Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Jours tranquilles à Paris
Publicité
21 décembre 2011

Calendrier Pirelli 2012

Elles vous regardent avec intensité, saisies dans leur nudité. Sept mannequins et trois actrices, pures et sans impudeur ou alors faussement ingénues, composent le 39e calendrier Pirelli. Exposées en pleine nature, elles sont à la frontière entre la surprise et l’appel au péché. Les clichés du photographe de mode Mario Sorrenti dévoilés dans un ensemble baptisé «Swoon», pâmoison en français, laissent libre cours à notre interprétation. En privilégiant le noir et blanc (18 contre 7 en couleurs), il rend hommage aux maîtres classiques de la photo du début du XXe siècle, Edward Weston et Bill Brandt. Parmi ses muses dévêtues, Sorrenti a choisi des stars confirmées, Kate Moss et Milla Jovovich ou d’autres en devenir, comme la Hollandaise Lara Stone (photo ci-dessous).

Lara_Stone_Pirelli1_e1323198848942

Lara Stone photographiée par Mario Sorrenti

Publicité
26 août 2014

Pinault va montrer le « coup de tête » de Zidane

L’homme d’affaires François Pinault vient de passer le mois d’août à Dinard (Ille-et-Vilaine), dans sa nouvelle propriété de Greystones. Grand amateur d’art contemporain, il a décidé d’y installer un bronze qui devrait attirer le regard des promeneurs : le « coup de tête » de Zidane à Materazzi, une œuvre de l’artiste kabyle Adel Abdessemed. C’est la première fois depuis son achat en 2010, et après deux ans de travaux, que le milliardaire passe ses vacances dans cette villa.

La maison d’une vie

Dessinée par Michel Roux-Spitz, architecte français en vogue dans les années 1930 pour avoir notamment construit des immeubles à Paris, Lyon ou Nantes, cette demeure spectaculaire, qui lèche les vagues, détonne dans le paysage.« C’est la première maison du XXe siècle à avoir utilisé le béton armé, raconte François Pinault.Michel Roux-Spitz y a vécu jusqu’à sa mort, en 1957. » La maison a ensuite été découpée en appartements.« Nous avons récupéré les plans d’origine. On a refait, à l’identique, la disposition intérieure. » La demeure vient d’être classée par les Bâtiments de France. Grand amateur d’art contemporain, François Pinault a fait de cette résidence un lieu qui lui ressemble. Entre deux œuvres exceptionnelles, l’enfant des Champs-Géraux, petit village près de Dinan, s’est construit la maison d’une vie.« J’ai pas mal voyagé, mais l’envie de Bretagne est toujours restée forte. Cette demeure me touche car elle est le fruit d’un architecte talentueux sur une terre qui me tient à cœur. » C’est dans cet amour de la Bretagne que coule la source de l’attachement de l’homme d’affaires à son club de foot, le Stade Rennais, ou aux prêts d’œuvres, ici ou là. Comme à Dinard, où l’exposition Le festin de l’ art présente plusieurs pièces de ses collections, plus un chèque d’aide aux frais de 100 000 €. Au musée des Beaux-Arts de Rennes, c’est la sculpture Nona Ora de Maurizio Cattelan, représentant le pape Jean-Paul II touché par une météorite, qui est en résidence. «Je prête aux musées qui me le demandent. Récemment, une pièce ou deux ont été exposées à Nantes. C’est une manière de mettre l’art à la disposition du plus grand nombre. »

Un avis qui compte

François Pinault est l’un des deux ou trois personnages les plus influents au monde en matière d’art contemporain.« C’est peut-être un peu exagéré, mais j’ai aujourd’hui un avis qui compte, concède-t-il.La cote d’un artiste ne dépend pas seulement du fait que moi ou un autre, allons nous intéresser à ses créations. Bien sûr, ça lui donne un coup de boost et une notoriété. Mais c’est sa capacité à rester modeste, créatif et inventif qui fait la différence. Il n’est d’ailleurs pas rare que certains pètent les plombs et se croient arrivés. Comme des footballeurs. L’art, comme le foot, est un moyen pour rassembler. Je ressens le même type d’émotions devant le travail d’un artiste que devant une belle victoire du Stade Rennais. Et comme une vie sans passion ne vaut pas la peine d’être vécue, je me retrouve, dans les deux cas, face à des investissements déraisonnables. »

« La fragilité de l’homme »

Compte tenu de l’attachement de l’entrepreneur à sa terre natale, ne peut-on pas imaginer un jour un musée François Pinault dans l’Ouest ?« Un musée peut-être pas, mais une exposition temporaire, des prêts d’œuvres ou des structures monumentales pour des municipalités, pourquoi pas ? » En attendant, l’industriel breton réserve une jolie surprise aux amateurs d’art et de sport.« Au bout de ma propriété à Dinard, près du chemin de ronde, je vais installer le « coup de tête » de Zidane à Materazzi que je viens d’acquérir. Un bronze de 2,40 m de l’artiste Adel Abdessemed. » Une sculpture spectaculaire qui devrait attirer les curieux.« Qu’un être comme Zidane craque, au moment où il ne fallait pas, m’interpelle. L’artiste n’a pas fait ça pour l’humilier, mais pour laisser une trace de la fragilité psychologique d’un homme. C’est ce qui m’intéresse. » Article de Édouard REIS-CARONA.

Voir mon billet du 29 octobre 2013

91022570_o

Bretagne, foot, art : François Pinault à cœur ouvert

Paris, Londres, Los Angeles, Pékin. L’homme d’affaires est un citoyen du monde. Rencontre dans sa résidence de Dinard (Ille-et-Vilaine), près de sa terre natale.

Entretien

Vos parents étaient des gens de la terre. Veniez-vous à la mer ?

Non, pas vraiment. Mes parents avaient une petite ferme et les paysans n’allaient pas à la plage. La première fois que j’ai vu la mer, je devais avoir une dizaine d’années. Mon père m’avait emmené, avec sa petite voiture, à Saint-Malo. Je me souviens lui avoir demandé qui était ce Surcouf montrant le large sur sa statue. Il m’avait répondu : « C’est Surcouf qui pointe l’Angleterre. Méfie-toi des Anglais mon fils… » Il avait fait un peu de commerce de cidre avec eux et cela l’avait visiblement marqué. (Rires)

Qui vous a fait connaître Dinard ?

Les parents de mon épouse, qui est Rennaise, venaient régulièrement à Dinard. Un été, nous avions loué un petit appartement près du cinéma. Les enfants profitaient de la plage.

Vous avez appris à aimer la côte ?

Je reste un Breton de l’intérieur, plus à l’aise sur la terre que sur l’eau. Avec cette maison, j’ai l’impression d’être sur un bateau qui ne tangue pas. Cela me va très bien. En revanche, je suis très sensible à la beauté de la côte. Les couleurs changent en permanence. J’étais, voilà quelque temps, chez des amis près de Los Angeles. En face de leur maison, il y a le Pacifique, avec une ligne d’horizon et rien d’autre. Pas de Saint-Malo, de rochers, de nuances de couleurs dans l’eau… Ici, c’est beau et vivant. C’est ma Baie d’Ha-Long à moi. Je suis plus reposé et apaisé quand je suis à Dinard. Il n’y a ni pression ni pollution. C’est un endroit sûr, calme.

