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Jours tranquilles à Paris
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7 décembre 2013

Ukraine : Ianoukovitch et Poutine négocient

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a rendu visite à Vladimir Poutine, hier, dans la ville russe de Sotchi (mer Noire), pour donner un coup de fouet à la coopération économique entre les deux pays et discuter d’un « partenariat stratégique ». Cette rencontre a eu lieu alors que des dizaines de milliers d’Ukrainiens manifestent depuis quinze jours, à Kiev et dans les grandes villes de l’Ouest du pays. Ils accusent Ianoukovich d’avoir trahi les intérêts de l’Ukraine en refusant de signer un accord de d’association et de libreéchange avec l’Union européenne. « Les tentatives de vendre l’Ukraine à la Russie vont échouer. Ianoukovitch fera face à une vague de contestation encore plus importante », a prévenu le dirigeant d’opposition Arseni Iatseniouk.

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3 juillet 2011

Ali Mahdavi (photographe)

2 juillet : Fabulous Supermodel Nicole Trunfio and I had a fantastic day shooting for Chantal Thomass. A suivre...

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Ali Mahdavi (photographe) et Nicole Trunfio

Le TWEET d'Ali Mahdavi. La photo ci-dessus est extraite du tweet. Photo de tres mauvaise qualité, j'espère que le shooting est meilleur !

A propos d'Ali Mahdavi voir mes billets des 21 mai et 27 mars 2011

Ci-dessous Ali Mahdavi et Clotilde Courau devant le Crazy Horse Saloon de Paris.

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Chantal Thomass le 20 septembre 2010

9 juillet 2014

Jean Paul Gaultier

10 juillet 2014

Musée Réattu : LES CLERGUE D’ARLES

Lucien Clergue est l’un des initiateurs de la première collection publique de photographie en France, mais aussi des Rencontres de la photographie d’Arles, comme de la création de l’école nationale de la photographie. Il ira jusqu’à imposer la photographie au monde universitaire, soutenant une thèse d’esthétique, tandis qu’en apothéose, il préside en 2013 l’académie des Beaux-Arts de l’Institut de France. Les 360 photographies, héliogravures et documents qu’il a choisi d’offrir au musée Réattu, au gré des temps forts de sa carrière, témoignent de ce parcours et font le sujet d’une exposition qui célèbre tout à la fois l’homme, l’uvre et l’histoire d’une discipline artistique. Un hommage que la ville et le musée célèbrent à l’occasion des 80 ans du photographe qui a fait d’Arles l’épicentre d’une actualité photographique internationale.

Commissaire de l’exposition: Pascale Picard, directrice du musée Réattu.

Musée Réattu - 5 juillet au 4 janvier - ouverts du mardi au dimanche - fermés les lundis

10h - 18h du 5 juillet au 31 octobre

10h - 17h du 2 novembre au 28 février

Tarif plein 7 €, tarif réduit 5 €

 

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6 juillet 2014

HUANG YONG PING

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Après Erwin Wurm, Roman Signer et Felice Varini, Huang Yong Ping, autre artiste de la collection pérenne d’Estuaire, s’empare de la HAB Galerie. Tirant le fil du spectaculaire Serpent d’océan créé sur une plage de Saint-Brevin, l’exposition explore les thèmes universels qui ont toujours émaillé le travail de l’artiste : les grands mythes, les stratégies du pouvoir, les capacités créatrices et destructrices de l’homme. L’exposition exprime la liberté de pensée de cet artiste majeur qui, pour l’occasion, produit une impressionnante nouvelle pièce.

Huang Yong Ping n’a de cesse de jongler entre mythes orientaux et occidentaux pour mieux révéler la crise totale qui ébranle le monde. Usant de l’animalité de manière récurrente, c’est pourtant à l’humanité qu’il s’adresse. Les œuvres de l’exposition reflètent en toile de fond le marasme écologique actuel et s’attaquent aux formes de pouvoir concourant au déséquilibre mondial.

Puissantes, violentes et critiques, ces allégories offrent un constat du monde ; l’exposition met en lumière le travail passionnant de cet artiste en perpétuelle mutation.

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HAB galerie / Hangar à bananes

Situé à la pointe ouest de l’île de Nantes, le Hangar 21 est plus connu de la population sous le nom de Hangar à Bananes, un surnom qu’il tient de son histoire : spécialement conçu en 1949-50 pour recevoir des primeurs, bananes et ananas venant d’Afrique déchargés, manutentionnés et stockés dans un hangar climatisé.

En 2007, propriété du port autonome de Nantes Saint-Nazaire, il est réhabilité à l’occasion de la première édition de l’événement biennal Estuaire Nantes <> Saint-Nazaire. A côté des espaces bar et restauration, un espace reste volontairement dédié à des expositions. Au cours des années qui suivent, il accueille autant des expositions d’art que des expositions thématiques ou des événementiels.

En 2011, Le Voyage à Nantes en acquiert la gestion : ce lieu sera désormais un lieu permanent dédié à l’art contemporain : HAB GALERIE. Chaque année Le Voyage à Nantes accueille dans ces 1400 m2 trois partenaires œuvrant pour l’art contemporain : l’Ecole supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole, le Musée des beaux-arts de Nantes, et le Frac Pays de la Loire.

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25 décembre 2019

Caisse, cagnottes... les grévistes s'organisent pour lutter contre la réforme des retraites

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Les cheminots français de la SNCF en grève participent à une manifestation à Paris alors que la France affronte son 15e jour de grève consécutif contre les plans de réforme des retraites du gouvernement français, le 19 décembre 2019.

Texte par : Tiffany Fillon

Alors que la grève contre la réforme des retraites dure depuis 20 jours à la RATP et à la SNCF, les fins de mois s’annoncent difficiles pour de nombreux grévistes. Ils peuvent bénéficier de différents mécanismes d'aide, comme des caisses de grève ou des cagnottes en ligne, pour continuer leur combat.

Au 20e jour de mobilisation contre la réforme des retraites, il devient difficile pour les grévistes de poursuivre le mouvement. En cause : des salaires plus bas dûs aux journées de grève. Et le manque à gagner continuera à se creuser puisque de nombreux grévistes ont annoncé leur intention de poursuivre leur action jusqu'au retrait du projet de réforme. "Ils perdent de l'argent. Les combatifs s'arrangent pour avoir un peu d'argent de côté, mais c'est dur, et plus dur quand le salaire est bas", souligne Fabien Dumas, secrétaire fédéral du syndicat SUD-Rail.

Au sein des organisations syndicales, des solutions sont proposées pour que les grévistes tiennent le coup. La CFDT dispose, par exemple, de la Caisse nationale d’action syndicale (Cnas). Cette caisse fait de la CFDT la "seule organisation syndicale française à disposer d'une caisse de grève pour ses adhérents", financée par une partie de leurs cotisations, comme le note la confédération sur son site Internet.

Grâce à elle, chaque adhérent peut bénéficier d’une indemnité compensatoire, à hauteur de 7,30 euros par heure pour les salariés à temps plein, qui ont effectué plus de sept heures de grève. Par comparaison, au 1er janvier 2019, le SMIC s'élevait à 10,03 par heure, en salaire brut.

Alimenté par les cotisations des salariés adhérents à la CFDT, ce fonds ne sert pas seulement à indemniser les grévistes puisque, selon ce responsable, la Cnas sert aussi à “aider les adhérents et les syndicats en cas de procédures judiciaires”. Il estime le montant total de la Cnas à “plus de 100 millions d’euros”.

