaphore du plaisir intellectuel (et réciproquement), le corps comme creuset de l'âme, l'humanité accusée d'hypocrisie, la religion source de frustration et de pulsion, finalement responsable de tous les maux sans qu'elle y mette les mots (cette pirouette finement lettrée ne fonctionnant pas en danois, Lars von Trier n'en est pas responsable, mais le sens y est).

Metteur en scène brillant, formaliste inventif, Lars von Trier appuie là où ça ne fait rien. Ni bien ni mal. Son discours ne s'échappe jamais, reste ce qu'il est, petit a, petit b, petit c, et commente les images dans un exercice de redondance très vite vain. Pas d'émotion, comme dans Breaking the Waves ou Dancer in the Dark, pas d'excitation intellectuelle comme dans Dogville ou Manderlay, pas même d'énervement comme dans Antichrist. Pas de quoi fouetter un chat. Ni autre chose. Article de Eric Libiot (L’Express)

Nymph()maniac. Volume 2,de Lars von Trier.2h30.

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4 avril 2014

Hold up de charme à l'occasion du vernissage de l'exposition photo du Crazy Horse au Purgatoire

3 octobre 2016

Carnoët. Vallée des Saints : cinq nouvelles statues dressées

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Cinq nouvelles statues ont rejoint, samedi, le site de la Vallée des Saints, à Carnoët (22), portant à 80 le nombre de géants de granit posés en plein coeur du Poher, désormais pour l'éternité. Dans le vaste panthéon des saints celtiques figurent à présent sant Nouga, sculpté par Seenu Shanmugam, sainte Avé, par Patrice Le Guen, sainte Riwanon, par Christophe Le Baquer, saint Léry, par Goulven Jaouen et saint Colomban, par Didier Hardellet. Ce dernier, lourd de 17 tonnes, a été planté à proximité du futur oratoire Saint-Colomban, dont la première pierre a été posée en août dernier par l'ambassadeur d'Irlande et bénie par Mgr d'Ornellas, archevêque de Rennes.

230.000 visiteurs cette année !

Le cap de 100 statues, pour le dixième anniversaire de l'association, en 2018, sera franchi sans encombre puisque trois chantiers sont déjà assurés en 2017 et qu'une soixantaine de statues supplémentaires sont déjà en cours de financement. Des négociations sont actuellement menées avec des artistes gallois et irlandais pour qu'ils taillent dans leurs pays des sculptures monumentales de saints fondateurs qui traverseront ensuite la Manche pour rejoindre la Vallée des Saints, clin d'oeil aux grandes migrations qui ont peuplé l'Armorique aux Ve et VIe siècles. Au rythme actuel, 230.000 visiteurs au moins auront arpenté la Vallée des Saints à la fin 2016, obligeant à franchir des étapes plus rapides que prévues dans le programme de développement : la construction d'un centre d'accueil, d'un coût d'un million d'euros, va démarrer au premier trimestre 2017 ainsi que le déplacement de l'aire de stationnement. Un programme de lecture numérique des oeuvres d'art est en cours. La mise en lumière du site est aussi envisagée. Dans un premier temps, deux autres emplois vont être créés, s'ajoutant aux trois déjà en place.

25 mai 2019

Cannes 2019 : le Carlton et le cinéma, une histoire d'amour mythique

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PAR MANON GARRIGUES

Mythique palace de la Croisette, le Carlton vibre chaque année au rythme du Festival de Cannes, dont il est indissociable. Retour sur cette belle histoire d'amour entre l'hôtel des stars et le 7ème art.

Le Carlton est le décor du film La Main au Collet d'Alfred Hitchcock. Imaginé sur fond de palaces et de vols de bijoux,le film culte sorti en 1955 a été tourné en grande partie au sein du Carlton, devant sa spectaculaire entrée comme dans ses sublimes intérieurs. Ayant toujours eu un faible pour la Côte d'Azur, le réalisateur américain y filmait Grace Kelly, plus belle que jamais, succombant au charme du voleur de bijoux Cary Grant. Notamment dans la chambre 623, immortalisée à l’écran et qui est aujourd'hui baptisée la suite Alfred Hitchcock.

Il vibre au rythme du Festival de Cannes

Le Carlton est intimement lié à l'histoire du Festival. En 1946, il est le premier hôtel à accueillir les huit journalistes qui couvraient l'événement et les présidents du jury y résident chaque année. Sur son ponton, de nombreux photocalls attisent la curiosité des passants, souvent nombreux à attendre devant les portes du palace pour, peut-être, apercevoir le réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu, président du jury de cette 72ème édition. Partenaire du Festival de Cannes depuis ses débuts, le Carlton fait briller le cinéma durant la quinzaine.

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Le Carlton a vu défiler du beau monde. Elizabeth Taylor y séjournait sous 7 noms différents. Des actrices y ont exigé les plus grandes folies. Le Carlon et les stars, c'est une belle histoire d'amour depuis son ouverture au début des années 1910. Saviez-vous que de nombreuses suites portaient le nom d'icônes du cinéma ? Grace Kelly, of course, Sophia Loren, Uma Thurman, Sean Penn, Alain Delon, Sean Connery, Sharon Stone... Des étoiles pour des suites prestige aussi éblouissantes que la carrière de ceux qui ont donné leur nom à ces chambres exceptionnelles.

 58 Boulevard de la Croisette, 06414 Cannes

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30 avril 2019

Le Musée du Président Jacques Chirac à Sarran

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C'est dans le dessein de promouvoir les échanges sino-français dans le domaine des arts et traditions populaires que l'artiste Li Yongfeng a offert à Jacques Chirac ce plat peint à son effigie. Ce portrait hiératique correspond à une certaine tradition chinoise des images du pouvoir et s’inspire manifestement de l'iconographie de propagande de la Chine contemporaine. La physionomie de Jacques Chirac apparaît curieusement orientalisée, et ses yeux en particulier plus brides que nature.

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11 avril 2019

Enquête - Remarques, attouchements, agressions…, les violences du quotidien contre les transgenres

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Par Diane Regny

Après l’agression d’une personne transgenre, le 31 mars à Paris, plusieurs d’entre elles racontent au « Monde » les agressions quotidiennes qui les visent.

Attablée dans un café parisien, Jena passe la main dans sa perruque rouge vif où se glissent quelques mèches noires, et soupire. Née garçon, Jena s’est toujours sentie femme. Quelques jours plus tôt, le 31 mars, la vidéo de l’agression d’une autre transgenre, Julia, encerclée par un groupe d’hommes à la sortie du métro République à Paris, lors d’une manifestation d’opposants au régime algérien, a fait écho aux agressions et aux petites violences du quotidien dont elle est elle-même victime.