Un endroit encore préservé. Êtes-vous attentif aux questions d’environnement, comme le problème des algues vertes ?

Bien entendu, cela m’interpelle. Il y a des responsabilités politiques. Les gens n’ont pas pris conscience suffisamment tôt des dégâts que cela pouvait occasionner. On a laissé construire des porcheries sans mettre en garde les paysans qui n’étaient pas forcément informés des conséquences. Les torts sont sans doute partagés. Et ce n’est pas que l’affaire de la Bretagne. C’est une mise en garde pour toute une société qui doit protéger son environnement.

Vous retournez en campagne de temps en temps ?

Je reste un terreux et j’ai besoin d’aller voir ce qui se passe dans les fermes du coin. (Rires) Cela m’arrive d’aller faire un tour du côté des Champs-Géraux (sa commune natale des Côtes-d’Armor) pour revoir de vieux copains.

Avec le temps qui passe, ces retours aux sources prennent plus d’importance ?

Sûrement. J’ai pas mal vadrouillé dans le monde entier et je voyage encore beaucoup. Mais j’aime avoir des points fixes où me retrouver. Et cette envie de Bretagne est sans cesse plus forte. Désormais, j’ai un endroit où venir très régulièrement pour profiter du soleil, de la pluie, des grandes marées, de la Route du Rhum… Pour respirer cet air si particulier. Je retrouve des gens vrais, durs à la tâche, sensibles à cette forme de tranquillité et de respect à laquelle j’aspire. J’ai grandi ou travaillé avec ces personnes. C’est la Bretagne que j’aime.

De votre terrasse, vous voyez, à gauche, le Cap Fréhel et, à droite, Saint-Malo. C’est dans la cité corsaire que votre aventure industrielle a un peu commencé. Un joli clin d’œil ?

À cette époque, un bateau de bois passait chaque jour à Saint-Malo. Si j’avais eu cette terrasse, j’aurais pu les surveiller de chez moi… Heureusement pour eux, ce n’était pas le cas ! (Rires) Cela me rappelle aussi la grève des dockers, chauffés par la concurrence, lorsque mon premier chargement est arrivé de Scandinavie. J’avais dû décharger la cargaison moi-même, avec mes ouvriers et ceux de mes clients ! Croyez-moi, à ce moment-là, je ne pensais pas à avoir un jour une maison dans le coin. J’étais loin de tout ça. Si je suis parti à Paris, ce n’était pas pour fuir la Bretagne, mais parce qu’il fallait être là où les affaires se passaient. Cet éloignement n’a jamais affecté mon attachement à ma terre. Quand on est plus jeune, on est un peu plus « chien fou ». Mais quand on avance en âge, on est plus sensible à cette dimension de communauté, de solidarité. Partout où je vais, il y a toujours un Breton. Et plus on s’éloigne, plus ce respect et cette proximité deviennent de vraies forces.

Recueilli par Édouard REIS-CARONA.

pina

 

22 août 2014

Ils ont choisi le pays d’Auray pour leurs vacances

Ils sont charmés par le pays d’Auray. La rédaction est partie à la rencontre de vacanciers pour connaître leurs impressions sur leur séjour. Ils sont plutôt contents !

« Nous venons tout juste d’arriver, le temps de nous installer au camping de Crac’h et voilà », sourit Valérie Lefebvre. Et déjà la famille arpente les rues d’Auray à la recherche des bonnes adresses.« Le coin a l’air très joli. Nous n’étions jamais venus dans le Morbihan. Nous sommes de Honfleur. Nous aimons venir en Bretagne, un peu plus au sud que la Normandie, ça ne fait pas trop de route. » Céline Legendre confie être déjà venu à la pointe du Raz ou dans les Côtes-d’Armor,« nous voulons absolument visiter le site de Carnac », insiste-elle. En tout cas pour le jeune garçon de la famille, Quentin Prévost, le programme est tout trouvé :« Je veux bronzer, aller à la plage ! » sourit-il.« Notre impression est très bonne, résume Valérie,Auray est une très jolie ville, et il fait beau ! »

Chapelles et expositions

Jean, Jaquez et Christophine, eux, arrivent d’Orléans, mais ce n’est pas leur première fois.« Ma famille a une maison à Locmariaquer, confie Christophine,je suis très attachée à cet endroit. » Son compagnon penche plutôt pour la côte de granit rose, où il a en partie grandi.« Mais c’est vrai que le pays d’Auray est aussi très joli. » Surtout, le couple n’est pas seulement en vacances…« Nous préparons notre mariage que nous célébrerons ici en septembre. » Quand ils séjournent dans le pays d’Auray, ils sont pressés de visiter les chapelles, ou encore les expositions.« Celle du sculpteur à côté de l’office de tourisme m’a particulièrement plu » relève le futur jeune marié. Christophine, elle, adore plongée à La Trinité-sur-Mer…« Et nous apprécions beaucoup le contact avec les commerçants, les habitants. » La toute première chose qu’ils font quand ils arrivent ?« Aller manger une glace à l’Igloo, jusqu’ici nous allions à Quiberon. Nous sommes ravis de voir que l’enseigne vient d’ouvrir à Saint-Goustan… »

En quête de kouign aman

Nathalie Rebiai et Ali Faury ont passé une journée à la découverte d’Auray. Le reste du temps, ils ont marché et parcouru une centaine de kilomètres.« Nous avons fait beaucoup de randonnées, à Arzon, Locmariaquer, Saint-Philibert, Quiberon, Plouharnel… » énumère Nathalie. Avec leurs deux filles, le couple a également découvert l’île d’Arz, l’Ile-aux-Moines, Houat et enfin Belle-Ile !« Auray est notre première ville depuis le début de notre séjour. » Originaires de Grenoble, Nathalie et Ali s’étaient promis de revenir en Bretagne. Ils sont installés à Saint-Avé et sont ravis de leurs marches dans le pays d’Auray.« Nous sommes partis de chez nous sous la pluie, résume Ali,et nous sommes arrivés sous le soleil chez vous. C’est une région splendide que vous habitez. Et quand la pluie arrive, elle repart vite. » Nathalie et Ali ont poursuivi leur visite d’Auray, un plan en main, en quête d’un kouign aman… Article de Delphine LANDAY.

pays

22 août 2014

la Villa Cheminée...

DSC_0444

DSC_0445

DSC_0451

DSC_0467

DSC_0469

La Villa Cheminée est l’une des œuvres du parcours pérenne d’Estuaire Nantes <> Saint-Nazaire.

Au travers de 3 éditions 2007-2009-2012, Estuaire Nantes <> Saint-Nazaire constitue une collection d’œuvres à ciel ouvert. Chaque création, signée par un artiste de renommée internationale, vous guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l’estuaire.

A Cordemais, l’artiste Tatzu Nishi se mesure au gigantisme du « château de fer » qu’est la centrale thermique et reproduit à l’identique une tour qui émerge du sol pour s’élever à 15m de hauteur. A son sommet, un petit pavillon avec son jardinet, sorti tout droit des années 1970, comme il y en a tant dans les environs, fait office de gîte.

