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Jours tranquilles à Paris
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6 juillet 2010

Marilou et l'extincteur d'incendie

FEUjs

MARILOU SOUS LA NEIGE

Serge Gainsbourg (France) - 1977

 

Marilou repose sous la neige

Et je me dis et je me redis

De tous ces dessins d'enfant que n'ai je

Pu préserver la fraîcheur de l'inédit

De ma Lou en bandes dessinées je

Parcourais les bulles arrondies

Lorsque je me vis exclu de ses jeux

Érotiques j'en fis une maladie

Marilou se sentait prise au piège

Tous droits d'reproduction interdits

Moi naïf j'pensais que me protégeaient

Les droits du copyright opera mundi

Oh ma Lou il fallait que j'abrège

Ton existence c'est ainsi

Que Marilou s'endort sous la neige

Carbonique de l'extincteur d'incendie

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27 juillet 2019

Dora Maar, portrait de l'artiste au-delà de la muse

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Le Centre Pompidou consacre la première rétrospective de Dora Maar en France. Icône de la vie parisienne, photographe de mode et de publicité prolifique mais également femme engagée et surréaliste révérée, se défait enfin de ses années Picasso.

Dora Monnier. Tel est le nom de l’un des personnages secondaires du film Quai des Orfèvres (1947) d’Henri-Georges Clouzot. Soit une fantasque photographe lesbienne, incarnée par Simone Renant, qui satisfait depuis son studio les commandes érotiques de ses nombreux clients.

Secrète et loyale, libre et sensuelle, le personnage de Dora tire son épaisseur d’une autre femme, bien réelle : Dora Maar. Pour la plupart, ce nom évoque la maîtresse ultime, stellaire, d’un homme pourtant réputé pour son insatiable appétit en la matière.

Elle est celle que peindra à plusieurs reprises Pablo Picasso. En 1937, le Portrait de Dora Maar, conservé au musée national Picasso-Paris, lui assure d’entrer dans l’imaginaire collectif. Un profil songeur de sphinx et des ongles affûtés comme des lames, que l’on ne peut contempler sans se remémorer une anecdote qu’adorent ressasser les historiens de l’art.

Alors maîtresse de Georges Bataille, elle conquiert le peintre espagnol en jouant à planter un couteau entre ses doigts gantés écartés sur la table du café parisien Les Deux Magots.

Entre studio photographique et réseaux militants

Lors de leur rencontre en janvier 1936, Dora Maar a 28 ans. Née Henriette Theodora Markovitch, Dora Maar est déjà une icône. Une icône et une artiste, les deux inextricablement liées.

Personnage public au sens fort du terme, de l’étoffe dont on écrit les biographies romancées d’artistes, tissées d’anecdotes et d’images d’archives – elle dont tant de romans et de films s'inspireront à travers la vie de Picasso.

La rétrospective que consacre le Centre Pompidou à Dora Maar adopte ce parti pris. Le parcours débute par divers portraits d’elle : des Photomaton anonymes mais aussi, dès 1927, des tableaux qui célèbrent "la femme chic", selon Marianne Clouzot, cousine du réalisateur, qui peindra sous ses traits le portrait de la femme moderne par excellence.

Elégante, émancipée, celle qui se forme à l’Ecole technique de photographie et de cinématographie de la Ville de Paris fait ses premiers pas dans la vie active en 1931. Avec le décorateur de cinéma Pierre Kéfer, ils ouvrent un studio photographique et signeront à deux : "Kéfer-Dora Maar".

Le succès ne se fait guère attendre. Alors que la photographie s’impose aux côtés de l’illustration de mode, ils travaillent pour les magazines Heim, Le Figaro illustré ou Femina. Dès 1935, elle lance son propre studio au 29 de la rue d’Astorg, et œuvre dès lors pour Lanvin, Schiaparelli, Madeleine Vionnet ou Chanel.

En parallèle, elle fréquente les réseaux militants d’extrême gauche proches d'André Breton et de Georges Bataille. De là, elle s’aventure dans la rue, photographie les laissés-pour-compte de Barcelone, de Paris ou de Londres – les chiffonnières, les pickpockets, les mendiants.

Quelque part entre les deux, elle se trouve, elle la femme de tête, l’amie de Paul et Nush Eluard et d'Yves Tanguy.

Les années surréalistes

Dora Maar et Dora Monnier se rejoignent. Entre 1935 et 1938, elle expose neuf fois avec le groupe d’André Breton. Le point névralgique du parcours rigoureusement chronologique et thématique du Centre Pompidou, c’est celui-là : les années surréalistes, où se condense l’acmé de sa production.

La photographie se mâtine de photomontage. Sa Main-coquillage (1934), son Etrange Fontaine (1934) ou son Monstre sur la plage (1936) distillent une tranquille incongruité. Et puis, il y a le chef-d’œuvre : le Portrait d’Ubu (1936), référence au Ubu roi d’Alfred Jarry (1895), monstrueuse créature évoquant un fœtus d’alien humanoïde – un bébé tatou certainement, bien que l’auteure refuse catégoriquement d’en révéler la source.

Destinée à extirper l’artiste de son statut de muse, une seule salle est consacrée aux années Picasso. Si elle fut certainement la maîtresse du peintre qui eut le plus d’influence sur sa création artistique, l’inverse, l’influence de Picasso sur la sienne, se révélera désastreuse.

La fin de sa vie, elle la passe cloîtrée dans sa maison de Ménerbes dans le Vaucluse qui lui sera offerte par l'artiste après leur rupture en 1943. Elle peint des natures mortes dans la veine cubiste, des paysages plus ou moins abstraits, et délaisse la photographie jusqu’aux années 1980.

Inégale, la production de cette période a perdu l’onirisme et l’expérimentation qui faisait sa force. A l’écart du monde et des modes, la femme moderne s’enferme et s’isole. Tout en ne cessant jamais de créer, dans un ultime acharnement.

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Dora Maar Jusqu'au 29 juillet, Centre Pompidou, Paris Ve

24 décembre 2016

Cinéma. Et Roger Vadim... créa BB !

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 Brigitte Bardot, à la fin des années cinquante, au sommet de sa beauté. Photo MaxPPP, archives

Il y a exactement 60 ans, en décembre 1956, Brigitte Bardot, 22 ans, devient, en un seul film, un sex-symbol, incarnation de la révolution des moeurs qui s'annonce : dans « Et Dieu... créa la femme », elle est Juliette, ingénue et provocante à la fois.

Le tournage de ce film devenu culte reste l'un des grands souvenirs de cinéma de l'ancienne actrice, « dans un village authentique encore loin de la foule déchaînée, plein de charme, de pêcheurs et d'accent du midi », confie-t-elle, à l'occasion de cet anniversaire.

Au sommet de sa beauté, avec Saint-Tropez pour cadre, Brigitte Bardot y danse un mambo fiévreux et suggestif, faisant chavirer les prétendants joués par Jean-Louis Trintignant, Christian Marquand et Curd Jürgens. Pour la première fois au cinéma, une femme exprime son désir à l'égal d'un homme. Les ligues de vertus crient au scandale mais BB devient le modèle de nombreuses Françaises. Des scènes sont coupées par la censure, notamment celle, explicite, d'un cunnilingus, qu'Arte va dévoiler pour la première fois le 28 décembre, lors d'une soirée anniversaire. Après la diffusion du film, la chaîne proposera « Roger Vadim, Mister Cool », documentaire inédit d'Olivier Nicklaus.