Veste et bottines à talon noires, pull bordeaux ajusté près du corps et ongles assortis, Jena plonge dans ses souvenirs : « J’aimerais pouvoir dire que ces images m’ont surprise, mais ça n’est pas le cas. Dans les transports en commun, la rue, les fêtes privées, les bars, des gens essaient d’enlever mes cheveux, de vérifier mon entrejambe, de toucher mes seins… », énumère-t-elle avant d’interrompre la litanie de ces humiliations devenues son quotidien.

85 % DES PERSONNES TRANS INTERROGÉES ONT DÉJÀ SUBI DES ACTES TRANSPHOBES

D’après le rapport du Comité Idaho et de République & Diversité, publié en 2014, 85 % des personnes trans interrogées ont déjà subi des actes transphobes. Certains sont dramatiques, comme l’agression de Julia, qui rappelle à Jena un douloureux épisode.

Un soir, cette militante de SOS homophobie marchait seule dans la rue pour rejoindre une soirée quand des hommes se sont approchés d’elle : « Ça a commencé par des remarques sexistes, puis l’un m’a demandé si j’étais un homme. L’instant d’après, ils voulaient savoir ce que j’avais dans le pantalon. D’un coup, toute la meute était autour de moi, ils essayaient de me toucher pour vérifier, ils m’ont bousculée et insultée… »

Une agression qu’elle qualifie elle-même de « cliché » et qui demeure assez rare. La violence infligée aux personnes transgenres se manifeste avant tout par des remarques répétées, des gestes déplacés, qui empoisonnent la vie et l’âme.

Tandis que Jena décrit son quotidien depuis sa transition, la serveuse du café se fraye un chemin jusqu’à sa table, lui sert un burger, et s’adresse à sa voisine : « Donc, lui, il mange mais ne boit pas ? » La compagne de Jena, qui l’accompagne pour déjeuner, la corrige : « elle ». Aucune réponse. La serveuse tourne les talons, sans un mot.

La négation de l’identité transgenre

Le fait d’appeler une personne par son sexe assigné au lieu de celui auquel elle s’identifie s’appelle le « mégenrage ». « Ça continue à me glacer et je n’arrive pas à répondre », soupire Jena. Elle en est persuadée : la plupart des personnes qui la « mégenrent » sans s’excuser ensuite le font à dessein, et non par maladresse. « Certaines ne réalisent pas la portée de leurs mots. D’autres le font exprès. Soit pour faire mal, soit parce qu’elles ont une volonté mystique de changer la réalité », interprète la quadragénaire.

Jonas Ben Ahmed, un jeune acteur transgenre, renchérit : « Les gens qui mégenrent refusent ton identité. C’est quelque chose de très violent. J’ai la chance d’avoir un bon passing, mais pour certaines personnes, c’est quotidien. » Avoir un « bon passing » signifie qu’un transgenre est perçu comme il s’identifie. Pourtant, même si Jonas n’est pas perçu comme trans, l’inadéquation entre son apparence et ses papiers d’identité donne un autre levier aux actes transphobes. « Je me suis fait arrêter une fois en rentrant en Suisse, la douane française m’a accusé d’avoir volé les papiers », soupire le jeune homme, qui évite depuis l’avion de peur d’être arrêté.

Beaucoup de personnes trans passent ces humiliations quotidiennes sous silence. « Ces microagressions ne méritent pas de plainte, mais elles sont épuisantes psychologiquement », explique Tom Boyaval, un comédien transgenre de 26 ans. L’association SOS homophobie a reçu 186 témoignages d’actes transphobes en 2018, soit une augmentation de 54 % par rapport à l’année précédente. « On peut imaginer que c’est bien plus, il ne s’agit que de ce qui nous est signalé », admet Joël Meunier, porte-parole de SOS homophobie.

« Les gens ont l’impression qu’ils ont un droit sur nos corps »

Tom Boyaval n’a, lui, encore jamais parlé à une association de l’agression dont il a récemment été victime. Le 27 mars, il se rend avec une amie dans un bar parisien qu’il fréquente depuis de nombreuses années. « Le barman m’a connu avant ma transition, pendant et après. Je l’ai toujours trouvé un peu maladroit, mais je ne me méfiais pas du tout », explique-t-il. Dès que son amie a quitté les lieux, le barman ferme la porte de l’établissement à clef. Tom se retrouve seul face à lui.

« Instantanément, j’ai senti le danger. Il avait à peine fermé la porte qu’il me harcelait déjà : “Mais du coup, t’as une chatte ?” » L’agresseur le menace de le séquestrer plus longtemps s’il ne répond pas. Tom cède pour s’échapper. Quelques minutes plus tard, tandis qu’il a quitté le bar, il s’aperçoit que l’homme le suit au volant d’une camionnette. Le jeune acteur, terrifié, s’enfuit en courant.

Les personnes transphobes sont souvent obsédées par les opérations de transition et les détails physiologiques. Nombre de personnes trans, pourtant, ne recourent jamais à la chirurgie, car elles n’en ressentent pas le besoin. « Les gens ont l’impression qu’ils ont le droit d’avoir un pouvoir sur nos corps, qu’ils ont le droit de savoir », déplore Sohan Pague, un comédien et chanteur trans de 20 ans.

« Les policiers ne sont pas formés »

Ni Jena ni Tom n’ont jamais porté plainte. « Beaucoup de policiers ne sont pas formés pour recevoir des personnes trans, regrette Jena. Je n’ai jamais porté plainte parce que j’entends trop de témoignages qui assimilent cette confrontation à une nouvelle agression. » La peur tétanise aussi Tom, qui estime que ces plaintes « ne sont pas prises au sérieux ».