Créant un véritable choc visuel, Tatzu Nishi développe notre capacité d’imagination, à l’instar de Jules Verne, qu’il adore : d’où vient cette maison ? Les cheminées de la centrale actuelle sont-elles des copies de ce vestige ? De quoi nourrir les rêves des habitants de ce gîte hors du commun !

La Villa Cheminée est un pavillon meublé et fonctionnel, d’environs 16m² (comprenant : coin chambre avec 1 lit double, une cuisine avec cheminée, salle de bain avec douche, toilettes,…) entouré d’un jardinet et accessible par un escalier situé sur la tour.

La Villa Cheminée est équipée pour offrir un petit déjeuner (thé, café, lait, biscottes, confiture, beurre salé,…). Une cuisine est à la disposition du locataire (plaques de cuisson, micro onde, vaisselle, frigo…).

Une caution de 500 euros sera demandée à votre arrivée.

9 décembre 2011

"Golgota picnic"

golgota

J'y vais demain soir...

 

Golgota picnic sous surveillance

Malgré les menaces des catholiques intégristes, malgré la tentative d’effraction le week-end dernier, le Théâtre du Rond-Point a accueilli hier soir la pièce hautement polémique Golgota Picnic. Quelques pratiquants sont bien venus déposer des roses devant le théâtre avant la représentation, mais l’entrée des spectateurs s’est faite sans heurts. Il faut dire que le service de sécurité était digne d’un événement à haut risque. Huit cents policiers mobilisés, des rues bloquées aux abords du théâtre, spectateurs fouillés à l’entrée... tout avait été prévu pour que rien ne vienne perturber la première parisienne de la pièce de Rodrigo Garcia. En revanche, près de 4 000 fidèles s’étaient déplacés à l’église Notre-Dame de Paris où se tenait une veillée de prière.

londsale_sipa

Michael Lonsdale aux côtés de Jean-Michel Ribes, jeudi soir à Paris© Francois Mori/AP/SIPA

Publicité
7 décembre 2011

Elections Présidentielles 2012 : François Bayrou.... 3ème édition

bayrouuuuuuuu

Couverture de Direct Matin

François Bayrou fait son entrée officielle dans la campagne présidentielle ce mercredi, par une "déclaration solennelle" aux Français, réaffirmant son ambition de construire autour de lui une majorité nouvelle face à la crise, au-delà de l'affrontement gauche-droite.

"Je vais m'adresser directement aux Français, leur montrer qu'ils sont les décideurs de leur propre destin et les appeler au sursaut. Je veux leur dire l'essentiel de ce que je crois nécessaire pour le pays afin de toucher leur sensibilité, de répondre à leur inquiétude et de mobiliser leur volonté", explique-t-il dans un entretien à Direct Matin.

Il doit prononcer un discours à 16h30 à la Maison de la Chimie à Paris.

Pour sa troisième candidature à l'élection suprême, le président du MoDem se dit "grave, heureux" et confiant. Il juge sa situation "plus prometteuse" qu'elle ne l'était à l'automne 2006, avant son envol dans les sondages et ses 18,57%, du premier tour de 2007.

Actuellement crédité de 7% à 9% d'intentions de vote, ce qui correspond à peu près à son niveau de décembre 2006 (entre 6% et 12%), François Bayrou compte bien réitérer et même dépasser sa performance de 2007 pour parvenir au second tour.

20 août 2014

Auray => Quiberon : Avec le Tire-Bouchon, tous dans le même wagon !

Chaque été, le train régional Tire-Bouchon fait des allers-retours réguliers entre Auray et Quiberon. Avec lui, fini les embouteillages, et ça, estivants et travailleurs l’ont bien compris.

Reportage

Il est 8 h pile à la gare d’Auray. Le Tire-Bouchon, qui relie Auray à Quiberon, s’ébranle et commence à tracer sa route. A peine le moteur en marche, Laura Le Glohaec sort un plaid jaune de son sac et s’allonge sur deux sièges. Elle termine sa nuit avant d’aller travailler. Toute la saison, la jeune femme travaille dans un magasin d’optique à Quiberon, mais loge à Auray. Le Tire-Bouchon est son train-train quotidien.« Pour moi, c’est plus simple et plus reposant. Il n’y a pas photo, je fais comme ça tous les jours » ,explique-t-elle, avant de remettre ses bouchons d’oreilles.

Pas de problème de stationnement

Une bonne idée d’ailleurs que ces bouchons d’oreilles, car quelques sièges plus loin, Soline, 4 ans, et Valentin, 3 ans, sont bien réveillés. Ils occupent, avec leurs parents Jules et Bénédicte, un carré du train.« On vient d’Issy-les-Moulineaux et on va passer une petite semaine à BelleIle », explique Jules.« On prend le Tire-Bouchon car il est beaucoup plus facile de se garer à Auray qu’à Quiberon. Et puis ça amuse les enfants. Cela nous permet d’être avec eux, plutôt qu’à l’avant de la voiture » , sourit sa femme.« Pour le paysage, ce n’est pas la pire des régions » , glisse Marco. Originaire de Bucarest, ce jeune homme de 19 ans donne des cours de tennis à Quiberon.« Comme je n’ai pas le permis, ça me permet d’habiter à Auray et d’aller au travail. Comme les horaires coïncident très bien, ça m’arrange beaucoup. » Quelques sièges plus loin, Maurice, retraité, vient directement de Quimper. Pour 37 €, il fait l’aller-retour dans la journée et peut aller se balader à Quiberon. «J’ai l’habitude d’aller dans le Sud-Est en vacances et eux ont beaucoup plus le réflexe des transports en commun. Ce Tire-Bouchon est super pratique, la région devrait encore plus communiquer là-dessus » , argue-t-il.

Grands voyageurs

Le Tire-Bouchon va bon train et, par la vitre, on aperçoit des lapins dans les dunes. Au passage à niveau de Penthièvre, de part et d’autre de la route, des voitures s’amassent déjà, attendant que les barrières se relèvent. A les regarder, on se dit qu’on est vraiment pas mal dans le TireBouchon. Et 44 minutes après le départ d’Auray, nous voilà déjà arrivés à Quiberon. A pied, il faudra à peine 10 minutes pour rejoindre Port-Maria. Quelques minutes avant le retour, Danièle et Denise boivent un café avant leur grand voyage. Ces deux Belges ont passé, comme tous les ans, quelques jours à Belle-Ile.« Le Tire-Bouchon n’est que le début du trajet, soupire Danièle.Je n’arriverai qu’à 20 h à Bruxelles, et je dois changer quatre fois de train. » Dans le train du retour, à 10 h, Pascal, en short fluo, s’installe confortablement dans son siège pendant que le Tire-Bouchon se fraye un chemin à travers les fougères.« Ce matin, je suis parti en footing de Kerhostin. J’ai longé toute la Côte Sauvage et je retourne à ma voiture en Tire-Bouchon, idéal ! ». Article de Anaëlle BERRE.