Des pertes salariales à compenser

En parallèle, le syndicat a aussi mis en place une cagnotte en ligne, pour "aider financièrement les agents SNCF qui se mobilisent depuis le 5 décembre", peut-on lire sur le site Internet de la cagnotte. Et la CFDT n’est pas le seul syndicat à proposer ce type de cagnottes. Il s’agit même d’un phénomène très répandu, à la fois à l’échelle nationale et locale. L’Unsa ferroviaire dispose par exemple d’une cagnotte nationale sur Internet, qui s’ajoute à celle dédiée aux grévistes de l’UNSA ferroviaire du Languedoc Roussillon.

À la CGT-RATP, "on n'organise pas de caisse de grève", indique Bertrand Hammache, secrétaire général de la CGT-RATP, mais il peut y avoir "des collectes autour des dépôts".

Pas de caisse de grève nationale non plus à la CGT-Cheminots, d'après son porte-parole Cédric Robert. "Des caisses de solidarité locales peuvent exister mais elles n'ont pas vocation à compenser la totalité des pertes" car "les cheminots grévistes vont perdre entre 60 et 100 euros de salaire par jour", signale-t-il.

Interrogé par France 24, un responsable de la CFDT souhaitant rester anonyme est convaincu que la fin du mois de décembre sera difficile pour certains grévistes. "Ils savent pertinemment qu’il y aura une répercussion salariale. Certains vont manger des boîtes de cassoulet à Noël", déplore-t-il, ajoutant qu’"aucune mesure d’accompagnement financier n’existe au sein des entreprises".

Sur les fiches de paie, des diminutions de salaires apparaîtront dès le bulletin de décembre à la SNCF. À la RATP, elles seront reportées à la fin janvier. Si les cheminots ont reçu mi-décembre leur prime de fin d'année, les agents RATP avaient, eux, perçu leur 13e mois à la fin du mois de novembre.

"Une solidarité nationale remarquable"

Face à ces pertes, les grévistes ont développé des stratégies pour supporter le coût financier de la grève. "Les grévistes font comme tous les Français qui ont des fins de mois difficiles. Certains ont envisagé de prendre des crédits, de piocher dans leur découvert" pour financer leur grève, rapporte Thierry Babec, secrétaire général de l'Unsa-RATP, syndicat qui n'a "pas de cagnotte".

Qu’ils soient cheminots ou non, syndiqués ou non, les grévistes peuvent aussi se tourner vers la cagnotte lancée par le syndicat Info’Com-CGT, qui défend des salariés de l'information et de la communication. Créée en 2016 pendant les manifestations contre la Loi travail, elle réunit à ce jour, "806 694 euros collectés pour le mouvement social des retraites”, d’après le site Internet qui l’héberge.

"Cet argent n’est pas celui de la CGT, c’est celui des donateurs", affirme Romain Altmann, secrétaire général d’Info' Com CGT et coordinateur de cette caisse solidaire gérée avec d’autres structures syndicales. Parmi les profils de donateurs, il cite notamment des "personnes qui ne peuvent pas faire grève pour des raisons financières, des femmes employées à temps partiel ou encore des retraités". D’après Romain Altmann, tous les grévistes peuvent bénéficier de ce fonds, qui est versé selon des "critères de répartition définis entre grévistes et syndicats".

À la tête de la CGT, cette initiative issue de la base syndicale fait grincer des dents. Sur Twitter, Laurent Brun, secrétaire général de la Fédération CGT des cheminots, a dénoncé, dimanche 15 décembre, un système de répartition trop opaque. "Voilà comment on instrumentalise la grève pour collecter de l’argent. Cette collecte ne représente pas les cheminots CGT", a-t-il tweeté, avant d'ajouter : "Vous distribuez à votre bon vouloir et vous laissez croire que vous collectez en notre nom ce qui n’est pas le cas."

Malgré ces réserves, Romain Altmann reste motivé. "Même si en termes de montant, la cagnotte représente une goutte d’eau, elle illustre une solidarité nationale remarquable", se réjouit-il. Lui qui voit cette cagnotte comme un "symbole" sait qu'elle ne pourra pas régler tous les problèmes financiers des grévistes car, affirme-t-il, "leurs pertes de salaires se compteront en dizaines de millions d’euros."

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25 juin 2011

Save the date : 29 juin sortie du film "My little princess" - Quand Eva Ionesco filme son enfance volée

tumblr_l02z4gwF161qasm6mo1_500Eva Ionesco est la fille d'Irina Ionesco

Article du Monde.

La réalisatrice signe My Little Princess, film retraçant l'histoire de son enfance confisquée par sa mère photographe, qui, sur fond d'années 1970 permissives, l'immortalisait en minifemme fatale. lire l'article de l'Express (interview d'Eva Ionesco)

Article (plus ancien) de Libération

 

Synopsis : Hannah et Violetta forment un couple hors du commun : Mère insaisissable et fillette en quête d'amour maternel, artiste fantasque et modèle malgré elle. Lorsqu’Hannah demande à sa fille si elle veut être son modèle, tout bascule dans la vie de Violetta qui vivait jusque là avec sa tendre grand mère. D’une enfance banale elle devient égérie du milieu branché parisien ...

 

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24 juillet 2014

La Vallée des Saints - Carnoët

Des hommes et des aventures

« Chaque culture représente une branche vitale de notre arbre généalogique, le réceptacle d’un savoir et d’une expérience. Quand on perd une culture, c’est comme si on bombardait le Louvre ! », professe Philippe Abjean. À l’heure du jetable, les statues-menhirs de la Vallée des Saints parleront sans doute encore, dans quelques millénaires, de l’histoire de la Bretagne, de ses mythes fondateurs, de sa mémoire collective.« Derrière la vie de chaque saint se devine aussi l’histoire d’un homme qui, un jour, a décidé de quitter sa terre natale, au mépris des dangers, pour répondre à un appel et « faire du bien » autour de lui », rappelle Philippe Abjean. L’artisan de la Vallée des Saints voudrait que ce projet« nous invite, nous aussi, à partir à l’aventure. » Une ouverture au monde que Carnoët concrétise en accueillant plusieurs sculpteurs de culture étrangère.« Penser que seuls des Bretons peuvent sculpter ici serait aussi stupide que dire que seuls les Grecs pouvaient comprendre Platon », assure Philippe Abjean, prof de philo.

Une montée en puissance

La Vallée des Saints, dont l’accès est totalement gratuit (tous les jours de 11 h à 18 h 30) a reçu 83 000 visiteurs en 2013 et espère en compter plus de 100 000 cette année. À ce jour, l’association a collecté, auprès de 1 750 mécènes appelés compagnons (collectivités, entreprises, familles, particuliers) 750 000 € de dons affectés au financement des statues (granit, transport et rémunération du sculpteur). Le « prix de revient » d’une sculpture est de 12 000,00 €, ouvrant droit à une déduction fiscale de l’ordre de 60 %. Les huit statues en cours de réalisation seront achevées demain dimanche 6 juillet et érigées sur le site le dimanche 10 août, lors d’une grande fête, Kan ar Vein , le chant des pierres. Pour la première fois de la jeune histoire de la Vallée des Saints, et pour répondre à la demande des donateurs, le millésime 2014 comptera deux chantiers. Du 1er au 28 septembre, six ou sept nouveaux saints seront taillés, ce qui portera leur nombre total à 50 ou 51. Renseignements et offres de mécénat :  06.42.63.69.70.

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22 décembre 2019

Emmanuel Macron renonce à sa future retraite de président

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Pour ses successeurs, le nouveau système de retraite rentrera dans le cadre du régime universel par points. Le chef de l’Etat ne siégera pas non plus au Conseil constitutionnel.

Emmanuel Macron renonce par avance à sa future retraite d’ancien président de la République, a indiqué l’Elysée samedi 21 décembre , confirmant une information du journal Le Parisien. Le chef de l’Etat, qui a fêté ses 42 ans ce samedi, a également décidé de ne pas siéger à l’avenir au Conseil constitutionnel dont les anciens présidents sont membres de droit à vie, avec une indemnité mensuelle de 13 500 euros.