Pour éviter de se confronter à la police, certains envoient directement leur plainte au procureur de la République. « Sauf qu’il faut savoir rédiger une plainte, sinon elle est classée sans suite. Et même bien rédigée, à moins qu’elle ne soit médiatisée, le procureur la classe très souvent sans suite quand même », soupire Sun Hee Yon, présidente de l’Association commune trans et homo pour l’égalité. Joël Meunier, porte-parole de SOS homophobie, tempère : « Ça va de mieux en mieux, l’association Flag ! [qui lutte contre les discriminations envers les policiers et gendarmes LGBT+] sensibilise les services de l’ordre à ces questions, même s’il y a encore de mauvaises expériences. »

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« PARFOIS JE REÇOIS TELLEMENT D’INSULTES QUE MON TÉLÉPHONE BUGGE »

Afin d’éviter d’être confrontées à ces violences, les personnes trans s’adaptent. Jena évite ainsi au maximum de sortir seule. L’espace public lui semble hostile : « Je ne suis au contact que d’une toute petite partie de la société concernée ou alliée. Je n’ai pas l’énergie de militer en permanence. » Mais la transphobie ne se limite pas à l’espace public. Pour Sohan Pague, jeune homme trans qui milite sur les réseaux sociaux, elle contamine en permanence son quotidien : « Des centaines de personnes m’envoient des menaces de mort, m’insultent de sale travelo, parfois je reçois tellement d’insultes que mon téléphone bugge. »

Dans cet environnement inhospitalier, certains préfèrent abandonner le combat et se dissimulent. Un processus d’effacement qui marginalise davantage les personnes trans. D’après une étude de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (UE), 14 % d’entre elles sont sans emploi. Deux fois plus que le taux de chômage global au sein de l’UE.

« Je trouve ça fou qu’on ait besoin de l’agression de Julia pour parler de transphobie », soupire Sohan, qui s’estime lui-même « chanceux » de n’avoir jamais été physiquement agressé. Tous espèrent que cette agression, médiatisée parce qu’elle a été filmée, contribuera à rendre plus visible la transphobie, afin qu’elle soit mieux combattue.

9 avril 2019

Supreme x Jean Paul Gaultier

C’est une nouvelle qui a fait l’effet d’une bombe : Jean Paul Gaultier insuffle son ADN couture dans une collection au quotient indéniablement street réalisée en tandem avec Supreme. A shopper le 11 avril en boutique à New York, Londres, Paris et Los Angeles, et sur l'e-shop de Supreme. Toutes les images sont ici.

North Face, Comme des Garçons, Lacoste, Undercover, Aquascutum, Vans, Nike, ou encore Katsuhiro Otomo, le concepteur du manga Akira… Supreme est un as des collaborations. Son coup de maître ? La collection qu’il avait imaginée en duo avec Louis Vuitton pour l’automne-hiver 2017-2018. Dévoilée dans l’enceinte du Palais Royal lors de la Fashion Week de Paris, la collection atomise la scène mode : c'est la première fois qu’une maison de luxe prête le savoir-faire de ses ateliers à une marque street pour réaliser un vestiaire de prêt-à porter et d’accessoires. Aujourd’hui, le titan du street invite Jean Paul Gaultier à infuser son ADN pur luxe dans une collection griffée Supreme. "J’intègre des touches sportswear dans mes collections depuis les débuts de ma marque", indique Jean Paul Gaultier dans une interview accordée à Vogue. "C’était l’une de mes inspirations et de mes obsessions, j’ai même créé la ligne "Junior Gaultier" à la fin des années 80. Avec Supreme, cette inspiration va toucher une nouvelle génération."

Tout au long de sa carrière, Jean Paul Gaultier a fusionné les mondes de la mode et de la performance. Il a notamment créé les costumes du ballet Blanche Neige d’Angelin Preljocaj en 2009 et ceux du film Le Cinquième Elément de Luc Besson. Il a habillé une liste colossale d’actrices, de Nicole Kidman à Cate Blanchett et Marion Cotillard, qui a remporté l’Oscar de la meilleure actrice pour La Môme en 2008 dans une robe sirène blanche signée du créateur. Ses pièces les plus emblématiques restent tout de même les costumes qu’il a imaginés pour Madonna lors de sa tournée Blond Ambition de 1990, tel que le corset à la poitrine conique inspirée de sa peluche Nana. C’est d’ailleurs cette époque que Jean Paul Gautlier a choisi comme point de départ pour sa collection réalisée avec Supreme. Clin d'œil à cette période, celui que l'on surnomme "l’enfant terrible de la mode" depuis les eighties a décidé d’immortaliser Lourdes Leon, la fille de Madonna, pour la campagne réalisée par le photographe Collier Schorr, qui a lui-même travaillé aux côtés de l’artiste Sancheeto.

Un manteau en fausse fourrure à carreaux, un pantalon tatoué d’un mantra "Fuck racist", une ceinture logotypée, une veste blazer à rayures… Le duo joue la carte de l’unisexe en juxtaposant des codes esthétiques masculins et féminins. Ils ont également collaboré avec Vans sur deux paires de baskets et Schott. On découvre aussi l'emblématique parfum "Le Male" de Jean Paul Gaultier, revisité ici à la sauce Supreme. On a déjà hâte de mettre la main sur ces modèles Supreme x Jean Paul Gaultier, prévue pour le 11 avril 2019 en boutique à New York, Los Angeles, Londres et Paris, et sur l’e-shop du géant du streetwear.

C’est une nouvelle qui a fait l’effet d’une bombe : Jean Paul Gaultier insuffle son ADN couture dans une collection au quotient indéniablement street réalisée en tandem avec Supreme. A shopper le 11 avril en boutique à New York, Londres, Paris et Los Angeles, et sur l'e-shop de Supreme. Toutes les images sont ici.

https://www.vogue.fr/vogue-hommes/galerie/supreme-x-jean-paul-gaultier-toutes-les-images-sont-ici-collaboration-streetwear

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7 avril 2014

100 munitions découvertes au pied de la Pointe du Hoc

100 munitions, datant de la Seconde Guerre Mondiale, ont été découvertes sur la plage, en pied de falaise à Englesqueville-la-Percée. Au pied de la Pointe du Hoc. Il faudra trois jours pour les neutraliser et les détruire.

Du 8 au 11 avril, une opération de neutralisation et de destruction de ces munitions est prévue à partir de 9 h jusqu'à 18 h. La Marine nationale et son groupe de plongeurs-démineurs, basé à Cherbourg, apporteront leur concours lors de cette opération.

Un poste de commandement opérationnel sera activé, en mairie d’Englesqueville-la-Percée, et sera placé sous l'autorité du préfet du Calvados. Ce poste de commandement associera le groupe des plongeurs-démineurs, la gendarmerie nationale, les sapeurs-pompiers, le service route du Conseil Général, la commune d'Englesqueville-la-Percée, la sous-préfecture de Bayeux et le Service Interministériel de Défense et de Protection Civile (Préfecture).

Un périmètre de sécurité de 1 000 mètres sera établi et tenu par la gendarmerie nationale. Les habitants de la quinzaine de maisons concernées devront demeurer à l'abri durant les opérations (volets fermés et fenêtres ouvertes). Des arrêtés municipaux ont été pris pour interdire la circulation des véhicules et des piétons dans le périmètre de protection. Un arrêté du Conseil général a été pris pour interdire la circulation sur les routes départementales concernées et organiser les déviations nécessaires.