Voir mes précédents billets sur le tire-bouchon : 25/09/2013, 16/08/2013, 13/08/2013, 02/08/2012.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

90087827_o

17 août 2014

"Les Mues" de HUANG YONG PING à la HAB Galerie - Nantes (vu hier)

HAB Galerie

Nouvelle galerie dédiée à l'art contemporain

Situé à la pointe ouest de l’île de Nantes, le Hangar 21 est plus connu de la population sous le nom de Hangar à Bananes.

Un surnom qu’il tient de son histoire : spécialement conçu en 1949-50 pour recevoir des primeurs, bananes et ananas venant d’Afrique déchargés, manutentionnés et stockés dans un hangar climatisé.

En 2007, propriété du port autonome de Nantes Saint-Nazaire, il est réhabilité à l’occasion de la première édition de l’événement biennal Estuaire Nantes <> Saint-Nazaire. A côté des espaces bar et restauration, un espace reste volontairement dédié à des expositions. Au cours des années qui suivent, il accueille autant des expositions d’art que des expositions thématiques ou des événementiels.

En 2011, c’est avec la création de la SPL Le Voyage à Nantes, dirigée par Jean Blaise et qui a pour objet de promouvoir la destination Nantes Métropole grâce au développement culturel, que ce lieu sera désormais un lieu permanent uniquement dédié à l’art contemporain : HAB GALERIE.

n25

n44

n45

n46

n47

Après Erwin Wurm, Roman Signer et Felice Varini, Huang Yong Ping, autre artiste de la collection pérenne d’Estuaire, s’empare de la HAB Galerie. Tirant le fil du spectaculaire Serpent d’océan créé sur une plage de Saint-Brevin, l’exposition explore les thèmes universels qui ont toujours émaillé le travail de l’artiste : les grands mythes, les stratégies du pouvoir, les capacités créatrices et destructrices de l’homme. L’exposition exprime la liberté de pensée de cet artiste majeur qui, pour l’occasion, produit une impressionnante nouvelle pièce.

Huang Yong Ping n’a de cesse de jongler entre mythes orientaux et occidentaux pour mieux révéler la crise totale qui ébranle le monde. Usant de l’animalité de manière récurrente, c’est pourtant à l’humanité qu’il s’adresse. Les œuvres de l’exposition reflètent en toile de fond le marasme écologique actuel et s’attaquent aux formes de pouvoir concourant au déséquilibre mondial.

Puissantes, violentes et critiques, ces allégories offrent un constat du monde ; l’exposition met en lumière le travail passionnant de cet artiste en perpétuelle mutation.

n49

n50

n51

n52

n53

Huang Yong Ping choisi pour

la prochaine Monumenta, en 2016

 

A peine les Kabakov ont-ils clos leur « Etrange cité » imaginée pour Monumenta que l'on apprend le nom de celui qui leur succédera sous la nef du Grand Palais, à Paris : l'artiste français d'origine chinoise Huang Yongping. Le choix de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti, s'accompagne d'une autre annonce : il n'y aura pas de Monumenta 2015, la manifestation annuelle se muant en biennale, les années paires, afin de « laisser toute sa place à la Biennale de Lyon » les années impaires. Huang Yongping a donc deux années devant lui pour élaborer sa proposition monumentale sous l'immense verrière, un défi qui sied bien aux installations volontiers hors-normes de ce petit homme discret et affable.

Né en 1954 à Xiamen, dans l'extrême sud de la Chine, Huang Yongping a été une figure majeure de l'art d'avant-garde chinois des années 1980. Influencé par Marcel Duchamp et le dadaïsme, il avait alors fondé le mouvement « Xiamen Dada ». C'est en 1989 que l'artiste avait été découvert lors de la célèbre exposition « Les Magiciens de la Terre » au Centre Pompidou, l'année de la répression de la place Tianamen. Cette exposition fondatrice avait consisté à ouvrir la scène de l'art contemporain international aux artistes non occidentaux. Huang Yongping s'était installé à Paris dans la foulée, avant d'être naturalisé français.

L'artiste, qui reste encore méconnu du grand public, est pourtant très exposé, en France comme à l'étranger. Il avait représenté la France avec Jean-Pierre Bertrand à la 48e biennale de Venise en 1999. Il a récemment investi la chapelle des Petits-Augustins, à l'école des Beaux-Arts de Paris, avec son Arche (2009) inquiétante, remplie d'animaux taxidermisés, le Musée de Hospice Comtesse avec Wu Zei, son énorme pieuvre, dans le cadre de Lille 3000 (2012), ou encore l'estuaire de la Loire avec le squelette géant d'un Serpent d'océan (2012), une sculpture devenue pérenne. En 2012 encore, il réinventait la fin du monde avec l'exposition « Bugarach » chez son galeriste Kamel Mennour, à Paris.

L'an dernier, pour la Nuit Blanche, l'artiste avait déployé un vivarium aux allures de station spatiale de 36 mètres de long au Carreau du Temple, nouvel et large espace d'exposition du Marais, tandis que le MAC de Lyon lui dédiait une grande exposition personnelle : « Amoy/Xiamen ». Cet été, enfin, le Voyage à Nantes consacre une rétrospective à son travail, organisée autour de sa dernière création : une spectaculaire Mue de serpent translucide de 120 mètres de long.

L'homme, toujours, sait surprendre par ses installations à la fois théâtrales, violentes et symboliques, à l'affût des mutations du monde. David Moinard, le commissaire de l'exposition nantaise, a d'ailleurs choisi de présenter son travail sous cet angle, celui des « Mues » : « Les mues, il faut l'entendre dans le rapport au monde. Huang Yong Ping s'intéresse aux mues du monde », qu'elles soient sociales, culturelles et environnementales. « Ses œuvres explorent les différents types de pouvoirs qui gèrent le monde aujourd'hui : le pouvoir financier, le pouvoir militaire et le pouvoir religieux. » A chaque fois se pose la place de l'homme, à l'échelle d'un monde qui s'emballe.

Ci-dessus : ABBOTTABAD.

On s'en souvient, Abbottabad est le nom insistant de cette ville du Pakistan où Ben Laden avait choisi de se cacher pendant les cinq années qui précédèrent sa disparition définitive. Ce n'était point une grotte nichée dans des anfractuosités de montagne, il s'agissait d'une demeure à la fois anodine et cossue. Sa villa, ses deux étages et sa terrasse furent construits au pied d'une colline, parmi les terres cultivées et les casernes d'une banlieue vaguement poussiéreuse, à l'intérieur d'une enceinte de murs de cinq mètres de haut, bordés de barbelés et de fils électrifiés. L'homme le plus recherché du monde aura vécu les dernières heures de sa vie le 3 mai 2011 ; son cadavre fut abandonné à la mer pour qu'il ne puisse pas avoir de sépulture. Parce qu'elle devenait un lieu de "pélerinage" et de curiosité pour de trop nombreux visiteurs, les autorités pakistanaises choisirent d'effacer sa maison de la carte du monde. Les images de presse qui relatent l'opération sont relativement rares, des soldats lourdement armés bloquaient les accès du site ; les débris furent déblayés et emportés, les bulldozers, les pelleteuses et les grues rasèrent l'édifice pendant les jours et les nuits d'un week-end de la fin février 2012.