Cette décision intervient en plein mouvement de grève contre la réforme des retraites voulue par le chef de l’Etat qui a appelé, depuis Abidjan samedi, à une « trêve » au dix-septième jour de la mobilisation. Selon l’Elysée, « il n’y a pas de volonté d’affichage », seulement « une volonté de cohérence » de la part d’Emmanuel Macron. La présidence rappelle qu’il avait démissionné de la haute fonction publique le jour même de sa déclaration de candidature à la présidentielle en novembre 2016.

Emmanuel Macron sera donc le premier président à renoncer au bénéfice de la loi du 3 avril 1955. En vertu de ce texte, les anciens chefs d’Etat se voient verser à vie, dès leur départ de l’Elysée, une pension équivalente au salaire d’un conseiller d’Etat, soit 6 220 euros bruts mensuels. Ce montant n’est soumis à aucune condition d’âge ni de durée de mandat, ni de plafond de revenus.

Pour les présidents aussi, une retraite par points

« Il a décidé qu’il ne s’appliquerait pas cette loi à court terme en 2022, ni en 2027 en cas de deuxième mandat », a indiqué l’Elysée à l’AFP. A la place, « un nouveau système sera créé dans le cadre du futur régime universel par points » pour les pensions des chefs de l’Etat. Selon l’Elysée, la cohérence veut que la loi de 1955 ne s’applique plus à aucun président à l’avenir.

La décision de ne pas siéger au Conseil constitutionnel relève elle aussi d’une certaine cohérence puisque la mesure figure dans le projet de réforme constitutionnelle qui attend encore de voir le jour.

Des deux prédécesseurs de M. Macron, François Hollande a renoncé de lui-même à y siéger alors que Nicolas Sarkozy a démissionné du Conseil constitutionnel en 2013 suite à l’invalidation par cette instance de ses comptes de campagne pour l’élection présidentielle de 2012.

Retraites : le gouvernement ferme sur la suppression des régimes spéciaux. Le gouvernement ne reviendra pas sur la suppression des régimes spéciaux dans le cadre de la réforme des retraites, assure, le 22 décembre, dans une interview au Journal du dimanche (JDD), le nouveau secrétaire d’Etat aux retraites, Laurent Pietraszewski. « Les appels à une trêve lancés par certains responsables syndicaux doivent être entendus » et « les propositions qui ont été mises sur la table à la RATP et à la SNCF (…) doivent permettre de reprendre le travail », exhorte le nouveau « Monsieur Retraites ». « Le dialogue social se poursuit avec les confédérations syndicales », assure-t-il. Dans le cadre des réunions programmées à partir de début janvier avec les partenaires sociaux, le secrétaire d’Etat Olivier Dussopt, « mènera notamment les discussions sur la retraite progressive dans la fonction publique », la ministre du travail, Muriel Pénicaud, « celles sur l’emploi des seniors et la pénibilité, et moi sur le minimum contributif et les transitions », précise M. Pietraszewski. Défendant l’âge d’équilibre à 64 ans assorti d’un bonus-malus – une ligne rouge pour les syndicats réformistes –, il souligne que ce sera un avantage pour « les 120 000 Français qui doivent aujourd’hui aller jusqu’à 67 ans pour avoir une retraite complète ». Le JDD dévoile aussi un sondage IFOP qui montre que le soutien des Français à la grève s’effrite légèrement. Si 31 % des Français soutiennent le mouvement de protestation et 20 % ont de la sympathie pour lui, ce total de 51 % d’avis positifs représente 3 points de moins par rapport à une précédente enquête menée par le même institut une semaine plus tôt. A l’inverse, ils sont 34 % à se dire désormais opposés (19 %) ou hostiles (15 %) au mouvement de grève, soit 4 points de plus par rapport à la semaine dernière ; 15 % se disent indifférents.

16 juillet 2017

Emmanuel Macron montre la porte au général Pierre de Villiers

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Dans les colonnes du JDD, le président de la République se montre très strict avec le chef d'état-major avec lequel il est engagé dans un bras de fer depuis plusieurs jours.

C'est qui le patron? Dans le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron, engagé dans un bras de fer avec le général Pierre de Villiers après le "coup de gueule" de ce dernier sur la réduction du budget militaire, pose une alternative claire au commandant en chef des armées françaises:

"Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au président de la République, le chef d'état major des armées change."

Une démonstration de force de "Jupiter", qui ajoute, à propos de celui qu'il a reconduit dans ses fonctions le 1er juillet: "Il a toute ma confiance", à condition de "savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l'armée".

Des économies "non tenable"

Souhaitant éviter que les officiers supérieurs prennent les mêmes latitudes dans leurs expressions publiques que sous le quinquennat précédent, le président de la République avait déjà rappelé le "Cema" au "sens du devoir et de la réserve" de la "Grande muette".

La décision de l'exécutif de faire 850 millions d'euros d'économie sur le budget de la Défense, alors même que l'augmentation des crédits des armées à 2% du PIB était l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron, a été jugée "non tenable" par Pierre de Villiers.

"L'intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels", répond Emmanuel Macron.

Le général de Villiers sera reçu vendredi à l'Elysée par le président de la République. Aucune précision sur l'objet de cette rencontre n'a été donnée.

4 juillet 2014

Bretagne : L’art flotte au Pays de Brocéliande

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Une douzaine d’artistes ont installé leurs œuvres sur des plans d’eau. C’est gratuit et visible tout l’été.

Étangs d’art est une biennale d’art dans la nature unique en France. En mai dernier, Étangs d’art a été lauréat des trophées de l’innovation touristique d’Ille-et-Vilaine, catégorie tourisme événementiel.« Associatif, notre collectif d’artistes est composé de professionnels tous bénévoles qui œuvrent pour la promotion de l’art sur le territoire de Brocéliande », souligne l’équipe organisatrice.

Visites guidées

Le principe des Étangs d’art est simple : une douzaine d’artistes sont invités à installer temporairement leurs œuvres d’art sur des plans d’eau. Pour cette 8e édition, Étangs d’art a choisi le thème « Imprévisible(s) ». Pour le plus grand bonheur des promeneurs qui, en plein cœur du Pays de Brocéliande, peuvent apercevoir depuis les berges, au détour d’un chemin, sur un étang ou sur une rivière, des créations originales et surprenantes. Les œuvres sont présentées jusqu’au 16 septembre. Un plan parcours est proposé. Tout en suivant le circuit fléché et en lisant les informations des cartels situés à proximité des œuvres,« Étangs d’art offre une escapade onirique et originale sur le territoire » . Le visiteur peut découvrir les œuvres librement mais il peut aussi profiter des visites guidées qui sont gratuites durant tout l’été (durée : 3 h, les 5 et 19 juillet, les 2, 16 et 30 août). Étangs d’art propose aussi trois boucles en vélo entre 12 et 25 km, à faire en famille. Renseignements et réservations. 02 99 09 06 50.

25 juin 2011

Arielle Dombasle en vedette de la 10ème Marche des Fiertés lesbiennes, gaies, bi et transexuelles

 

53451255A l'occasion du 10e anniversaire de la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et transsexuelles de Paris, un défilé a lieu ce samedi, suivi d'un concert et d'un "kiss in" géant à la Bastille. Lire l'article en cliquant ICI.

 

Arielle Dombasle est la marraine de l’édition 2011 de la Marche des fiertés homosexuelles (autrefois appelée Gay Pride). Ce samedi, à 14 heures, la truculente actrice et chanteuse donnera le top départ de cet incontournable manifestation parisienne.

Comme tous les ans, plus de 500 000 personnes sont attendues pour défiler dans les rues de la capitale au son de la musique électro. La comédienne sera également à l’arrivée du cortège place de la Bastille à 20 heures d’où elle lancera un « Kiss In géant ». Qu’est ce que c’est ? Une démonstration d’amour et de fierté géante qui verra s’embrasser des centaines de couples homosexuels au même endroit et au même moment.