« Une fille de son temps »

Dans la vie, BB affichera le même esprit de liberté que son personnage, « une fille de son temps, affranchie de tout sentiment de culpabilité, de tout tabou imposé par la société », selon Vadim.

« Brigitte Bardot n'est pas Simone de Beauvoir, mais avec son personnage libre, et libre de son corps, elle a parlé aux femmes de cette époque. BB a été l'un des signes forts dans une période d'ascétisme, avec la volonté de faire bouger les choses », estime Françoise Picq, historienne du féminisme.

Soixante ans après la sortie du film, Brigitte Bardot s'amuse toujours du scandale provoqué dans les milieux conservateurs : « C'était rigolo parce qu'en fin de compte, il n'y a rien de choquant ! », estime l'actrice.

« Le mambo que j'y danse a été totalement improvisé. J'ai laissé libre cours à mon instinct. J'ai dansé comme j'en avais envie, envoûtée par la musique, c'est tout ! Ça vous épate hein ? », ajoute BB, qui assure, par ailleurs, être restée indifférente au grand mouvement d'émancipation suscité par le film. « Je n'ai jamais eu l'esprit tarabiscoté, et j'ai adoré ce rôle écrit sur mesure pour moi, point-barre ! », dit-elle.

La condition féminine ? « Je m'en fous »

Quel regard porte Bardot sur la condition féminine en 2016 ? « Je m'en fous ! La condition animale est beaucoup plus préoccupante », dit-elle, à 82 ans, avec son sens intact de la provocation.

Le phénomène BB déclenché par le film ? « Il m'est tombé dessus comme à Gravelotte ! », affirme l'ancienne actrice. Le succès aussi, dit-elle : « On ne s'y attend jamais, car on doute toujours ».

Avec plus de quatre millions d'entrées en France et le double aux USA, malgré la censure, « Et Dieu... créa la femme » rapporta plus de devises que la Régie Renault, selon Antoine Pinay, alors ministre des Finances du général de Gaulle.

 

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ET DIEU... CREA LA FEMME        

CINEMA - Mercredi 28 décembre à 20h55 sur ARTE

Juliette, orpheline de 18 ans d’une beauté sensuelle fait des ravages à Saint-Tropez. Trois hommes se disputent son cœur indécis… A sa sortie en 1956, le film de Roger Vadim a connu un retentissement bien au-delà des frontières hexagonales, jusqu'aux Etats-Unis. Le mythe Brigitte Bardot est né ! ARTE diffuse ce film événement dans une version restaurée.

15 juin 2010

Sabine Pigalle (photographe) : exposition "Protectors" - DERNIERS JOURS

J'aime....

Pourquoi ? Parce que la photographe, qui a travaillé au côté d'Helmut Newton, développe un univers incroyable. Sabine Pigalle revisite la figure des saints et des divinités, selon une esthétique contemporaine.

Mais encore... Sous son objectif, Marie-Madeleine, Véronique ou Pierre apparaissent dénudés, semblables à des statues de marbre. Mais derrière cette simple image se cache une sensibilité extrême.

Galerie Bailly, Paris (VIe). Jusqu'au 26 juin.

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Photo Sabine Pigalle - Cécile : Protectrice des musiciens

Voir mes billets des 5 mai et 7 mai 2010.

15 décembre 2016

La performeuse Déborah de Robertis jugée pour exhibition sexuelle

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Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

L'artiste franco-luxembourgeoise Déborah de Robertis était mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour deux apparitions partiellement dénudée dans des musées, suite à la plainte d'une visiteuse, posant la question régulièrement posée des limites régaliennes de l'exposition de la nudité lors d'une performance artistique.

Ketchup sur seins nus, pose lascive et toison pubienne factice

Le 27 mars, l'"artiste performeuse" de 32 ans s'était invitée au dernier jour d'une exposition consacrée à Bettina Rheims à la Maison européenne de la  photographie à Paris. Près d'un cliché de Monica Bellucci devant un plat de spaghettis, Déborah de Robertis, vêtue d'une longue veste de vinyle rouge ouverte, laissant apparaître ses seins, s'était renversé une bouteille de ketchup sur la poitrine.

Le 18 septembre, cette fois au dernier jour d'une exposition sur le thème de la poupée Barbie, perruque blonde sur la tête, l'artiste était arrivée dans une combinaison couleur chair, qui laissait à nouveau apparaître ses seins. En  haut de ses cuisses, elle arborait une abondante toison pubienne factice. L'artiste prenait, selon une visiteuse qui a porté plainte, "une pose  suggestive". Il y avait "peut-être des trucs philosophiques et féministes", mais que les enfants ne peuvent pas comprendre, en tout cas aux yeux des cette  femme "des trucs qui sont quand-même choquants" pour un jeune public.

Geste de vie

A la barre du tribunal correctionnel de Paris, Déborah de Robertis explique  qu'elle voulait "montrer le corps d'une vraie femme", là où "Barbie n'a pas de  tétons et pas de poils sur le sexe". Elle rappelle l'omniprésence de la nudité dans l'art. La déclarer coupable serait à ses yeux "se tromper d'objet" et "mettre sur le même plan un geste mortifère", l'exhibition sexuelle, et un  "geste de vie", sa performance.

L'artiste, qui s'attache à réinterpréter une œuvre, ne demande pas d'autorisation aux musées. Elle assure qu"'une partie du public en tout cas est enthousiaste". Le contexte est différent par rapport à une "exhibition sexuelle classique", admet la magistrate du parquet, pour qui il s'agit néanmoins d'une "vision imposée" au public. La représentante du ministère public requiert une amende de 2.000 euros.

Récidives

"Quid de l'intention?", réplique l'avocat de l'artiste, Tewfik Bouzenoune. Quand l'artiste montre sa poitrine, "ce n'est pas pour susciter du désir". Préférant au terme d'exhibition celui de "monstration", il fait valoir que celle-ci ne suffit pas à caractériser l'infraction. Et souligne que la rétrospective Bettina Rheims était accompagnée d'un avertissement au public. Plaidant la relaxe, il estime que cela n'a "rien à faire" devant un tribunal. Le jugement sera rendu le 1er février.

Comme l'avait noté la présidente, les deux performances au cœur du procès sont "parmi les plus chastes" de Déborah de Robertis. En janvier au Musée d'Orsay, elle s'était allongée dénudée sous le tableau "L'Olympia", imitant ce chef d'œuvre d'Edouard Manet qui représente une jeune femme nue sur un divan avec, au second plan, une femme noire lui présentant un bouquet de fleurs. Peint en 1863, le tableau fit scandale à l'époque par sa représentation très prosaïque d'une prostituée.

Déjà à Orsay, en 2014, elle s'était mise en scène devant "L'Origine du monde" de Gustave Courbet, célébrissime tableau représentant un sexe de femme, dans la même posture. A chaque fois, elle a fait l'objet d'un rappel à la loi.