Pour évoquer autrement cet espace dont il ne reste que des gravats et des coups de balai, Huang Yong Ping a imaginé que son domaine aurait pu être abandonné et désaffecté. L'oubli l'aurait emporté, les silhouettes et la carcasse des vestiges de ce médiocre béton auraient subsisté : le mur d'enceinte est beaucoup moins apparent, les barbelés et les portes d'acier ont disparu, les dalles de la cour intérieure et un grand balcon sont visibles au premier plan, les herbes sauvages et la végétation se sont emparés de cet ensemble, plus personne ne s'y rend. On se serait éloigné de la catastrophe : du silence, quelque chose de beaucoup plus hasardeux et de tout à fait mystérieux se serait substitué aux grandiloquences et aux pitreries des planifications humaines.

abbo

Reportage photographique : Jacques Snap (photos prises avec mon IPhone)

Voir mes précédents billets sur Huang Yong Ping : 06/07/2014, 03/07/2014, 27/10/2012.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

19 août 2014

EVER - Buenos Aires, Argentine - Villa Ocupada à Nantes (jusqu'au 31 août 2014)

GOPR0007

GOPR0008

GOPR0009

GOPR0010

GOPR0011

Aussi à l'aise avec le pinceau qu'avec l'aérosol, faisant souvent mélange des deux, Ever fait ses débuts il y a une quinzaine d'années dans les rues de Buenos Aire. dans un éclat de couleurs lumineuses, il aime explorer les juxtapositions entres des portraits extrêmement réalistes et les détails abstraits qu'il y ajoute. La déconstruction de symboles forts, comme ici ceux appartenant au communisme et au capitalisme, mais aussi le surréalisme ou la spiritualité font de lui un artiste aussi dérangeant que plein d'humour.

3 décembre 2011

Le Crazy Horse nous dévoile ses dessous |

69840437_pSource : Jean-Daniel Sallin de La Tribune de Genève

Ne rentre pas qui veut dans les coulisses du Crazy Horse… Le mâle n’y est en tout cas pas le bienvenu. Surtout s’il a un appareil photo entre les mains. La règle, historique, a été instaurée par Alain Bernardin. Créateur du cabaret parisien en 1951, il n’a fait qu’une entorse à cette loi inflexible. Le jour où il a convié Antoine Poupel à découvrir le saint des saints à travers son objectif. Les deux hommes s’étaient rencontrés par hasard. Au gré d’un portrait organisé au Louvre «à côté d’un sarcophage égyptien». Une image qui servit de sésame pour le temple du strip-tease.

Vingt ans après, Antoine Poupel continue de promener son œil poétique et admiratif dans les loges du Crazy Horse. Témoin privilégié de la métamorphose de ces jeunes femmes, souvent réservées, toujours dénudées, en divinités inaccessibles. «L’émotion est la même à chaque fois que je pénètre dans ce lieu si petit: un mélange de fébrilité et d’appréhension», admet-il. «Je suis quelqu’un de timide, j’essaie de ne pas gêner, de me faire oublier… C’est peut-être pour cette raison que les filles m’ont accepté!»

Ni drague, ni confidences

Le Français travaille léger. Avec un flash d’appoint comme seul accessoire. Il se refuse surtout à être trop directif. Antoine Poupel recherche avant tout la spontanéité, la force de l’instant, sans violer l’intimité des danseuses. «Je leur montre toujours les images après», souligne-t-il. «Je le fais naturellement pour les mettre en confiance. Quand une femme s’habille, elle n’est pas toujours à son avantage. Or, mon but est de les mettre en valeur, de leur rendre hommage…»

Ses relations avec les Crazy Girls restent cependant 100% professionnelles. Pas de drague. Pas de rendez-vous à l’extérieur du saloon. Pas de confidences. «On parle ensemble, évidemment, mais jamais rien de personnel», sourit le photographe. «Cela évite bien des problèmes! Si j’entretenais une trop grande amitié avec l’une ou l’autre des danseuses, cela pourrait créer des difficultés.» Antoine Poupel le répète à l’envi: il entretient surtout une histoire d’amour avec le lieu. Les filles passent, la direction change, mais lui est resté fidèle au Crazy Horse. A cet écrin de velours rouge qui a bâti son mythe – comme l’avait pensé son père fondateur – sur la frustration et sur l’art délicat de l’érotisme.

Ode à la féminité

En publiant ce livre, Crazy Inside, l’année du soixantième anniversaire du cabaret, le photographe français offre une ode magnifique à la féminité. Un voyage sur une île où la tentation n’est pas une fin en soi. Mais n’y a-t-il pas un risque de désacraliser le Crazy Horse en dévoilant ainsi ses dessous? Au fil des pages, on découvre les danseuses dans le plus «simple» appareil. En pleine répétition. Devant leur miroir. Parfois sans leur perruque fétiche. Et les lumières ne sont plus là pour les habiller… Ne commet-il pas un crime de lèse-majesté?

«Je ne crois pas», martèle Antoine Poupel. «La magie et le mystère du spectacle perdurent. Par le choix des images, on a privilégié la beauté. Et, franchement, la direction n’aurait jamais accepté que l’on égratigne la réputation des lieux…» Le Français, lui, ne se lasse pas de ce «cheval fou». Il y retourne régulièrement. Pour ressentir encore et encore cette petite émotion au moment de pousser la porte des loges.

«Crazy Inside», photographies d’Antoine Poupel. Editions du Chêne (224 pages).

A noter «Forever Crazy», du 8 au 12 février au Théâtre du Léman. Billets: Ticketcorner et Fnac.

Voir mes précédents et nombreux billets à propos du Crazy Horse en cliquant ICI

4 décembre 2011

Isabeli Fontana for Mango Fall 2011 Campaign by Terry Richardson

Cette saison, Mango à choisi la fameuse Isabeli Fontana pour présenter sa collection de robes et tenues du soir, une sélection photographiée majestueusement par l'incroyable Terry Richardson !

La sexy brésilienne a mis en valeur des tenues de soirées surfant sur les tons de rouge, du noir, du gris et des touches de blanc !

On craque littéralement sur cette combinaison noire courte avec un col rond rehaussé de strass et une taille froncé, laissant apparaître un décolletée très sensuel !