Un arrêté sera émis par la préfecture maritime en vue de réglementer temporairement toute activité maritime dans une zone de 1 000 mètres autour du lieu de neutralisation des engins. La sécurité du plan d'eau sera assurée par la vedette de gendarmerie maritime Esteron.

Les tempêtes de l'hiver pourraient être à l'origine de ces découvertes.

Source : La Manche Libre

http://www.dday-overlord.com/

http://www.dday-overlord.com/debarquement_normandie.htm

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30 juillet 2016

Araki au Musée Guimet

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http://www.guimet.fr/fr/expositions/expositions-a-venir/araki

Figure incontournable de la photographie contemporaine japonaise, Nobuyoshi Araki est connu mondialement pour ses photographies de femmes ligotées selon les règles ancestrales du Kinbaku - l’art du bondage japonais -, pratique qui puise ses origines au XVe siècle. Cette exposition retrace cinquante années de son travail en plus de 400 photographies et compte parmi les plus importantes consacrées à Araki en France.

Un choix très important sera extrait des milliers de photographies que l’artiste a réalisées de 1965 à 2016, depuis l’une de ses séries les plus anciennes intitulée Théâtre de l’amour en 1965 jusqu’à des oeuvres inédites, dont sa dernière création de 2015 réalisée spécifiquement pour le musée sous le titre Tokyo-Tombeau. Après une première découverte de la presque totalité des livres conçus par Araki suivie d’une introduction aux grandes thématiques de son oeuvre – les fleurs, la photographie comme récit autobiographique, sa relation avec son épouse Yoko, l’érotisme, le désir, mais aussi l’évocation de la mort -, l’exposition évoquera son studio, laboratoire d’idées.

Véritable journal intime d’un grand plasticien de la photographie pour qui « photographier est avant tout une façon d’exister », l’exposition se déploiera selon un parcours thématique, depuis les séries consacrées aux fleurs, la scène de Tokyo, ou encore le Voyage sentimental, illustration de son voyage de noce en 1971, suivie du Voyage en hiver en 1990, année du décès de son épouse.

À mi-parcours de l’exposition, le visiteur s’introduit dans l’atelier d’Araki et découvre la démesure de sa production photographique, mise en regard d’oeuvres issues des collections du MNAAG : estampes, photographies et livres anciens, illustrant les liens que l’artiste a entretenus avec la permanence d’une inspiration japonaise. Empreint de poésie et de

recherche plastique, l’oeuvre d’Araki repose également sur une expérimentation incessante. Ainsi les codes et stéréotypes du médium sont revisités par l’artiste qui intervient sur ses propres négatifs ou recouvre parfois ses images de calligraphies ou de peinture, dans un geste audacieux, souvent teinté d’humour.

Conçue à partir d’oeuvres provenant de collections privées et publiques (Tokyo, New York, Paris…), complétée des archives de l’artiste, cette exposition donnera à voir et à comprendre l’enracinement de l’art d’Araki dans la culture traditionnelle japonaise.

Présidente du MNAAG

Sophie Makariou

27 mars 2019

L'ex-président chinois d'Interpol poursuivi pour corruption

Meng Hongwei

Par   Journaliste Figaro Cyrille Pluyette  

Les autorités chinoises ont clos leur enquête visant Meng Hongwei, qui avait disparu de façon rocambolesque fin septembre. Il sera traduit en justice pour avoir touché des pots de vin.

Après des mois de silence, les autorités chinoises ont fini par livrer les conclusions de leur enquête sur Meng Hongwei, l'ex-président d'Interpol, dont la disparition fin septembre avait stupéfait la planète. Comme attendu, le verdict est implacable. L'ancien dirigeant a été exclu du Parti communiste chinois (PCC) et de toute fonction publique, et il sera poursuivi en justice pour avoir touché des pots-de-vin et bafoué l'autorité du régime, ont annoncé mercredi les services d'inspection de la formation au pouvoir.

Meng Hongwei s'était «volatilisé» à l'automne dernier peu après avoir quitté la France - où est basé Interpol - et atterri en Chine. Pékin ne s'était manifesté qu'après plus d'une semaine, en indiquant qu'une enquête pour corruption avait été ouverte à l'encontre du haut fonctionnaire. Il avait démissionné par courrier le 7 octobre de la tête de l'organisation policière.

Les faits qui lui sont reprochés apparaissent en partie politiques. «Meng Hongwei n'a pas respecté les principes du Parti (…), il n'a pas communiqué des informations personnelles comme il aurait dû le faire et s'est refusé à mettre en œuvre les décisions du comité central du Parti», a déclaré la Commission d'inspection disciplinaire du PCC.

Ce haut dignitaire a également abusé de son pouvoir pour obtenir des gains privés et «gaspillé sans compter» les fonds de l'Etat «pour satisfaire le train de vie extravagant» de sa famille, a précisé cet organe du régime. L'accusé a aussi accepté illégalement «d'énormes quantités» d'argent et de biens, selon la même source. Autant de dérive qui valent à celui qui était aussi vice-ministre du ministère de la Sécurité publique, d'être accusé de ternir l'image du Parti et de nuire gravement aux intérêts du pays.

Vaste campagne anti-corruption

Restée en France, l'épouse de Meng Hongwei, laissée sans informations sur le sort de son mari depuis son arrestation, avait demandé au président français d'évoquer son cas avec son homologue chinois Xi Jinping lors de sa de trois jours visite en France (qui s'est achevée mardi). Dans le courrier qu'elle a adressé la semaine dernière à Emmanuel Macron, cette femme craignant pour sa sécurité et qui a déposé plainte en février pour une mystérieuse tentative d'enlèvement, demande à savoir où se trouve le père de ses deux jeunes enfants et «comment il se porte». Elle insiste pour que ce dernier puisse recevoir la visite de ses avocats. La commission nationale de supervision chinoise, qui a investigué sur Meng Hongwei, peut garder des suspects au secret pendant six mois sans prévenir leur famille ni leur donner accès à un avocat.

L'ancien numéro un d'Interpol est désormais quasiment certain d'être jugé coupable à l'issue de son procès. Les tribunaux, contrôlés par le Parti, ne devraient en effet pas remettre en cause ses accusations. Meng Hongwei est loin d'être le premier officiel à être victime de la vaste campagne anti-corruption lancée par Xi Jinping depuis son arrivée au pouvoir, fin 2012. Cette croisade a entraîné la chute de plus de plus de 170 hauts dirigeants du PCC. Selon ses détracteurs, le numéro un chinois l'utilise également pour écarter des rivaux ou des responsables qui ne lui sont pas assez fidèles.