Déborah de Robertis n'est pas la seule artiste à avoir récemment fait l'objet de poursuites pour exhibition sexuelle. En mai 2014, le Sud-Africain Steven Cohen, qui avait dansé le sexe enrubanné relié à un coq lors d'un spectacle sur le parvis du Trocadéro à Paris, a été déclaré coupable, mais  dispensé de peine.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Deborah_De_Robertis

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11 juin 2010

Dynasty - Exposition commune au MAM et au Palais de Tokyo (à partir du 11 juin)

dynastyExposition prospective, Dynasty présente sur près de 5 000 m² toute une nouvelle génération d’artistes, représentant la création émergente: 1 exposition, 2 lieux (Musée d'Art moderne de la Ville de Paris/ARC et Palais de Tokyo), 40 artistes, 80 propositions...
Du 11 juin au 5 septembre 2010. Selon une règle du jeu préétablie par Fabrice Hergott (directeur du MAM de la Ville de Paris), Marc-Olivier Wahler (directeur du Palais de Tokyo) et leurs équipes scientifiques, chaque artiste est invité à montrer deux œuvres en résonance : l’une au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris/ARC, l’autre au Palais de Tokyo, soulignant ainsi la complémentarité des deux institutions. Stéréo, symétrie, dialectique... A travers la multiplicité des techniques et des approches stylistiques, le projet vise à révéler l’énergie qui habite les artistes, mais aussi leurs interrogations, leurs ambiguïtés ou leurs paradoxes.Dynasty prend le pouls de la sensibilité artistique émergente en France, en marque les points de rencontres et de divergences et  participe à son rayonnement sur la scène artistique internationale. Il témoigne de l’essor artistique à Paris et en région, des écoles et des centres d’art, des Frac et des lieux alternatifs.
Liste des artistes exposés Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty, Farah Atassi, Laetitia Badaut Haussmann, Gaëlle Boucand, Mohamed Bourouissa, Guillaume Bresson, Pierre-Laurent Cassière, Yushin Chang, Stéphanie Cherpin,Pauline Curnier-Jardin, Mélanie Delattre-Vogt, Alain Della Negra et Kaori Kinoshita, Daniel Dewar et Grégory Gicquel, Bertrand Dezoteux, Rebecca Digne, Antoine Dorotte, Julien Dubuisson, Vincent Ganivet,Fabien Giraud et Raphaël Siboni,Camille Henrot, Louise Hervé et Chloé Maillet,Armand Jalut,Laurent Le Deunff, Benoît Maire, Robin Meier, Théo Mercier, Nicolas Milhé, Benoit-Marie Moriceau, Jorge Pedro Nunez, Masahide Otani, Florian Pugnaire et David Raffini, Jean-Xavier Renaud, Raphaëlle Ricol, Bettina Samson, Alexandre Singh, Oscar Tuazon, Cyril Verde, Duncan Wylie, Chen Yang.
Dynasty s’inscrit dans la continuité d’un travail de prospection mené dès 1977 par l’ARC au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, notamment avec les Ateliers qui ont révélé de nombreux artistes, et par les Modules du Palais de Tokyo, consacrant deux expositions mensuelles à la jeune création depuis 2006.
Tarifs exceptionnels pour l'exposition Dynasty Plein tarif: 9€ Tarif réduit: 6€ (Association Art; Famille Nombreuse; Personnel Éducatif; Sénior) Demi tarif: 4,50€ (jeunes de 18 à 26 ans) Gratuit: Jeunes moins de 18 ans; Minima Sociaux; Demandeurs d'emplois; Handicapés; Bénéficiaires du minimum vieillesse; École d'Art; Professionnels en Art; Professionnels Ville de Paris; Partenariats du MAM; Partenariat du Palais de Tokyo Tarif Imagine R: 3€ (sur présentation de la carte de transport Imagine R) Tarif groupe Jeune: Forfait 45€ (Jeunes de 18 à 26 ans, à partir de 10 personnes) Tarif groupe Imagine R: forfait 30€ (Jeunes titulaires de la carte Imagine R, à partir de 10 personnes) Tarif groupe adultes: 6€ par personne (à partir de 10 personnes) Chèque culture: ils sont acceptés au Palais de Tokyo mais pas au Musée d'Art Moderne Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 11, avenue du Président Wilson 75116 Paris Renseignements : 01 53 67 40 00 Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92 Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma Station Vélib': 4 rue de Longchamp

2 mai 2010

La vie d'Anna Polikovskaïa portée en scène

Vie et mort d’Anna Politkovskaïa, son courage impressionnant, son combat pour la vérité, un spectacle fort et bouleversant à Paris avec Mireille Perrier, à la Maison des Métallos dans le 11è, Anna Politkovskaïa, journaliste et écrivain russe a été assassinée le 7 octobre 2006.

La Maison des Métallos

94 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris

Tél. : 01 48 05 88 27 - Fax : 01 48 05 88 21

Réservation : 01 47 00 25 20

Quelques rappels :

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André Glucksmann

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Jane Birkin

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Catherine Deneuve

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Bernard Henri Levy

Photos ci-dessus prises le 11 octobre 2006. Voir également mes billets précédents en cliquant sur ce lien

27 novembre 2016

Paul Laurenzi expose à la Concorde Art Gallery

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Sensuel est ce rite

Paul Laurenzi

Peintre

Né le 15 juillet 1964, à Antibes ( 06 Alpes Maritimes, Côte d’Azur) FRANCE.

C’est après divers petites interventions dans le monde de la publicité et du livre pour enfants que Paul Laurenzi, rejoint une association de peinture basée dans le Sud de la France. Cela lui permet ainsi de participer à diverses expositions locales et de sympathiser avec son président, artiste peintre professionnel. Ce dernier l’encourage à présenter ses travaux dans une galerie Marseillaise, qui accepte ainsi de l’exposer. Se déroule alors, en 1987, sa première exposition « officielle », aux côtés des œuvres de Bernard Buffet. Le succès est au rendez-vous, et marque définitivement son entrée dans l’univers des galeries en tant qu’artiste peintre professionnel.

L’approche du modèle féminin d’artistes tel que Toulouse - Lautrec, Manet, Klimt et Balthus l’inspire fortement et il joue avec la transparence des tissus, laissant deviner les rondeurs féminines. Il se dégage ainsi de ses modèles, une douce et mystérieuse sensualité. Il admire l’œuvre de sculpteurs tel que Rodin, Camille Claudel et Carpeaux et ne se lasse pas de ces courbes de marbre blanc, polies et lustrées, émergeant d’un bloc mal dégrossi. Il s’inspire également de la mythologie gréco-romaine, et plus précisément de son cortège de déesses lascives entourées de faunes malicieux.

Puis, l’univers fantastique du film « La Belle et la Bête » de Cocteau, affirme en lui, cette idée de confronter la Belle ( douceur et sensualité féminine ) à la Bête ( masculinité virile, tour à tour attirante et effrayante). Il explore également l’univers de l’érotisme contemporain, réservé à un public averti et qu’il expose encore aujourd’hui.

Désormais, Paul LaurenziI découvre que ses œuvres, sont largement diffusées par divers sites et blogs, fleurissant sur la toile du Net. Cette reconnaissance virtuelle et involontaire, le conforte dans sa poursuite de la représentation féminine, classique, fantasmatique ou érotique et ce, avec un plaisir toujours renouvelé.

http://www.concorde-art-gallery.com/galerie.html

Voir (ou revoir) mon billet du 22 juin 2013 sur Paul Laurenzi

24 juin 2018

Permis de conduire pour les femmes aussi... en Arabie Saoudite

 

Après des décennies d'interdiction unique au monde, l'Arabie saoudite autorise enfin les femmes à conduire depuis dimanche 24 juin. Cette réforme doit permettre de moderniser et d'assouplir le conservatisme du régime saoudien. Trois millions de femmes pourraient obtenir une licence de conduite d'ici 2020. Malgré tout, les femmes ont toujours nettement moins de droits que les hommes en Arabie saoudite. Elles ne peuvent ni voyager, ni étudier, ni travailler sans autorisation de leur mari ou d'un homme de leur famille, ni manger seules dans un restaurant. . . Photo : Fayez Nureldine / AFP . . #arabiesaoudite #saudiarabia



329 Likes, 6 Comments - @franceinfo on Instagram: "Après des décennies d'interdiction unique au monde, l'Arabie saoudite autorise enfin les femmes à..."