Voir (ou revoir) mes précédents billets des 29 juillet 2011 et 04 septembre 2011.

mango5

18 août 2014

Dubuffet l’insoumis exposé à Landerneau

97540462_o

Voir mes précédents billets sur cette exposition au Fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau : 14/08/2014, 11/08/2014, 09/08/2014, 03/08/2014, 02/08/2014, 25/06/2014, 21/06/2014.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

3 décembre 2011

Terry Richardson s'inspire d'Helmut Newton pour photographier Lydia Hearst

Lydia Hearst at The Chateau Marmont

tumblr_ltqq0kPMKW1qa42jro1_500

Photo : Terry Richardson

tumblr_ltqq04yct41qa42jr

Photo : Terry Richardson

Ces deux photos ci-dessus me font penser indubitablement à Helmut Newton. D'ailleurs le décor est le même (Chateau Marmont)...

newton_18cyberwoman1Newton_101002_014_D_332

Photos : Helmut Newton

Rappel : save the date  - Helmut Newton
Grand Palais, Galerie sud-est, 24 mars – 17 juin 2012

30 novembre 2011

Hubert Reeves « S’IL N’Y A PAS D’ÉCOLOGIE, L’ÉCONOMIE S’EFFONDRE »

reevesSes 80 ans n’empêchent pas l’astrophysicien Hubert Reeves d’être alerte quand on lui parle d’écologie. Président de la Ligue ROC , il est le porte-parole d’un projet ambitieux : évaluer les programmes des candidats à la présidentielle sur le thème de la biodiversité. Pourquoi avoir choisi de parler de biodiversité ? C’est un thème peu défendu, mais très important. Il faut que les candidats se prononcent sur l’érosion de la biodiversité, mais aussi sur la question de la nourriture ou du partage équitable du territoire qui y sont liés. Comment convaincre les candidats de l’importance de ces enjeux ? S’il n’y a pas d’écologie, l’économie s’effondre. Remplacer les services rendus gratuitement par la nature par des méthodes artificielles coûterait très cher, en particulier la dépollution des eaux, la pollinisation ou la fertilité des sols assurée par les vers de terre. Si vous étiez élu président de la République, quelle serait votre première mesure ? La taxe carbone. Un des problèmes fondamentaux pour l’écologie est de trouver de l’argent. Source : 20 Minutes.

11 août 2014

L’art contemporain chez Des Gens Déjantés - Auray

h14

Thomas Le Gloahec (photo ci-contre), connu sous son nom d’artiste Toma, invite six artistes à exposer avec lui à la galerie Des Gens Déjantés.

Pour la troisième exposition que Toma propose chez lui, de nouveaux artistes se sont joints aux précédents.« J’ai fait un appel sur internet. Ça se décide aussi au gré des rencontres », précise-t-il. Parmi une cinquantaine d’œuvres, on retrouve les singes d’Aphöne, des photos de voyages et de rues de Pierre Bonard… Deux autres jeunes photographes alréens exposent pour la première fois : Hugo Le Fur, qui immortalise les instants simples de la vie, et Alexis Courtois, avec ses « Chemins parallèles » et ses couchers de soleil. Les luminaires de Léna, de Plougoumelen, et les sculptures de Lino, d’Auray, occupent aussi l’espace. Ce dernier aime partager avec les autres.« J’expose une partie de ma troupe que je continue de créer. J’utilise beaucoup les produits de recyclage. » Ses géants colorés accueillent d’ailleurs le public dans la cour !

Jusqu’au 28 septembre, galerie Des Gens Déjantés », 1, Rue_Lionel_Huette . Ouvert de 10 h à 13 h et de 15 h à 19 h, nocturnes les jeudis jusqu’à 23 h.

28 novembre 2011

à la Galerie Da End (jusqu'au 30 novembre) - Daido Moriyama

_DSC0103

Galerie Da End

_DSC0105

Plus connu pour sa vision des villes et de leurs signes, Daido Moriyama est aussi un photographe de nus. Né en 1938, il a commencé la photographie comme assistant de Eikoh Hosoe un grand maître de la photographie japonaise, avant de se lancer dès 1963. Avec ses rares nus, il a révolutionné un art où innover est difficile. Sa première série, datée de 1969, aborde le nu de manière inédite : une dizaine d’images, mal tirées, une femme sans visage et sans identité, sur un lit, les positions sont naturelles, sans fard ni pose, jambes écartées, cul en l’air, sous le drap ou la douche. Instantanés d’avant, pendant et après l’amour.

La galerie Da-End va présenter pour la première fois cet aspect méconnu de l’oeuvre de l’une des figures emblématiques de la photographie contemporaine : de cette première série pour le magazine Provoke (1969) qui décidera un jeune publicitaire - Araki - à se lancer à plein temps dans la photographie, aux remix perpétuels que sont les nus du mythique Kagerou («Mayfly»,1972), sans oublier l’incroyable feuilleton érotique qu’il réalisera pour Playboy. En tout une cinquantaine de photographies, du noir et blanc, mais aussi et surtout des clichés érotiques parfaits et en couleur, une couleur monochrome comme il les aime. (Patrick Rémy)

moriyama_barultraviolet

26 novembre 2011

ARAKI - dernier jour ce samedi...

69178890

Le site de la Galerie Kamel Mennour

Kamel Mennour est heureux de présenter « Muses », la quatrième exposition personnelle de l’artiste japonais Nobuyoshi Araki à la galerie (60 rue mazarine). Cette dernière regroupe un ensemble récent de photographies peintes de plusieurs de ses muses, dont Kaori et Lady Gaga.

Nobuyoshi Araki est né en 1940 dans un quartier populaire de Tokyo. A douze ans, il reçoit, de son père photographe amateur, un appareil photo « Baby Pearl », avec lequel il fera ses premières prises de vues. Il exerce le métier de cameraman pendant 10 ans pour l'agence Dentsu, puis décide d'orienter son travail dans une direction plus personnelle au début des années 70. En 1971, il épouse Yoko Aoki et publie « A sentimental journey », compilant des photos prises pendant sa lune de miel. Fasciné par la trilogie indissociable et fondatrice du sexe, de la vie et de la mort (on lui doit ces mots « A peine sorti du vagin de ma mère, je me suis retourné pour le photographier »), Nobuyoshi Araki est un inlassable photographe obsédé par la femme, souvent ligotée et les fleurs, captées au plus intime de leurs plis colorés. « Je veux ficeler le réel, parce que je ne peux rien ficeler d'autre. Ni le coeur de Yoko, la femme que j'aime, ni celui de personne. On ne peut pas ficeler les âmes. Elles sont intouchables. Et c'est parce que les âmes sont intouchables que je veux ficeler le visible. En prendre possession pour moi seul. » « Aujourd'hui, il y a trop de robots et moins de voix venant de la chair. Ce que je veux photographier est en train de disparaître. Lorsque le monde va mal, il en va de même pour les photographies. Elles deviennent inintéressantes. Ceci est mon épitaphe pour la fin du monde. »

Photo : Lady Gaga vu par Nobuyoshi Araki. Exposition ARAKI à la Galerie Kamel Zemmour (rue Mazarine)

10 août 2014

Plouharnel - Office du Tourisme (on en parle dans la presse)

Trois questions à…

Madelaine  Juberay , directrice de l’office du tourisme et initiatrice de l’événement « Des melons, des oignons et des chapeaux ronds ».

loffice-de-tourisme-entre-dans-lere-numerique

Quel est le bilan de cette troisième édition ?

La recette a merveilleusement bien fonctionné. Il y a trois ingrédients sans lesquels cet événement n’aurait pas eu le même charme. Le premier, c’est la simplicité. Les touristes qui ont participé à l’événement ont apprécié les rapports directs avec les producteurs. Le deuxième ingrédient, c’est bien sûr la convivialité. Dans la partie randonnée certes, mais surtout lors des veillées nocturnes qui ont beaucoup de succès. Puis, on pourrait ajouter un dernier ingrédient : le côté festif. Les groupes de musique ont fait l’unanimité. Lors de la veillée nocturne chez Roger, le couple de sonneurs qui jouait de la musique bretonne a été très apprécié. Tandis, que lors du feu de camp, l’esprit musical était différent; il s’agissait d’un style plus jazzy, mais les musiciens ont également fait l’unanimité.