Meng Hongwei, avait été nommé en 2016 à la tête d'Interpol, ce qui avait constitué une victoire pour Pékin, désireux de renforcer sa présence dans les organisations internationales. Il a été remplacé par le Sud-Coréen Kim Jong-yang en novembre.

16 juillet 2016

AURAY : Centre-ville. Revu et corrigé... après consultation en réunions

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Le centre-ville va entrer dans une phase de travaux. L'objectif : lui redonner un coup de jeune et de la stature. Les grandes lignes de l'embellissement ont été dévoilées cette semaine par les élus. C'est annoncé depuis le début de l'année : le centre-ville va se refaire une beauté. La mission globale DE

maîtrise d'oeuvre d'embellissement du centre-ville a été confiée au cabinet Urbicus en décembre 2014. Et l'étude a porté sur la refonte de la place de la République et de la place Gabriel-Deshayes. Il y a trois jours, les adjoints Jean-Yves Mahéo et Armel Evanno, accompagnés du maire Jean Dumoulin, ont dévoilé dans les grandes lignes le futur visage du centre-ville. Une première réunion publique est d'ailleurs organisée lundi à 18 h dans la salle du Petit théâtre. « Dans le respect du patrimoine historique les places Gabriel-Deshayes et de la République seront reconfigurées avec mise en valeur des façades », annoncent les élus. À l'identique de ce qui a été fait à Saint-Goustan et rue du Château, ces deux places seront pavées. Cette continuité dans l'aménagement vise à faire bénéficier le centre de l'attractivité du port. L'éclairage de nuit devrait être revu sur la place de la République, et de vraies terrasses de niveau pour les deux bars restaurants ont été annoncées en début d'année.

La sécurité mise en avant

Une attention particulière est donnée à la sécurité avec la création d'espaces partagés priorité piétons sans pour autant interdire les véhicules. Dans ce cadre, le parking Saint-Joseph et celui d'Athéna se verront agrandis et les règles de stationnement seront les suivantes : zone bleue en grande couronne, instauration des 10-30 minutes en petite couronne.

 « Ces travaux importants d'un coût de 2,2 M d'euros vont nécessairement, pendant leur déroulement, impacter la vie commerciale du centre », rappellent les élus. À cet égard, la municipalité tient à ce qu'à chaque étape, une concertation étroite ait lieu avec les commerçants. Le représentant des commerçants sera présent et consulté à chaque réunion de chantier. Après celle du 18 juillet, une deuxième leur sera réservée le 25 juillet à 19 h.

Fin des travaux en 2018

Concernant les commerçants non sédentaires installés PLACE

de la République et rue Barré, ils seront transférés place Notre-Dame, rue du Four-Mollet, place Joffre et rue du Maréchal-Foch. Un plan de circulation sera largement publié lors des six étapes des travaux avec une fin prévue en juin 2018. Dès septembre, les travaux devraient démarrer par la place de la République, côté rue Barré (deux mois), puis se poursuivront de l'autre côté de la place (trois mois). En 2017, c'est la place de la Pompe qui devrait être en travaux, puis le début de la rue Barré et la rue Barré. Les entrées des rues Wilson et du Père-Éternel, la place Gabriel- Deshayes côté Est et la place Gabriel-Deshayes devraient achever la mue. Selon les prévisions données en début d'année (susceptibles d'être revues) la durée totale de travaux s'étalerait sur 18 mois/ Source : Le Télégramme

7 décembre 2017

Le Parisien - Edition Spéciale de ce matin

 

Demain Le Parisien publie un hors série exceptionnel sur la vie et l'œuvre de Johnny Hallyday. Photo : @aurelieaudureau #leparisien #horsserie #johnnyhallyday



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11 décembre 2018

« Jean-Michel Basquiat – Egon Schiele », la double exposition événement à découvrir à la Fondation Louis Vuitton

Jusqu’au 14 janvier 2019, la Fondation Louis Vuitton présente, en deux parcours distincts, deux peintres qui fascinent par leur fulgurance et leur intensité : Egon Schiele (1890-1918) et Jean-Michel Basquiat (1960-1988). A travers une sélection de quelque 250 pièces issues de leurs œuvres exceptionnelles, la Fondation Louis Vuitton met en scène le parcours de deux artistes qui, pour Suzanne Pagé, directrice artistique de l’institution, « se voulaient des espèces de prophètes de l’art et qui sont chacun d’une virtuosité extravagante ».

En moins d’une décennie, Egon Schiele et Jean-Michel Basquiat sont devenus des figures majeures de l’art du XXe siècle. Ils sont liés par leur destin, celui d’une œuvre courte dont l’impact comme la permanence a peu d’équivalent. Les expositions qui leur sont respectivement dédiées sont respectueuses du contexte propre de leurs œuvres. Elles constituent deux moments aussi riches que différents. Pour Schiele, la Vienne de 1900, capitale de l’empire austro-hongrois et foyer intellectuel et artistique de premier plan. Pour Basquiat, le New York du début des années 1980 avec la vitalité de sa scène underground, de sa culture urbaine downtown, ses questionnements artistiques et identitaires.

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L’exposition consacrée à Egon Schiele comprend quelque 110 œuvres, principalement des dessins issus de collections privées. Indissociable de l’esprit viennois du début du XXe siècle, la dimension tragique et intimiste de l’œuvre de Schiele l’érige comme l’un des sommets de l’expressionnisme. Influencé par son aîné Gustav Klimt, Schiele suit dans un premier temps un style où l’ornement joue un rôle majeur pour ensuite rapidement pratiquer un tracé plus chaotique : tordus et amputés, les corps qu’il dessine sont l’expression frontale du désir et du sentiment tragique de la vie. Fauché par la grippe espagnole en 1918, l’artiste aura réalisé en une dizaine d’années quelque 300 toiles et plusieurs milliers de dessins.

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L’œuvre de Jean-Michel Basquiat se déploie dans quatre niveaux de la Fondation Louis Vuitton, sur près de 2 500 m2. L’exposition parcourt chronologiquement l’ensemble de la carrière du peintre en se concentrant sur plus de 135 œuvres décisives. Elle compte des ensembles inédits en Europe et des toiles rarement vues depuis leurs premières présentations du vivant de l’artiste. Comme Schiele, Basquiat est hanté par le passage dans l’au-delà. Son œuvre, tout en étant très vive, est envahie de squelettes et de crânes comme s’il voyait en chaque être humain un mort potentiel. Son décès prématuré en 1988 interrompt une œuvre très prolifique, réalisée en à peine une décennie, riche de plus de mille peintures et davantage encore de dessins.

