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Jours tranquilles à Paris

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9 avril 2020

Annas Workshops

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9 avril 2020

Marine Vacth - Happy Birthday to you !

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Marine Vacth, née le 9 avril 1991 à Paris, est une actrice et mannequin français. Elle a notamment joué les rôles principaux de Jeune et Jolie et L'Amant double, deux films de François Ozon.

9 avril 2020

Le Voyage à Nantes

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9 avril 2020

En France, les fabricants de masques textiles accélèrent la cadence

Par Juliette Garnier

Le port du masque devient obligatoire dans plusieurs communes. Les fabricants français convertis à la confection de masques textiles font tourner leurs ateliers de production pour répondre à la demande.

« Pardon, le rythme est infernal », s’excuse Jean-Charles Potelle. En pleine interview téléphonique, le PDG de Boldoduc s’interrompt pour signer le bordereau de livraison que lui tend un routier. « Quel est votre numéro de téléphone ? What is your phone number ? », lui demande M. Potelle. Le stress fait vibrer sa voix. « Il doit livrer un échantillon de masque à la DGA [Direction générale des armées] », explique le patron de cette petite entreprise spécialisée dans la protection, l’emballage et l’habillement réalisés à partir de textiles techniques. Mi-mars, sa société s’est convertie à la production de masques de protection en tissu. Une première version d’un modèle filtrant lavable a été homologuée, jeudi 2 avril, par le laboratoire classé haute sécurité de la DGA, situé à Vert-le-Petit (Essonne), spécialisé dans la maîtrise radiologique, biologique et chimique.

Sans attendre cet avis, alors que l’épidémie de Covid-19 se répand en France, le fabricant a mis en production, le 27 mars, un premier modèle destiné au personnel des secteurs agroalimentaires, du paramédical et des services de proximité, sans toutefois présenter les propriétés des masques FFP2 dont s’équipent les soignants de malades. L’opération mobilise les 180 employés de cette PME située à Dardilly (Rhône).

Il a fallu couper ces carrés de tissus de coton et de non-tissé filtrant, et surtout trouver les ouvriers pour les assembler. Boldoduc a fait appel à ses propres ateliers et à ceux de sous-traitants. L’entreprise a aussi désormais recours aux 140 détenus de huit ateliers de maisons d’arrêt dans l’Hexagone. En complément, sur les réseaux sociaux, elle a lancé un appel pour recruter des couturières. En quelques jours, plus de 1 500 ont répondu présentes : toutes sont désormais derrière leurs machines à coudre. En tout, plus 1 750 personnes fabriquent les modèles que Boldoduc vend à prix coûtant et ce sont 25 000 masques qui sont produits par jour. « Ce sera 50 000 mi-avril », assure M. Potelle.

Le « courage » des couturières

Partout en France, les ateliers textiles accélèrent la cadence. Tous ont répondu à l’appel du gouvernement émis le 23 mars pour remédier à la pénurie de masques de protection et équiper les personnels des entreprises relevant des secteurs dits essentiels (agroalimentaire, gestion des déchets, etc.). Dans la foulée, le Comité stratégique de filière des industries de la mode et du luxe – qui regroupe pouvoirs publics et professionnels du secteur – a monté une plate-forme pour réunir industriels et confectionneurs afin de leur permettre de produire des masques, selon un cahier des charges écrit par l’Institut français du textile et de l’habillement et conforme aux préconisations de la DGA. Près de 700 modèles lui ont été soumis.

« Soixante-cinq entreprises ont obtenu l’évaluation de la DGA. Plus de 300 autres confectionneurs sont en cours de validation », explique Guillaume Gibault, fondateur du Slip français, impliqué à titre bénévole. Parmi eux figurent des fabricants de sacs (Les Tissages de Charlieu), des marques de prêt-à-porter (Ruko-Linglin), de protections hygiéniques (Plim) et de maillots de cyclisme (Chef de fil). La production s’établit aujourd’hui à 500 000 masques lavables par jour. Bientôt ce sera 1 million, assure M. Gibault.