 

31 mai 2019

“Bionic Showgirl” : la performeuse Viktoria Modesta, amputée d’une jambe, star du Crazy Horse

C’est un spectacle hors-norme au Crazy Horse : avec "Bionic Showgirl", la performeuse britannique Viktoria Modesta dévoile ses prothèses futuristes et bouscule les conventions du 3 au 16 juin. L’occasion de porter un nouveau regard sur la féminité.

Un regard décomplexé sur le nu et la beauté. Avec ses prothèses de jambe futuristes, Viktoria Modesta transforme son handicap en force. Amputée de la jambe gauche, la performeuse britannique est l’invitée du Crazy Horse dans le spectacle Bionic Showgirl début juin, qui met en avant sa beauté altérée.

« Je suis l’architecte de mon corps »

On ne va pas se le cacher : lorsque nous sommes arrivés au Crazy Horse pour assister à une répétition du spectacle Bionic Showgirl avec Viktoria Modesta, notre première réaction fut de regarder ses pieds. Un peu par curiosité mais surtout, par fascination.

Car cette femme est vraiment magnétique. Amputée de la jambe gauche à l’âge de vingt ans, la performeuse britannique décide de transformer son handicap en force : « Je suis l’architecte de mon corps. J’ai comme réinventé mon corps, j’essaye de lui trouver de nouvelles fonctions. On peut tout imaginer dans la vie. Et grâce aux nouvelles technologies disponibles aujourd’hui, ça m’a aidé. »

« C’est assez magique, poursuit-elle. Je dois dire que cela me fascine, j’en suis passionnée ». Dès sa naissance, Viktoria Modesta est handicapée par un acte médical raté. Après de nombreuses hospitalisations, elle décide de se faire amputer de sa jambe malade.

« Avec les prothèses, je réinvente mon corps »

Un acte radical qu’elle décide de surmonter. Grâce à la recherche, elle découvre de nouvelles prothèses et devient la première femme bionique.

Mannequin, chanteuse mais également auteure, elle prend son destin en main et court le monde. Son objectif est simple : faire évoluer les mentalités et montrer que la notion de beauté est relative

« Travailler avec le Crazy est une chance, explique l’artiste. Il m’offre l’opportunité de poursuive mes expériences et ma démarche. Je peux montrer cette voie différente. J’essaye d’imaginer une autre vision de ce que pourrait être la femme. »

Depuis plusieurs jours, c’est donc sur la scène du Crazy Horse avec les autres danseuses que Viktoria Modesta apprend les codes de ce cabaret chic et parisien, devenu au fil des ans, une référence du nu.

« Elle est courageuse, cette petite »

Pour la guider dans cette nouvelle expérience, Svetlana Konstantinova, directrice de ballet du Crazy Horse, veille au bon déroulement des répétitions : « Elle est courageuse, cette petite parce que bien sûr, la prothèse est un objet qui n’est pas vivant. »

Elle poursuit : « Donc, elle ne peut pas tendre le pied, elle ne peut pas avoir les mêmes appuis corporels. Et en plus, elle danse vraiment, elle ne reste pas statique. C’est un réel effort. Pour elle, ce n’est pas évident. »

Trois tableaux seront donc intégrés au spectacle existant et présentés au public du 3 juin au 16 juin sur la scène du Crazy Horse. En attendant, les costumes sont encore en cours de réalisation. Le Crazy est fou, oui ! Mais il est surtout l’architecte d’une nouvelle forme de beauté. 

► "Bionic Show Girl" du 3 au 16 juin au Crazy Horse (Paris 8e).

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9 mai 2019

Festival européen de la photo de nu à Arles : un regard féministe sur le corps de la femme

Jusqu'au 13 mai, Arles accueille le Festival européen de la photo de nu. Dans une exposition parallèle, dix photographes (dont neuf femmes) de l'association "Osons le féminisme" posent un regard politique sur le corps féminin.

Le regard posé sur le corps nu est souvent masculin et le corps lui, le plus souvent féminin. L'association Osons le féminisme a choisi d'apporter un autre point de vue en parallèle du Festival européen de la photo de nu qui se tient à Arles jusqu'au 13 mai. Dix photographes, dont neuf femmes, exposent des photos de femmes dénudées.

Libérer la nudité de l'emprise du désir masculin

Sensualité, sexualité, érotisme ne sont pas du tout absents de ces images qui pourtant apportent un regard plus politique sur la représentation du nu féminin. Il y a là, surtout, la volonté de libérer la nudité de l'emprise machiste du désir qui impose souvent la vision d'une beauté normalisée.

"C'est une façon qu'a le corps des femmes de s'assumer, de se montrer et de dire sa liberté d'être un corps nu. Parce qu'un corps nu, c'est une forme de résistance. Son corps me raconte quelque chose. Et des fois, je perçois un petit truc... et je vais chercher ce petit truc."

Cathy Peylan, photographe

Dans leurs images, les dix photographes ne sont jamais à la recherche du corps parfait, de la beauté de papier glacé. Parce que le corps d'une femme n'est pas forcément jeune, mince, sportif, intact et sans histoires, les images proposées ne sont ni banales ni interchangeables. Ici le corps féminin est sujet, il n'est pas objet.

Tombé.e.s des Nu.e.s Expositions photographiques de 10 photographes à Arles jusqu'au 13 mai 2019 sur l'intitiatie de l'association Osons le féminisme.

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https://www.sophiemuretphotography.com/

4 mai 2019

FESTIVAL EUROPÉEN DE LA PHOTO DE NU Du 04 au 12 mai 2019.

Chaque année depuis 2001 a lieu à Arles le festival de la Photo de nu, qui propose une exposition de photographes européens et d’un artiste arlésien. le Festival européen de la photo de nu a su s'affirmer à Arles. Chaque année les expositions envahissent le centre d'Arles et s'affichent aussi hors les murs. Initié par Bruno Rédarès et Bernard Minier, le Festival Européen de la Photo de Nu se présente comme la seule grande manifestation photographique, en France mais également en Europe, sur le thème du Nu et plus généralement sur le corps. L'idée de créer ce Festival est née de la rencontre des deux protagonistes qui organisaient, chacun de leur coté et depuis près d‟une dizaine d‟années, des stages photo sur le Nu. Arlésien de naissance et de cœur, c‟est naturellement à Arles « la Mecque photographique », que Bruno Rédarès décide de lancer le Festival. Photographe professionnel installé en région parisienne, Bernard Minier, se charge d‟établir les liens nécessaires avec le monde de l‟image. Le Festival a progressivement gagné en popularité tant auprès du public qu‟au travers des médias, et a acquis ses lettres de noblesses grâce à la présence de photographes de renom comme invité d‟honneur, tel que Jean-François Bauret, Georges Tourdjman, Jeanloup Sieff, Uwe Ommer et bien d‟autres photographes talentueux. Il attire chaque année une clientèle française mais aussi belge, allemande, suisse, italienne ou espagnole. La fréquentation dépasse les 15 000 visiteurs, soit dix fois plus que lors de la première édition. Installé au Palais de l’Archevêché (exposition Pierre Sage - photo ci-dessous) à la chapelle Sainte Anne et à l’espace Van Gogh, depuis 2009 le festival du Nu s’étend jusqu’aux Baux de Provence.