Selon le Parisien.fr, il est important pour la chanteuse de se positionner en faveur du mariage gay et du droit à l’adoption pour les couples de même sexe. Des « revendications belles et justes parce qu’issues de l’amour et du désir. Pour moi, les gays, c’est une terre étrangère. Moi-même, j’ai toujours été une terre étrangère. C’est le territoire le plus souhaitable mais également le plus contesté et souvent, le plus rejeté », déclare avec beaucoup d’emphase celle qui se souvient de la persécution dont ont été victimes les homosexuels au Mexique où elle a passé son enfance. Pays où « l’on jetait des pierres aux mariquitas, des garçons légèrement efféminés ». Arielle, qui s’occupe d’orphelinats là-bas, en profite pour s’exprimer sur le droit à l’adoption par les couples de même sexe : « J’ai honte qu’on mette tellement de bâtons dans les roues aux couples homosexuels qui veulent adopter alors que tous ces enfants ne rêvent que de l’amour que peuvent leur porter deux individus ».

Une marraine en or pour la Gay Pride, qui rappelle que « quand deux individus s’aiment, deux femmes, deux hommes, deux trans, ils doivent avoir les mêmes droits que les couples soi-disant dans la normalité ». P.S.B de Voici

Photo : Arielle Dombasle par Pierre et Gilles

19 décembre 2019

VANITY FAIR : « Catherine Deneuve, un mythe français », un hors-série à retrouver dès aujourd’hui

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© David Bailey / Condé Nast

Pour cette fin d’année, Vanity Fair propose un hors-série exceptionnel consacré à l’une de nos actrices préférées, Catherine Deneuve, qui n’avait jamais fait la couverture du magazine. Pour rattraper ce manque, nous lui consacrons donc un numéro entier, construit comme une lettre d’amour et d’admiration.

À lire dans ce hors-série si particulier : un entretien qu’elle nous a accordé en octobre dernier, des textes qui la racontent, écrits par Monica Sabolo, Sofia Coppola, Constance Debré et quelques autres encore… Mais aussi un portfolio de 1966 par David Bailey, une filmothèque idéale 100% Deneuve, des surprises et des exclusivités.

17 juillet 2017

Jennifer Lawrence pas assez jolie pour jouer dans le prochain Tarantino ?

Quentin Tarantino a récemment annoné la préparation d'un film sur la vie de Charles Manson. Pour intepréter le rôle de Sharon Tate, l'une des femmes assassinée par l'ancien chef de secte, la soeur de la défunte a balayé le nom de Jennifer Lawrence... en raison de son physique.

Jennifer Lawrence pas assez jolie pour jouer dans le prochain Tarantino ? Le célèbre réalisateur américain, qui vient de demander sa petite amie la chanteuse Daniella Pick en mariage, va réaliser un long-métrage sur l'histoire du criminel américain Charles Manson. L'homme condamné à perpétuité et aujourd'hui âgé de 82 ans pour le meurtre de Sharon Tate, la femme de Roman Polanski alors enceinte de 8 mois, ainsi que quatre autres personnes.

Pour jouer le rôle de la victime, jolie blonde, les noms de deux actrices ont circulé : Jennifer Lawrence (Hunger Games) et Margot Robbie (Le loup de Wall Street). Le seul hic ? La première n'est pas au goût de la soeur de Sharon Tate, Debra Tate. Ce quelle a fait savoir dans les médias. "Ce sont des actrices toutes les deux extrêmement talentueuses mais mon choix irait pour Margot, simplement en raison de sa beauté physique. Sa prestance est également similaire à celle de Sharon", a déclaré Debra Tetra au site américain TMZ.

Debra Tetra tranchera

En possession des droits de l'image et de la représentation de sa soeur, c'est elle qui aura le dernier mot. Jennifer Lawrence devra attendre encore un peu pour jouer dans un film de Quentin Tarantino !

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Sharon Tate et Roman Polanski

Couple mythique de la fin des années 1960, Roman Polanski et Sharon Tate ont vu leur bonheur détruit par Charles Manson et ses adeptes. Le 9 août 1969 à Los Angeles, la sublime actrice de 26 ans est assassinée par la "famille" de Manson, poignardée à seize reprises alors qu'elle est enceinte de 8 huit mois et demi. Dans la tuerie qui traumatisa les Etats-Unis, quatre de ses amis trouvent également la mort. Le réalisateur polonais est alors en repérage à Londres.

17 juillet 2017

"Marilyn, La Dernière Séance", jusqu'au 6 janvier 2018, au DS World Paris - Photos de Bert Stern

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Le DS World Paris accueille l'exposition "Marilyn, La Dernière Séance". Jusqu'au 6 janvier 2018, les visiteurs du showroom vont pouvoir découvrir quelques-uns des clichés de l'actrice pris par le photographe Bert Stern en 1962 quelques jours avant la mort de la star.

Pendant deux jours et une nuit, à l'hôtel Bel-Air à Los Angeles (États-Unis), Bert Stern a pris pas moins de 2.571 photos de Marilyn Monroe destinées au magazine Vogue, dont 59 des plus célèbres vont être exposées pendant quelques mois au DS World Paris.

La rencontre de deux icônes

L'idée est de réunir deux légendes du XXe siècle, avec d'un côté une marque iconique, DS, et de l'autre la blonde la plus célèbre du 7e art, Marilyn Monroe, le tout dans une mise en scène du créateur et designer Hubert Le Gall. Comme d'habitude, les visiteurs du flagship de DS pourront également approcher les derniers modèles de la marque ainsi qu'une exceptionnelle DS 21 Cabriolet Export US de 1966.

Le DS World Paris est le théâtre de multiples expositions tout au long de l'année depuis son ouverture en novembre 2013.

"Marilyn, La Dernière Séance", jusqu'au 6 janvier 2018, au DS World Paris, site Web : dsworldparis.fr

29 juin 2014

Poutine mène une guerre totale contre les libertés

Manifestants emprisonnés, ONG sous tutelle, médias bâillonnés… Deux ans après sa réélection, le maître du Kremlin étouffe méthodiquement les voix dissidentes, accuse Amnesty International .

Entretien

Sergeï Nikitin.

Ce juriste dirige le bureau d’Amnesty international à Moscou (1) .

Deux ans après le retour de Vladimir Poutine au Kremlin, quel est l’état des libertés en Russie ?

Une atmosphère de peur a été installée. Huit personnes qui avaient manifesté contre sa réélection, en mai 2012, restent détenues. La loi sur les rassemblements publics, soumis à autorisation, a été drastiquement durcie. Une disposition récente inflige cinq ans de prison à la troisième infraction. Le message est clair : réfléchissez à deux fois…

Personne ne réagit ?

La situation des défenseurs des droits de l’homme empire de jour en jour. Une loi oblige désormais les ONG recevant des fonds internationaux et ayant une activité politique – notion vague ! – à s’enregistrer comme « agent étranger », autrement dit espion ! Toutes ayant refusé, le ministère de la Justice dresse luimême la liste. Cinq ONG y figurent déjà, dont Mémorial, la plus vieille organisation de défense des droits de l’homme, tenue d’apposer la mention « agent étranger » sur ses publications. Je crains qu’il reste peu d’ONG à la fin de l’année. Plutôt que se soumettre, elles se saborderont.

Vous dénoncez une « guerre totale » contre les droits de l’homme…

Parce qu’elle touche tous les domaines ! La condamnation du grand patron Mikhaïl Khodorkovski (détenu pendant onze ans) ou l’assassinat de la journaliste Ana Politikovskaïa (en 2006) étaient des signaux… Les entreprises n’osent plus financer les ONG ; les jeunes journalistes préfèrent traiter les people et le sport plutôt que des sujets sensibles.