Dans leur singularité, ces deux expositions s’inscrivent dans l’une des quatre lignes de la Collection de la Fondation Louis Vuitton : la vision subjective et expressionniste de l’artiste. Avec Egon Schiele, c’est la première fois que la Fondation Louis Vuitton dédie une monographie à un artiste « historique ». C’est aussi la première fois qu’elle propose une exposition de cette ampleur consacrée à un unique artiste, Jean-Michel Basquiat, par ailleurs très présent dans sa Collection. Ainsi, la Fondation signifie, une nouvelle fois, sa volonté d’ancrer son engagement pour la création actuelle dans une perspective historique.

20 avril 2016

NOBUYOSHI ARAKI « POLANOGRAPHY »

La galerie &co119 est heureuse de présenter l’exposition «Polanography» des photographies de Nobuyoshi Araki en parallèle avec la grande rétrospective de l’œuvre d’Araki au Musée Guimet. L’exposition présentera 132 pièces réalisées à partir de Polaroids, une technique qui a joué un rôle majeur dans la pratique de l’artiste.

Pour cette exposition, Araki a choisi d’utiliser ses photographies comme matière première. En coupant une série de ses Polaroids en deux pour pouvoir assembler de nouvelles images composées, Araki crée une série d’images hybrides oscillant entre les thèmes centraux d’Eros et de Thanatos (la mort) si importantes dans son œuvre. Ces « polanographies » explorent la forme féminine de manière surprenante, en combinant les corps et les perspectives.

Le titre de la série, « Polanography », illustre aussi le penchant d’Araki pour les jeux de mots. Le titre est une contraction de « Polaroid » et de « pornographie », une construction qui est phonétiquement très similaire à la prononciation du mot « pornographie » en japonais. Comme les images elles-mêmes, Araki a inventé le terme « polanography » en découpant et en recomposant ces deux termes pour donner un sens nouveau.

Ce désir de modifier l’objet photographique est présent dans plusieurs séries récentes de l’artiste : des images partiellement noircies dans la série « Love on the Left Eye » suite à la perte partielle de sa vision jusqu’aux négatifs rayés des images réalisées après les catastrophes nucléaires de Fukushima en mars 2011.

Les titres alternatifs attribués par Araki à cette série de Polaroids hybrides, « Arakiri » et « Kekkai », révèlent aussi l’importance que l’artiste accorde à la tradition, des pratiques de bondage traditionnelles du kinbaku aux représentations du sexe et du corps féminin dans le shunga, l’art érotique japonais du XIXe siècle.

« Arakiri », une contraction de Araki et de hara-kiri - qui se traduit littéralement par couper le ventre - se réfère à la pratique rituelle du suicide par éventrement pratiqué par les samouraïs japonais. Traditionnellement réservé aux hommes, avec ces images Araki transpose la pratique à la femme, en resituant le centre du corps non pas sur l’abdomen, mais sur le sexe.

Quant à « Kekkai », celui-ci se réfère à la frontière sacrée créée autour des temples bouddhistes japonais pour séparer le monde profane extérieur du sanctuaire du temple. Araki traduit cette idée à la ligne séparant les deux moitiés de chaque tirage, accentuant l’idée de la confrontation de deux corps, deux instants, deux mondes.

L’un des artistes contemporains les plus prolifiques travaillant avec la photographie, avec « Polanography » Araki révèle sa volonté de continuer à développer des approches nouvelles qui restent néanmoins profondément ancrées dans la tradition japonaise.

GALERIE &CO119 

119 RUE VIEILLE DU TEMPLE

75003 PARIS

Du vendredi 8 avril au samedi 25 juin 2016

Tous les jours de 12h00 à 19h00

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12 décembre 2013

Théâtre : La compagnie Romanéscène prépare une nouvelle pièce

Après le carton plein de cette année, la compagnie théâtrale Romanéscène est partie sur un nouveau projet de pièce.« Notre dernière pièce, La ferme au paradis, a accueilli, au total, 550 spectateurs dont 350 à Plougoumelen, confie Jacky Mériot, metteur en scène et président.Comme promis, les bénéfices de la dernière séance du 29 septembre ont permis d’offrir un chèque de 150 € aux écoles Philippe-Meirieu et Sainte-Anne. Cette expérience sera renouvelée pour d’autres bénéficiaires » .Le succès grandissant de la petite troupe va l’obliger à améliorer l’accueil d’un public élargi venant des communautés de Vannes et Auray.« Nous allons revoir l’espace, la visibilité avec l’utilisation d’une estrade et nous réfléchissons à la création d’un nouveau décor. » Depuis le mois d’octobre, les acteurs travaillent sur un nouveau projet qui sera présenté en 2014. Il s’agit d’une adaptation de la pièce, 30 km à pied, de Jean-Claude Martineau.« Les premières répétitions sont prometteuses d’un spectacle haut en couleur, dynamique et drôle » ,sourit Jacky. L’équipe, Anne, Armelle, Jacky, Martin, Michel, Odile et Séverine ont accueilli Évelyne.« J’arrive dans la commune et après une visite au forum des associations j’ai pensé que le théâtre était une ouverture vers les autres » , explique la nouvelle recrue. Quelques dates sont déjà programmées : Plougoumelen, 14 juin, 27 et 28 septembre ; Larmor-Baden, 20 septembre. Source : Ouest France.

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9 septembre 2016

Terrorisme. Hollande en défenseur de l'État de droit

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Toujours aussi impopulaire, François Hollande s'est posé, ce jeudi, en défenseur de l'État de droit face au terrorisme, dans un discours aux airs de pré-campagne.

Terrorisme.

Salle Wagram, du nom de l'une des victoires décisives de Napoléon, et devant un public acquis, le chef de l'État s'est dit déterminé à poursuivre « obstinément le combat » contre le terrorisme, même s'il a reconnu que ce dernier serait de longue haleine. Il a évoqué des « tentatives » d'attentats déjouées « ces derniers jours ». François Hollande, qui avait déclenché, au soir du 13 novembre, un état d'urgence, prolongé jusqu'à aujourd'hui malgré des réticences à gauche, et s'est englué dans un interminable débat sur la déchéance de nationalité, a voulu se poser en défenseur de l'État de droit, rejetant tout « État d'exception » contre les attaques jihadistes. Il n'a pas ménagé ses coups contre ceux qui, à droite, « battent les estrades en recourant à toutes les surenchères pour mieux se distinguer à l'intérieur de leur camp ». Il a plus particulièrement éreinté les « arguties juridiques » évoquées par Nicolas Sarkozy qui empêcheraient, selon l'ancien président, de lutter contre le terrorisme, ou balayé l'idée d'interner sans jugement les personnes radicalisées.