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21 octobre 2016

L’Autriche veut raser la maison natale d’Hitler

Le ministre autrichien de l’intérieur a annoncé qu’il allait faire raser la maison où naquit Adolf Hitler le 20 avril 1889, dans le centre de Braunau-am-Inn, dans le nord du pays. Contre l’avis des personnalités souhaitant voir cette bâtisse jaune transformée en musée, Wolfgang Sobotka (ÖVP, conservateur-chrétien) a déclaré, lundi 17 octobre, qu’il avait prudemment choisi de suivre les conclusions d’une commission mise en place par le gouvernement, et à laquelle appartiennent des historiens, ainsi que le président de la communauté juive du pays. Sa décision constitue un épilogue tardif et radical pour une affaire qui menaçait de ternir la réputation de Vienne sur la scène internationale.

En novembre 2014, l’hebdomadaire autrichien Profil avait révélé le versement à la propriétaire de cette grande demeure bourgeoise, Gerlinde Pommer, d’un loyer mensuel de 4 700 euros, justifié depuis 1972 par une volonté étatique légitime d’empêcher l’établissement d’un lieu de pèlerinage nazi.

Or, ces cinq dernières années, Mme Pommer se contentait d’empocher les chèques et prenait un soin méticuleux à faire capoter tous les projets liés au travail sur l’Histoire. Dès les années 1930, la famille dont elle est l’héritière arrondissait ses fins de mois en organisant des visites de la chambre d’Hitler. En 1938, elle vendit la maison à un prix exorbitant au parti nazi (NSDAP), pour la récupérer après la guerre, en faisant croire à une République alors peu regardante qu’elle avait dû la céder sous la pression.

Trois générations plus tard, la propriétaire semble très loin de souhaiter s’expliquer sur ce lourd passé. Elle fuit tout contact avec la presse. Plusieurs ministres de l’intérieur se sont succédé en vain à son domicile, dans le but de la persuader de vendre ce bien classé construit au XVIIe siècle. Fin juillet, le gouvernement, qui évoquait un cas sans précédent, a donc formulé un projet d’expropriation nécessitant un changement de loi, le droit de propriété étant sacro-saint en Autriche.

En 2012, cette fois avec l’accord d’une descendante, la sépulture des parents d’Hitler avait déjà été discrètement retirée d’un cimetière communal, dans le village de Leonding. En rasant la maison, qui vient rappeler les origines autrichiennes du dictateur allemand, Vienne espère pouvoir se débarrasser une bonne fois pour toutes de la dernière tache sur le bilan – plutôt positif ces dernières années – de sa politique mémorielle. Article de Blaise Gauquelin (Vienne, correspondant) - Journaliste au Monde

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4 août 2016

La campagne de Trump au bord du précipice

Les saillies du populiste avaient fait merveille lors des primaires républicaines. Elles discréditent aujourd’hui le candidat à la Maison-Blanche et plongent les conservateurs dans le doute.

La pole position aura été éphémère pour Donald Trump. Deux semaines après la convention du Parti républicain – qui l’a consacré candidat à Maison-Blanche – le milliardaire populiste rechute lourdement dans les sondages. Il accuse 4,5 points de retard sur Hillary Clinton, selon le site RealClearPolitics. Durant les primaires du printemps, Trump avait fait merveille en invectivant tous azimuts : les Mexicains, les femmes, les musulmans… Sa goujaterie a flatté les « hommes blancs en colère », un bloc électoral remonté contre les patriciens qui dirigent le parti depuis Washington.

Crise de nerfs

Mais le désormais porte-étendard du Grand Old Party (GOP) n’a pas su changer de registre. Ses saillies sont désormais toxiques. Il a ainsi appelé la Russie de Poutine à pirater les emails d’Hillary Clinton, puis invectivé les parents (pro-Clinton) d’Humayun Khan, un jeune soldat pakistanoaméricain mort au combat en Irak, en 2004, et décoré de l’Étoile d’or. Cela sied mal à un futur « commandant en chef de l’Amérique » et « chef de file du monde libre ». Emboîtant le pas à des éditoriaux du New York Times et du Washington Post, Barack Obama a appelé, mardi, le Parti républicain à retirer son soutien à Donald Trump :« Il n’est pas qualifié pour être Président. » Pour l’heure, les ténors du GOP ont seulement désavoué ses dérapages. Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, a salué le« héros américain » Humayun Khan et exclu de fermer les frontières aux musulmans :« C’est contraire aux valeurs de l’Amérique ! » Le Parti, péniblement rassemblé en juillet derrière le magnat à la houppe dorée, est de nouveau au bord de la crise de nerfs. D’autant que Trump en rajoute : il refuse de soutenir le président de la Chambre, Paul Ryan, ou le sénateur d’Arizona John McCain, dont des candidats francs tireurs menacent la réélection .Conséquence ? Un début d’hémorragie. Richard Hanna, représentant de New York, et la directrice d’Hewlett-Packard, Meg Whitman, importante donatrice du Parti républicain, voteront Clinton le 8 novembre.« Trump menace la démocratie » ,clame la femme d’affaires. Selon la chaîne ABC, des caciques du Parti étudient un changement de candidat pour enrayer la fuite des électeurs. Car pour les conservateurs allergiques à Clinton, il existe une alternative : Gary Johnson. Gouverneur républicain du Nouveau-Mexique jusqu’à 2003, le candidat du petit Parti libertarien a doublé son audience cet été et capterait 8 % des suffrages. Assez pour faire perdre Trump dans l’Ohio ou la Floride, États décisifs pour remporter la Maison-Blanche. Le populiste semble n’en avoir cure. Il persiste dans le registre matamore. Mardi, en meeting à Ashburn (Virginie), il a ordonné au service d’ordre d’exfiltrer un bébé qui pleurait. Article de Bruno RIPOCHE.

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15 juillet 2016

La belle Milo Moiré est dans le Playboy allemand

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Milo Moiré, originaire de Fribourg qui s'est fait connaître en «pondant» des œufs dans des lieux publics, nue, fait de nouveau parler d'elle. L'artiste, souvent critiquée pour verser dans le putassier, a posé pour l'édition d'août de la version allemande de Playboy.

Le magazine coquin dressera le portrait de celle qu'il qualifie de «Championne de la performance» au travers de huit pages d'interview et de photos hot. Voici en avant-goût de l'entretien.

«Pour vous, en quoi réside spécialement le charme de l'Art-performance?», interroge Playboy. «Dans la création d'une image forte, directe et universellement compréhensible. Des neurosciences on sait que nous pouvons comprendre d'une certaine manière les sensations d'une personne agissant que nous voyons. Le spectateur apprécie l'Art-performance de manière presque physique», explique la performeuse suisse.

Le magazine lui demande également ce qu'elle répond à ses détracteurs. Ceux qui critiquent son art et qui posent la question: jusqu'où s'étend l'art? Laisser entrevoir son intimité aux étrangers? «Chacun peut penser ce qu'il veut. Pour moi, mon travail est de l'art. Mes performances créent des métaphores, suscitent les associations, fournissent des contextes. Mais pour voir cela, il est nécessaire d'avoir un regard intensif», se défend l'artiste.