Qu’est-ce qui guide ce durcissement ?

La peur. La vision du monde de Poutine. On nous inculquait à l’école l’idée d’une glorieuse Union Soviétique cernée par des ennemis. Sa formation d’officier du KGB l’a endurci dans cette idée que l’Occident veut nous asphyxier. Il est aussi persuadé que toutes ces révolutions, dernièrement celles du monde arabe, sont orchestrées et financées par Washington. Il ne conçoit pas que des peuples aspirent spontanément au changement.

Selon les sondages, 80 % des Russes approuvent Poutine. Ils n’ont cure des droits de l’homme ?

Beaucoup en ont une vision négative. Les autorités ont réussi à installer l’idée que, sous couvert de droits universels, l’Occident veut nous imposer le mariage homosexuel contre les valeurs traditionnelles russes! Quand ont leur dit « liberté de manifester », ils voient ce qui se passe à Kiev et disent « pas de ça chez nous ». Et puis, ils n’ont jamais vécu aussi confortablement, même si cela risque de ne pas durer. Alors pourquoi s’ennuyer avec les droits de l’homme ?

Recueilli par Bruno RIPOCHE.

(1) Il est l’invité, ce dimanche, à Saint Brieuc, du congrès d’Amnesty France.

poutine

15 juillet 2017

Chine: le corps du Nobel dissident Liu Xiaobo a été incinéré

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Le corps du dissident chinois et prix Nobel de la paix 2010 Liu Xiaobo a été incinéré samedi matin après une "cérémonie simple" en présence de sa femme et de proches, ont indiqué les autorités locales.

La dépouille de l'opposant a été incinérée "conformément à la volonté des membres de sa famille" à Shenyang (nord-est de la Chine), où Liu Xiaobo était hospitalisé jusqu'à son décès jeudi, a assuré lors d'une conférence de presse Zhang Qingyang, un responsable du bureau d'information de la municipalité.

Des photos diffusées par les autorités montraient son épouse, la poétesse Liu Xia, avec des lunettes noires et en pleurs devant le corps de son mari, ainsi que des proches s'inclinant devant la dépouille entourée de fleurs blanches.

Le dissident, premier prix Nobel de la paix chinois, est mort jeudi d'un cancer du foie sans que le régime communiste ne le laisse finir ses jours en liberté à l'étranger, ce qui vaut depuis à Pékin une pluie de critiques.

Ecrivain et professeur, Liu Xiaobo avait été arrêté en décembre 2008 puis condamné un an plus tard pour subversion à 11 ans de prison. Le gouvernement chinois lui reprochait d'avoir corédigé un manifeste, la Charte 08, prônant notamment des élections libres.

Après sa mort, les regards se tournent désormais vers sa femme, en résidence surveillée depuis 2010. Le comité Nobel norvégien s'est dit vendredi "profondément inquiet" pour elle, appelant la Chine à la laisser quitter le pays.

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Chine. Une mort étouffée par la censure

Liu Xiaobo avait été arrêté, fin 2008, après avoir corédigé un texte appelant à la démocratisation du pays. Il avait été condamné, un an plus tard, à 11 ans de prison pour « subversion » puis placé en liberté conditionnelle.

Il était le seul Chinois à avoir jamais obtenu le prix Nobel de la paix. Mais l'efficace censure du régime communiste rendait tabou, hier, jusqu'au nom du dissident, inconnu de la grande majorité de ses compatriotes, particulièrement les plus jeunes.

Au pied de l'hôpital où l'opposant a succombé, jeudi, à un cancer après huit années de détention, seule une personne avait entendu parler de Liu Xiaobo sur la vingtaine interrogées. « C'est qui ? Une star d'internet ? » demandait un commerçant, ignorant tout de la polémique mondiale entourant le sort du dissident, que Pékin a, jusqu'au bout, refusé de libérer pour qu'il puisse suivre un traitement à l'étranger.

Les médias chinois ont gardé le silence sur son décès, à de très rares exceptions près, comme l'agence Chine nouvelle, qui l'a brièvement annoncé sur son service en anglais mais pas en chinois, tout en évitant de rappeler qu'il avait obtenu le Nobel 2010.

Sur internet, la « grande muraille » de la censure bloquait les références à l'opposant. Le nom « Liu Xiaobo » ne donnait aucun résultat sur le moteur de recherche Baidu. Le réseau Weibo, le « twitter chinois », bloquait son nom ainsi que ses initiales, « LXB ». De rares messages parvenaient toutefois à franchir la censure avant d'être promptement effacés.

« L'Histoire retiendra son nom »

« Il était le courage incarné. L'Histoire retiendra son nom, mort ou vif », proclamait un éphémère message sur Weibo. « Toi qui venais d'être relâché avais changé le monde. Ceux qui sont toujours en prison te saluent », écrivait un autre utilisateur.

Signe de l'efficacité de la censure du régime communiste, les plus jeunes rencontrés à Shenyang, la grande ville du nord-est où Liu Xiaobo était hospitalisé, semblaient tout ignorer de son rôle dans le mouvement de Tiananmen pour la démocratie, en 1989.

« Je ne sais pas ce que c'est que cette révolution étudiante. Je ne connais rien aux choses de cette époque », témoigne Li Pengfei, un doctorant en ingénierie de l'Université du Dongbei, la plus proche de l'hôpital.

Exception : Zhang Xinyu, un quinquagénaire occupé à peindre dans la chaleur étouffante d'un parc de Shenyang avant l'annonce de la mort de Liu Xiaobo. « Je le connais. Tous les gens de ma génération le connaissent, c'est sûr », affirme Zhang Xinyu, qui ne peut cependant pas croire que l'opposant ait été encore en détention. « Il a forcément dû être libéré. Ça doit aller pour lui, après tout ce temps, il ne doit plus y avoir de problème », suppose-t-il.

13 juillet 2017

Emmanuel Macron exécute en public le chef d'état-major des armées

Par Michel Cabirol  - La Tribune

"Je suis votre chef", a rappelé Emmanuel Macron aux armées. Le président qui aime "le sens du devoir et de la réserve", va augmenter le budget de la défense à 34,2 milliards d'euros en 2018.

Emmanuel Macron a été dur. Très dur (trop) envers le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, qui pourrait démissionner dans les prochaines heures après avoir été violemment tancé par le président de la République lors d'une réception au ministère des Armées la veille du 14 juillet. "Je considère pour ma part qu'il n'est pas digne d'étaler des débats sur la place publique. J'ai pris des engagements, je suis votre chef. Les engagements que je prends devant les concitoyens, devant les armées, je sais les tenir et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression, de nul commentaire", a-t-il lancé avec un ton très ferme.

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"De mauvaises habitudes ont parfois été prises sur ces sujets considérant qu'il devait en aller des armées aujourd'hui comme il en va de nombreux autres secteurs. Je le regrette", a fait valoir le chef e l'Etat. "J'aime le sens du devoir, j'aime le sens de la réserve qui a tenu nos armées là où elles sont aujourd'hui, a martelé le président. Et ce que j'ai parfois du mal à considérer dans certains secteurs, je l'admets encore moins quand il s'agit des armées", a-t-il asséné.

Le nom du général Pierre de Villiers n'a jamais été cité mais c'est pourtant bien lui qui était visé par la violente charge d'Emmanuel Macron devant un parterre de militaires, d'industriels et d'invités internationaux. Était-ce vraiment nécessaire de le faire dans ce cadre-là? Le chef d'état-major des armées a vivement critiqué mercredi devant des députés de la commission de la défense le train d'économies de 850 millions d'euros imposé à la défense en 2017, jugeant la trajectoire budgétaire "non tenable" pour les armées. Il a relayé l'incompréhension d'une communauté militaire déjà sous tension qui juge que les moyens alloués ne sont pas à la hauteur des missions extérieures (Sahel, Levant) et intérieure (Sentinelle) actuelles.