19 novembre 2018

URGENT-Ghosn-Nissan: C.Ghosn a utilisé de l’argent de la société à des fins personnelles

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Le constructeur automobile japonais Nissan indique dans un communiqué que le président de son conseil d’administation, Carlos Ghosn, « a utilisé de l’argent de la société à des fins personnelles ».
Nissan confirme aussi que Carlos Ghosn « a déclaré au fisc japonais des revenus inférieurs aux revenus réels ». « De nombreuses autres fautes graves ont été découvertes », dit encore le communiqué.
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Renault-Nissan : Carlos Ghosn arrêté au Japon après des soupçons de fraude fiscale

Le président de l’alliance Renault-Nissan est soupçonné d’avoir dissimulé une partie de sa rémunération au fisc japonais. Nissan va proposer son départ.

Son salaire a toujours fait jaser. Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a été arrêté, lundi 19 novembre à Tokyo, dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de fraude fiscale et d’abus de biens sociaux.

Le groupe Nissan a confirmé lundi matin que Carlos Ghosn, président non exécutif du groupe, a « pendant de nombreuses années déclaré des revenus inférieurs au montant réel ». Le groupe a en outre fait savoir que « de nombreuses autres malversations ont été découvertes, telles que l’utilisation de biens de l’entreprise à des fins personnelles ». En conséquence, son conseil d’administration, qui se réunira jeudi, proposera que M. Ghosn quitte rapidement son poste de président.

Ces annonces viennent confirmer des informations du quotidien japonais Asahi Shimbun, qui précisait plus tôt dans la matinée que le PDG de Renault était interrogé lundi matin par le parquet de Tokyo pour violation présumée de la réglementation japonaise sur les instruments financiers et les changes. Carlos Ghosn a été placé en détention à l’issue de cet interrogatoire.

Plusieurs centaines de millions de yens

Selon le quotidien nippon, le patron de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi est soupçonné d’avoir minoré une partie de sa rémunération, issue de l’achat et de la vente d’actions. La somme pourrait concerner plusieurs centaines de millions de yens (centaines de milliers d’euros). Le chef d’entreprise a accepté de collaborer avec la justice, assure l’Asahi Shimbun.

Emmanuel Macron a assuré lundi que l’Etat français, actionnaire de Renault, serait « extrêmement vigilant » à « la stabilité » du constructeur automobile et à l’avenir de son alliance avec Nissan. Il a précisé que l’Etat apporterait « tout son soutien » à « l’ensemble des salariés » de cette entreprise.

Dans la matinée, les investisseurs avaient en effet vivement réagi à cette annonce. En Allemagne, le titre Nissan a dévissé de 11,3 % dans les minutes qui ont suivi les premières informations, encore parcellaires. A la Bourse de Paris, l’action Renault a, elle, chuté de 12 %. La valeur boursière du constructeur français a perdu plus de 1 milliard d’euros, pour revenir à 17,9 milliards d’euros, son plus bas niveau depuis janvier 2005. En six mois, la capitalisation du groupe tricolore a diminué d’un tiers.

Un des patrons les mieux payés de l’Archipel

Au Japon depuis 1999, Carlos Ghosn a été le principal artisan du sauvetage du constructeur japonais, au bord de la faillite. Entouré d’une petite équipe de cadres venus de Renault, il a restructuré la société et l’a progressivement rapprochée opérationnellement de la marque au losange au sein d’une alliance industrielle globale. Après ce sauvetage, M. Ghosn est devenu une véritable idole au Japon, au point de devenir un personnage de manga.

Longtemps, il a été l’un des patrons les mieux payés de l’Archipel, avec une rémunération – incorporant un salaire fixe, variable et des stock-options – supérieure à 9 millions d’euros par an. En 2017, cependant, sa rémunération a baissé, quand il a abandonné sa fonction de directeur général chez Nissan. Il a touché l’équivalent de 5,6 millions d’euros pour son travail chez le constructeur japonais, selon le cabinet Proxinvest. Chez Renault, le patron de l’alliance Renault-Nissan obtient en revanche, pour l’exercice 2017, 7,4 millions d’euros.

Depuis plusieurs années, la rémunération du patron suscite de nombreuses polémiques en France, l’Etat – qui détient toujours 15 % de Renault – refusant systématiquement de voter en faveur de la rémunération de M. Ghosn lors des assemblées générales. En 2016, les actionnaires avaient même voté contre lors de l’AG, un vote que le conseil d’administration n’avait pas suivi.

La nouvelle pourrait-elle accélérer la succession de M. Ghosn à la tête de Renault ? Depuis février, le groupe français était entré dans une période de transition. Un numéro deux chez Renault avait été désigné pour la première fois depuis 2013, en la personne de Thierry Bolloré, nommé directeur général adjoint.

Contactés par Le Monde, les services du ministère de l’économie, qui gèrent la participation de l’Etat dans Renault, n’ont pas souhaité faire de commentaires. Tout comme Renault, Nissan France et Nissan Europe.

Service économie

23 décembre 2017

Pensons aux réfugiés Rohingya.... Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!

 

Mohammed Rafiq, 10, waits for a meal to be distributed by a Turkish organization in a camp for Rohingya refugees, Bangladesh, November 16. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ After decades of systematic discrimination and persecution against the Rohingya Muslims, in late August Myanmar's army began a campaign of what the United Nations has called ethnic cleansing. More than 620,000 have fled to Bangladesh in the last three months, arriving to squalid makeshift camps joining the more than 300,000 Rohingya who had escaped in previous influxes in recent years. Doctors Without Borders called the health conditions of the refugee encampments a time bomb. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hi, my name is Tomas Munita, I am a freelance photographer based in Chile. I work mostly for The New York Times covering news worldwide and this week as I am taking over World Press Photo Foundation Instagram feed. I will be sharing my latest work for the NYT documenting the current humanitarian crisis of the Rohingya people. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ @nytimes #nytassignment __________ ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Entries for the 2018 Photo Contest are now open! Deadline: 4 January at 12 (noon) CET. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ The contest is open to professional photographers and photojournalists, and entry coordinators submitting work on their behalf. It's free to enter and judged anonymously by an independent jury. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!