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15 juillet 2016

Attentat à Nice : un nouveau bilan fait état de 84 morts et 18 blessés en "urgence absolue"

Carnage à Nice (Alpes-Maritimes). Un camion a foncé sur la foule, jeudi 14 juillet, sur la promenade des Anglais, peu après la fin du feu d'artifice tiré à l'occasion de la fête nationale. "C'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste", a affirmé le chef de l'Etat lors d'une allocution télévisée prononcée en pleine nuit depuis le palais de l'Elysée. Un nouveau bilan du ministère de l'Intérieur fait état à 7h24 de 84 morts et 18 blessés en "urgence absolue".

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18 février 2019

Les insultes contre Alain Finkielkraut, révélateur des divisions à gauche

Par Abel Mestre

Si toute cette famille politique condamne les propos des manifestants, certains tiennent à préciser qu’ils ne partagent pas les idées de l’académicien, aux prises de positions jugées réactionnaires.

C’est un malaise persistant. En moins d’une semaine, la gauche a montré que l’étendue de ses divisions l’empêchait d’être au diapason sur un sujet aussi grave que la lutte contre l’antisémitisme. Dernier épisode en date : les insultes antisémites − « barre-toi, sale sioniste de merde », « grosse merde sioniste », « nous sommes le peuple », « la France elle est à nous » − qui ont visé le philosophe Alain Finkielkraut, samedi 16 février à Paris, en marge de l’acte XIV des « gilets jaunes ».

Le parquet de Paris a ouvert une enquête, dimanche 17 février, pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » à propos de ces faits. L’enquête a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). De son côté, Alain Finkielkraut a dit qu’il ne porterait pas plainte, se disant « ni victime ni héros ». Ces incidents s’inscrivent, en outre, dans un contexte général de forte hausse des actes antisémites (+ 74 % en 2018).

Quelques jours auparavant, c’est autour de l’appel « à l’union contre l’antisémitisme », initié par le Parti socialiste (PS), que la gauche s’est déchirée par tweets interposés. La France insoumise (LFI) affirmant ne pas avoir été invitée quand Olivier Faure, le premier secrétaire du PS rétorquait que Jean-Luc Mélenchon n’avait pas répondu à son invitation… Après ces algarades, les choses sont revenues à la normale : LFI sera bien présente mardi 19 février, place de la République à Paris, aux côtés d’une trentaine de partis et associations.

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« Là il doit être content »

Mais ce sont bien les réactions aux injures reçues par M. Finkielkraut qui ont illustré les fractures autour de cette question. Les ténors de la majorité présidentielle ont très vite réagi. « Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation. Nous ne le tolérerons pas », a déclaré sur Twitter le président de la République Emmanuel Macron. « Honte aux auteurs de ces menaces répugnantes et à leurs complices », a ajouté Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale. Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur, a, lui, fustigé « un déferlement de haine à l’état pur que seule l’intervention de la police a interrompu ».

Seule personnalité à briser ce concert de réprobations : l’avocat Jean-Pierre Mignard. Proche de François Hollande et soutien d’Emmanuel Macron – il fut le responsable du comité d’éthique des campagnes présidentielle et législatives et a accompagné le chef de l’Etat au Vatican en juin 2018 – sa réaction a suscité une vague d’indignation. « Alain Finkielkraut se fait huer lors de sa présence le long du cortège (…). On s’émeut sur les plateaux. Bon d’accord mais il n’a pas été, et heureusement frappé. Ce qui aurait tout changé. Là il doit être content. Il le cherchait. On l’avait oublié. C’est réparé », a ainsi publié l’avocat sur Twitter.

Par la suite, il précisera qu’il « regrette que [son] expression ait été maladroite au point de blesser » et qu’il « abomine l’antisémitisme » et qu’il « hait le racisme ».

« Le plaindre, certainement pas »

A gauche, si toute cette famille politique condamne les propos des manifestants, certains tiennent à préciser qu’ils ne partagent pas les idées de l’académicien, dont les prises de positions, jugées réactionnaires, sont souvent très critiques envers l’islam ou les jeunes de banlieue.

« Je combats les idées réactionnaires et radicales d’Alain Finkielkraut. Mais je condamne sans aucune réserve ceux qui l’ont conspué, insulté et traité d’un “sale sioniste” qui voulait dire “sale juif”. Et laissez la Palestine en dehors de cette violence antisémite gratuite », a ainsi écrit Benoît Hamon sur Twitter. Le communiste Ian Brossat affirme également que l’« on peut détester les idées de Finkielkraut », mais que « rien ne peut justifier qu’on s’attaque à lui en tant que juif. L’antisémitisme est une plaie. Il doit être combattu sans relâche. »

D’autres mettent plus de distance dans leur condamnation, à l’image de Thomas Guénolé. « Cela fait des années qu’Alain Finkielkraut répand la haine en France. Contre les jeunes de banlieue. Contre les musulmans. Contre l’Education nationale. Etc. L’insulter, comme insulter quiconque, est condamnable. Mais le plaindre, certainement pas », a ainsi affirmé le politologue candidat sur la liste LFI aux élections européennes. Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, a réagi dimanche, de manière alambiquée : « Conscient de l’instrumentalisation de l’antisémitisme, je crois aussi qu’il ne faut jamais laisser passer le racisme. Autour de Finkielkraut, il y avait aussi des “gilets jaunes” qui voulaient le défendre et s’opposer à l’attaque. Je suis avec eux. »

« Ne représentent rien du mouvement  »

Dans le mouvement populiste de gauche, des voix sont beaucoup plus claires. C’est le cas de la députée de Seine-Saint-Denis, Clémentine Autain : « La haine antisémite qui s’est exprimée contre Alain Finkielkraut est inacceptable. Je le dis sans réserves, quels que soient mes désaccords profonds avec lui. » Ou encore de Manon Aubry, tête de liste « insoumise » aux européennes : « Les propos antisémites sont toujours inacceptables. Ces insultes contre Finkielkraut sont intolérables et ne représentent rien du mouvement des “gilets jaunes” qui ne se reconnaissent pas dans ces comportements et se sont encore massivement mobilisés pour la justice sociale. » Le socialiste Olivier Faure et l’écologiste David Cormand condamnent, eux aussi, sans réserves.

« Il y a un malaise, confirme Jean-Yves Camus, qui dirige l’Observatoire des radicalités politiques, rattaché à la Fondation Jean-Jaurès. A chaque acte à connotation antisémite, il y a une vague d’indignation. C’est très bien. Mais il faut dire qui est responsable des insultes à l’égard d’Alain Finkielkraut. Que l’on sache où il milite, le cas échéant. Le gouvernement ne doit pas laisser pourrir la situation ni se servir de cela comme d’un levier politique. »

26 juillet 2013

La Une de Libération ce matin

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Deux titres principaux :

Le conducteur du train accidenté de Saint-Jacques-de-Compostelle a été placé en détention et devrait être entendu aujourd'hui par la police. La vitesse excessive du train serait à l'origine du drame qui a fait 80 morts.

Égérie de la nouvelle vague, la comédienne Bernadette Lafont est morte hier à l'âge de 74 ans. Elle avait été hospitalisée lundi après un malaise, alors qu'elle se trouvait au centre héliomarin du Grau-du-Roi (Gard).

10 juillet 2013

Nocturnes Keith Haring

Pourquoi ne pas profiter des soirées pour aller voir une exposition ? Face au succès, le Musée d'Art Moderne (MAM) a décidé de programmer des nocturne supplémentaires à partir du 10 juillet pour celle de Keith Haring, qui a déjà accueilli près de 150 000 visiteurs. Il vous reste jusqu'au 18 août pour la découvrir!