Un budget de défense porté à 34,2 milliards

Emmanuel Macron a bien confirmé les 850 millions d'euros de coupes dans le budget de la défense en 2017. Ce montant est à déduire des 2,7 milliards d'euros de crédits gelés pour l'exercice en cours au titre des régulations annuelles."Un effort a été demandé pour cette année à tous les ministères, y compris le ministère des Armées", a souligné le chef de l'Etat. "Il était légitime, il était faisable sans attenter en rien à la sécurité de nos troupes, à nos commandes militaires et à la situation telle qu'elle est aujourd'hui", a-t-il souligné. Le ministère des Armées, qui contribue à hauteur de 20% des économies, est celui qui est le plus fortement impacté par les coupes budgétaires (4,5 milliards d'euros au total).

En revanche, Emmanuel Macron a annoncé que le budget de la défense serait porté à 34,2 milliards d'euros en 2018 (contre 32,7 milliards cette année), dont 650 millions pour les opérations extérieures (OPEX). Une hausse nette de 1,3 milliard par rapport à 2017 si le budget est exécuté à l'euro près. C'est beaucoup moins que l'objectif du général de Villiers (2 milliards). Le chef de l'Etat a enfin assuré que la trajectoire financière en cours d'élaboration permettrait de concrétiser son engagement de porter les ressources de la Défense à 2% du PIB en 2025.

Pour le budget 2018, il a souhaité que "200 millions d'euros soient consacrés au renforcement de la protection de nos forces partout où elles sont engagées". Devant les députés, le général Pierre de Villiers avait notamment exprimé son inquiétude vis-à-vis de la sécurité des militaires sur le terrain, jugeant le nombre de véhicules blindés insuffisant.

"Parce que c'est ce que nous vous devons, parce que c'est l'engagement que j'ai pris. En aucune façon parce que quelques commentaires se seraient élevés", a souligné le président de la République.

Emmanuel Macron, qui dès son élection a affirmé avec force son statut de chef des armées, a donc vertement et cruellement répliqué aux critiques émanant depuis quelques jours des rangs militaires et adressé un rappel à l'ordre cinglant au général de Villiers, qui était présent, au côté notamment du Premier ministre, Edouard Philippe, et de la ministre des Armées Florence Parly. Dans une tribune à paraître vendredi dans Le Figaro, il renouvelle son appel à augmenter les moyens des armées. Le général de Villiers, qui a toujours protégé ses troupes, est-il allé trop loin? Jupiter l'a foudroyé... La Tribune

14 juillet 2017

Trump-Macron : à qui profite le show ? – Source : Libération

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Trump-Macron : à qui profite le show ?

Côté américain

Les relations entre les Etats-Unis de Donald Trump et la France d’Emmanuel Macron ont commencé, lors du G7 en Sicile le 25 mai, par une virile poignée de main. Un bras de fer, même, commenté par les médias internationaux, qui avaient trouvé leur champion : «Il n’a fallu que six secondes à Macron pour prendre Trump à son propre jeu et montrer au monde qu’il y a un nouveau leader sur la scène internationale», assénait Bloomberg.

Avant cela, il y a eu le «Paris n’est plus Paris» martelé par Trump, lors des références fréquentes à son mystérieux «ami Jim» qui n’irait plus en France à cause de l’insécurité et du terrorisme. En face, il y a eu la pichenette du «Make our planet great again» de Macron, pastiche du slogan du candidat républicain et critique explicite de la position de Trump sur le réchauffement, après la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris. Mal parties, les relations franco-américaines ? Alors que le président américain est en France pour deux jours, les deux hommes pourraient cependant s’accorder sur certains sujets.

«Cette visite, c’est l’occasion pour Trump d’atténuer sa rhétorique anti-France, quand il décrivait Paris comme une ville dangereuse, avec des quartiers régis par la charia, note l’écrivain et journaliste Alexander Stille, professeur de politique internationale à l’Université de Columbia (New York). Il s’est beaucoup servi de la France et de la réponse politique française au terrorisme comme d’un repoussoir.» Donald Trump avait tout intérêt à accepter cette invitation d’Emmanuel Macron. Elle offre une diversion bienvenue aux révélations sur les interférences russes dans la campagne américaine (lire pages 6-7), ou aux difficultés des républicains, qui rament à sécuriser une majorité sur l’assurance santé. Le tout pour un événement consensuel et symbolique : assister au défilé militaire du 14 Juillet, et célébrer le centenaire de l’engagement des soldats américains dans la Première Guerre mondiale. «Trump n’a franchement pas besoin de nouveaux ennemis, avance Stille. C’est l’occasion d’une belle photo, de poignées de main et de discours faciles sur la paix et la liberté.»

«Potentiel de déboires»

Comment Donald Trump aurait-il pu refuser ? Selon le Washington Post, c’est même la promesse d’assister au spectacle d’un défilé militaire grandiose - 211 véhicules, 341 cavaliers et 63 avions - qui aurait décidé le président américain, visiblement féru d’uniformes, à venir. «La France est le plus vieil allié des Etats-Unis, rappelle Nicholas Dungan, directeur de recherches à l’Iris et spécialiste de la relation transatlantique. Macron va le promener aux Invalides, le faire dîner à la tour Eiffel, lui montrer les Champs-Elysées et un défilé militaire comme il n’en a jamais vu… L’intérêt pour Macron, qui d’ailleurs n’invite pas Trump en tant que Trump mais en tant que président des Etats-Unis, est clair : s’il arrive à apprivoiser Trump dans une certaine mesure, il limite le potentiel de déboires à venir.»

Les deux hommes sont, à l’évidence, très différents. «Ils ont accédé à la présidence en prônant des visions du monde opposées : Macron est un proeuropéen, partisan du libre-échange, tandis que Trump est pour la fermeture des frontières, "l’Amérique d’abord" et le protectionnisme», déroule la revue Foreign Policy. Mais les parallèles ne manquent pas : personne ne les a vus venir, ils sont novices en politique, issus du secteur privé… L’hebdo conservateur The Washington Examiner en fait même de «bons amis», citant les «longues séquences en privé prévues avec Macron».

Vaseline

Les deux pays entretiennent depuis toujours d’étroites relations dans le renseignement, le terrorisme et le commerce. «Ce sont des intérêts de très long terme, qui dépassent largement les personnalités au pouvoir», remarque Alexander Stille. «Macron et Trump sont parfaitement alignés sur la question syrienne et sur celle du terrorisme», ajoute Dungan. Macron avait d’ailleurs applaudi les frappes de l’administration Trump contre la base aérienne d’Al-Shayrat après l’attaque chimique de Khan Cheikhoun par l’armée de Bachar al-Assad. Au défilé, la poignée de main entre les deux hommes sera en tout cas déterminante «pour rendre sa grandeur à l’Amérique», raille Newsweek, qui a donné quelques conseils à Trump, tels que s’enduire les mains de vaseline. «Idéal pour décontenancer Macron : quand il voudra serrer la main du Président avec son énergie habituelle, il se retrouvera avec une main aussi fuyante qu’un poisson mort. 1-0 pour l’Amérique.»