Quel était le profil des randonneurs, étaient-ils nombreux ?

On a reçu environ 800 personnes. Bien plus que l’an passé. Les randonnées à poney ont remporté un franc succès à tel point que je reçois encore des appels de personne désireuse de poursuivre l’aventure, alors que c’est terminé. Les gens venaient des quatre coins de l’Hexagone, de Normandie, de Marseille, de Paris…

Qu’en pensent les partenaires locaux ? Est-ce que l’aventure sera reconduite ?

Il y a un partenariat très fort entre l’office du tourisme et les partenaires locaux. Sans ces producteurs, l’événement n’existerait pas. Lors de la saison estivale, ils donnent de leur personne en offrant bénévolement leur temps, en participant avec passion aux activités. L’événement sera bien évidemment reconduit l’an prochain avec peut-être une évolution, des projets sont à mûrir. Article de Floriane LE MELINAIRE.

Voir mon reportage sur le Mur de l'Atlantique (site du Bégo)

6 août 2014

Un mannequin grande taille dans le calendrier Pirelli 2015

les-mannequins-rondes-a-suivre-candice-huffine-en-couverture-du-vogue-italie-juin-2011_4967519

Candice Huffine est la première mannequin grande taille à apparaître dans le fameux calendrier sexy de Pirelli.  C'est un beau coup marketing, mais on ne peut nier qu'il s'agit aussi d'une initiative à saluer. Le calendrier italien sexy Pirelli, qui met chaque année douze bombes en images, a choisi Candice Huffine parmi d'autres mannequins pour son édition 2015. La particularité de la jeune femme de 29 ans ? Faire de la taille 13 aux Etats-Unis, soit un bon 48 en France.

L'Américaine a avoué: "Quand j'ai appris qu'ils me voulaient, j'ai cru qu'on se moquait de moi." Depuis le temps, la belle devrait savoir qu'on la prend au sérieux. Elle a déjà fait la couverture du Vogue italien en 2011 (photo ci-contre). Article de Emma Defaud

calendrier-pirelli-2015-candice-huffine-1_5008251

calendrier-pirelli-2015-candice-huffine-2_5008253

Pour cette nouvelle édition du calendrier Pirelli 2015, les plus grands mannequins du moment ont été photographiés par Steven Meisel.

Voir mes précédents billets sur Steven Meisel : 02/07/2013, 28/05/2013, 25/11/2012, 03/11/2012, 04/06/2011, 04/02/2011, 05/11/2010, 11/08/2010.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

6 août 2014

Ste Anne d'Auray - Grand spectacle historique

t1

Son et lumière Yvon Nicolazic : silence, on tourne !

Mardi en soirée, début de la répétition du spectacle « Yvon Nicolazic, paysan breton ». Les 140 figurants sont en place et en costumes. Le scénariste, le père Frédéric Fagot, donne quelques conseils avant de débuter.« Je vous demande le calme, on rentre dans la peau des personnages et du spectacle. Comme d’habitude, on joue dans la joie et la bonne humeur. Attention, on y va, top ! » Le début de la répétition se tient sous la pluie. Mais qu’importe, le scénario se déroule, se poursuit et le ciel se dégage. Les acteurs prennent leurs marques.« Utilisez et occupez l’espace scénique, pensez aux spectateurs qui seront devant vous dès vendredi soir. » La bandeson est lancée et tout se déroule parfaitement. Le père Fagot veille, court, ajuste, prodigue les bons conseils. Le spectacle est rodé. Les répétitions s’enchaîneront jusqu’à ce jeudi soir.

Huit représentations

Durant une heure trente, le public va découvrir, en 21 tableaux, l’histoire de ce paysan breton. Pas moins de 200 bénévoles sont à pied d’œuvre depuis deux mois pour réaliser ce son et lumière. Ils se proposent de faire revivre aux spectateurs un épisode marquant de l’histoire bretonne, aux retentissements encore visibles de nos jours.« Au XVIIe siècle vivent au hameau de Ker-Anna un pieux paysan, Yvon Nicolazic, et sa famille. Témoin vivant d’apparitions de sainte Anne, Yvon Nicolazic verra son destin bouleversé, entraînant dans son sillage celui de toute une région », confie le père Fagot. Faire vivre le passé à travers un spectacle comme « Yvon Nicolazic, paysan breton » est le meilleur moyen de donner vie à la mémoire du temps. Un magnifique voyage pour ravir petits et grands. Et attention à ceux qui prétendrait que tout ceci n’est qu’une légende.« C’est bel et bien notre histoire, celle de Sainte-Anne, à qui l’on connaît aujourd’hui un fort succès et à qui l’on doit ce haut lieu spirituel breton. »

Les 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15 et 16 août, à 22 h 15. Animations à partir de 21 h 30 avec Raoul Le Chenadec et le groupe des Penn Gwenn. Renseignements et vente des billets sur www.yvonnicolazic.fr, au 07 82 18 25 15 ou directement au siège de l’association, 2, rue de la Fontaine.

5 août 2014

Treats Magazine

Alina Aliluykina in the afternoon is the apple of David Bellemere’s eye in the newest Treats! exclusive. Alina looks angelic with beautifully styled hair by the late Terry Millet, one of the most influential hairstylists of our time.

treats-magazine-david-bellemere-alina-1

treats-magazine-david-bellemere-alina-2

treats-magazine-david-bellemere-alina-3

treats-magazine-david-bellemere-alina-10

treats-magazine-david-bellemere-alina-11

Voir mes précédents billets sur David Bellemere : 13/02/2013, 23/11/2013, 12/10/2013, 16/08/2013.

Pour y accéder (après avoir noté les différentes dates) voir l'historique en cliquant sur le lien suivant : http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/index.html

4 août 2014

On en parle dans la Presse : La vie d’Yvon, paysan de Sainte-Anne, saison 2

La nouvelle fresque autour d’Yvon Nicolazic, à qui serait apparue Sainte-Anne en 1623, sera présentée du 8 au 16 août au sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray. Avec 140 figurants, dans un décor revisité…

Reportage

Prenez la bagatelle de 140 figurants, faites-les tourner en cadence, dans un décor bâti par des artisans du cru et vous voici, d’un coup, replongé dans la vie paysanne de Bretagne, version 1623. Un univers qui a sans doute séduit sainte Anne, cette « dame blanche » apparue à maintes reprises à un paysan sans fortune, dans ce champ du Bocéno à proximité du village de Ker-Anna. L’endroit est devenu, depuis, l’épicentre des pélerinages bretons. Ce soir d’août 1623, alors qu’une journée de labeur s’achève pour le brave paysan, une lueur vive guide Yvon Nicolazic au gré des chemins creux. Sa bonne patronne, Anne, lui apparaît une première fois. Les apparitions de la dame blanche se multiplient deux années durant. Elle parle au creux de l’oreille du paysan qui raconte illico son histoire hors-du-commun. Il le fait au presbytère voisin dans une déclaration officielle. Un texte fondateur, pieusement conservé au sanctuaire de Sainte-Anned’Auray. Dans la province de Bretagne, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Très vite, les premiers pèlerins affluent sur ce site où Yvon va entreprendre la construction d’une première chapelle.