Keith Haring : nocturnes tous les mercredis et jeudis. jusqu’à 22 h. Musée d'Art Moderne  11, avenue du Président Wilson 75016

Voir mes précédents billets sur Keith Haring

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1 juillet 2016

ARLES - Expo collective #ArlesOff2016 au cœur du quartier de la Roquette - save the date

Huit artistes photographes présents avec chacun leur vision du corps, invités de Peter Henri Stein: Marie Mons, Nathalie Bagarry, Kat Polin, Vincent Brugère, Véronique Bourgeois, Jean-Philippe Jover, Peau D'Âme

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La Boucherie - 22 rue des Porcelet, 13200 Arles

QUAND?

Du 4 au 10 juillet 2016

Horaires: tous les jours 10h>12h et 14h>19h

VERNISSAGE le jeudi 7 juillet à partir de 19h30 pendant la nuit de la Roquette.

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L'exposition fait partie du programme #VoiesOff#ArlesOff2016 

On vous attend à partir du 4 juillet à la Boucherie!

www.voies-off.com

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30 octobre 2018

Sexo - Pourquoi, et par quoi, remplacer un pénis ?

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Par Maïa Mazaurette - Le Monde

Face à une pornographie génératrice de complexes, recourir à des aides extérieures peut constituer une bonne alternative. Mais si le membre viril comme instrument pénétrant est remplaçable, il ne l’est pas comme instrument de plaisir, rappelle la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

C’est une question qui fâche, mais qui devrait nous rassembler : remplacer les pénis, pour quoi faire ? Le corps humain doit-il toujours être transformé en marchandise, ou en l’occurrence, traité comme un objet ? S’agit-il de castrer les hommes pour satisfaire le lobby féministo-chirurgical ? Délaissons les théories du complot et soignons plutôt notre bonne humeur dominicale : disposer d’alternatives pour la pénétration pourrait paradoxalement sauver nos pénis sous pression. Car en ce moment, on leur en demande beaucoup.

L’omniprésence de la pornographie commerciale fait en effet croire que les pénis normaux (13 cm en érection) ne répondent pas aux critères contemporains de désirabilité (malheureusement, savoir que la pornographie est hyperbolique n’empêche pas d’en ressentir les effets – de même que les retouches publicitaires n’empêchent pas de développer des complexes). Nos attentes concernant les performances sont tout aussi irréalistes : selon l’enquête Zava de mai 2018, un Français sur deux surestime la durée du rapport sexuel (qui est de 5 minutes en moyenne).

Cette pression touche les micropénis autant que les gourdins, les malades (stress, déprime, effets secondaires médicamenteux) autant que les amants bien portants victimes de coups de mou bénins (fatigue, ivresse, routine). Car quand on a l’impression de ne pas « assurer », le cercle vicieux s’enclenche, provoquant des impuissances ou des éjaculations rapides. C’est la double peine ! Face à ces embarras, on a tendance à penser implants ou pilules. Mais des alternatives non-invasives – des pénis de remplacement, donc – peuvent constituer des filets de sécurité émotionnels et sexuels. Plutôt que se morfondre face à une mécanique constamment perçue comme défaillante, il faudrait pouvoir porter des godemichés comme on enfile une paire de lunettes.

Chemins de traverse

Les hommes ne sont bien sûr pas les seuls bénéficiaires de cette forme d’« aide à domicile ». Les femmes, les couples de femmes, les personnes trans, les masturbateurs comme vous et moi (surtout vous) sont concernés… tout comme les simples curieux et les explorateurs. Si les chemins de traverse nous donnent du plaisir, pourquoi se soumettrait-on toujours à l’anatomie ?

La première alternative qui vient à l’esprit, la plus proche du « vrai » pénis, c’est évidemment le gode-ceinture. Et si nous persistons à imaginer des harnachements de cuir et des protubérances agressives, il est temps de secouer les représentations, car la machine de guerre n’est pas la seule option. La marque WetForHer propose ainsi des petites culottes féminines, auxquelles les utilisatrices peuvent attacher des godemichés (de 85 à 125 euros le kit complet, existe aussi en version boxer).

Bien sûr, rien n’oblige à remplacer un pénis par son strict équivalent, ou par une excroissance qui se situerait au même endroit ! Les amants audacieux pourront jouer sur des pénis déplaçables, destinés à inventer de nouvelles positions : il existe des harnais « universels » permettant de se coller une verge sur le genou, sur la cuisse ou au milieu du front, comme nos amies les licornes. Avant d’en rire, considérez les possibilités offertes : avec un godemiché installé sur le menton, on peut combiner pénétration vaginale et cunnilingus. Absurde ? Pas pour le plaisir féminin !

Cependant, si le côté Frankenstein vous effraie, considérez plutôt les godemichés façon science-fiction, fixables sur des machines (les mécaniciens du dimanche adoreront construire la leur) ou sur son mobilier, en ajoutant tout bêtement des ventouses.

Du côté des godemichés sans harnais, les dernières limites de l’imagination tombent… D’où la nécessité de s’informer face à un choix pléthorique. Avez-vous envie d’un modèle réaliste, ludique, merveilleux ? Cette dernière question vaut qu’on remette en cause les représentations traditionnelles : vous trouverez dans le commerce des reproductions de pénis d’animaux (nos amies les bêtes apprécieront qu’on les laisse tranquilles) ou de créatures fantastiques (c’est la spécialité de la marque Bad Dragon, qui existe depuis déjà dix ans). On peut également se tourner vers des godemichés « aspirationnels » qui serviront uniquement d’objet de fantasme (je doute que quiconque arrive à insérer les 90 centimètres du modèle Moby ailleurs que dans son imagination).

Découpler pénis et virilité

Puisque nous parlons de format, ne négligeons pas un des intérêts essentiels du pénis artificiel : sa taille… mais sans aller forcément vers l’élargissement. Car en l’absence de terminaisons nerveuses sur votre dildo préféré, vous ne saurez pas toujours si vous faites mal, ou au contraire, si votre partenaire a un orgasme. Il faut donc redoubler d’attention… ou commencer en utilisant les substituts les moins chers du marché : les doigts (et par extension, les mains). Côté précision et mobilité, on n’a pas encore trouvé mieux. Cependant, les adeptes du silicone pourront aussi se tourner vers les petits godemichés flexibles, bien plus supportables et bien moins intimidants pour une pénétration anale.

Enfin, grâce aux modèles à double embout, en verre, métal ou bois, aux variations vibrantes, parlantes, gonflables, phosphorescentes, connectées, waterproof, d’autres modes d’intromission deviennent possibles, qui nous éloignent du côté glauque souvent associé aux godemichés ultraréalistes. Chacune de ces spécificités questionne nos habitudes : finalement, la pénétration, c’est quoi ? Sur qui s’opère-t-elle, à quelles fins, dans quelles positions ? Pourquoi la production culturelle s’acharne-t-elle à nous présenter comme alternatives des concombres ou des manches à balais ?

Le fait est que nous restons attachés à l’intégrité du corps masculin dans toutes ses dimensions… et tant mieux. Car si le pénis comme instrument pénétrant est remplaçable, il ne l’est absolument pas comme instrument de plaisir (le jour où les concombres auront des orgasmes, faites-moi signe). A ce titre, le membre viril ne risque pas de finir aux oubliettes ! On rappellera d’ailleurs aux réticents que ça n’était pas « mieux avant » : le plus vieux godemiché a été retrouvé en Allemagne, et daterait d’il y a 30 000 ans. De la Grèce antique à Shakespeare, de la Chine du XVe siècle au Zanzibar du XIXe siècle, nous avons toujours eu des alternatives. Manifestement, ça ne nous a jamais empêché de reproduire l’espèce.