Côté français

Versailles pour Poutine, les honneurs militaires et «un dîner entre amis» à la tour Eiffel pour Trump. Quand il s’agit de recevoir les croque-mitaines de la scène internationale, Emmanuel Macron ne s’interdit rien. Le timing et le décorum de la visite du président américain se justifient officiellement par le centenaire de l’engagement des Américains dans la Grande Guerre. Quiconque conteste la présence «naturelle», dixit Macron, du magnat de l’immobilier en France, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon ou du hollandais Stéphane Le Foll, ne fait qu’alimenter «une polémique un peu indigne», de l’avis du porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

Concassage

Emmanuel Macron s’est, lui, «étonné» de ces «protestations», rappelant le «partenariat multiséculaire» qui unit les deux puissances. S’il reconnaît des «désaccords» sur le climat (évoqué «très brièvement» a insisté Trump) et le commerce, les deux hommes ont surligné leur «point de convergence essentiel», soit «l’éradication du terrorisme», lors de leur conférence de presse commune jeudi soir. Quitte, dans le cas de Macron, à s’aligner sur la doctrine trumpiste, notamment sur «l’abandon du départ de Bachar al-Assad comme condition préalable à l’intervention de la France» dans les discussions sur la Syrie.

La visite de Trump est surtout «l’occasion de parler des terrains d’intervention extérieure», en Syrie, mais aussi en Libye, explique le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Pour le reste, «il y a une dimension psychologique, presque une manipulation, dans le traitement de Trump par l’Elysée»,remarque la chercheuse Laurence Nardon (Ifri). Il y a d’abord eu, lors du sommet de l’Otan fin mai, ce concassage de phalanges en guise de «moment de vérité», comme l’a qualifié Macron dans le JDD, façon de manifester son «refus de la plus petite concession, même symbolique». Un numéro qui avait ulcéré la Maison Blanche, la presse américaine y voyant même l’une des raisons ayant précipité la sortie du pays des accords de Paris sur le climat. Décision à laquelle Macron avait répondu par son «Make The Planet Great Again», parodie du slogan de campagne trumpiste. Après ces deux épisodes, le président français a opéré un revirement. Lors du sommet du G20, il a multiplié les effusions avec son homologue américain devant les caméras. Jeudi, en sortant de sa limousine aux Invalides, Trump a eu droit à une poignée de main de bon copain et aux bises de Brigitte Macron. Pour le locataire de la Maison Blanche, Macron est désormais «un super président, un dur».

Cour de récré

Dans une première phase, «Macron a cherché à établir son autorité face à Trump le «bully», le petit caïd, comme le surnommait Hillary Clinton, en reprenant ses codes, rappelle Laurence Nardon. Là, nous sommes dans le deuxième temps : Macron veut passer du «bully» au «buddy» [le copain, ndlr]». Une stratégie de cour de récré assumée par Castaner : «Soit on dit «il est pas sympa», on l’aime pas et on lui parle plus», soit on le «ramène dans le cercle». Une diplomatie du «j’humilie puis je cajole» , qui ne convainc pas tous les spécialistes : «Trump est très difficile à raisonner, et travailler avec son administration est extrêmement compliqué car même eux se méfient de lui», rapporte un ex-conseiller de Macron.

Aussi, «Macron risque d’abîmer son capital image en s’affichant avec Trump passant les troupes en revue», analyse Laurence Nardon. Toujours plus isolé, Trump est un actif diplomatique «racheté à la baisse», pour reprendre la formule de l’éditorialiste Bernard Guetta. «Macron prend avantage d’une situation inédite, en bon pragmatique, remarque le politologue Denis Lacorne. Il a compris que si, idéologiquement, quasiment tout l’oppose à Trump, ce dernier admire les «gagnants», et c’est là-dessus qu’il veut jouer.» La conviction d’être un winner, voilà qui parle aux deux hommes.

fete nationale

  • emmanuelmacron Durant notre histoire, nous avons toujours trouvé des alliés sûrs, des amis, qui sont venus à notre secours.
    Les Etats-Unis d’Amérique sont de ceux-ci. 
    C’est pourquoi, rien ne nous séparera jamais.
    La présence à mes côtés du Président des Etats-Unis, Monsieur Donald Trump et de son épouse, est le signe d’une amitié qui traverse les temps.
    Merci aux États-Unis d’Amérique pour le choix fait il y a cent ans.

    fn22

    fn33

  • https://www.pscp.tv/w/1ypJdlbNBrnJW

16 décembre 2019

Démission de Jean-Paul Delevoye : les syndicats saluent un « homme de dialogue », l’opposition applaudit

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Le « Monsieur Retraites » du gouvernement a quitté son poste de haut-commissaire aux retraites lundi après une semaine de révélations sur ses activités et mandats non déclarés.

La démission de Jean-Paul Delevoye de son poste de haut-commissaire aux retraites, lundi 16 décembre vers midi, a provoqué de nombreuses réactions politiques et syndicales, à la veille d’une journée de mobilisation contre la réforme des retraites qu’il avait portée jusque-là.

Emmanuel Macron a fait savoir lundi avoir accepté « avec regrets » sa démission. Samedi, il avait reconnu auprès du Monde n’avoir pas déclaré initialement dix mandats et avoir sous-estimé des rémunérations d’autres activités, par ailleurs incompatibles avec sa fonction ministérielle.

Des leaders syndicaux saluent les qualités de « dialogue » de Delevoye

« Ça doit être très difficile pour lui. C’est un homme de dialogue. Il portait avec une conviction qu’on ne peut pas lui reprocher le projet du gouvernement », a réagi le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Yves Veyrier, sur LCI. « J’aime bien M. Delevoye [en tant que] personne, mais ce n’est pas le sujet », a-t-il ajouté, rappelant que son syndicat était vent debout contre le projet.

Cette démission « tombe mal », a jugé, de son côté, Laurent Escure, de l’UNSA, également sur LCI. Il a dit « espérer » que le successeur de M. Delevoye « ait la même connaissance technique et le même respect pour les partenaires sociaux ». De toute façon, a souligné M. Escure, « les arbitrages et le dialogue se font [désormais] avec l’Elysée et Matignon » et « le haut-commissaire n’était pas au premier plan ».

Avant l’annonce de la démission de M. Delevoye, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, avait lui aussi loué la « loyauté » du haut-commissaire. Tout en se disant « ébahi » et « abasourdi » par les révélations sur les mandats non déclarés du « Monsieur Retraites » du gouvernement, M. Berger a souligné que « la concertation avec lui a été loyale, il y a eu une confrontation d’idées intelligente, pour essayer de faire avancer les choses ».

« Il ne nous a jamais pris en traîtres », a-t-il dit sur Franceinfo. La polémique sur les mandats non déclarés de M. Delevoye nuit « évidemment » à sa « crédibilité », mais « sur le fond, (…) il connaît très bien le sujet, il est celui qui connaît le mieux les positions des différents interlocuteurs », a jugé M. Berger.

La porte-parole du gouvernement souligne son « sens du collectif »

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a salué « le sens du collectif » et « le grand esprit de responsabilité » de M. Delevoye, qui a démissionné pour « ne pas handicaper l’action du gouvernement ».

« C’est avec un grand esprit de responsabilité qu’il a ainsi décidé de ne pas handicaper l’action du gouvernement en demeurant à son poste », a insisté la porte-parole du gouvernement à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme.

Le remerciant « pour l’ensemble du travail accompli depuis le début de la mandature », Mme Ndiaye a également loué son « esprit de dialogue » et « son esprit constructif », témoignant, selon elle, « d’une volonté sans faille de mener à bien et dans l’échange une réforme majeure pour le pays ».

« Il était temps », juge le Parti socialiste

L’opposition a, finalement, réussi son pari, en demandant à de multiples reprises la démission du ministre, effective depuis lundi. « Il était temps », a jugé le Parti socialiste.

Pour Marine le Pen, la position du ministre était « intenable ». « Les Français doivent garder à l’esprit que toute la macronie a défendu un homme fautif en contradiction avec notre Constitution ! » Le leader de La France Insoumise en a profité, lui, pour attaquer la réforme des retraites.

#Delevoye a démissionné. Son projet doit s'en aller aussi. On veut un joyeux Noël. #DelevoyeDemission

— JLMelenchon (@Jean-Luc Mélenchon)

La majorité, elle, « respecte » la décision du ministre, comme l’écrit le président du groupe LRM à l’Assemblée nationale.