Mode Grand Ouest, organisation professionnelle rassemblant des fabricants textiles d’Aquitaine, de Bretagne ou des Pays-de-la-Loire, a aussi mobilisé ses adhérents pour fabriquer des modèles à usage unique et les vendre à prix coûtant. Les lieux de coupe et de confection sont tenus secrets, pour réduire « les risques de cambriolage », explique Laurent Vandenbor, délégué général de Mode Grand Ouest. Et tout repose sur « 300 salariés volontaires », explique ce dernier, qui salue le « courage de ces femmes » qui ont bravé leur peur pour s’asseoir derrière leur machine à coudre. La production atteint 35 000 exemplaires par jour et 400 000 pièces sont en commande.

Une « question ouverte »

La demande ne faiblira pas alors que le port du masque pourrait se généraliser. L’Académie de médecine le recommande. Car, « il est établi que des personnes en période d’incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l’infection », estime-t-elle dans un avis publié vendredi 3 avril, plaidant pour l’ajouter aux « mesures barrières » déjà en vigueur. Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, encourage aussi les Français à porter « ces masques alternatifs ». L’éventuel port obligatoire est une « question ouverte », a déclaré, mardi, le ministre de la santé, Olivier Véran. Deux communes – Nice et Sceaux – l’imposeront sous peu, et la maire de Paris, Anne Hidago envisage d’en fournir aux habitants.

Dès lors, les Français cherchent à se doter de modèles fiables et éviter d’avoir recours à un foulard ou un spécimen fait maison, sans garantie de protection et de filtration. Les pharmacies pourraient être chargées de leur distribution. L’ordre des pharmaciens et les deux principaux syndicats de la profession ont demandé, mardi, au gouvernement d’autoriser les officines à vendre ces masques « alternatifs » en tissu au grand public.

Les pouvoirs publics vont-ils l’entendre ? D’ici là, le secteur textile espère que l’Etat se rappellera de la mobilisation historique des entreprises tricolores pour fabriquer ces protections. La crise due au coronavirus « est une opportunité de démontrer la vivacité du tissu industriel français », juge Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne, qui, à Saint-Etienne, s’est lancé dans la fabrication de masques. Au passage, cette période pourrait raviver la demande d’une réforme des appels d’offres de marchés publics au bénéfice de fabricants français, juge M. Vandenbor. Car, à l’en croire, il suffirait que les acteurs économiques accordent « 10 % de leurs commandes au “made in France” pour doubler les effectifs dans le secteur textile ». D’ici là, les entreprises se mobilisent déjà pour remédier à un autre manque, celui des surblouses dont s’équipe le personnel médical.

9 avril 2020

Vu sur internet

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8 avril 2020

Pablo Picasso décédé le 8 avril 1973

Pablo Picasso, l’un des plus célèbres peintres surréalistes, décède le 8 avril 1973. Il avait alors 91 ans. Le Musée national Picasso proposera à sa réouverture un programme d’expositions passionnant dédié à l’artiste.

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8 avril 2020

Confinement le 8 avril 2020

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8 avril 2020

Confinement le 8 avril 2020

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8 avril 2020

ALERTE Politique-Décès: Christian Bonnet, ancien ministre de l’Intérieur de VGE, est mort (famille)

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Christian Bonnet est mort à l’âge de 98 ans dans un EHPAD de Vannes (Morbihan), annonce sa famille. Elle précise qu’il est mort de « sa belle mort » et qu’aucun cas de Covid-19 n’a été constaté dans la maison de retraite où il résidait.

Après « Ponia » (Michel Poniatowski), il fut de 1977 à 1981 Le 2e ministre de l’Intérieur du président Valéry Giscard d’Estaing. Son action est notamment marquée par l'arrestation de « l’ennemi N°1 » Jacques Mesrine et l'attentat à la moto piégée devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris.

8 avril 2020

La solitude du livreur en cette période de confinement...

livreur bis

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