Pas de panique morale, donc : découpler le pénis de la virilité ne remet pas plus en cause la virilité que découpler les performances de la jouissance ne remet en cause notre humanité. On pourrait même arguer du contraire. Se prendre pendant quelques minutes pour un amant infatigable, rêver d’être un dieu ou un esclave, fantasmer un corps différent et des plaisirs infinis… qu’y a-t-il finalement de plus humain ?

28 mai 2016

Musée de la Résistance. Saint-Marcel relancé

Dans le projet de rénovation du musée, les 12.000 pièces des collections trouveront une nouvelle scénographie. Jeudi soir, à la veille de la journée nationale de la Résistance, les associations de mémoire ont reçu un beau cadeau. À l'unanimité des votants, les élus ont choisi d'investir pour le musée de Saint-Marcel. Inquiètes de l'avenir du Musée de la Résistance bretonne, l'association des Amis du musée et une quinzaine d'associations de mémoire avaient envoyé un communiqué aux maires de la communauté de communes du Val d'Oust et de Lanvaux, propriétaire du Musée de la Résistance bretonne depuis 2014.

Jeudi soir, le conseil de la CCVol a voté la rénovation du musée par 26 voix sur 34. Les quatre élus de Val d'Oust, qui vont quitter la collectivité au 31 décembre, se sont abstenus. Les quatre élus de Sérent ont refusé de participer au vote. C'est le projet chiffré à 3,8 M€ qui a été retenu. Vote applaudi « Après la lecture de notre lettre en séance par le maire de Saint-Marcel, le vote a été accueilli par un tonnerre d'applaudissements », commente Franck Papazow, président de l'Afpsas, association des familles des parachutistes SAS de la France Libre, qui était dans le public, très nombreux, à ce conseil communautaire. « Nous sommes émus et heureux de cette décision. Le vrai travail va pouvoir commencer. »

Hier, à la cérémonie de commémoration du maquis de la Nouette, Alain Launay, président de la CCVol, est revenu sur ce « conseil communautaire historique ». « Le projet prévoit un bâtiment fonctionnel et moderne mais aussi un contenu de qualité, une muséographie à la hauteur de ce que représente ce musée pour notre territoire, de nouvelles technologies avec du multimédia, des innovations qui intéresseront et attireront les adultes et les jeunes encore plus. » D'ici trois ans Depuis un an et demi, un inventaire des collections, qui vont de la lettre au véhicule lourd, est en cours. « Je vous donne rendez-vous dans moins de trois ans pour inaugurer notre musée de France », s'est engagé Alain Launay.

D'ici quelques semaines, c'est le « messager » du musée qui sera le premier à flot. Le « Corbeau des mers », monument historique pour avoir rallié l'île de Sein à l'Angleterre, dès l'appel du 18 juin et propriété du Musée de Saint-Marcel, termine sa restauration à Douarnenez (29). Ses premières navigations sont prévues pour tout début juillet et sa première sortie l'amènera à Brest 2016. Source : Le Télégramme.

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11 avril 2016

Emily Ratajkowski - publicité

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#EmilyRatajkowski, #égérie #sauvage et #sensuelle de #JacquieAiche Lorsque Jacquie Aiche, #créatrice #chérie des #Californiennes #bohèmes, choisit Emily Ratajkowski pour incarner sa collection Printemps-Été 2016, difficile de faire campagne plus sensuelle... Grande prêtresse du bijou californien, Jacquie Aiche règne en maîtresse absolue sur la tribu des filles bohèmes les mieux parées. C'est donc tout naturellement qu'elle a recruté pour sa campagne Printemps-Été 2016 Emily Ratajkowski, l'une des #CaliforniaGirls les plus sexy du moment.

8 mars 2016

Exposition Gérard Fromanger au Centre Pompidou - vu le 6 mars

Au nom de Gérard Fromanger est attachée une série de motifs, de figures et d’événements qui tissent une histoire artistique, culturelle et sociale d’un demi-siècle : l’amitié de Jacques Prévert, Mai 68, des silhouettes rouges, des passants dans la ville, le jeu des couleurs, un film-tract culte réalisé avec Jean-Luc Godard, des textes de Gilles Deleuze, Michel Foucault et Félix Guattari, la figuration narrative, peinture et politique.

Si une pareille liste suffit à recomposer le décor, à recréer l’atmosphère dans lesquels l’œuvre de Fromanger gagne une large reconnaissance dans les années 1970, elle ne saurait toutefois définir le projet qui, par-delà les mutations fréquentes que l’œuvre a connues, affirme sa permanence : une peinture à la fois ouverte sur le monde et pleinement consciente d’elle-même. De 1964 à 2015, au travers d’une cinquantaine d’œuvres, dont certaines méconnues, l’exposition s’attache à rendre sensibles les différentes expressions de ce projet.

 En savoir plus : https://www.centrepompidou.fr/id/cjXGA9y/r8X94n9/fr

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Reportage photographique : Jacques Snap

 

6 mars 2016

La boulette de la ville de Reims qui fait effacer un tag qu'elle avait commandé

Une oeuvre de C215, qui faisait partie d'une commande de la mairie de Reims pour faire la promotion du célèbre artiste de "Street art" en vue d'une exposition, a été effacée par la brigade anti-tags de la ville.

Oups. A cause d'un défaut de communication entre ses services, la brigade anti-tags de Reims a effacé il y a quelques jours un graffiti commandé par la ville au street-artiste C215, et qui avait été finalisé quelques jours plus tôt. "Il y a eu un petit couac: les services qui ont dealé avec C215 ont oublié de prévenir le service propreté. Ils n'ont pas dit qu'il y avait quatre grafs qu'il ne fallait pas effacer", a indiqué une attachée de presse de la mairie, confirmant une information du journal l'Unionpubliée ce samedi.

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L'oeuvre, qui représentait un garçon boudeur et qui a été peinte sur un transformateur à côté de l'hôtel de ville, a été effacée en début de semaine. 

La ville avait demandé à Christian Guémy, alias C215, de réaliser plusieurs oeuvres (visibles sur son compte Facebook ici ou encore là) car cet as du pochoir à la renommée mondiale va bénéficier, à Reims, d'une grande rétrospective sur près de 600 m2 de son art au printemps.

Interrogé ce samedi par l'AFP, l'artiste a fait par de son incompréhension: "Là où j'ai été surpris c'est qu'elle a été nettoyée par la ville alors qu'elle me l'a commandée !", avant d'ajouter que la détérioration d'oeuvres pouvait arriver dans le "street art".

C215 reviendra peindre à Reims en mars

"Les services de la mairie se sont excusés platement et se sont eux les premiers emmerdés. Il y a eu une confusion entre les services et une petite erreur", a-t-il expliqué, soulignant "l'intérêt" de la ville de Reims pour cet art de rue. En mars, l'artiste viendra repeindre au même endroit d'une manière "assez similaire", "car je ne repeins jamais deux fois la même chose".

Un retour confirmée par la mairie, qui ajoute que, cette fois-ci, "la direction de la culture et des événements va bien prévenir des emplacements à la brigade anti-tags".

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