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Weakened after days or weeks of walking and hiding in the jungle with little or no food to eat, Rohingya refugees walk from the border to the camps in Bangladesh, November 2. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ After decades of systematic discrimination and persecution against the Rohingya Muslims, in late August Myanmar's army began a campaign of what the United Nations has called ethnic cleansing. More than 620,000 have fled to Bangladesh in the last three months, arriving to squalid makeshift camps joining the more than 300,000 Rohingya who had escaped in previous influxes in recent years. Doctors Without Borders called the health conditions of the refugee encampments a time bomb. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Hi, my name is Tomas Munita, I am a freelance photographer based in Chile. I work mostly for The New York Times covering news worldwide and this week as I am taking over the World Press Photo Foundation Instagram feed. I will be sharing my latest work for the NYT documenting the current humanitarian crisis of the Rohingya people. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ @nytimes #nytassignment __________ ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Entries for the 2018 Photo Contest are now open! Deadline: 4 January at 12 (noon) CET. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ The contest is open to professional photographers and photojournalists, and entry coordinators submitting work on their behalf. It's free to enter and judged anonymously by an independent jury. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ Visit worldpressphoto.org to find out more and register now!



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11 mars 2014

"Diplomatie", de Volker Schlöndorff

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Rencontre au sommet entre deux grands du cinéma français. André Dussollier et Niels Arestrup se donnent la réplique dans Diplomatie, un film de Volker Schlöndorff, adapté de la pièce de théâtre éponyme...

La nuit du 24 au 25 août 1944. Le sort de Paris est entre les mains du Général Von Choltitz, Gouverneur du Grand Paris, qui se prépare, sur ordre d'Hitler, à faire sauter la capitale. Issu d'une longue lignée de militaires prussiens, le général n'a jamais eu d'hésitation quand il fallait obéir aux ordres. C'est tout cela qui préoccupe le consul suédois Nordling lorsqu'il gravit l'escalier secret qui le conduit à la suite du Général à l'hôtel Meurice. Les ponts sur la Seine et les principaux monuments de Paris Le Louvre, Notre-Dame, la Tour Eiffel ... - sont minés et prêts à exploser. Utilisant toutes les armes de la diplomatie, le consul va essayer de convaincre le général de ne pas exécuter l'ordre de destruction.

23 février 2014

UKRAINE : l'Histoire en marche... Ioulia Timochenko libérée et ovationnée à Kiev

Retournement de situation en Ukraine. Le président Ianoukovitch, destitué, est en fuite et Kiev a fait un accueil triomphal à l’opposante emblématique.

Pas de police, remplacée par les brigades d’autodéfense de Maïdan partout dans Kiev. Plus de Parti des Régions, le parti au pouvoir. Beaucoup de ses députés ont, par dégoût des méthodes répressives employées par Viktor Ianoukovitch, ou plus sûrement par opportunisme, voté avec leurs collègues de l’opposition la tenue d’élections anticipées et la libération immédiate de Ioulia Timochenko. Et surtout, plus de président. Destitué, en fuite dans son fief de l’est du pays. S’il régnait en début de journée une atmosphère de fin de règne à Kiev, celui-ci semblait bel et bien terminé hier soir. Immédiatement libérée par un vote du Parlement, Ioulia Timochenko, l’opposante la plus emblématique du président ukrainien, a quitté l’hôpital carcéral de Kharkiv et rejoint Kiev. À 21 h 30, elle était sur la place de l’Indépendance, sous les ovations. En larmes, elle a salué« les héros de l’Ukraine » , face à plus de 50 000 personnes qui lui ont fait un triomphe.

« Rien à faire en prison »

Plus tôt dans la journée, des milliers de Kieviens s’étaient précipités à Mejgorie, la luxueuse résidence de Viktor Ianoukovitch, dont l’emménagement, aux frais de l’État, a coûté plusieurs millions d’euros. Son zoo privé, son galion de la Renaissance ou le parcours de golf que l’ancien président ukrainien avaient fait installer étaient devenus les symboles d’un régime corrompu.« On devrait le transformer en musée de la corruption » , rigole un visiteur à l’entrée du lieu, abandonné par les forces de sécurité qui le gardaient jusqu’alors. Rien, pourtant, ne sera cassé.« Certains voulaient tout brûler mais pourquoi brûler ce qui a été construit avec l’argent du peuple, demande Serguei, un combattant de Maïdan chargé de réguler les visiteurs.Ce qu’il faudrait brûler, ce sont les barricades où il y a eu tant de morts. » Venus par milliers, les visiteurs de Mejgorie ont réagi à l’annonce de la libération de Ioulia Timochenko par des cris de joie :« Je ne l’aime pas en tant que politicienne, mais elle n’avait rien à faire en prison » , confie une jeune fille. Si elle a perdu de son aura, l’égérie de la Révolution orange a gardé son ambition. Elle a déjà annoncé qu’elle envisageait de participer à l’élection présidentielle anticipée, qui se tiendra au plus tard le 25 mai. Le sort de Viktor Ianoukovitch, lui, reste inconnu. Annoncé un temps à Kharkhiv, où se tenait un rassemblement de parlementaires pro-russes, il a expliqué dans une interview à la télévision qu’il séjournerait quelque temps dans le sud-est russophone du pays et qu’il ne démissionnerait pas. Mais si l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch continue de dénoncer un« coup d’État » venant de« bandits » , il a bel et bien perdu la partie. Article de Thibault MARCHAND.

Ioulia-Timochenko-vient-d-etre-liberee-et-le-president-ukrainien-a-ete-destitueIounia Timochenko

8 février 2014

Au théâtre ce soir.... "Les diablogues" de Roland Dubillard - Théâtre du Palais Royal

Dialogues diaboliques, les célèbres Diablogues de Roland Dubillard furent d’abord des sketches radiophoniques  qui ont enchanté les auditeurs des années cinquante. Chefs-d’œuvre d’humour, d’absurde, de poésie et de questionnement existentiel, ces sketches burlesques aux allures de ping-pong métaphysique reprennent le fonctionnement des duos de clown, où le Blanc et l’Auguste n’en finissent pas de s’interroger sur le monde.

A 91 ans, le comédien Michel Galabru est à l'affiche des "Diablogues", une pièce qu'il interprète en duo avec Martin Lamotte au théâtre du Palais-Royal à Paris. "Les Diablogues" sont des sketchs radiophoniques écrits par Roland Dubillard, joués à l'origine dans les années 50 sous la forme de lectures-spectacles.

http://theatrepalaisroyal.com/

Diablogues-Affiche-WEB-BD

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