Les députés @LaREM_AN expriment @delevoye tristesse et respect après la décision courageuse qu'il vient de prendre… https://t.co/arfcWa0xNU

— GillesLeGendre (@Gilles Le Gendre)

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6 juin 2011

Affaire DSK

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DSK a plaidé non-coupable des sept chefs d'accusation : "acte sexuel criminel au premier degré" – ce chef d'accusation, qui n'existe pas en France, désigne un viol par fellation ou sodomie. Il a eu lieu deux fois, selon le procureur, et est donc compté deux fois ; "tentative de viol au premier degré" ;"agression sexuelle au premier degré" ;"emprisonnement illégal au second degré" ; "attouchements non consentis" et "agression sexuelle au troisième degré"constituent les chefs d'accusation.

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Photo ci-dessus : les deux avocats de DSK. Maitres Benjamin Brafman et William Taylor.

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Ken Thompson, avocat de la victime présumée : "DSK est un homme de pouvoir qui a fait offense à toutes les femmes"

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Les femmes de ménage des hôtels manifestaient à l'entrée du tribunal au cri de "shame on you" - Honte à vous !

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Photos : source internet

A suivre....le 18 juillet 2011

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Photo ci-dessus : l'avocat de la victime

 A suivre....le 18 juillet 2011

21 juin 2014

Exposition à Plouharnel

Venez flâner dans le Vieux Bourg de Plouharnel à la découverte de l’exposition « C’était la vie au phare » de Daniel Cariou qui est accompagnée de très beaux textes de Louis Cozan. Cette exposition s'inscrit dans le cadre d'"Escales photos, le festival du Mor Braz", festival d'expositions photographiques grand format en extérieur et en libre accès qui se déroule jusqu'au 30 septembre. Cinq autres expositions sont à découvrir à Belle-île-en-Mer (Le Palais et Sauzon), sur les îles de Houat et Hoëdic ainsi qu'à Locmariaquer. Un itinéraire de découverte est à disposition à l’office de tourisme de Plouharnel.

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8 juillet 2017

G20 - Hambourg

courrierinterHambourg (Allemagne). 5 juillet. Performance artistique du groupe@1000gestalten, organisée pour protester contre la tenue du sommet du G20 qui s’est ouvert le 7 juillet. Cet événement rassemble les leaders des pays les plus riches du monde. Au programme, discussions sur les accords de libre-échange et sur le climat. 

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8 juillet 2017

Fashion Week Haute Couture : Iris Mittenaere enflamme le podium Jean-Paul Gaultier

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Dans le cadre de la Fashion Week Haute Couture automne/hiver 2018, Jean-Paul Gaultier a pris le parti de faire défiler Miss Univers 2017, la sublime française Iris Mittenaere.

Depuis son élection au concours Miss France, Iris Mittenaere vit un véritable conte de fées. La voilà désormais Miss Univers, jouissant des privilèges d'une vie de rêve sur la 5ème à New York et passant du bon temps aux côtés de beau-gosse du showbiz à savoir Matt Pokora. De passage en France, son pays natal, pour assister à la Fashion Week Haute Couture de Paris, Iris se retrouve non pas en front row mais bel et bien sur le podium avec les autres mannequins.

4 juillet 2017

Premier contact du chef des armées avec les forces de la dissuasion

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Par Nathalie Guibert - Le Monde

En visite à l’Ile Longue puis à Brest mardi 4 juillet, le président Macron passera quelques heures en plongée à bord du sous-marin nucléaire Le Terrible.

S’il est un choix, un ordre, que le chef de l’État français devra assumer seul, c’est bien celui de lancer l’arme atomique. Emmanuel Macron devait embarquer mardi 4 juillet sur Le Terrible, le dernier-né des quatre sous-marins nucléaires lanceur d’engins (SNLE) français. Le président devait être hélitreuillé, depuis la base de la marine nationale de l’Ile Longue, à Brest, pour une plongée de plusieurs heures qui formera son premier contact avec les forces de la dissuasion.

Renouvellement des armes

En 2012, un 4 juillet aussi, son prédécesseur François Hollande s’était prêté à la manœuvre en plongeant durant quatre heures à bord du Terrible, qui rentrait de patrouille. C’est « pour connaître directement l’instrument qu’il commande » que Valéry Giscard d’Estaing avait quant à lui décidé de passer 24 heures à bord du SNLE, pour ce qui fut, le 7 novembre 1974, sa première visite officielle aux forces armées. Il est le seul président de la Ve République à ce jour à avoir passé une nuit à bord.

M. Giscard d’Estaing était alors le troisième locataire de l’Elysée nouvellement élu à plonger, mais le premier de l’ère nucléaire. Emile Loubet, en 1901, tout comme le père de la dissuasion, Charles de Gaulle, en 1962, avaient embarqué dans des sous-marins classiques.

Candidat, M. Macron s’est inscrit dans la continuité stratégique au regard de l’arme atomique. « Plusieurs puissances développent aujourd’hui leurs forces nucléaires, certaines d’entre elles n’hésitent pas à les manier à des fins de démonstration et d’intimidation. Dans ce contexte, j’entends maintenir nos capacités de dissuasion sur le long terme », avait-t-il déclaré le 18 mars dans son discours sur la défense. « Je prendrai les décisions nécessaires au renouvellement des deux composantes, océanique et aéroportée, qui sont complémentaires », avait-il ajouté.

Les crédits alloués aux forces nucléaires – 3,9 milliards d’euros en 2017, soit 22,5 % du budget d’équipement de la défense – doivent doubler après 2020 pour une décennie. En jeu : le renouvellement des armes. Cet effort de modernisation, déjà décidé, couvre principalement la réalisation des quatre SNLE de troisième génération dont la mise en œuvre est prévue entre 2035 et 2048, et qui seront équipés des versions futures du missile nucléaire intercontinental M51.

En attente d’un discours sur la dissuasion

Au cours de son mandat, M. Macron doit en outre définir le futur porteur de l’arme nucléaire aérienne de moyenne portée : ce pourra être un avion de chasse comme aujourd’hui, mais aussi un avion gros porteur multirôles, ou un drone. Les décisions sont attendues avant 2022, pour les appareils comme pour les têtes nucléaires des missiles qu’ils emporteront à l’horizon 2035-2040. Le programme de simulation des armes, enfin, qui pallie l’arrêt des essais décidé en 1996, doit être développé.

La visite brestoise du président prévoit à terre des « échanges avec des salariés de PME sous-traitantes ». On peut y voir la marque du député Jean-Jacques Bridey, devenu président de la commission de la défense de l’Assemblée, qui fut rapporteur de la mission d’information sur les enjeux industriels de la dissuasion en 2016, avant d’être un animateur de la campagne Macron. « Un euro investi dans la dissuasion nucléaire engendre vingt euros dans l’économie », affirmait son rapport, le secteur pesant selon lui 17 000 emplois.

La plongée de M. Macron n’épuisera pas le sujet. La tradition française inscrit dans le mandat présidentiel un grand discours sur la dissuasion, domaine qui comporte une dimension déclaratoire importante. En 2008, Nicolas Sarkozy, alors président, avait annoncé la réduction d’un tiers de la composante aéroportée, précisant que la France disposait de moins de 300 têtes nucléaires. En 2015, M. Hollande avait détaillé pour la première fois la composition de l’arsenal, et achevé l’évolution de la doctrine « anticités » française, l’arme atomique ne menaçant plus explicitement de détruire les populations mais les centres de pouvoir de l’adversaire.

macron pour sous marin

Emmanuel Macron hélitreuillé au dessus du sous-marin "Le Terrible"... ça c'est terrible ! il fait un stage commando ? J'aimerais bien être à sa place. C'est génial.

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