Dans l’enthousiasme

Trois bons siècles se sont écoulés. La chapelle d’antan n’est plus. En lieu et place, un sanctuaire, sa basilique et son mémorial. C’est ici que se rejoue à nouveau cette légende, toujours aussi vivante pour la communauté chrétienne de Bretagne. En cette fin juillet, pour cette petite armée de figurants en costumes d’époque. Les répétitions du spectacle autour de la vie d’Yvon Nicolazic, s’enchaînent.« Les rôles et l’histoire restent les mêmes, indique Philippe Jéhanne,mais la bande-son a été améliorée, la mise en scène aussi. Les nouveaux décors, dont un moulin à eau de 14 m de haut, typique de l’époque (avec une vraie circulation d’eau)n’y sont pas encore. Les figurants doivent se mouvoir dans l’espace en les imaginant. C’est l’une des difficultés de ces répétitions. » Le spectacle - saison 2 - a su tenir compte des avis des spectateurs de 2013.« On nous a dit que nous n’étions pas assez bretonnants dans le texte, nous en avons tenu compte. Le spectacle intègre donc du chant issu du répertoire vannetais. » À la manœuvre, le père Frédéric Fagot, suppléé par Eric Trochet. Il orchestre cette vaste fresque, «dans l’enthousiasme, dans une ambiance sympa, où chacun se mobilise ». Parmi les figurants, d’authentiques ecclésiastiques dont Mg Centène, évêque de Vannes qui rejoue le rôle de l’évêque, époque 1625. Quant au père Guillevic, recteur de Sainte-Anne-d’Auray, il est propulsé recteur… de Pluneret. Des figurants« tous terrains », lâche Gwenaël Le Yondre, à nouveau dans la peau d’Yvon Nicolazic.« On maîtrise nos rôles, mais on peut toujours mieux faire, l’essentiel c’est de faire plaisir, de se faire plaisir. The show must go on… ». Article de Pierre WADOUX.

Les 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15 et 16 août, à 22 h 15, animations à partir de 21 h 30, dans le cadre du sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray. Renseignements et vente de billets sur www. yvonnicolazic.fr

Voir mon précédent billet

97951020_o

Installation du décor

4 août 2014

Cette semaine...Quatre jours de fête du terroir à Plouharnel

Le festival "Des melons, des oignons et des chapeaux ronds" commence aujourd’hui. Un rendez-vous gourmand et humain.

À pied, à vélo ou en poney

Entre randonnées gourmandes et découverte des produits du terroir, l’événement Des melons, des oignons et des chapeaux ronds organisé par l’office du tourisme de Plouharnel, fait chaque été des heureux. Et, il promet encore cette année de belles rencontres. L’idée ? Des visites à pied, à vélo ou en poney pour partir à la rencontre des producteurs locaux.

Dégustations

Les visiteurs pourront rencontrer les moniales de l’abbaye de Saint-Michel de Kergonan et leur travail de maraîchage biologique, des ostréiculteurs ou encore des éleveurs… Des dégustations et des ventes directes sont organisées au long de chaque randonnée. L’événement se déroulera pendant quatre jours et trois soirées, du lundi 4 au jeudi 7 août.

Temps fort

L’un des temps forts de ces quatre jours s’ouvrira jeudi, avec la grande fête de l’agriculture et de l’ostréiculture avec deux départs de randonneurs. Les groupes se rencontreront à midi au terrain du Préleran. Les randonnées sont ponctuées par des animations, des dégustations de produits à l’aveugle. L’occasion de voir des animaux de la ferme.

Du 4 au 7 août, à Plouharnel. Randonnées pédestres et cyclistes, 6 €, randonnées équestres, 12 €. Inscriptions et règlements à l’office du tourisme de Plouharnel, rond-point de l’Océan, tél. 02 97 52 32 93.

madeleine

Producteurs de fruits et légumes avec Madeleine (au premier plan) la dynamique directrice de l'Office de Tourisme de Plouharnel qui nous a accompagné au cours de la visite du site du Bégo.

18 août 2014

QUIBERON : Les 21 et 22 août, la ville fête Louison Bobet

Après le premier acte des festivités qui s’est déroulé en mai, la ville continue à fêter le champion. C’est en 1964 avec Victor Golvan, le maire de l’époque, que Louison Bobet a créé la thalasso, entreprise qui emploie aujourd’hui plus de 350 personnes. Passionné d’aviation, il a également développé l’aérodrome, en créant sa société Thalass’air, qui transportait sa clientèle de Paris à Quiberon.

Les jeudi 21 et vendredi 22 se déclineront autour de son enfance, dans les années 30, sa carrière de champion cycliste des années 50, et sa reconversion professionnelle des années 60.« De la place Duchesse -Anne à la place Hoche, en passant par la mairie, les gens déambuleront entre les époques pour y trouver des expositions de photos inédites, des animations, un kiosque, explique Sérine Barbin, adjointe à la culture et à l’événementiel.Deux chorales égayeront la fête. Les Enfants du Vent interpréteront des chansons sur le thème du vélo, et la compagnie L’Arche de Vannes, des standards des années 50 et 60. Trois patrouilles de véhicules anciens du Tour de Bretagne vont se promener en ville, et la caravane du Tour de France effectuera un parcours du centre-ville au Vivier, et jusqu’à Port Haliguen. Ils seront accompagnés des membres du club cyclotouriste de Quiberon », poursuit Sérine Barbin. Le top départ sera donné à 10 h 30, le jeudi. Deux parades sont prévues dans la journée. Le soir, un cinéma de plein air proposera Jour de fête de Jacques Tati, Les triplettes de Belleville de Sylvain Chomet, et un bal populaire continuera à animer la place Hoche. Le lendemain, rendez-vous à 9 h 30, place de la gare. À 11 h 30, route vers l’aérodrome, passage des biplans, spectacle des parachutistes et des Captains, anciens champions du monde de voltige. Le petit train touristique effectuera des rotations du centre-ville à l’aérodrome. Toute la famille de Louison Bobet sera présente, ainsi que Bernard Hinault, Michel Drucker, et JeanPaul Ollivier. Vers 15 h, le boulevard Louison-Bobet sera inauguré par le maire, puis les Captains proposeront un deuxième show. Beaucoup de membres d’associations locales sont bénévoles, mais toute aide supplémentaire est bienvenue. Contacter Jeannette Dréano, tél. 02 97 30 24 00.

j1

3 novembre 2011

Save the date : Crazy Inside

crazy01

A ne pas manquer Espaces 54 ...

Samedi 5 novembre à 16 heures

Signature du livre Crazy Inside

Par Antoine Poupel, photographe

Corinne Decottignies, auteur

et Fiamma Rosa, danseuse au Crazy Horse

Crazy Inside par Antoine Poupel, aux éditions Du Chêne - 35 €

dans le cadre du Festival Photo de Saint Germain des Près 2011

Publicité